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MatEX

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Tout ce qui a été posté par MatEX

  1. Merci Ryo et merci à tous les likers.
  2. Mes images du 17 octobre au petit matin, par un ciel bien dégagé, une faible brume de basse couche et un petit vent d'est de circonstance dans ce contexte anticyclonique. Je ne suis pas un fana de la dérotation mais, une fois n'est pas coutume, j'en ai fais sur des séquences de 10 mins que je mets en comparaison avec des extraits bio issus de ces mêmes séquences. Les conditions n'étant pas mauvaises ( ça s'est nettement amélioré à partir du moment où j'ai attaqué le bleu ), le résultat dérotatif surpasse très légèrement le bio au global. Mais pas de quoi m'inviter à en faire plus souvent, quoique... j'en dis pas plus pour le moment... Allez, ces images !... Remarquez que l'Oval BA est au passage du méridien central. Et, en effet, l'UV montre clairement un rougissement de la structure. On est loin du contraste offert par le GTR mais c'est intéressant. La bleue, plutôt sympa, démontre là encore, la fin de la phase d'expansion de la NEB et le début de son retrait au profit de la NTrZ de par l'éclaircissement de sa partie nord. Enfin, la L, en 3 versions. Une première empilée et traitée dans la masse, histoire de montrer que 10 mins, en bio, c'est beaucoup trop même avec un 150. Une seconde, extrayant 3 mins de vidéo en bio. Et la dernière, dérotée.
  3. Quelques images en date du 16 octobre par vent d'est assez prononcé mais un seeing pas si mauvais pour la saison. En vous souhaitant à chacun de passer une bonne semaine malgré la pluie.
  4. Aussitôt dit, aussitôt fait ! Le seeing n'était pas ultra favorable pour cet exercice, mais si on attend le saint-Graal, on peut courir longtemps. La transparence plutôt bonne au début s'est très légèrement dégradé au fil du temps. Mais mon ennemi principal, ce soir du 13 octobre a surtout été le vent, soufflant assez fort du N-E. Pour me mettre en jambe, j'ai commencé par le filtre G'. ( D'abord un extrait de capture vidéo comprenant les 500 premières images ) J'ai immédiatement embrayé sur l'UV. Pas simple mais l'objet est toutefois détectable visuellement sur le live pour un FPS que je qualifierai de très raisonnable entre autres grâce à la sensibilité du capteur et l'excellente transmission du flux de la barlow. ( D'abord un extrait de capture vidéo comprenant les 500 premières images brutes ) ( Puis un extrait de capture vidéo comprenant les 500 premières images, auquel j'ai augmenté de manière logicielle le gain et une réduction de bruit afin de rendre la visibilité du sujet plus confortable ) La capture a été particulièrement difficile à traiter. AS!4 n'arrivait pas à détecter le sujet et à stabiliser l'image. Et sans stabilisation, stack foiré ! En appliquant une forte réduction de bruit et une légère augmentation du gain avant l'empilement, j'ai fini par stacker l'image. Notez que Triton n'est pas détectable à la capture. L'orientation de la planète ne peut donc pas être donné avec exactitude mais elle est approximativement ( à 1 ou 2° près ? ) du même ordre que pour les images B et R+IR, étant donné que je n'ai "presque" pas modifié la mise en place de la caméra dans le PO. On continue avec de l'IR. L'effet Gibbs est bien visible. C'est bon signe ! A la fois de bon seeing et de bonne collim'... De nuances, il faut d'abord savoir que le point sombre central n'est pas un vrai détail mais l'effet Gibbs. Ensuite, j'ai l'impression que le pole Sud semble un peu plus clair que le reste du globe. Bon, c'est hyper subtil et je peux me tromper mais c'est compatible avec un retour de l'activité nuageuse IR aux latitudes tempérées sud consécutif à l'activité solaire. Et enfin, une couleur. Malheureusement, la dispersion reste forte sans ADC et les couches vertes et bleues bavent l'une sur l'autre... A titre indicatif, l'orientation planétaire sous Winjupos grâce à la position de Triton.
  5. Bonjour et félicitations à tous pour vos oeuvres que j'essaies de suivre au mieux de mes possibilités. Mon post d'aujourd'hui est entièrement dédié à @banjo qui vient de quitter notre petit monde des soleilleux mais aussi à tous ceux partis avant lui et dont les échanges que nous avons eu ici nous manquent... Grosse pensée à leur famille respective.
