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cmltb612

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Tout ce qui a été posté par cmltb612

  1. Oui, tu peux commencer ! Par la force des choses, on a trois filtres sur les caméras couleurs, donc oui, on peut tirer les trois séries de données RVB pour chaque observation. Toutefois, la plupart des chercheurs et observateurs se contentent du TG, qui est l'équivalent du V, ou du moins, en est très très proche. Je l'ai fait pendant des années, même si désormais je taquine les trois couleurs - et il y a des choses intéressantes à mettre en valeur ainsi. Pour que ce soit plus simple, au début, le TG est bien suffisant. Quand tu maitriseras suffisamment, sortir les deux autres couleurs, ce ne sont que quelques clics en plus. Variables faciles : ne descend pas trop en dessous de mag 8-9, 10 grand max. Variation, au moins 0,3 à 0,5 mag. Période : 0,4 à 0,5 jour. Généralement, plus la période est courte, plus le delta mag est faible. 0.02 mag, ça se fait avec une 50 mm, mais c'est un peu cho, au début 😉 J'ai placé il y a quelques temps des fichiers xls de catalogues d'étoiles variables dans la zone téléchargement du forum. Des milliers de cibles potentielles. https://www.webastro.net/files/ Gaffe à ne pas saturer le capteur, c'est l'erreur classique. Le plus simple, c'est de faire des essais avec des champs stellaires au zénith, ainsi, pas de surprise. Si ta cible est à mag 8, tu choisis une étoile de mag 8 au zénith, et tu vois en combien de temps elle sature. Si c'est saturé au bout de 120 sec, alors il est prudent de ne pas dépasser des poses unitaires de plus de 90 sec, par exemple. Tu es à peu près certain de ne jamais saturer, sauf si tu fais des essais sous un ciel peu transparent. Ne pas oublier de mettre le PC à la seconde. Bonne habitude scientifique. Bons cieux, bon amusement, C
  2. Ouhla ouhla ouhla ! Mais ké passa ? Il y a bien du monde dans le désert, aujourd'hui ? Célé grands boul'vards ? Haha ! C'est jouable Pejive, c'est jouable ! D'abord, par principe : en photométrie on mesure les photons arrivés sur le capteur, pour la cible, et pour chacune des étoiles de comparaison, puis, on enlève le fond du ciel, qu'on mesure parallèlement. Et ensuite, parce qu'on utilise des filtres, qui excluent la PL des villes. Filtres R V B, puis I (IR) et U (UV) pour les principaux. Les filtres que tu as dans ta boite ne te serviront pas pour les deux raisons suivantes : - il ne s'agit très probablement pas de filtres photométriques (ils sont spécialement étalonnés), sinon tu le saurais, - tes caméras sont déjà en couleur et donc munies des filtres TG TB TR, bien admis en photométrie. Ajouter un filtre là dessus n'amènerai à rien de plus. Après, rien n'empêche de faire des expérimentations : pourquoi ne pas tenter de la photométrie en Ha ? Ce n'est pas courant, mais c'est en sortant des sentiers battus que l'on fait de grandes découvertes. L'asi 533 est une super cam refroidie, tu vas pouvoir faire des tas de courbes sympas 😉 La Player one doit aller aussi, ya pas de raisons. Ce doit être l'équivalent d'un apn. Si tu as deux montures, tu pourras mettre en batterie deux postes ! Il y a juste que le capteur de ces cam n'est pas super grand. Si tu as l'occasion de récupérer un réducteur de focale pour tes lulus, ça te facilitera la tâche en élargissant le champ, et ça t'ouvrira à encore plus de possibilités. Pas besoin d'un réducteur d'une qualité extrême ; le standard ira très bien. En photométrie, on est souvent amené à défocaliser les images. Il faut juste veiller à ce que le champ imagé soit plat (ça facilite l'astrométrie), et dépourvu d'aberrations de type coma (impossible de mesurer des étoiles qui sont (très) déformées). Avec ton matériel actuel, tu peux sans problème obtenir des données scientifiques de grande qualité, après quelques soirées d'entrainement. Il y a une infinité de cibles possibles, y compris exoplanètes. Une autre piste à explorer, pour élargir le champ observable, c'est par exemple de monter un téléobjectif classique sur une cam ; il y a des adaptateurs pour ça. Les possibilités sont encore décuplées. Bienvenue sur ce petit bout d'astro "autre" 😉 ! Christophe
