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・Un filtre UHC en observation visuel, c'est nécessaire ? ?
cmltb612 a répondu à un sujet de KintoAstro dans Matériel pour le Visuel Assisté
Il faut préférer le filtre UHC E, bien plus efficace. -
Courage ! On y parvient. Je suis en passe de terminer le mien. Cela prend du temps, car à chaque étape il faut réinventer la roue, apprendre de nouvelles techniques, la maçonnerie, la pose de toles bacacier, la menuiserie, consulter youtube à tout va, se renseigner sur les matériaux, concevoir sur une échelle de plusieurs semaines ce qui ne prend à d'autres qu'un éclair, mais rien d'insurmontable, en définitive. Pas pire que de partir de zéro en astro après noël, suite à un cadeau, pour arriver à sortir une nébuleuse en Ha en fin d'année suivante avec une caméra n&b.
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Salut tous, On le sait depuis toujours : nos instruments ont une âme. Ce que l'on sait moins, c'est que certains d'entre-eux ont également un visage, comme tend à le démontrer une étude parue dans S&T (octobre 2020) qui est peut-être passée inaperçue par ici. Mieux que cela : certains de ces instruments auraient suffisamment de personnalité pour oser paraître en public affublés de bigoudis. Affaire à suivre. Christophe
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Whaou ! Quel paysage. C'est quoi les sommets en face ? ça ressemble un peu aux Aiguilles d'Arves, sur l'horizon à droite. Phénoménal. c
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Nébuleuses de la pince de homard et de la bulle - APN non défiltré et zoom
cmltb612 a répondu à un sujet de lefredo dans Astrophotographie
Il a une bonne tête d'IFN, ce fond de ciel. Le secteur en est crépi. Ce n'est pas un ciel inégal en raison d'un mauvais traitement. Du coup, la première version était bien meilleure que la seconde. C'est dommage de l'avoir éteint. Tu as enregistré de vraies nébuleuses obscure grâce au très long temps de pose. Bravo ! Au passage, la bulle c'est 7635, pas 7365 😉 -
KIC 12254688 et le mystère du Self-Lensing Pulse (Illustrations et graphs : NASA, ou tirés des papiers cités) Et donc, en ce début d'année, aux cieux fortement arrosés, il faut trouver à s'occuper. Quoi de plus gratifiant, dès lors, que d'aller faire un petit tour du côté de chez Tonton Arxiv, histoire de voir s'il n'y aurait pas un peu de nouveauté à se mettre sous la dent. Tonton Arxiv, dont on sait qu'il est le tenancier de ce petit troquet à l'ambiance feutrée où pas mal de scientifiques over the world aiment à venir causer boutique à l'occasion. Très vite, un papier attire notre attention, dans la section Astro-ph.SR, une arrière-salle un peu tranquille, dévolue à l'astrophysique solaire et stellaire, loin de l'agitation coutumière aux grands salons cosmologiques. The First TESS Self-Lensing Pulses: Revisiting KIC 12254688, par Nicholas M. Sorabella et al, sousmis le 03 01 2024. https://arxiv.org/abs/2401.01477 Rien de véritablement révolutionnaire en soi : des courbes de lumières tirées des bases de données du satellite TESS, l'une de nos marottes du moment. Encore des courbes de lumières. Toujours des courbes de lumière. Comme si la connaissance pouvait perfuser au travers des colonnes de chiffres, dans un tableau Excel, ou assimilé. Même s'il n'y a pas loin d'un petit exploit dans la performance des auteurs de ce papier, qui ont su extraire d'infiniment subtiles informations de presque rien (graphs ci-dessus), ce n'est pas grand chose que tout ceci, il faut en convenir. Deux petits blips lumineux à peine discernables, dans un fatras de points aléatoirement disposés en nuages. De tous petits rehauts, équivalents à un millième du flux lumineux disponible, autant dire presque rien. Mais TESS est le satellite spécialiste de la chose, des courbes de lumière difficiles et des transits d'exoplanètes qu'il faut savoir tirer du presque néant, alors pourquoi pas, après tout ? D'autant que l'objet KIC 12254688, une binaire constituée d'une étoile de type spectral F2 associée à une naine blanche, a déjà été observé par le passé – et perdu de vue depuis - par Kepler, le précurseur en la matière, l'autre fameux télescope spatial, découvreur de planètes extra solaires, arrivé en fin de mission en octobre 2018. Car oui, ce n'est que cela en définitive, le