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cmltb612

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Tout ce qui a été posté par cmltb612

  1. Ce n'est pas encore fait, même et surtout, en Espagne ou en Italie. Va falloir se battre. Fort heureusement, la cible est très brillante, ça aidera si ça doit se faire au travers d'une fine couche de nuages d'altitude. Mais pour une photométrie de précision, ce sera difficile ; déjà que trouver des étoiles de comparaison dans le même champ avec ce type d'étoile, rouge de surcroit. Sur Rhône-Alpes, ce sera surement pouet pouet. Les vernis, comptez-vous 😉 Point Meteo Meteoblue du samedi 09/12 matin.
  2. Je n'en utilise genéralement pas, pour ce que je fais, mais tu peux bien évidemment en caler un n'importe ou entre le réducteur et l'apn. Il en existe même (voir chez pierro astro par exemple) qui sont low profil : 10 ou 11 mm. Donc tu changes le système de bague et tu mets ce que tu veux. Exemple : un DO 11 mm + bagues 30 mm (ou 40mm ou 50, ou ce que tu veux). Tu peux aussi penser à intercaler un tiroir à filtre etc. Ton ACF est à f8 ? J'avais vu que c'était f10, ces tubes.
  3. Et maintenant, une virgule de poésie 😉
  4. Ah, et bien ça devrait faire l'affaire alors. Champ plat, comme sur le edge. Sinon, concernant la distance entre le réducteur et le capteur, hier je suis allé carrément trop vite en besogne, puisque j'ai mesuré la longueur hors tout du système. Ce n'est évidemment pas la bonne mesure à prendre en considération. Pour plus de précision, voici une nouvelle image . J'ai en réalité 55 mm depuis l'arrière du compresseur jusqu'à l'avant de l'apn. Ensuite il faut ajouter la distance entre l'avant de l'apn et le plan du capteur (je n'ai plus ce chiffre en tête, dsl), et puis l'arrière du compresseur ne correspond pas non plus au centre optique (mais ça, c'est pris en compte sur le graphique AP). ici, il y a 28 ou 29 mm de bagues entre la sortie du réducteur et la bague APN. Après, il faut voir que des bagues apn, il y en a de toutes épaisseurs aussi, et que les fournisseurs n'ont pas nécessairement toutes les épaisseurs de bagues de remplissage, avec le bon diamètre, le bon filetage, et la longueur exacte. En conclusion, j'ai dû payer le CCDT67 280 euros, contre 1200 euros le réducteur dédié celestron. Y a pas photo. Ou plutôt si ... puisque ça fait le job 😉
  5. Et bien, tu peux peut-être récupérer une dizaine d'images en sortie d'unistellar, et les empiler ensuite avec n'importe quel logiciel d'imagerie, le jeu en vaut la chandelle 😉
  6. Tu peux trouver directement sur le site d'AP la fiche technique du CCDT67, avec les tirages possibles. Sinon, je crois qu'il est aussi sur CN, ce diagramme. Je l'ai sur un coin de DD, mais savoir ou exactement ... ? Tu veux mettre ça sur quel tube, en fait ? savoir que le CCDT est calculé pour ne pas modifier la courbure du scope sur lequel il est monté. Or donc, si ton scope n'a pas un champ plat parfait, tu te retrouveras avec les mêmes aberrations en bordure de champ, mais avec une focale réduite, ce qui est déjà bien. Pour un reducteur aplanisseur de champ, c'est beaucoup plus onéreux, forcément. Je dois être à 110 mm derrière de réducteur, pour le plan du capteur.
