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francheu

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  1. Salut, Suffit de demander : https://www.safran-group.com/fr/emploi/saint-pierre-du-perray/ingenieur-conception-opto-mecanique-h-f/73519 😉
  2. Salut, Ce mois-ci, deux stars : (9) Métis et (29) Amphitrite, et 16 autres cibles à tenter : (9) Métis (8,6) (29) Amphitrite (8,7) (33) Polymnie (10,2) (14) Irène (10,6) (196) Philomèle (10,9) (72) Féronie (11) (678) Fredegundis (11) (26) Proserpine (11,1) (77) Frigga (11,3) (369) Aëria (11,8) (176) Iduna (11,9) (76) Freia (12) (362) Havnia (12,1) (113) Amalthée (12,1) (168) Sibylla (12,1) (566) Stereoskopia (12,2) (41) Daphné (12,3) (429) Lotis (12,3) À noter, le 16 tôt le matin, une conjonction exceptionnelle entre (5) Astrée et (511) Davida, les deux seront à moins de 2'' l'une de l'autre ver 4h55 heure locale ! Et le 22, un beau rapprochement entre Uranus et (76) Freia :
  3. D'après Stellarium, elle est passée à moins de 2' de NGC 7743 (m13) à 23h hier soir. Pas de petit dessin sous la main ?
  4. Salut, Si ton ciel n'est pas trop pollué, c'est tout le catalogue Messier, et une pelletée de NGC qui sont à la portée de ton 130.
  5. J'ai tenté W2 hier soir au T200, rien à faire impossible de détecter quoi que ce soit. Malgré un beau ciel prometteur dans la journée, le ciel était particulièrement pourri le soir : PL (bon ça c'est normal en IdF), mais surtout des pus de voiles nuageux qui passaient. À retenter dès qu'il fait beau, sa magnitude est au mieux pendant encore quelques jours.
  6. Salut, Avec des 80 mm sous un bon ciel tu peux espérer de la magnitude 8-9 je pense, et magnitude 10 avec des 100 mm. Valeurs à relativiser toutefois, car la magnitude d'une comète est difficile à évaluer, il y a celle du noyau, celle de la coma, intégrée sur un diamètre plus ou moins grand... et donc la facilité va dépendre de l'aspect de la comète : condensée, très diffuse... J'ai eu du mal à voir 103P en 2010 au T200 mm, mais pas trop de difficulté pour 252P aux 8x42 en 2016, et pourtant sur le papier leur magnitude était proche (environ 7 si mes souvenirs sont bons).
  7. Salut, Jusqu'à magnitude 11 ça te laisse quand même pas mal de cailloux à chercher. Moi c'est à partir de magnitude 12 que ça se complique, même si parfois j'arrive à monter à 12,5 sans trop de problème. N'oublie pas de grossir, fort si besoin, c'est ce qui permet de dénicher les plus faibles. Je suis à quelques km à vol d'oiseau des pistes d'Orly, avec un 200, à mon avis tu dois pouvoir faire bien mieux que m11 avec ton 300. Sinon est-ce que tu t'amuses à cocher ma petite liste du chasseur d'astéroïdes en herbe ? https://www.webastro.net/applications/core/interface/file/attachment.php?id=64484
  8. Salut, Nouvelles balades parmi les vagabonds de notre système solaire, avec une grosse planète en prime. Je commence tout de même par un peu de ciel profond, vu que M15 et M2 trônent fièrement devant mon balcon. 20 août 2019, jumelles 100 mm M15 : Un bel amas globulaire brillant, large. NGC 6934 : amas globulaire assez discret, tous juste deviné à 20x, et vu comme une petite tache floue et discrète à 37x. M2 : très similaire à M15 mais avec une condensation centrale légèrement plus marquée. Quelques astéroïdes relativement brillants sont présents, mais je les avais déjà observés ((15) Eunomie, (39) Lætitia, (16) Psychée...). Je passe donc directement à (39) Hertha, qui a le bon goût d'être à proximité de Neptune. L'astéroïde est à magnitude 10,2, je ne le perçois pas à 20x, j'arrive à le détecter en vision indirecte seulement à 37x. Neptune, à seulement 1°, est observé dans la foulée 25 août 2019, Newton 200 mm À nouveau M15 et M2. Cette fois la vision est bien plus impressionnante au T200. Pour les deux je distingue un centre légèrement granuleux. Dommage que mon ciel soit tout pourri, en rase campagne ces deux amas m'en auraient mis plein la vue. (60) Écho : m11,7, pas évident même à 150x. (304) Olga : m11,1, compliqué à repérer car peu d'étoiles repères, mais facile à distinguer à 100x. (246) Asporina : m11,9, perçu difficilement à 100x, confirmé à 150x. (130) Électre : m10,5, perçu dès 33x, facile à 50x. (245) Vera : m11,5, assez bas, difficile à 150x. (287) Nephtys : m11,2, détecté à 100x. Neptune : en comparant avec les étoiles à proximité, on distingue bien le fait que la planète n'est pas ponctuelle. (36) Atalante : m11,3, détecté à 100x. Et pour terminer, les deux balades en cartes :