papier de Sorabella et al, et cela aurait pu s'intituler : on a retrouvé KIC 12254688 ! On passera sur les détails (l'histoire est passionnante malgré tout, qui peut se consommer en tant que telle), car là n'est pas le principal, après tout. Non, ce qui achoppe, c'est plutôt ça : mais qu'est-ce donc que ces petits blips lumineux qui ont été observés à l'aide de Kepler et de TESS, dans la courbe de KIC 12254688 ? Et à quoi correspondent exactement ces self-lensing pulses dont il est question dans le titre du papier, dont, pour être tout à fait honnête, personne, ou si peu, n'a jamais entendu parler. Les creux, les trous, dans les courbes de lumière, on connait. Mais les bosses ? Petit retour forcé par le comptoir de chez Onc' Arxiv, histoire de voir ce qui pourrait bien tomber dans notre escarcelle, en tapant le mot clé « self-lensing ». Très peu de choses, en fait : trente cinq références seulement, un chiffre ridicule, comparé à d'autres (essayez « exoplanet », ou « galaxy »), dont assez peu se rapportent réellement à notre sujet, et dont les deux plus anciennes correspondent à de courts articles théoriques, en date d'août et septembre 1994, signés Andrew Gould, à l'époque publiés dans l'Astrophysical Journal. Eux-mêmes extrapolations de travaux précédents de Alcock et Gould, notamment, publiés entre 1989 et 1994, et basés sur une hypothèse publiée par André Maeder, Université de Genève, en 1973. Autant dire que le sujet n'est pas particulièrement neuf. On trouve ensuite, dans la liste retournée par Onc'Arxiv, ce papier signé Hajime Kawahara et al, publié en janvier 2018, qui est cité dans la biblio du papier de Sorabella et al, et ayant servi de base aux études des courbes de lumière de KIC 12254688 au travers de TESS (2024) : Discovery of three self-lensing binaries from Kepler https://arxiv.org/abs/1801.07874 dont l'abstract dit tout ou presque : We report the discovery of three edge-on binaries with white dwarf companions that gravitationally magnify (instead of eclipsing) the light of their stellar primaries, as revealed by a systematic search for pulses with long periods in the Kepler photometry. We jointly model the self-lensing light curves and radial-velocity orbits to derive the white dwarf masses, all of which are close to 0.6 Solar masses. The orbital periods are long, ranging from 419 to 728 days, and the eccentricities are low, all less than 0.2. ./... Traduction auto (un peu arrangée en presque vrai français qui se lit) : Nous rapportons la découverte de trois binaires se présentant de profil, avec des compagnes naines blanches qui amplifient gravitationnellement (au lieu d'éclipser) la lumière de leurs étoiles primaires, comme le révèle une recherche systématique de pulses à longues périodes au travers des courbes photométriques de Kepler. Nous modélisons conjointement les courbes de lumière à self-lensing et les orbites obtenues grâce à des mesures de vitesses radiale, pour en dériver les masses des naines blanches, qui sont toutes proches de 0,6 masses solaires. Les périodes orbitales sont longues, allant de 419 à 728 jours, et les excentricités faibles, toutes inférieures à 0,2. ./... Un autre papier signé Masuda, Kawahara et al, encore, en date d'août 2019, signale l'identification formelle en tant que self-lensing d'une quatrième étoile, déjà citée dans le papier précédent, mais pour laquelle il était demeuré un certain nombre d'incertitudes : Self-lensing Discovery of a 0.2M⊙ White Dwarf in an Unusually Wide Orbit Around a Sun-like Star https://arxiv.org/abs/1907.07656 Ce qui porte à cinq, en tout et pour tout, le nombre de systèmes stellaires à self-lensing connus, contre huit annoncés dans un post précédent (il y avait des faux positifs et des redondances dans les listes dans les papiers de Kawahara et al). Ceci en comptant le tout premier d'entre-eux, observé et publié par Ethan Kruse et Eric Agol en 2014 : KOI-3278: A Self-Lensing Binary Star System https://arxiv.org/abs/1404.4379 Alors, nous y voilà. KOI-3278. L'origine de tout. KOI, mis pour « Kepler Object of Interest ». Le satellite Kepler, encore. Et qu'avons-nous là, au final, après lecture de cet autre papier ? Un fascinant système, tiré de nombreuses pages de théorie, extirpé d'obscures équations. Les études montrent, compte tenu des connaissances actuelles de l'évolution