  3. Ah ! Un message ! 😄 J'ai souvent l'impression de causer dans le désert ! Bienvenue au club, Morbli. Alors ... certes, les filtres photométriques ne sont pas donnés. Entre 150 et 200 boules, chez Baader, en 36 ou 50 mm (il faut regarder toutes les boutiques, les prix varient pas mal). Après, ce n'est pas indispensable pour débuter. Je n'en ai pas, et malgré tout, je bidouille des trucs avec l'AAVSO (et pas que) depuis 10 ans. Est-ce que tu as une caméra couleur ? ou un apn ? C'est suffisant pour débuter. Dans ce cas, pas besoin de filtres supplémentaires. Et sinon, si tu n'as qu'une cam N&B, il est possible de faire tes premières armes dans la catégorie "unfitered". Mais ces données ne sont généralement pas prises en compte par les chercheurs, quand ils demandent spécifiquement des mesures filtrées (forcément). Disons que ça peut te permettre de commencer, de réussir tes premières courbes, d'apprendre la base, de t'affiner, sans faire de frais. Tu n'as plus, ensuite, qu'à attendre le bon moment pour acheter le premier filtre, généralement V. (soit dit en passant, pour des cibles vraiment faibles et/ou pour lesquelles on cherche à caractériser des baisses de lumières très minimes, on peut tout à fait "attaquer" sans filtre, afin d'obtenir un meilleur SNR) ; tout est permis. Pour ce qui est de la photométrie en elle-même, une fois la technique maîtrisée, et ce n'est pas très difficile ni très exigeant côté imagerie (comparativement au CP), il n'y a pas que les variables proposées en alerte par l'AAVSO qui deviennent accessibles, on peut aussi passer du côté des variables longues périodes étudiées à l'AFOEV, attaquer les transits d'exoplanètes (y compris répondre à des sollicitations de chercheurs qui cherchent des observateurs), et toutes les cibles mobiles qui se peuvent imaginer : astéroides, comètes, occultations astéroidales et lunaires etc. Le domaine est vaste, très vaste et il y a plein d'opportunités pour faire des découvertes. Plein de chercheurs qui demandent des data aux amateurs, dans tous les secteurs. ** Pour ce qui est d'aider les débutants, je suis full présent sur le forum "l'astro autrement" ; je peux essayer de passer ce que je sais, à mon niveau. Et oui, je songe à créer le sujet, et même à faire un tuto spécial débutant/low budget, si ça peut aider, mais je manque de temps. En attendant, je réponds à tes questions ici 😉 Christophe
  4. Salut les astrams, Il y a eu, hier, une version amendée de l'appel à observations. Quelques détails et précisions. https://www.aavso.org/aavso-alert-notice-859 J'ai jeté un oeil plus circonstancié ... observations intéressantes, mais à faire seulement au téléobjectif, en l'état (50 à 100 mm). Ou alors avec des lunettes très courte focale. Avec les 400 mm de ma lulu, ça ne passe pas 😞 Sait pas pourquoi, mais dans la plupart des cas, ils sont allé chercher des étoiles de comparaison achement loin, genre dans l'autre hémisphère, ou presque. Aucune idée de ce que ça peut donner au niveau différentiel à de si grandes distances angulaires. Et avec un gros différentiel en mag, également, pour bet Aur. Le truc, Jean-Jacques, c'est que je ne vois pas trop l'intérêt : dans le cas de RR Lynx (5.55/6.03), par exemple, il y a d'autres comps possibles pas bien loin. 11 Lyn = V5.890, B-V = 0, variation 0.001 (TESS), à 1°38' (c'est en fait l'étoile proposée en chk) HD44061 = V6.47 (Tycho2), pas répertoriée au VSX, à 49' HD46318 = V6.555 (Tycho2), non répertoriée au VSX, 1°20' Je vais m'y coller, et poser la question sur le forum dédié. w&s Sinon : attention, les cartes données par l'AAVSO sont inversées N/S. Des avis ? 😶‍🌫️ C
  5. Il faudrait faire tourner de 45 deg (ou tout autre angulation arbitraire) chacun des éléments constitutifs du train optique un par un, et prendre une image témoin, de préférence sur le même champ, avec le même cadrage. Tu testes tout, surtout les filtres, mais pas que. In fine, la caméra aussi. Quant tu as testé un élément, si négatif, tu remets en place, et tu passes au suivant. Ca peut ressembler à un élément contraint quelques part, néanmoins.