  9. Salut les amateurs de cailloux, Pour ce mois de septembre, 20 cibles passeront sous la barre de la magnitude 12,5. Six cibles sortent du lot en faisant mieux que m11 : (21) Lutèce (9,4) (135) Hertha (9,6) (247) Eukrate (10,4) (36) Atalante (10,6) (103) Héra (10,8) (52) Europe (10,8) (54) Alexandra (11) (182) Elsa (11,2) (306) Unitas (11,3) (150) Nuwa (11,5) (240) Vanadis (11,6) (422) Berolina (11,6) (423) Diotime (11,7) (317) Roxane (11,9) (202) Chryséis (12,1) (702) Alauda (12,1) (472) Roma (12,2) (104) Clymène (12,2) (250) Bettina (12,3) (187) Lamberta (12,4) (54) Alexandra et (702) Alauda font bande à part : Et pour finir une belle occultation en perspective :
  10. Pour moi l'aérospatial est le domaine où l'on balance des trucs dans l'espace. On a donc : un lanceur, un satellite, et des instruments. Ce qui fait une quantité démente de spécialités (et même là la liste est très simplifiée) : lanceur : moteurs, cryogénie, acoustique, aérodynamique, structure... satellite : électronique, communication, contrôle thermique, contrôle d'attitude, navigation... instruments : optique, mécanique, thermique, électronique... Sans parler du segment sol, il faut bien des gens sur Terre pour piloter tout le bazar, calculer les orbites... C'est pour cela que je considère le terme ingénieur aérospatial comme trop vague.
  11. Le terme ingénieur aérospatial est bien trop vague. Les ingés sont de plus en plus spécialisés, et le monde de l'aérospatial comporte une pelletée de domaines : électronique (conception de cartes électroniques, conception de puces, élec haute fréquence...), informatique (logiciel embarqué, temps réel, traitement de données...), mécanique (structures, composites, moteurs, méca fluide, mécanique haute précision pour les instruments...), optique (conception, intégration/alignement, lumière parasite, métrologie...), et là ce ne sont que quelques domaines liés à l'aéro. Bref tu auras un vaste choix, et Supaéro n'a aucun monopole sur le sujet. En fait n'importe quelle formation peut faire l'affaire, il faut juste sortir un peu du lot dans un domaine, trouver les bons stages ou apprentissage, réussir à se faire connaître (pour le coup un doctorat aide un peu car tu dois publier et participer à des conférences), et surtout savoir trouver les bonnes opportunités, ce qui implique aussi un gros coup de bol parfois... Il y a peu de chance que tu rentres à la NASA dès la sortie d'une école d'ingénieurs (et pourquoi la NASA d'ailleurs ? tu as l'ESA en Europe qui fait la même chose). Le plus probable est de faire un stage ou un postdoc là-bas, ou pouvoir postuler après plusieurs années d'expérience dans un domaine particulier. Je ne bosse pas à la NASA, mais après avoir fait la fac j'ai pu bosser sur l'instrument NIRSpec pendant plusieurs années, donc il n'y a pas que la NASA et Supaéro sur Terre pour bosser dans l'aérospatial, loin de là.
  12. Avec une longue queue comme ça je dirais une perruche à collier, on en voit de plus en plus.
  13. Tu peux faire des cartes aussi détaillées que tu le souhaites avec Cartes du Ciel ou Stellarium.
  14. Allez on se réveille les cométeux ! Septembre sera le mois où W2 Africano va faire son show. Ça va à peine descendre sous la magnitude 10, donc pas facile tout de même. Sa trajectoire est idéale pour cette fin d'été : Bonne recherche !
  15. Ok je l'incline, bien vu (tu noteras tout de même que c'est une expérience un peu particulière basée sur l'holographie...). Tu dois parler des métalentilles. On applique des motifs conducteurs (généralement en or) de taille très inférieure à la longueur d'onde utilisée. L'onde électro-magnétique va interagir avec ces motifs en créant des plasmons, c'est-à-dire des courants de surface dans les motifs conducteurs. Résultat on peut faire des lentilles complètement plates. Les plus avancés dans le domaine arrivent même à combiner plusieurs métalentilles pour corriger le chromatisme et les aberrations... Une présentation sur le sujet (en anglais, désolé) : https://www.spiedigitallibrary.org/conference-presentations/10719/1071902/Metasurface-flat-optics--Unifying-semiconductor-manufacturing-and-lens-making/10.1117/12.2515252.5828966281001?term=capasso||
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