stellaire, qu'une demie douzaine de systèmes de type « self-lensing » doit être trouvée dans le champ visé par Kepler (115 degrés carrés) en définitive, et c'est finalement ce qu'on a trouvé. KOI-3278. Un objet exotique, considéré pendant un temps comme pouvant abriter une ou plusieurs planètes, d'où sa présence sur la liste of interest, avant qu'il ne soit étudié plus en détail. Un objet qui présente la particularité de montrer une courbe de lumière plate exhibant alternativement, tous les 42 jours, un creux très léger mais bien marqué, pouvant faire penser à un passage de planète, suivi par un petit pic de luminosité non moins discret mais tout aussi réel, identique à ceux brandis par KIC 12254688, et inexplicable celui-ci. Un mystère d'illogisme, à moins de faire appel aux théories d'Einstein, et de constater, une fois de plus, que ce qui avait été prédit de longue date peut être observé. Ainsi, dans le cas de KOI-3278, une naine blanche (0.6 M⊙) semble orbiter circulairement autour d'une étoile de type G (1.04s M⊙, une étoile ressemblant fortement au Soleil, donc), qui disparaît derrière l'étoile primaire en créant un petit creux dans la courbe de luminosité, un creux de nature identique à ceux que l'on observe dans les cas les plus classiques de binaires à éclipses, et puis qui « ploie » la lumière de la primaire et l'amplifie, lorsqu'elle vient à transiter en devant de sa surface, en créant une petite bosse dans la courbe, une sorte de minuscule flash ne se produisant pas chez les binaires à éclipses normales. Creux et bosses représentant environ un millième de la luminosité totale du système. L'amplification de la lumière par la naine blanche est due à la très forte densité de la naine, étoile en fin de vie, de masse relativement importante, mais de faible diamètre. Une demie masse solaire dans un volume de taille de la Terre. Le système KIC 12254688 est assez similaire : une naine blanche (0.56 M⊙) orbite en un peu plus de 418 jours autour d'une étoile plus massive (1.37 M⊙), de façon un peu plus excentrique, ce qui ne permet pas d'observer les creux. Reste les flashs. Les trois autres systèmes observés par Kawahara et al présentent les caractéristiques suivantes (tableau). *** KIC 12254688 - Position 2000 : 19h17 29.72 +50d 56 03.63 Savoir si de si faibles variations de lumière peuvent être observées depuis le sol (par des amateurs ?) est sujet à débat, à minima. Et la balance pencherait même assez largement vers le non. Quoi qu'il en soit, l'observation de transits d'exoplanètes toujours plus pointus d'année en année montre que les amateurs ne sont dépourvus ni de ressources, ni d'inventivité ou de courage, même s'il s'en faut sans doute d'un ordre de grandeur pour que ce soit faisable à l'heure actuelle. Peut-être avec des instruments associatifs de grand diamètre, ou en ayant accès à un miroir professionnel ? Voici déjà, en attendant, de quoi contenter leur éventuelle curiosité. KIC 12254688 est la moins inabordable de ces self-lensing stars, dont on doit pouvoir retrouver d'autres traces dans le « matériel » TESS, dans de futurs « secteurs », ce qui représenterait déjà un joli challenge, si l'on en juge de par le papier qui a initialement attiré notre attention sur Arxiv. Il faut dire qu'on est quelque part en bout de logique s'agissant de la stratégie déployée sur TESS. Les instruments n'ont qu'un diamètre de 10 cm (certes à F1.4), contre 95 cm sur Kepler ; quant à l'échantillonnage, on est à 21 '' par pixel sur TESS, contre 4'' sur Kepler, ce qui n'est pas aussi discriminant, dans les secteurs particulièrement fréquentés de la Voie Lactée. Il y a contamination par d'autres étoiles proches des cibles (et pas que). D'où les difficultés rencontrées par Sorabella et al. Les seules étoiles brillantes étaient initialement considérées comme atteignables par TESS (magnitude inférieure à 13). On descend désormais à la magnitude 21 sur certaines zones, mais le SN n'est pas au même niveau, évidemment. Il faudra rechercher des flashs d'une durée proche d'un jour, si l'on veut se faire plaisir, ayant une intensité comprise entre 1 et 2.5 millièmes de flux dans la plupart des cas. S'agissant de KOI-3278, la durée des phénomènes sera proche de 0.3 jour, avec une intensité à la hausse ou à la baisse proche de 1.2 millièmes de flux. Cela ressemble