  6. Salut tous, Je relaie un appel à observations pour 4 binaires à éclipses brillantes à très brillantes, qui seront conjointement observées en interférométrie optique par des pros, dont Denis Mourard (Observatoire de la Côte d’Azur) (Cocorico !) Il me semble que ça peut être sympa pour commencer un peu de photométrie sans se prendre le chou, et sans gros matos qui coûte un bras, pour ceux qui veulent y tater un brin. "😉" Edit du 24/04 2024 : après pas mal de cogitations, et quelques interrogations sur le forum AAVSO, avec pas mal d'intervenants, il apparait que non : pas sympa, ni facile pour débuter. Piégeux, oui. Il y a mieux pour débuter. C'est une alerte AAVSO. https://www.aavso.org/aavso-alert-notice-859 Note : je viens juste de lire l'alerte. Je n'ai pas vraiment pris le temps de creuser la question, mais c'est faisable avec un tout petit matos, style APN + objectif de 50 mm sur trépied, pour la plus brillante (mag 1.8) et lunettes de 50 à 80 mm, ou petit téléobjectif, sur monture EQ motorisation 1 axe d'entrée de gamme. Pour exemple, avec une L50/400 et canon 650D, la précision est de 0.01 à 0.02 mag sur ce genre de cibles, les doigts dans le nez. 😄 Alert Notice 859: Photometry and spectroscopy requested for bright binaries being observed with CHARA April 18, 2024 AAVSO Forum threads (scroll to the bottom of a thread for latest posts): - Campaigns and Observation Reports: https://www.aavso.org/chara-bright-binaries-photometry-spectroscopy-2024 Please subscribe to this thread if you are participating in the campaign so you can be updated by the astronomers and by HQ. Join in the discussion or ask questions there! Juraj Jonák and Dr. Denis Mourard (Observatoire de la Cˆote d’Azur) have requested AAVSO observers' assistance in obtaining photometry and spectroscopy of several bright detached binary variable stars in support of their study of these targets. INTRODUCTION Jonák writes: "With the recent installment of the CHARA/SPICA interferometer, located at Mt. Wilson, CA, USA we aim to observe a large sample of bright detached binaries in order to determine their visual trajectories. The goal is to use a robust combined model including interferometry, spectroscopy and/or photometry, which will open access to a wide range of direct mass determination and fundamental ingredients of the stellar evolution models. "Fundamental stellar parameters are the primary data required for an in-depth under- standing of stellar evolution, interiors, and environments...Spectroscopic binary systems provide direct information on stellar mass and structure from the mutual interaction via radial velocity of orbital motion. However, this method is highly dependent on the inclination of the orbit, which cannot be determined purely from spectroscopy...This dependence can be alleviated by combination with observations of eclipses...In fact, the method of simultaneous modelling of spectroscopy and photometry has been a common method since the 1970s. A different approach is utilising interferometric measurements. Although these don’t necessarily require viewing the system edge-on, they demand other constraints on the system...Naturally, the observations are not mutually exclusive, and in fact, using all of them can improve our understanding of the system. "The SPICA team has 5 nights per month allocated for observing with the CHARA/SPICA instrument from now through July 2024. However, as our goal is to study the entire orbit, simultaneous observations are not required or preferred." OBSERVER INSTRUCTIONS Observations are requested now through July 2024. Updates to observer instructions will be made via the forum above, so please be sure to subscribe to it. Photometry Photometric observations are requested for the 4 eclipsing binaries (Table 1) during their respective