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MatEX

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Tout ce qui a été posté par MatEX

  1. Excellent. Une belle éruption. Par contre, ton sweet spot est pas correctement centré. Dcp l’image est pas homogène…
  2. C’est Christian Viladrich. Ils n’y connaissent rien chez Baader. Faut-Il rappeler qu’effectivement, de base, ce type de filtre a vocation d’être utilisé en astrophoto CP. Cependant, on le détourne aussi avec profit pour l’imagerie solaire en lumière blanche. Il faut toutefois souligner l’importance d’avoir en plus un filtre solaire homologué à l’ouverture. Là où Baader a raison, c’est qu’un filtre OIII ne doit jamais être utilisé seul dans l’observation du Soleil ! Quant à savoir si le prix se justifie par rapport au filtre vert Baader continuum, c’est à chacun de voir. L’OIII est plus cher, certes, mais le centre de la bande passante se trouve 50 nm plus en amont dans le bleu-vert. Le gain en résolution est effectif. Le gain en contraste, très similaire. La bande passante plus étroite ( 5 nm vs 8 ) élimine un peu plus de dispersion atmosphérique.
  3. Avec un mak désaluminé, sans problème. Pour les lunettes, tu prévois comment ? Un système hélioscope ?
  4. C'est probablement l'UV jovien qui deviendra désormais mon étalon propre. Jamais vu autant de détails sur une image UV faite au newton 150 mm. Le ciel était bien dégagé ce soir du 25 février 2026 et le vent plutôt faible d'ouest. Le jet était annoncé fort mais ce sera finalement une atmosphère presque figée qui s'offrira à moi. J'en ai donc profité pour faire ma tache d'Airy avec le filtre G' sur Pollux afin d'affiner ma collim. Tout à fait logiquement, j'enchaine sur Jupiter avec ce même filtre. Déjà, des bleues comme ça, et de ce que j'ai pu en faire, ça doit se compter aisément sur les doigts d'une main. Sans plus attendre, mon Saint-Graal de la soirée, de l'année peut-être, de ma petite carrière actuelle sans doute... Une première bio, d'abord, Et une dérotation vidéo sur un quart d'heure. Ma meilleure jamais réalisée. Une bio tirée de la même séquence que la version dérotée à titre de comparaison. Le reste, ben, c'est plus ou moins du déjà vu. Faut dire qu'avec un 150, même avec le meilleur seeing du monde, on va pas chercher bien loin quand on s'arrête aux infras... CH4 bio, CH4 dérotée ( vu les griffures sur l'image, je dois avoir stacké comme un cochon en plus... ) CH4 dérotée ( vu les griffures sur l'image, je dois avoir stacké comme un cochon en plus... ) Encore une UV, j'ai pas pu résister, bio celle-là... Puis du L. Faudra que je me mettes à la dérotation d'images un jour... Enfin, en bonus, une courte vidéo pour ceux qui aimeraient apprécier les conditions et voir les images brutes...
  5. Voici la première série issue de deux nuits d'observation consécutives et plutôt fructueuses. De fait, le 150 reprend du service en planétaire, accompagné de son lot de filtres qui va bien. Le beau temps est de retour et ça fait plai'z ! Les courtes longueurs d'onde passent moyen sur ce premier jet. Par contre, il est intéressant de noter la différence de contraste entre la bleue et l'UV concernant la NTB. Elle semble indiquer la présence de composés soufrés à haute altitude, corrélée au jaunissement de la bande dans le visible. En luminance, il faut faire attention. Par moments, un point central sombre a tendance à s'inviter au GRS. C'est un artefact qui adore s'incruster sur les images à faible résolution et au traitement souvent poussé. Pour ma part et comme le montrent les images suivantes, tantôt là, tantôt pas là... Et une dernière UV pour finir. J'adore l'UV. La suite prochainement... avec un seeing assez exceptionnel. Ca promet.
  6. MatEX