malgré tout à un joli challenge. En attendant, quant à traîner pour un moment encore au bar, du côté de chez Tonton Arxiv, bière pour tout le monde ! Bons cieux, C Post-Scriptum : Une recherche systématique de self-lensing stars, sur le ciel en son entier, est actuellement menée au travers des data obtenues par le Zwicky Transient Facility (ZTF). On est là sur une optique de 122 cm de diamètre - il s'agit de l'ancien grand Schmidt de 48'' du Mont Palomar, en fait, réhabilité et upgradé en 2017 pour accueillir des caméras modernes. Les poses sont très courtes, 30 secondes, échantillonnées à 1'' par pixel, qui permettent de descendre au-delà de la magnitude 20. Les données de 2018 ont permis d'identifier 19 candidats qualifiés de « plausibles ». Mais en l'occurrence, tout est contenu dans ce que l'on entend par « plausible ». A y regarder de plus près : on est très au-delà du millième de flux en sus, bien au-delà, trop au-delà. la forme des flashs est plus que douteuse il est pour l'instant impossible de trouver une périodicité quelconque pour aucun des caandidats détectés. C'est tout le problème de l'identification des faux positifs. Kawahara et al insistent, notamment, sur la forme des bosses qui doivent présenter une montée et une descente très abrupte, et un plateau. Les auteurs du papier (Allison Crossland et al) supputent d'éventuelles étoiles éruptives. Kawahara et al, ci-dessus. Crossland et al, en dessous. Cette première étude/tentative est néanmoins considérée comme une étape nécessaire vers quelque chose de plus abouti. On veut bien le croire. Il ne fait aucun doute qu'en cherchant, on finit toujours par trouver, même si cela doit prendre du temps. A Pilot Search for Gravitational Self-Lensing Binaries with the Zwicky Transient Facility Allison Crossland et al, nov 2023 https://arxiv.org/abs/2311.17862 Affaire à suivre. A nos optiques 😉 KOI-3278.mp4 Simulation du self-lensing pulse de KOI-3278. (Eric Agol)
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Salut les astram, C'est bien vu, les réponses 😉 Bonne réponse collégiale ! Charpy, une sphère de Dyson ? Why not, après tout. Un exemple célèbre où l'hypothèse avait été avancée, de façon plus ou moins sérieuse, est l'étoile de Tabby, dont je causais dans le tout premier post de cette série. https://arxiv.org/pdf/1609.03505.pdf https://arxiv.org/pdf/1606.08992.pdf Toutefois, c'est bien l'hypothèse avancée par Denis (et Michel ? Bénéfice du doute hahaha ) qui est privilégiée pour l'instant. Je poste un cro sur le sujet dans un moment. Double tournée de caramels mous pour tout le monde !
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Bonjour tous, APPEL AUX OBSERVATEURS La campagne d'observation de l'étoile b Per a débuté en 2013 et se poursuit au rythme de deux éclipses tous les 700 jours environ, séparées par quelques mois, l'une dite éclipse principale et l'autre secondaire. Il s'agit d'un système triple non optique, que l'on essaye de caractériser. Donald Collins est le scientifique référent, en liaison avec l'AAVSO. Nous avons pu observer une éclipse principale fin décembre 2021, et cette fois, il s'agit de se consacrer à l'observation de l'éclipse secondaire. Profondeur environ 0,5 mag, durée trois jours. La période d'observation débute DES A PRESENT, car il faut ancrer chaque courbe photométrique avant l'éclipse. L'étoile est très brillante, et il est assez facile de faire de bonnes images. Je peux donner un coup de main pour le débutant. Petit matos et simple APN OK. Il y a pas mal de suspense, car la réalité ne colle jamais tout à fait avec les prévisions de Don Collins ; en d'autre termes, on ne sait pas exactement quand ça va débuter, même si on en a une petite idée, combien de temps ça va durer, à quelle profondeur ça va aller, ni qui va avoir la primeur de crier "victoire" le premier, avec une observation positive. Belle émulation avec les collègues européens et américains. Ce doit être ma cinquième ou sixième observation depuis 2015, à la grosse louche, et j'y retourne chaque fois avec un plaisir consommé à l'avance. Petit plus cette fois : le ciel et la température seront plus cléments que les fois précédentes - en plein hiver glaglagla gel et tout ça au programme. RDV ici et sur le forum AAVSO pour les news. Ci-dessous, lien vers le post concernant la précédente éclipse, histoire