primary and secondary minima. CCD/CMOS and PEP observations are preferred. Filters: To determine the orbital period, measurements in one standard filter (Johnson or Cousins, preferably Johnson V) are sufficient. Observations in multiple filters are welcome as they will give further constrains on the stellar parameters. Cadence: For eclipses, requirements are a time series of at least 10 points and additional 5 points outside the eclipse to establish the magnitude level. To properly model the stars, three complete primary minima observations are needed, and, if present in the system, two secondary minima should suffice. Notes to CCD/CMOS observers: For targets brighter than 5th magnitude, please stack images to a minimum of 10 seconds to reduce scintillation. For all targets, be careful not to saturate. PEP-style photometry will be required because of the location of the comparison and check stars; it is essential to use these comp/check stars so datasets from different observers will be homogeneous. REPORTING OBSERVATIONS and CHARTS Please report all observations to the AAVSO International Database or to AVSpec using the names as given in the tables. Charts with comparison and check stars for the photometry targets are shown below (click on the image to access a downloadable version). Charts for these stars (but without the comp/check stars highlighted) and spectroscopy targets may be created using the AAVSO Variable Star Plotter (VSP). LES CARTES SONT TELECHARGEABLES DEPUIS LE SITE AAVSO (voir lien vers message d'alerte, en haut de ce post) Je ne les pose pas ici. Bons cieux, Christophe
  7. Hahaha ! Il est bien ancré dans son monde. (Ou bien en est-il le constituant de base ?) Il est prêt à raconter n'importe quel baratin à ses profs, dont il s'apprête à exploiter la méconnaissance dans ce domaine particulier, pour peu que ça lui rapporte une bonne note. Pffff.
  8. Tu peux trouver certaines zones du ciel étallonnées en mag au-delà de 20, jusque 24 par exemple. Au-delà, il faut extrapoler. Toutefois, c'est un vrai sport d'aller au-delà de 20-21 avec du matos astro. C'est au minimum une compétence. Ce n'est définitivement pas une question de diamètre, en tout cas.
  9. Tu ne peux tout simplement pas démontrer ça, parce qu'il n'y a pas de limite. Donc pas de tableau possible avec cette question-là. Imagine : du temps de l'argentique, dans les années 50-60 on atteignait péniblement magnitude 20-21 avec le télescope de 5 m de Palomar. Maintenant, je suis à mag 19.5 avec ma lunette de 80, sans faire d'efforts, quand d'autres peuvent creuser à 21 avec le même instrument sous un autre ciel et avec un autre temps de pose. On début de l'ère CCD, dans les années 90 ceux de l'époque allaient à mag 24 avec un T400. Où en est-on désormais ? Personne ne sait au juste. C'est uniquement une question de temps et de qualité de ciel. Avec le T1 m de la côte d'Azur, on touche mag 26.5. Il n'y a aucun catalogue qui dépasse les 20.5. Le catalogue Gaia DR3, qui fait autorité actuellement, s'arrête là. En 4 heure, ta principale limite sera celle du fond de ciel, ou tout du moins une fonction du fond de ciel. Cf les messages de Fred, ci dessus. Et de l'efficacité quantique de ton capteur. Et de la longueur d'onde. C'est extraordinairement complexe.
  10. Effectivement, je viens de lire la partie de l article relative aux temps de poses et magnitudes limites en imagerie : un ramassis d inepties.
  11. Je pense que cette formule provient d un temps ou on attaquait en argentique, à la reflexion. Il y avait une limite physique et mathematique a la capacité des ions argent a enregistrer des photons, forcément. Voir du coté de l effet de réciprocité. Quoi qu il en soit c est totalement obsolète, et cette page ne peut etre citée en reference, de meme que le tableau, et le chiffre 7.