  7. https://www.cloudynights.com/topic/280599-edge-hd-focal-reducer/page-12#entry4375080
  8. Salut Forever, J'en ai un, derrière un C11 edge. Il faut l'enfiler direct au Q du tube, via une vis au pas idoine, qui fait office de PO mini. Il faut enlever le crayford, sinon on n'obtient pas le point focal avec le système. Il faut approcher beaucoup le réducteur de l'arrière du T. Il n'existe qu'une position utile, en fait, qui est assez facile à trouver, par tâtonnement. On enfonce plus ou moins le réducteur et ses bagues dans le PO, la distance entre le réducteur et le capteur étant fixe et définie à l'avance. Le jeu consiste à trouver un jeu de bague pour avoir le bon tirage, la bonne distance entre le réducteur et le capteur, avec, cela va de soi, une absence de vignettage. J'ai vu ça avec optique et Vision à Juan, qui a trouvé le bon compromis métallique, la bonne combinaison de bagues enfilées les unes au bout des autres en fonction de mes spécifications. J'obtiens un champ plat correct, les étoiles sont rondes partout sur un capteur d'apsc, et ça fonctionne. Au final je me retrouve avec un fd6.7, plus grand que les 6.2 calculés, mais ça va beaucoup mieux qu'à fd10. Surtout, l'ensemble revient nettement moins cher qu'un réducteur de chez Celestron. En cherchant sur le web une telle solution, j'étais tombé sur une page sur Cloudy qui en causait. C'est là que j'ai trouvé l'idée. Le seul souci, est qu'il faut gérer le tilt, toujours possible, car ça ne tient qu'avec 3 vis à 120deg.
  9. Salut Al, J'ai l'impression que tu fais des poses uniques sur cette comète (mais je peux me tromper) ... Si c'est bien le cas, peut-être pourrais-tu essayer de faire du compositage avec des séries plus longues. Tu aurais rapidement un meilleur signal et un bien meilleur rendu, ce qui ne peut manquer, avec 203mm. En tout cas, tu as un bon ciel , et des trouées, et c'est déjà sympa comme résultat. Christophe
  10. La prochaine éclipse de b Per sera une éclipse secondaire, observable au début du mois de septembre 2024. "Mid" éclipse le 02/09/2024. (JJ 2460556). A vos tablettes 😉 C
  11. Salut tous, Petit retour sur l'observation de cette éclipse un peu hors norme. Pour rappel, il s'agit d'un problème à trois corps. Les deux amants enlacés, et le mari jaloux, qui observe la scène de loin. L'étoile est donc triple et composée, à la base, d'une binaire de type contact produisant des variations ellipsoidales de faible amplitude (0,06mag), avec une troisième étoile orbitant "au large" et susceptible de produire épisodiquement des éclipses plus profondes. Ce n'est qu'en 2013 qu'une telle éclipse, qui était supputée depuis longtemps, a été observée pour la première fois, presque par hasard. En tout cas, sans réelle systématisation. Ces éclipses sont assez profondes et faciles à observer (0,5 mag) et ont lieu par paires : éclipses primaire/secondaire, séparées par quelques mois, le schéma se répétant ensuite identique à lui-même tous les 704 jours. Eclipses complexes à prédire et à analyser, aux courbes tordues et toujours différentes, car la configuration change sans cesse. A chaque occurrence, c'est une semaine d'intensité et de suspence, pour l'observation d'un phénomène qui n'est pas totalement cerné, qui s'étale sur trois jours pleins. La période est encore incertaine, et l'on ne sait pas véritablement quand va débuter l'éclipse, ni quelle en sera la profondeur, même si la prévision est globalement bonne désormais. Il y a souvent un décalage de plusieurs heures et quelques dixièmes de magnitude. Le début de l'éclipse sera-t-il visible depuis l'Europe, ou plutôt depuis les Amériques ? Il n'y a, hélas pas d'observateurs avérés dans la sphère Asie-Pacifique. Qu'en sera-t-il de la fin ? Les observations corroboreront-elles la courbe présumée ? Aura-t-on seulement un peu de ciel ? J'observe les éclipses de b Per depuis 2015 ; ma petite contribution de colibri, quand ça veut bien question météo. Cela se produit systématiquement en hiver ou en automne, même si, forcément, un lent décalage dans le temps a lieu, qui ramène progressivement le phénomène de l'hiver vers l'automne, et dans un futur encore lointain, le ramènera de l'automne vers l'été. En jeu : la caractérisation des étoiles de ce système à trois corps, et l'amélioration des orbites. Cette année, au programme, caractériser le plus précisément possible le