de se mettre dans l'ambiance. Et ensuite, l'alerte AAVSO pour l'observation en cours. Bien à vous, hardis les mollets et bons cieux. C. _____________________________ AAVSO Alert Notice 791 September 9, 2022 AAVSO Forum threads (scroll to the bottom of a thread for latest posts): - Campaigns and Observation Reports: https://www.aavso.org/b-per-sep-2022-eclipse - Eclipsing Binaries: https://www.aavso.org/b-per-sep-2022-eclipse-01 Please subscribe to these threads if you are participating in the campaign so you can be updated by the astronomers and by HQ. Join in the discussion or ask questions there! Dr. Donald F. Collins (AAVSO member), Dr. Robert Zavala (US Naval Observatory, Flagstaff Station), Jason Sanborn (Lowell Observatory), and Dr. Anatoly Miroshnichenko (University N. Carolina, Greensboro) have requested highly time-resolved observations of the bright star b Persei during the upcoming predicted secondary eclipse of the third star as it passes behind the AB inner pair. They provide the following information: "The bright (4.6V) hierarchical triple-star system b Persei (HD 26961, HIP 20070, HR 1324, SAO 24531) consists of a non-eclipsing close-orbiting binary pair (1.53 d period) and a third star in a highly inclined orbit (period = 704.48 d). The close-orbiting binary pair shows ellipsoidal variation of about 0.06 magnitude peak-to-peak. The AAVSO has discovered that the third star undergoes eclipses with the close-orbiting binary pair. These consist of primary eclipses (the third star partially blocks the light from the close orbiting pair) and secondary eclipses (the close-orbiting pair partially or fully block the light of the third star). Previous AAVSO campaign* results beginning in January 2015 are shown in Figures 1 and 2. The light curves show out-of-eclipse ellipsoidal variations as well as relatively deep eclipses during the transits. Eclipses in the b Persei system were unknown until the first AAVSO observations in 2013 (Collins 2013). "The observation window should last at least 2 weeks beginning about September 19, 2022, which is about 10 days before the predicted date of mid-eclipse (UT September 29.41, 2022 ± 0.1 d ). It is important that observers observe several long time-series observations both before the eclipse and after the eclipse as well as all parts of the eclipse. “Observers are asked to obtain high-resolution time-series observations of long duration (several hours) in V (or the green channel from DSLR cameras) during the eclipses as well as as many as possible out-of-eclipse time-series observations of the system during the 20-day window centered on the September 29 eclipse (September 19 – October 8). Out-of-eclipse data are needed to calibrate the various offsets expected from different observing systems. “It is recommended to use the star labeled '55' (AUID 000-BLL-386 = HIP 20156 = SAO 39457 = HR 1330 = HD 270840) in the AAVSO finder chart at 5.456 V for the comparison star. For a check star HIP 20370 (J2000 RA, Dec = 04 21 45.47 +50 02 06.64) may be used if the observer's field of view is about one degree. This star is not in the AAVSO sequence. Any other AAVSO sequence stars may be used as a check star if available in the observer's field of view. New observers are welcome - especially Asian and Pacific observers to help fill the gaps in the transit light curves. Atmospheric scintillations are a major problem with bright star observations due to the necessary short exposure times. These are removed by obtaining many short exposures which can then be averaged by image stacking or averaging the results of many short exposures. "DSLR guidelines may be found in the AAVSO DSLR Observing Manual. Another resource for DSLR photometry may be found by Buchheim (2018, used with Buchheim’s permission) ." "Recent campaigns by AAVSO observers (AAVSO Alert Notices 476 (Jan 2013), 507 (Jan 2015), 537 (Feb 2016), 563 (Dec 2016), 610 (Jan 2018), 655 (Oct 2018), 688 (Dec 2019), and 721 (October 2020)) have revealed the following: 1. Both the primary and secondary transits show significant light curve dips in total brightness on the order of 0.1 mag to 0.5 mag. 2. Distinguishing between primary and secondary eclipses has been made possible from radial velocity observations by Anatoly Miroshnichenko, which are shown as a dashed curve for the December 2016 eclipse in Figure 1. The long period radial velocity of the A star shows that the A star begins to approach the Earth after passing from beyond the transit. Only the A star exhibits suitable spectral lines for RV measurements. 