  12. Sauf le respect que je te dois (qui est infini), ce chiffre 7 qui sort de nulle part, est stupide. D une maniere generale , la réponse à la question universelle est, comme chacun le sait : 42. Ceci posé, on va tres largement au- dela de mag 20 avec une L80, par exemple. Ce n est qu une question de temps, et de pollution lumineuse, et ou de transparence de l atmosphere. Pas meme une question de capteur, à la base.
  13. J'ai commencé avec ça ! Sans moteurs, suivi à l'oculaire réticulé, poses de 20 min. à l'époque ça se faisait. En hiver, par -17 ... sans gants sinon pas de suivi possible, je te raconte pas. J'aurais pleuré pour avoir une monture telle que celle que tu as ;-))
  14. Il y a peut-être plus simple : il se met au méridien, il vise une étoile assez brillante, et effectue une série de poses de, admettons, 3 ou 5 secondes, en cascade pendant 10 minutes, puis il stacke le tout sans aligner les images, et là, sur le résultat, forcément on verra tous les défauts de la mécanique. La dérive due à une mauvaise mes, l'erreur périodique, et même les rafales de vent. Déjà, je pense qu'en basculant son apn de l'autre côté, il améliorera un peu en réduisant le porte à faux. Un dernier truc : si le scope est muni d'un chercheur, l'enlever, ainsi que son support. Nul besoin pour faire de l'astrophoto, ni pour pointer à ce niveau là, et il gagnera 300 à 500 gr placés du mauvais côté, ce qui réduira d'autant le porte à faux. Juste une idée. Tu peux être fier de toi, bravo. Oui, ça c'est la mes. Essaye Bigourdant. Si tu fais comme il faut, tu pourras poser plusieurs minutes sans rien toucher.
  15. Non, sérieux ? Elles sont pas mal tes étoiles, à 700 mm, avec la monture que tu as. Tu pinailles 😉 Laisse siril faire son boudeur, et continue de bosser ta mes, et ta technique, tu vas y arriver. C'est prometteur
  16. Tout n'est pas perdu. Pas mal de défauts peuvent se corriger. Elles ressemblent à quoi, tes étoiles ?
  17. Il faut mettre l'apn en bas, coté contrepoids, afin de réduire la masse. La ramener la plus près possible du corps de la monture. Après, il y a souvent pas mal d'erreur périodique sur ces petites montures, qui ne sont pas faites pour l'astrophoto. Quand on se lance dans ce sport de haute technicité, il faut considérer le plus souvent une monture très surdimensionnée par rapport à la charge. Tu dépasses sans doute la capacité de ta monture, et la focale, sans être très importante, ne pardonne pas, à 700 mm. Peut-être pourrais tu essayer au début la photo en paralèle, avec une trés petite focale, téléobjectif ou petite lunette jusqu'a 250mm de focale. Après, dernière solution, quand tu auras tout tenté ... te résoudre à trouver une autre monture, plus sérieuse que cette petite monture d'entrée de gamme. C'est un prix, mais si l'astrophoto c'est ton truc, tu t'y retrouveras forcément. Bon courage. c
  18. Ah ! L'astrophoto CP, c'est une discipline difficile et exigente en terme de matériel et de patience. Alors, oui, un viseur polaire peut améliorer la mes. Mais n'est pas totalement indispensable. Tu peux t'essayer à la méthode de Bigourdan. Un procédé qui va te demander une soirée au début, histoire de bien conprendre ce qui se passe, et qui nécessitera un quart d'heure ensuite. https://fr.wikipedia.org/wiki/Méthode_de_Bigourdan https://www.astrophysic.org/bigourdan_method.htm http://louissais.free.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=84&Itemid=88 https://www.astronomie-pointedudiable.fr/wp-content/uploads/2015/09/méthode-de-Bigourdan.pdf Après, il faudrait voir s'il n'y a pas d'autres facteurs en jeu. Peut-être un peu de jeu dans la vis sans fin de l'entrainement, des vis à resserer un peu à droite à gauche dans la monture. 50 gr de différence, ce n'est pas vraiment déterminant à ce niveau là. Vérifier quand même que le tube est bien équilibré sur la monture, sur les deux axes. Enfin, tu peux réduire les masses relatives en mettant l'apn tete en bas et non sur le coté du tube. Christophe
  19. Pour en revenir à Rod Stubbings, il existe quelques vidéos que l'on peut voir sur le net. La première est courte, mais on voit bien son matos. Surtout, le T500 et la coupole ont l'air de bouger au doigt vaseliné, comme c'est pas permis. Le rêve 😉 La seconde montre un peu l'environnement où est situé l'observatoire. L'interview est plus ancienne, mais intéressante également. Tout ça donne envie de ciels clairs. Je vais me mettre à la plomberie ...