début et la fin de l'éclipse, et en particulier, confirmer ou non la présence d'un petit "dip", signature d'une ultime occultation rasante susceptible de se produire une nuit après le dernier grand creux. Bon, voilà pour la théorie et les enjeux. Assez de blabla, on passe aux actes. Actes ? Quels actes ? Ambiance. Cela fait pratiquement un mois et demi que le pays voit défiler perturbations sur perturbations, et que ses habitants ont les pieds dans l'eau. Et ce n'est guère mieux dans nombre d'autres pays en Europe. Il va falloir se battre encore une fois, comme d'habitude. La photométrie est un sport de combat. Alors on met en station, on bache, et on attend. Un tour dehors tous les quarts d'heure, histoire de surveiller l'état de la couverture nuageuse, histoire de débusquer le moindre trou dans la couette épaisse. Meteoblue n'a pas toujours la précision requise pour ce genre d'activités un peu subversives, et la nuit, on le sait bien : tous les chats sont gris et les images satellitaires IR n'ont pas grande utilité. L'éclaircie que tu vois arriver depuis un moment ne vient pas, elle passe à cinquante kilomètres de là, tandis que le nuage que tu vois là, sur l'écran ouaté de ton PC ne correspond à rien. En réalité, il existe un décalage de trente minutes entre le satellite et ton vrai ciel, et quand ça défile à 140 km/h en altitude, bien malin celui qui pourra dire quand le rideau s'ouvrira. Tes pieds dans les pantouffles, bien au chaud devant ton ordi tout gavé de nuages, quand le ciel est étoilé au-dessus de ton scope, qui attend. Alors, à la première étoile visible dans un creux du nuage, tu pointes, et tu enclenches les poses en mode auto pour la nuit complète, si possible. Réveil en milieu de nuit pour renverser la monture au méridien, ou pour bacher, selon. Pour vérifier que la bache est encore en place, aussi, certains soirs, parce qu'avec des rafales à 80 km/heure, on ne sait jamais. Tu dors moyennement, quoi. Mais c'est pour la science, alors tout baigne. Un petit bout d'observation en Espagne, rien ici, deux heures en Italie, et puis ça se bouche, relais aux States. Une soirée qui promet d'être calme en vallée du Rhône, trois heures de gagnées sur le gris, puis les cirrus qui avancent jusqu'à tout recouvrir. Meteoblue t'avait promis la nuit entière. GRRRrrr. Demain, il pleut. Couvert sur la Côte Est, là-bas de l'autre côté de la grande mare ; heureusement, en Caroline du Nord, ça passe, et ça prend le relai. Meteoblue qui t'avait promis encore, cet autre jour, une soirée correcte pour se faire pardonner de ses sautes d'humeur de la veille, t'octroyant au moins un petit morceau du gâteau pour te remercier de ta patience légendaire de photométriste mouillé. Toute une soirée rien que pour toi, le ciel, le vent et le froid mordant à moins deux (bagatelle), qui te coupe les doigts (tu n'as pas droit aux gants, ce serait hors-jeu et pas assez amusant) sous les étoiles d'hiver, moins cinquante ressenti, et puis quoi ? Le sourire aux lèvres. Te voilà contraint à trente minutes de mesures seulement, juste trente petites minutes, une éclaircie, tic tac tic tac, un poil juste derrière la fin du bleu de la fin d'après-midi, dans ces instants incertains où le jour le dispute encore à la nuit. Maigre récolte. Trente minutes seulement, avec une cible à peine au-dessus des arbres, en théorie encore trop basse sur l'horizon pour se défaire des contingences atmosphériques et être correctement mesurée, bien noyée encore dans le grand bleu, comme si le vent qui fait bouger le tube de la lunette toutes les minutes, tu as chronométré, toutes les minutes, c'est bien ça, et la présence de la Lune presque pleine à trente degrés de là, ça n'était pas encore assez pour une photométrie de précision. Meteoblue qui s'est encore planté, qui t'avait promis la soirée complète, ne l'oublions pas, la soirée complète, complète, et ne te donne à grignotter que trente minutes de bonheur. Car oui, il s'agit de bonheur à l'état pur. C'est un fait incontestable. Ce froid si intense. Tu as vérifié sur l'image satellitaire : ce soir c'est pour ta pomme. C'est toi le roi des étoiles, et t'as intérêt à pas te louper. Tes collègues observateurs en Allemagne, en Espagne, en Italie sont dans la mouise ; ça ne se dit pas, mais oui, ce soir c'est pour ta pomme. Ce sont tes observations, sinon rien. Hahaha ! Ce que l'Ego peut