3. The orbital period for the C star is 704.5 ± 0.1 d, based on a linear fit to the fitted dates of the four high-resolved time-series of secondary eclipses. The previously published orbital period is 702 d (Hill 1976). 4. Each transit (or eclipse) is different – due to the lack of a simple commensurate relationship between the short period A-B stars and the long period of the of the AB-C triple system. 5. The deepest relative minimum observed occurred during the primary eclipse of January 2020 at mJD 1867.4 (Figure 2). The solid curve in Figure 2 (the simple model) calculates the result if the C star (spectral class F, luminosity 2 x Lsolar) is fully ingressed over the “disk” of the primary star A (spectral class A-V, luminosity 10 x Lsolar). Figure 1. The four previously-observed secondary eclipses of b Persei. The solid black curves are a simple model fit to the observations. The different colors and symbols in the observations represent the individual observations contributed by the various observers. The dashed sinusoidal curve in the middle panel represents the graphical radial velocity of the component star A based on data from A. Miroshnichenko. The red solid sinusoidal curves in each panel represent the fit to ellipsoidal data. The heavy black curves are a simple model fit to the observations. Figure 2. The four previously-observed by AAVSO primary eclipses of b Persei. The different colors and symbols for the observations represent the different observers who contributed to the data. The solid black curves are a simple model fit to the observations. The lighter sinusoidal curves represent the fit to ellipsoidal data. Coordinates (2000): R.A. 04 18 14.62 Dec. +50 17 43.8 (from VSX entry for b Per) Finder charts with comparison stars for b Per may be created using the AAVSO Variable Star Plotter (VSP). Please submit all photometry data to the AAVSO International Database via WebObs at the AAVSO site using the name “B PER”. Be sure to subscribe to the forum threads given above to be advised of latest developments, eclipse onsets, and observing ideas. References Buchheim, R. K. 2018, “Lessons from DSLR Photometry of b Per “Third Star” Eclipse (February 2018)”, SAS-2018 The Symposium on Telescope Science and ALPO Annual 2018 Meeting, Proceedings for the 37th Annual Conference of the Society for Astronomical Sciences [http://www.socastrosci.org/Publications.html] pp 71-77. [Note: Bob Buchheim has given AAVSO permission to make available a stand-alone copy of his presentation on the AAVSO web site for observers' easy access – dfc] Collins, D. F. 2013, “Observations of an Eclipse of bright star b Persei by the Third Star in February 2013”,, AAVSO Spring 2013 meeting, Boone, NC, abstract only (https://www.aavso.org/sites/default/files/spring%202013%20paper%20sched.pdf). This AAVSO Alert Notice was compiled by Elizabeth O. Waagen using material provided by Dr. Donald Collins and colleagues. ------------------------------------------------- SUBMIT OBSERVATIONS TO THE AAVSO Information on submitting observations to the AAVSO may be found at: - Photometry/visual observations: https://www.aavso.org/webobs - Spectroscopy: https://www.aavso.org/apps/avspec/ ALERT NOTICE ARCHIVE AND SUBSCRIPTION INFORMATION An Alert Notice archive is available at the following URL: https://www.aavso.org/aavso-alert-notices-for-observing-campaigns-and-discoveries Subscribing and Unsubscribing may be done at the following URL: https://www.aavso.org/aavso-alert-notice-subscribe ------------------------------------------------- Please support the AAVSO and its mission -- Join or donate today: https://www.aavso.org/apps/donate/ Copyright © 2022 American Association of Variable Star Observers, All rights reserved. You are receiving this email because you subscribed to the AAVSO Alert Notices. 