  20. Depuis qd cela se produit-il ? As-tu toujours fait tes darks au frigo, ou est-ce nouveau et corrélé à cette nouvelle façon de faire ? Je pense à des fuites de lumières, soit dues au frigo, une ampoule restée allumée dans le frigo ... soit comme le dit Nico, un écran liveview resté allumé dont la lumière se reflete sur les parois du frigo jusqu'au capteur. C'est un coup classique.
  21. Ah ! La météo ! Gros problème pour tout le monde depuis des mois. Mais je gage qu'aux mois de mauvais temps succèderont forcément des périodes de beau temps. Le balancier finit toujours par repartir dans l'autre sens. Pour le visuel, la méthode est simple, que ce soit avec une paire de jumelles, ou un C8. On compare l'éclat de la variable à celui d'autres étoiles du secteur dont on connait la magnitude, et on reporte le résultat sur un bloc note avant de passer à une autre cible. Les cartes de référence sont annotées de façon à connaître la magnitude des étoiles de comparaison (les "comps"). Il y a une page ici (AFOEV) : https://cdsarc.u-strasbg.fr/afoev/var/deb.htx Pour les cartes de référence, voir le message de Skywatcher ci dessus. Nos amis de l'AFOEV te donneront toutes les précisions nécessaires. Pour la photométrie, c'est un peu la même chose : on compare la cible à une ou plusieurs comps dans le secteur imagé, sauf que c'est l'ordinateur qui fait le calcul. On se contente de lui montrer la cible, ainsi que les comps, au travers d'un logiciel spécialisé, on clique, et le résultat apparaît sur l'écran. Il faut juste apprendre à utiliser le/les softs. Un C8 est une super optique. Evidemment, le fait que la monture soit az complique un peu les choses. Toutefois, il existe des moyens de transformer une az en EQ. Je ne connais pas ton modèle, mais le principe consiste à incliner la monture az selon ta latitude. Soit avec une table EQ de chez celestron, soit avec une table EQ bricolée. Trois bouts de planches, un peu de vis, de la colle à bois et des écrous/boulon. Dans le genre : https://www.loisirsplaisirs.com/accessoires-montures-equatoriales/4048-table-equatoriale-pour-nexstar-evolution-6-se-et-8-se.html Ensuite, il faut donc au minimum un APN qui puisse prendre des images en mode RAW, et non en jpeg (très important). Si tu n'en n'as pas, un modèle de chez canon à pas cher, aux petites annonces, fera parfaitement l'affaire. Prévoir aussi un timer/déclencheur de ce genre, ou tout autre moyen de programmer automatiquement une série d'images : https://www.amazon.fr/s?k=timer+pour+appareil+photo+canon&__mk_fr_FR=ÅMÅŽÕÑ&crid=IZIM47KHLE5Z&sprefix=timer+pour+appareil+photo+canon%2Caps%2C132&ref=nb_sb_noss Et des batteries de rechange. Sinon, en attendant, un apn sur un trépied peut faire l'affaire pour s'essayer aux manips de base. Il y a des étoiles très faciles à surveiller de cette manière. Algol, par exemple, se fait très bien. Et à l'apn et à l'oeil nu. Tu peux même envisager de capturer des images sur une soirée, tout en faisant des mesures en visuel en parallèle. C'est très formateur. Pour le dates des éclipses d'Algol : https://skyandtelescope.org/observing/the-minima-of-algol/ Prévois de passer la soirée dessus. Bons cieux, Christophe