être faible parfois ! Chronique d'une soirée d'observations ordinaires. Cela pourrait s'intituler ainsi. C'est ce soir que ça commence. Pratiquement la soirée la plus importante, en plus. Caractériser le début de l'affaire. Quelle ironie. Dans la précipitation, tu n'as pas appuyé sur le bon bouton, et ta pose photographique, qui aurait dû stopper à 180 secondes, est encore enclenchée au bout de près de cinq minutes, tandis que tu bats le pavé pour te réchauffer les orteils. Tic tac tic tac. Trente minutes. Tu n'as que trente minutes. Tu ne le sais pas, bien évidemment, mais le couperet tombera bientôt. Fort heureusement, tu t'aperçois de ta bévue suffisamment à temps. Tu n'as non seulement pas perdu ta première pose, car, avec 300 secondes au lieu de 180, ça passe encore côté saturation du capteur, vu que tu as prévu une marge, et que l'étoile est encore très basse, et donc moins brillante, mais en sus, tu as évité la catastrophe. Imagine : une unique pose de trois heures, hors séquenceur. Aucune donnée exploitable, sous un ciel parfaitement étoilé. L'erreur du débutant ; le cauchemar ; ça t'arrivait dans les temps anciens, mais plus maintenant. Cela devient plus rare, disons. Des comètes s'en souviennent, en tout cas : images grillées, forcément. Pas de quoi être fier ni fanfaronner sur les réseaux. Ça et puis le sélecteur qui reste bloqué à 12800 iso au lieu de 100 : cuisant également, on ne peut plus. Et puis l'APN que tu n'as pas eu le temps de remettre à l'heure avant le début de la manip. La précipitation, toujours. Deux secondes de décalage. Pas méchant ; ça se compensera avec une soustraction sous Excel. Faudra juste penser à y penser. Trente minutes. Tic tac. Tic tac. Déjà les nuages reviennent sur l'horizon nord, avec ce foutu mistral qui emporte tout. Dans cinq minutes, ce sera de nouveau bâché. Au doigt mouillé. Et froid. La poisse. Meteoblue s'est encore planté, qui avait promis la soirée complète. L'aventure est dans le ciel. Dommage qu'on ne soit pas plus nombreux sur ce coup-là, tu te dis. Dommage. La prochaine fois, sûrement que ce sera mieux. Quelques mois seulement à attendre. Christophe La cible est l'étoile brillante, en haut à droite du losange. Le champ fait deux degrés de large. Une courte pose à 12800 iso, en début de séquence, pour vérification du pointage. Les autres étoiles du champ seront utilisées pour effectuer la photométrie comparative. L'image est défocalisée pour éviter la saturation du capteur. Lever de pleine Lune encapuchonnée. La photométrie est un sport de combat. Jupiter et la pleine Lune. La courbe de lumière obtenue, en V et TG (couches vertes, tous observateurs confondus - source AAVSO). On distingue assez bien la variation ellipsoidale dans la partie de gauche de la courbe, et l'évolution du phénomène, à droite. A comparer avec l'évolution prévisionnelle plus bas. La courbe brute, toutes longueurs d'ondes observées (AAVSO) Pas mal de différences entre le prévisionnel et l'observation, il semble bien, cette fois. Une image brute.
  12. Le site de référence côté US : https://occultations.org/publications/rasc/2023/20231212Leona.htm Il est précisé que le seul exemple connu d'occultation positive d'une étoile brillante (mv 3.3) par un astéroide remonte à 2001 :
  13. Salut tous, Pas mal de temps que je rêve de voir un tel phénomène, qui est totalement et définitivement rarissime. Il me semble qu'il y avait eu une prédiction de ce genre là pour l'étoile Sirius il y a de ça 5-6 ans, occultation visible sur les Amériques en théorie, mais la météo avait empêché d'observer le phénomène, dans mon souvenir. En dehors de ça, aucun autre phénomène du genre ces 30 dernières années. Or donc. Mais quand même, le sud de l'Espagne, en AR, faut au moins 4 jours, en milieu de semaine, qui plus est. Bon bref. Malgré tout, je me demande s'il ne serait pas sympa de tenter sa chance depuis son jardin ou son chateau, même s'il n'est pas en Espagne. Une statistique : pas loin de 20 % des astéroides seraient accompagnés de satellites. Une chance sur 5. Pas négligeable. https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/du-cote-des-etoiles/chariklo-l-asteroide-aux-anneaux_1757523.html https://skyandtelescope.org/astronomy-news/amateur-astronomers-discover-an-asteroids-moon/ Leona est un gros corpuscule qui a un diamètre égal à 68 km, et techniquement, un satellite