    Lucky stack worker

    Le vieux MS continue ses ‘expérimentations’. Il semble avoir abandonné les logiciels informatiques pour se consacrer désormais… aux spots brillants observables sur Uranus… avec un 150 mm.
  7. MatEX

    Ultime Jupiter au 350

    Hélas, non. À cause de certains problèmes techniques, il repart en SAV pour un certain temps. J’espère le retrouver vite mais ça va risque quand même de prendre un certain temps…
  8. Pas top niveau seeing mais j'ai pu shooter une ultime fois avant de me séparer de mon 350. Le spot blanc dans la SEB est une 'éruption', un nuage orageux signalant une réamorce d'activité dans une bande qui était presque à l'arrêt ces derniers mois.
  9. Bon dimanche à tous ! Si vous n'avez pas eu la chance de voir la grosse région active du moment, j'espère que mes quelques modestes images vous permettront de vous consoler un peu. Vivement le retour du beau temps !
  10. Merci. Oui, c’est assez crispant d’avoir ce genre de soucis mais ça n’arrive pas qu’aux autres. On va faire avec ce contretemps…
  11. Voici ce qui pourrait s'apparenter à mes dernières images au 350. Le flex cumule des problèmes qui vont probablement m'obliger à le retourner en SAV dans les prochaines semaines. Je vous fait donc profiter de ces dernières images, très moyennes il faut se l'avouer, dans des conditions de seeing tout aussi moyennes et de gros problèmes de motorisation AZ qui m'empoisonnent la vie depuis le départ et viennent gâcher presque toutes mes acquisitions par des vibrations sèches et des sorties hors cadre de la cible. Bref, beaucoup de poubelles et du temps perdu qui m'oblige plus ou moins à sacrifier le multispectral ces derniers temps... en bonus, des animations à différentes vitesses,
  12. Bien joli tout ça, Caïus !
  13. Pour les 8,5 nm, là encore, tout dépend de ta config’… Par contre attention si le filtre commence à retransmettre à partir de 1000 nm ! Quelles sont les specs de sensibilité de la caméra utilisée ? La plupart des caméras astro amateur ne voit leur sensibilité s’estomper définitivement que vers 1100 nm. Même les caméras peu sensible en infrarouge comme les 178 ou 533 mono. Et 100 nm d’infrarouge qui passent en plus des 8,5 nm désirés, ça peut commencer à générer une sacrée pollution…
  14. En fait, les choses sont assez simples. Plus on se décale vers l’UV ( CWL<400 nm ), plus la sensibilité aux turbulences atmosphériques sera grande. Inversement, plus on sensibilité décale vers le rouge ( Halpha ) / infrarouge ( CWL>700 nm ), meilleure sera la résilience face au seeing. Le resserrement de la bande passante, elle, permet de s’affranchir de la dispersion atmosphérique. En imagerie planétaire, on utilise un ADC. L’ADC a pour vocation de réajuster les rayons lumineux pour les focaliser toutes au même point. Souvent, on met en avant le recalage des couches avec une caméra couleur mais on oublie que le principe vaut aussi pour les monochromes bien qu’on ne peut plus y percevoir les couleurs visuellement. C’est très important car l’absence de correction, sur caméra couleur comme sur monochrome peut impacter significativement la netteté des images. De la même manière, en imagerie solaire, on a beau exclusivement utiliser des caméras mono, la dispersion atmosphérique est toujours présente. Seulement, on a deux avantages par rapport au planétaire : d’une part, on a beaucoup de flux. Tant et si bien que restreindre drastiquement la quantité de lumière à une fenêtre très étroite du spectre n’est pas un problème majeur. Et, deuxièmement, contrairement au planétaire où, si l’on veut des images réalistes qui ressemblent à ce qu’on en voit à l’œil humain, il nous faut intégrer et cumuler tout le spectre de la lumière qui va de 400 à 700 nm pour obtenir des couleurs bien calibrées, eh bien en solaire, on s’en fiche et n’extraire que quelques nanomètres du spectre n’en bousculera pas notre perception visuelle. Donc, on ajoute des filtres à bande étroite. Maintenant, quant à la question de savoir quelle bande passante choisir, la réponse courte est : qui peut le moins peut le mieux ( toujours dans l’objectif de s’affranchir au maximum de la dispersion atmosphérique ). Mais sur le terrain, tout dépend surtout de la configuration. Un 3 nm si ton instrument est filtré en OD5.0, tu comprendras que ça va être chaud. Le flux d’entrée est faible et, forcément, un compromis difficile va devoir se trouver entre un gain poussé à fond et un temps d’exposition à rallonge qui ne réussira plus à ‘figer’ la turbulence. On y perdra fatalement le gain de la bande passante étroite. Si le télescope est désaluminé ou que la lunette est accompagné d’un helioscope, alors là, plus aucun souci. Perso, en utilisation avec une feuille astrosolar OD3.8, je remarque que, 12 nm, c’est le top, particulièrement dans le cadre de la haute résolution. Il faudrait idéalement pas moins. En-dessous de 10 nm, ça devient trop difficile à faire passer sauf si l’objectif n’est que de faire du full-disc. La caméra est alors au foyer et le flux de lumière reste acceptable.
  15. Bonjour à tous, Quelques acquisitions à l'occasion d'un ciel partiellement dégagé mais aussi par une journée de grand vent. Pauvre Heq-5 qui peinait à contenir les violents soubresauts du newton... J'y ai ajouté une touche d'exotisme avec une prise en IR autour d'un micron. C'est toujours assez impressionnant d'y voir le contraste s'effondrer naturellement aussi loin dans les infras. En passant, j'ai essayé les protus avec ce filtre pour voir. Leur absence est implacable. Tout est normal...
  16. Hello ! Le seul et unique avantage du OIII est qu’il se situe 40 nm plus proche du bleu que le vert continuum. On gratouille un peu niveau résolution, en particulier sur la granulation solaire. Depuis que je l’ai testé et approuvé, j’avoue avoir un peu laissé de côté mon vieux Baader continuum. Le OIII est le meilleur filtre qui me donne le plus souvent le max de son potentiel. J’ai bien un bande G, encore plus loin dans le bleu, mais avec ses deux nanomètres de bande passante, ça passe mal avec ma configuration. Sinon, un UV 393-3 nm, qui passe de temps à autre mais faut avoir un seeing qui suive. Sinon, dans l’absolu, ce serait le meilleur de tous aussi bien niveau résolution que niveau contraste.
  17. Super ! Un 400 qui s’exprime à son avantage.
  18. Belle animation, Sebastien ! Et bravo pour ton inauguration du logiciel AstroSurface. Tu verras, tu ne t’en passeras plus.
  19. MatEX