  22. Ah ! Voilà une question qu'elle est belle et bonne ☺️ Or donc, par quel côté aborder la montagne ? Déjà, il faut considérer que dans l'univers observable, tout bouge et tout se modifie sans cesse, quelle que soit l'échelle de temps. Même les étoiles les plus calmes montrent des variations, faibles, très faibles, ou infinitésimales. Même le soleil, qui présente des cycles, et des taches, doit apparaître variable, vu depuis l'autre bord de la Voie Lactée. Tout n'est qu'une question de patience, et de précision. Ou pas. Il faut des années parfois, ou des décennies pour montrer la variabilité de certaines étoiles. La conséquence première de tout ceci, c'est qu'il y a de la place pour tout le monde, et tout spécialement pour les amateurs, car les pros ne peuvent être partout. La conséquence seconde, c'est qu'on observera utile pratiquement n'importe que point de lumière visible dans le ciel nocturne. Et que chaque observation apportera son lot de connaissances nouvelles à partager avec la communauté, qu'on observe à la magnitude 3 ou 4, ou à la magnitude 17. Il y en a pour tout le monde, à tous les niveaux de compétence, et pour tous les types de matériels, tous les types de budgets. Variabiliste, c'est un bien grand mot qui peut éventuellement effrayer, et cantonner dans un certain type d'astronomie. Je ne pense pas qu'il faille ainsi catégoriser les gens en fonction de leurs pratiques. Enfin, chacun en sera juge et fera comme il le sent. Il y a d'infinies façon de participer à la grande aventure de l'astronomie en tant que science. Le but c'est d'essayer d'apporter sa petite pierre à l'édifice. Il y en a qui observent des occultations, d'autres qui passent leurs nuits à analyser la lumière des astres au travers d'un spectroscope, et d'autres encore qui mesurent la quantité de lumière émise par les points de lumières céleste. C'est sans doute la façon la plus facile de commencer. Certaines étoiles montrent des variations de lumière détectables à l'oeil nu : Algol, Mira, Betelgeuse ... Pas besoin d'instrument. Sinon, on peut s'armer d'une simple paire de jumelles et de cartes de référence afin de détecter des variations sur des astres invisibles à l'oeil nu. Si l'on dispose d'un instrument plus conséquent, on peut creuser davantage. Quel que soit le diamètre, le type d'optique ou de monture, on pourra observer à l'oeil, c'est à dire sans autre accessoire que son oeil. C'est juste un coup à prendre. J'ai commencé avec ce livre, dans les années 80 (il est dans la bibliothèque). Et puis je suis passé à autre chose. Le tout, une fois l'observation effectuée, c'est de prendre des notes, puis de transmettre à quelqu'un, à une entité, sinon l'observation est perdue. AFOEV, AAVSO, BAA et autres. Pour l'AFOEV, les bonnes personnes sont déjà sur ce fil, qui te renseigneront (Doumé80, Skywatcher707). C'est une formidable aventure, et une vénérable institution. https://cdsarc.u-strasbg.fr/afoev/ L'autre façon de débusquer des variations de luminosité des étoiles, astéroides et autres, c'est d'utiliser un APN, ou une caméra astro. Pas besoin d'un engin dernier cri, ou de pointe. Un simple apn suffit. Même ancien. Et puis une optique, n'importe laquelle, une petite lunette, un gros télescope, un téléobjectif. Il y a moyen de commencer avec un simple objectif de 50 mm sur un apn grand public posé sur un trépied. Certains observateurs font des mesures valables d'étoiles brillantes avec ça. Les possibilités sont quand même assez limitées. Il vaut mieux disposer d'une monture équatoriale motorisée (un seul axe suffit), même très petite, même rudimentaire, même bas de gamme. Le tout c'est de pouvoir poser plus de quelques secondes. Disons entre 20-30 sec et plusieurs minutes, selon la cible. La précision du suivi n'est pas cruciale à ce niveau là - très important : je répète, pas besoin d'un matos de pointe. Il est même possible d'utiliser un matériel qui ne permettrait pas, en temps ordinaire, d'être considéré comme utile en astrophoto "belle image" ; pas besoin d'une apo à 3000 boules ... ça peut être une simple lunette achro de 50 mm, un petit mak, une vieille lunette de 80 ouverte à f10, un 115 de grand-père ... La seule condition, c'est qu'on puisse y coller fermement un apn au foyer ; ça et une motorisation. Il n'est besoin de rien d'autre pour débuter. Après, si on a du matos haut de gamme à la maison, ça le fait aussi. C'est juste que ce n'est ni utile ni indispensable pour débuter, faire ses gammes et poursuivre. Et là, tu deviens "photométriste". Mais peu importe le mot. Variabiliste, photométriste, on s'en balance. C'est pas la question. Le truc, c'est juste qu'on peut commencer à observer, débusquer de petites ou grosses variations dans l'éclat des étoiles, et envoyer des observations soit à destination d'une base de données, soit directement dans la boite mail d'un chercheur qui en a besoin. Mieux que cela encore, il est même possible de faire ses propres découvertes : il y a qq chose comme 2.5 millions d'étoiles variables dans les databases actuellement. Gaia a observé le ciel jusqu'à la mag 20+, ce qui représente entre 1 et 2 milliards d'étoiles ... Combien d'entre-elles sont variables in fine, et restent à découvrir ? Des centaines de millions, très probablement. Voire plus. Tout n'est qu'une question de patience. Alors, dans tout ça, où te situer ? Si tu te sens l'âme d'un Leslie P ou d'un Rod S, il faut tenter les mesures du vrai variabiliste historique : le seul instrument valide c'est l'oeil. Basta le pixel ! Sinon, si tu te sens quand même plus du côté geek, et que tu frémis à l'idée de gratter de la variation dans le fichier fit que tu as capturé la nuit passée, alors, vamos ! Un ou deux logiciels à maîtriser, quelques manips de base avec l'apn à apprendre et c'est parti. Dans tous les cas, c'est simple, c'est fun, et ça finit bien, comme dans les belles histoires du Père Castor. Vois ce qui te convient, ce qui t'intéresse. Si c'est le visuel pur, Doumé ici présent, et tous les membres de l'AFOEV, sont infiniment qualifiés pour t'apprendre le métier, ou te conseiller, et je suis certain que Doumé se fera un plaisir. Sinon, on est quelques uns sur le fofo "l'astronomie autrement", pour te tuyauter au niveau photométrie, te mettre le pied à l'étrier, te faire découvrir le taf 😉 Reviens quand tu veux. On peut même créer un fil nouveau, consacré à ces questions. J'avais justement dans l'idée de rédiger un tuto photométrie pour les débutants. Il en existe un sur le forum, mais il date de 2008, il va falloir actualiser tout ça de toute façon. Christophe
  23. Un des nombreux ratés de l'informatique moderne. J'ai dû tenter le coup vers le 31/03 ou le 01/04. Peut-être un poisson ? 😶 Dans le même genre, depuis le début de l'année, mon IP est refoulée par le robot qui gère l'Atel. Impossible d'avoir les news de ce côté là. J'ai écrit aux admins, mais aucune réponse. Comme dit Gaston : Bof. Mais là, je sens que ça va bien finir 😄 Merci ! je t'envoie un MP. J'ai reçu une gazette/news letter, il me semble, pendant quelques temps, il y a des années, puis plus rien. Le web, c'est mystérieux ; c'est un peu comme l'eau de la rivière. Elle coule, puis un jour tu t'aperçois que non, désormais, la rivière ne coule plus.
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