peut donc s'en trouver séparé par plusieurs centaines de km. Betelgeuse est très brillante, et sera visible sur n'importe quelle vidéo capturée avec tout appareil de base : le smartphone de ta Douce, le camescope de pépé, la video 720 ou 1080 de ton apn ... Et en plus, il y a le son, qui permet de capter des tops horaires. Eventuellement, couplé avec une optique sommaire, ce sera encore plus mieux. Derrière une petite lunette, n'importe quel scope, chercheur etc, histoire d'amplifier un peu. Et avec une station double, deux videos qui enregistrent simultanément à quelques mètres d'intervalle, on s'évite les fausses alertes. La vidéo de base, c'est 25 images par seconde, largement suffisant pour enregistrer une mini occultation, si ça veut bien. Donc voici la manip que je propose : tout le monde dans le jardin, et si Leona possède un satellite, dont l'ombre se projette devant le pays, alors on se le fait, rRogntudjuuuu %Grr$! Et même si la probabilité de réussite est en fin de compte plutôt faible, la manip ne demande qu'un très faible investissement en temps et en matériel, et on aura l'impression d'en être. 😉 w&s Christophe Ps : sirius occulté par 4388 Jürgenstock, c'était en 2019. https://skyandtelescope.org/observing/will-sirius-disappear/
  14. Salut Geoffrey, Bienvenue au club alors ! Bon, sinon pour ce genre de manip très basique, on n'est pas sur des exigences du type de celles en vigueur sur des captures de transits d'exoplanètes. Le delta atteint 0.5 mag, donc c'est très facile. Un apn et un simple objectif photo de type 135 ou 200 mm ça peut aller, et c'est suffisant pour obtenir de très bonnes mesures. je ne voudrais pas dire de bétises, mais je crois que c'est avec ce genre de matos que Don Collins, le boss de ce travail, fait ses propres mesures (à vérifier sur le site de l'AAVSO éventellement). Pour ma part, je diaphragme la lulu à 50 mm, je bloque l'apn à 100 iso, je défocalise à mort et fais de poses de 180 secondes, et roule ma poule. Après, sinon, si tu es intéressé, je vois que tu es en Ardèche ... je suis en nord Drome, c'est pas super loin, si ça te dit tu peux venir faire un tour à la maison pour voir ce que ça donne un jour, manips, prises de vue et dépouillement/publications des mesures. Après tu pourras bosser tout seul. Ce soir, et depuis hier en fait, on a des bourrasques à 80 kmh, genre et c'est totalement bouché. J'ai pu faire qq images hier avant que ça se bouche, mais pour la semaine prochaine, c'est pas encore fait :-( Bon cieux, Christophe
  15. Petit Up. Des observateurs ? 😃 La fenêtre est ouverte pour les mesures de qualibrage préliminaires. Je suis sur le pont, mais la météo prévi est assez minable. Si l'on était plusieurs sur le coup, ce serait bien. 👍 Merci d'avance. Christophe
  16. Bonjour tous, APPEL AUX OBSERVATEURS La campagne d'observation de l'étoile b Per a débuté en 2013 et se poursuit au rythme de deux éclipses tous les 700 jours environ, séparées par quelques mois, l'une dite éclipse principale et l'autre secondaire. Il s'agit d'un système triple non optique, que l'on essaye de caractériser. Donald Collins est le scientifique référent, en liaison avec l'AAVSO. Nous avons pu observer une éclipse principale fin décembre 2021, et cette fois, il s'agit de se consacrer à l'observation de l'éclipse secondaire. Profondeur environ 0,5 mag, durée trois jours. La période d'observation débute DES A PRESENT, car il faut ancrer chaque courbe photométrique avant l'éclipse. L'étoile est très brillante, et il est assez facile de faire de bonnes images. Je peux donner un coup de main pour le débutant. Petit matos et simple APN OK. Il y a pas mal de suspense, car la réalité ne colle jamais tout à fait avec les prévisions de Don Collins ; en d'autre termes, on ne sait pas exactement quand ça va débuter, même si on en a une petite idée, combien de temps ça va durer, à quelle profondeur ça va aller, ni qui va avoir la primeur de crier "victoire" le premier, avec une observation positive. Belle émulation avec les collègues européens et américains. Ce doit être ma cinquième ou sixième observation depuis 2015, à la grosse louche, et j'y retourne chaque fois avec un plaisir consommé à l'avance. Petit plus cette fois : le ciel et la température seront plus cléments que les fois précédentes - en plein hiver glaglagla gel et tout ça au programme. RDV ici et sur le