    1ére juju de 2026

    Excellent ! Beaucoup de détails jusqu’aux pôles.
  20. Celle-ci me semble la plus sympathique des 3. Bien joué.
  21. Merci Franck. Possible. Là, j’avoue que je sèche… Je pensais aussi aux encodeurs, que j’ai activé dès le départ, mais qui n’ont finalement pas tellement vocation à servir. Je désactiverai pour voir si sur un malentendu peut-être… Sinon, me reste toujours l’option de l’utilisation via wifi…
  22. Ben franchement chapeau pour une première ! Et bravo pour la publication dans C§E !
  23. Merci pour vos appréciations, les copains. J'alimente avec une batterie nomade que j'utilise pour l'HEQ-5. Elle est assez récente mais, pour le moment, rien à signaler en utilisation avec l'HEQ-5. Côté câble, je ne peux pas le changer comme pour la raquette simplement parce que le port d'entrée n'est pas le même. Donc obligé de garder celui fourni avec le flex...
  24. J'ai la chance d'être locataire dans l'aile d'un château du 15e siècle. Et la propriété qui va avec, dont j'ai la charge de l'entretien. C'est sûr que niveau astro comme sur bien d'autres plans, je suis pas trop mal loti...
  25. Bonjour, Quelques images d’ambiance et du visage solaire de ce bel après-midi.
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