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NASA Mission Lucy : douze ans, huit astéroïdes, dont sept troyens de Jupiter LSD Lucy in the sky with diamonds De quoi s'envoyer en l'air. Un célèbre morceau des Beatles de 1967, éminement populaire encore en 1974, lorsque fut découvert, en Ethiopie, le fameux specimen fondateur du squelette d'Australopithecus Afarensis "Lucy", dont le nom a été inspiré par la chanson. https://fr.wikipedia.org/wiki/Lucy_(australopithèque) Lucy était donc le nom tout trouvé pour une mission spatiale destinée à nous éclairer sur le passé lointain du système solaire, qui permettra de remonter le temps jusqu'aux origines de la formation des planètes. L'on cherchera, cette fois, à caractériser certains des corps supposés les plus primitifs du système, les troyens de Jupiter, corpuscules en quelque sorte "prisonniers" de la gravitation de la planète géante, comme englués dans une zone d'équilibre entre Jupiter et le Soleil. La sonde, d'une masse de 1500 kg, a été lancée avec succès le 16 octobre 2021 depuis Cap Canaveral. Elle emporte plusieurs instruments dont une caméra de type LORRI, et un spectromètre-imageur, de conception proche de ceux qui ont été utilisés sur New Horizons, et visitera successivement, entre 2025 et 2033, selon une trajectoire complexe : - l'astéroïde (52246) Donaldjohanson (Donald Johanson, co-découvreur du spécimen Lucy, avec Maurice Taieb et Yves Coppens), - puis dans la zone de Lagrange L4, les troyens de Jupiter (3548) Eurybate et son satellite, (15094) Polymèle, (21900) Oros et (11351) Leucos, - et un peu plus tard, au niveau de la zone Lagrange L5, le troyen (617) Patrocle et sa lune Ménétios. A ce jour, le sonde est en bonne santé. Les instruments sont OK. Il existe cependant un souci au niveau de l'un des panneaux solaires, qui ne s'est pas déployé entièrement, ce qui a pour conséquence un léger deficit au niveau de la fourniture en énergie de la sonde (-10%). Le défaut est en cours d'investigation : le problème serait dû à l'un des cables tracteurs permettant le déploiement du panneau solaire, qui serait sorti d'une poulie de renvoi. Une solution est recherchée. La sonde est porteuse d'une plaque gravée sur laquelle on trouve des messages et citations, entre autres, des anciens membre de Beatles, d'Albert Einstein, de l'écrivain turc Orhan Pamuk, deYoko Ono, Dava Sobel, Martin Luther King, Carl Sagan etc. http://lucy.swri.edu/LucyPlaque.html Pour en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lucy_(sonde_spatiale) https://solarsystem.nasa.gov/missions/lucy/in-depth/ https://www.nasa.gov/mission_pages/lucy/main/index https://blogs.nasa.gov/lucy/ http://lucy.swri.edu/ https://vigourtimes.com/nasas-lucy-spacecraft-is-having-problems-with-one-of-its-solar-arrays-but-it-can-still-operate/ Une mission fabuleuse, n'ayant pas eu, jusqu'à présent les honneurs qui lui reviennent.... Avec, à la clef, des images très certainement extraordinaires, et une quantité prodigieuse de nouvelles connaissances. Affaire çà suivre !
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Salut tous, Dans la série "Les histoires passionnantes de Tonton Arxiv ..." Voici ... TIC 400799224 est un objet variable vraiment étrange. https://www.ca-se-passe-la-haut.fr/2022/01/la-surprenante-variabilite-dune-etoile.html Le papier originel (ENG) : https://doi.org/10.3847/1538-3881/ac2c81 **** Qui nous rappelle l'incroyable histoire de ... "l'étoile de Tabby", KIC 8462852, ou la courbe de lumière qui ne voulait pas se laisser dompter. https://fr.wikipedia.org/wiki/KIC_8462852 Le papier original (ENG) : https://arxiv.org/abs/1509.03622 Et la suite : https://arxiv.org/abs/1509.03622 **** Passionnante également, l'histoire de cette planète désintégrée qui transitait autour d'une naine blanche : WD 1145+017 - EPIC 201563164 L'article originel (eng, encore) https://arxiv.org/search/?query=disintegrating+minor+planet+transiting+a+white+dwarf&searchtype=all&source= https://fr.wikipedia.org/wiki/WD_1145%2B017 **** Enfin, pour pousser plus loin, et peut-être donner l'envie d'observer, ce tableau Liste d'étoiles qui s'assombrissent de façon inhabituelle (C'est en français, mais le texte est un peu maigre) https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d'étoiles_qui_s'assombrissent_de_façon_inhabituelle **** Désolé pour tous ceux qui ne lisent pas l'anglais ; les chercheurs ont l'habitude de publier en anglais, et bien peu de ces papiers ont la chance d'atteindre le grand public et bénéficier d'une traduction. C'est bien triste, mais difficilement contournable.