forum AAVSO pour les news. Ci-dessous, lien vers le post concernant la précédente éclipse, histoire de se mettre dans l'ambiance. Et ensuite, l'alerte AAVSO pour l'observation en cours. Bien à vous, hardis les mollets et bons cieux. C. _____________________________ AAVSO Alert Notice 791 September 9, 2022 AAVSO Forum threads (scroll to the bottom of a thread for latest posts): - Campaigns and Observation Reports: https://www.aavso.org/b-per-sep-2022-eclipse - Eclipsing Binaries: https://www.aavso.org/b-per-sep-2022-eclipse-01 Please subscribe to these threads if you are participating in the campaign so you can be updated by the astronomers and by HQ. Join in the discussion or ask questions there! Dr. Donald F. Collins (AAVSO member), Dr. Robert Zavala (US Naval Observatory, Flagstaff Station), Jason Sanborn (Lowell Observatory), and Dr. Anatoly Miroshnichenko (University N. Carolina, Greensboro) have requested highly time-resolved observations of the bright star b Persei during the upcoming predicted secondary eclipse of the third star as it passes behind the AB inner pair. They provide the following information: "The bright (4.6V) hierarchical triple-star system b Persei (HD 26961, HIP 20070, HR 1324, SAO 24531) consists of a non-eclipsing close-orbiting binary pair (1.53 d period) and a third star in a highly inclined orbit (period = 704.48 d). The close-orbiting binary pair shows ellipsoidal variation of about 0.06 magnitude peak-to-peak. The AAVSO has discovered that the third star undergoes eclipses with the close-orbiting binary pair. These consist of primary eclipses (the third star partially blocks the light from the close orbiting pair) and secondary eclipses (the close-orbiting pair partially or fully block the light of the third star). Previous AAVSO campaign* results beginning in January 2015 are shown in Figures 1 and 2. The light curves show out-of-eclipse ellipsoidal variations as well as relatively deep eclipses during the transits. Eclipses in the b Persei system were unknown until the first AAVSO observations in 2013 (Collins 2013). "The observation window should last at least 2 weeks beginning about September 19, 2022, which is about 10 days before the predicted date of mid-eclipse (UT September 29.41, 2022 ± 0.1 d ). It is important that observers observe several long time-series observations both before the eclipse and after the eclipse as well as all parts of the eclipse. “Observers are asked to obtain high-resolution time-series observations of long duration (several hours) in V (or the green channel from DSLR cameras) during the eclipses as well as as many as possible out-of-eclipse time-series observations of the system during the 20-day window centered on the September 29 eclipse (September 19 – October 8). Out-of-eclipse data are needed to calibrate the various offsets expected from different observing systems. “It is recommended to use the star labeled '55' (AUID 000-BLL-386 = HIP 20156 = SAO 39457 = HR 1330 = HD 270840) in the AAVSO finder chart at 5.456 V for the comparison star. For a check star HIP 20370 (J2000 RA, Dec = 04 21 45.47 +50 02 06.64) may be used if the observer's field of view is about one degree. This star is not in the AAVSO sequence. Any other AAVSO sequence stars may be used as a check star if available in the observer's field of view. New observers are welcome - especially Asian and Pacific observers to help fill the gaps in the transit light curves. Atmospheric scintillations are a major problem with bright star observations due to the necessary short exposure times. These are removed by obtaining many short exposures which can then be averaged by image stacking or averaging the results of many short exposures. "DSLR guidelines may be found in the AAVSO DSLR Observing Manual. Another resource for DSLR photometry may be found by Buchheim (2018, used with Buchheim’s permission) ." "Recent campaigns by AAVSO observers (AAVSO Alert Notices 476 (Jan 2013), 507 (Jan 2015), 537 (Feb 2016), 563 (Dec 2016), 610 (Jan 2018), 655 (Oct 2018), 688 (Dec 2019), and 721 (October 2020)) have revealed the following: 1. Both the primary and secondary transits show significant light curve dips in total brightness on the order of 0.1 mag to 0.5 mag. 2. Distinguishing between primary and secondary eclipses has been made possible from radial velocity observations by Anatoly Miroshnichenko, which are shown as a dashed curve for the December 2016 eclipse in Figure 1. The long period radial velocity of the A star shows that the A star begins to approach the Earth after passing from beyond the transit. Only the A star exhibits suitable spectral lines for RV measurements. 3. The orbital period for the C star is 704.5 ± 0.1 d, based on a linear fit to the fitted dates of the four high-resolved time-series of secondary eclipses. The previously published orbital period is 702 d (Hill 1976). 4. Each transit (or eclipse) is different – due to the lack of a simple commensurate relationship between the short period A-B stars and the long period of the of the AB-C triple system. 5. The deepest relative minimum observed occurred during the primary eclipse of January 2020 at mJD 1867.4 (Figure 2). The solid curve in Figure 2 (the simple model) calculates the result if the C star (spectral class F, luminosity 2 x Lsolar) is fully ingressed over the “disk” of the primary star A (spectral class A-V, luminosity 10 x Lsolar). Figure 1. The four previously-observed secondary eclipses of b Persei. The solid black curves are a simple model fit to the observations. The different colors and symbols in the observations represent the individual observations contributed by the various observers. The dashed sinusoidal curve in the middle panel represents the graphical radial velocity of the component star A based on data from A. Miroshnichenko. The red solid sinusoidal curves in each panel represent the fit to ellipsoidal data. The heavy black curves are a simple model fit to the observations. Figure 2. The four previously-observed by AAVSO primary eclipses of b Persei. The different colors and symbols for the observations represent the different observers who contributed to the data. The solid black curves are a simple model fit to the observations. The lighter sinusoidal curves represent the fit to ellipsoidal data. Coordinates (2000): R.A. 04 18 14.62 Dec. +50 17 43.8 (from VSX entry for b Per) Finder charts with comparison stars for b Per may be created using the AAVSO Variable Star Plotter (VSP). Please submit all photometry data to the AAVSO International Database via WebObs at the AAVSO site using the name “B PER”. Be sure to subscribe to the forum threads given above to be advised of latest developments, eclipse onsets, and observing ideas. References Buchheim, R. K. 2018, “Lessons from DSLR Photometry of b Per “Third Star” Eclipse (February 2018)”, SAS-2018 The Symposium on Telescope Science and ALPO Annual 2018 Meeting, Proceedings for the 37th Annual Conference of the Society for Astronomical Sciences [http://www.socastrosci.org/Publications.html] pp 71-77. [Note: Bob Buchheim has given AAVSO permission to make available a stand-alone copy of his presentation on the AAVSO web site for observers' easy access – dfc] Collins, D. F. 2013, “Observations of an Eclipse of bright star b Persei by the Third Star in February 2013”,, AAVSO Spring 2013 meeting, Boone, NC, abstract only (https://www.aavso.org/sites/default/files/spring%202013%20paper%20sched.pdf). This AAVSO Alert Notice was compiled by Elizabeth O. Waagen using material provided by Dr. Donald Collins and colleagues. ------------------------------------------------- SUBMIT OBSERVATIONS TO THE AAVSO Information on submitting observations to the AAVSO may be found at: - Photometry/visual observations: https://www.aavso.org/webobs - Spectroscopy: https://www.aavso.org/apps/avspec/ ALERT NOTICE ARCHIVE AND SUBSCRIPTION INFORMATION An Alert Notice archive is available at the following URL: https://www.aavso.org/aavso-alert-notices-for-observing-campaigns-and-discoveries Subscribing and Unsubscribing may be done at the following URL: https://www.aavso.org/aavso-alert-notice-subscribe ------------------------------------------------- Please support the AAVSO and its mission -- Join or donate today: https://www.aavso.org/apps/donate/ Copyright © 2022 American Association of Variable Star Observers, All rights reserved. You are receiving this email because you subscribed to the AAVSO Alert Notices. 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  17. NASA Mission Lucy : douze ans, huit astéroïdes, dont sept troyens de Jupiter LSD Lucy in the sky with diamonds De quoi s'envoyer en l'air. Un célèbre morceau des Beatles de 1967, éminement populaire encore en 1974, lorsque fut découvert, en Ethiopie, le fameux specimen fondateur du squelette d'Australopithecus Afarensis "Lucy", dont le nom a été inspiré par la chanson. https://fr.wikipedia.org/wiki/Lucy_(australopithèque) Lucy était donc le nom tout trouvé pour une mission spatiale destinée à nous éclairer sur le passé lointain du système solaire, qui permettra de remonter le temps jusqu'aux origines de la formation des planètes. L'on cherchera, cette fois, à caractériser certains des corps supposés les plus primitifs du système, les troyens de Jupiter, corpuscules en quelque sorte "prisonniers" de la gravitation de la planète géante, comme englués dans une zone d'équilibre entre Jupiter et le Soleil. La sonde, d'une masse de 1500 kg, a été lancée avec succès le 16 octobre 2021 depuis Cap Canaveral. Elle emporte plusieurs instruments dont une caméra de type LORRI, et un spectromètre-imageur, de conception proche de ceux qui ont été utilisés sur New Horizons, et visitera successivement, entre 2025 et 2033, selon une trajectoire complexe : - l'astéroïde (52246) Donaldjohanson (Donald Johanson, co-découvreur du spécimen Lucy, avec Maurice Taieb et Yves Coppens), - puis dans la zone de Lagrange L4, les troyens de Jupiter (3548) Eurybate et son satellite, (15094) Polymèle, (21900) Oros et (11351) Leucos, - et un peu plus tard, au niveau de la zone Lagrange L5, le troyen (617) Patrocle et sa lune Ménétios. A ce jour, le sonde est en bonne santé. Les instruments sont OK. Il existe cependant un souci au niveau de l'un des panneaux solaires, qui ne s'est pas déployé entièrement, ce qui a pour conséquence un léger deficit au niveau de la fourniture en énergie de la sonde (-10%). Le défaut est en cours d'investigation : le problème serait dû à l'un des cables tracteurs permettant le déploiement du panneau solaire, qui serait sorti d'une poulie de renvoi. Une solution est recherchée. La sonde est porteuse d'une plaque gravée sur laquelle on trouve des messages et citations, entre autres, des anciens membre de Beatles, d'Albert Einstein, de l'écrivain turc Orhan Pamuk, deYoko Ono, Dava Sobel, Martin Luther King, Carl Sagan etc. http://lucy.swri.edu/LucyPlaque.html Pour en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lucy_(sonde_spatiale) https://solarsystem.nasa.gov/missions/lucy/in-depth/ https://www.nasa.gov/mission_pages/lucy/main/index https://blogs.nasa.gov/lucy/ http://lucy.swri.edu/ https://vigourtimes.com/nasas-lucy-spacecraft-is-having-problems-with-one-of-its-solar-arrays-but-it-can-still-operate/ Une mission fabuleuse, n'ayant pas eu, jusqu'à présent les honneurs qui lui reviennent.... Avec, à la clef, des images très certainement extraordinaires, et une quantité prodigieuse de nouvelles connaissances. Affaire çà suivre !
  18. Salut tous, Dans la série "Les histoires passionnantes de Tonton Arxiv ..." Voici ... TIC 400799224 est un objet variable vraiment étrange. https://www.ca-se-passe-la-haut.fr/2022/01/la-surprenante-variabilite-dune-etoile.html Le papier originel (ENG) : https://doi.org/10.3847/1538-3881/ac2c81 **** Qui nous rappelle l'incroyable histoire de ... "l'étoile de Tabby", KIC 8462852, ou la courbe de lumière qui ne voulait pas se laisser dompter. https://fr.wikipedia.org/wiki/KIC_8462852 Le papier original (ENG) : https://arxiv.org/abs/1509.03622 Et la suite : https://arxiv.org/abs/1509.03622 **** Passionnante également, l'histoire de cette planète désintégrée qui transitait autour d'une naine blanche : WD 1145+017 - EPIC 201563164 L'article originel (eng, encore) https://arxiv.org/search/?query=disintegrating+minor+planet+transiting+a+white+dwarf&searchtype=all&source= https://fr.wikipedia.org/wiki/WD_1145%2B017 **** Enfin, pour pousser plus loin, et peut-être donner l'envie d'observer, ce tableau Liste d'étoiles qui s'assombrissent de façon inhabituelle (C'est en français, mais le texte est un peu maigre) https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d'étoiles_qui_s'assombrissent_de_façon_inhabituelle **** Désolé pour tous ceux qui ne lisent pas l'anglais ; les chercheurs ont l'habitude de publier en anglais, et bien peu de ces papiers ont la chance d'atteindre le grand public et bénéficier d'une traduction. C'est bien triste, mais difficilement contournable.
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