  6. Belle nuit que celle du 30 septembre au 1er octobre. Le seeing était aussi au rendez-vous par ailleurs. Le petit newton était donc tout logiquement sur le pont pour ce que je considère comme 'mon opposition' de Saturne saison 2025. Cette-nuit-là, j'ai commencé par le filtre méthane... Très clairement, les spots clairs et sombres visibles sur mon image sont des artefacts. Manque de résolution bien sûr mais aussi gros problèmes de suivi cette nuit-là ( qu'il va falloir que je surveille attentivement car c'est la première fois que cela m'arrive avec l'HEQ-5 ) qui m'ont empêché de pouvoir faire des acquisitions fluides supérieures à 350 sec à 1 ou 2 exceptions près... Après le CH4, l'infrarouge. 850 d'abord, puis 642 nm. Peut-être, mais je dois être extrêmement prudent, le spot sud sur l'image en 642... On passe de l'autre côté du spectre. C'est là où ça devient intéressant ( en tout cas pour moi... ) ! D'abord l'UV. J'en ai déjà réalisé les années passées et le filtre utilisé est toujours le même : un Chroma Bessel U. Cependant, et c'est une première cette année, le train optique est légèrement modifié. Pourtant, ça fait une grosse différence... J'ai troqué ma powermate x5 ( voir ci-dessous ) contre ma barlow APM x2.7 dont le tirage est poussée à x4. Cela semble impacter notablement ma bande passante effective. Le filtre U-Bessel transmet de 320-395 nm. Or, la powermate ne permet pas d'exploiter l'intégralité de cette plage ( l'atmosphère terrestre non plus de toute façon mais c'est une autre histoire... ) et coupe tout en-deçà de 360 nm. Cela dit, la courbe de transmission en-deçà de 400 nm n'est déjà pas belle à voir et il est raisonnable de supposer que la majeure partie du flux UV de Saturne n'était contenue qu'entre 380 et 400 nm dans cette config. L'avantage de cette config étant de limiter les effets de la dispersion atmosphérique. Avec l'APM, on sent que la transparence dans les UV va beaucoup plus loin. L'image 2025 ne ressemble pas tout à fait à 2024 et 2023 par ailleurs. Forcément, côté dispersion, c'est théoriquement moins bon mais bon sang !, ça dépote avec l'imx 585 !!! J'aurai jamais espéré pouvoir me caler confortablement à 20 ms pour un gain même pas à fond et avoir une si bonne exposition dès la capture. Quand je vois comment je galérai les années passées avec l'imx 533... 350 ms, gain à fond, je la voyais à peine sur mon écran... Ce qu'on y voit est intéressant. D'abord une différence globale d'albédo entre les deux hémisphères. Le Nord, qui sort de sa saison estivale, comporte une grosse bande sombre dans la partie nord-équatoriale, dont je dois avouer avoir du mal à y voir l'impact de la diffusion de Rayleigh surtout lorsque je regarde ce qu'a sorti Hubble un peu plus loin encore en UV; une bande plus mince à moyenne latitude, et enfin une calotte polaire sombre ( si Rayleigh et sa diffusion était entièrement responsable de l'aspect observable de Saturne en UV, on devrait la voir claire. Or, ce n'est pas le cas, Christophe, si tu passe par là... ). Le Sud, qui lui sort de sa saison hivernale... est homogène... On peut l'expliquer au moins en partie grâce aux travaux photométriques de Christophe sur Saturne lors des années passées. L'hémisphère ayant été exposé au Soleil tout l'été tend à être beaucoup plus jaune alors que l'hémisphère exposé à l'ombre tout l'hiver en ressort beaucoup plus dans des tons vert-bleu. Je soulève le fait qu'il ne soit pas impossible que si ces tons ne soient plus visibles... dans les longueurs d'onde visibles, elles ne le soient encore par contraste en UV, un peu comme dans le cas de l'EZ jovien soit dit en passant, qui continue de rester sombre en UV alors qu'en visible elle a perdu sa teinte rougeâtre. Bon, ce qui est certain, c'est que si le pôle sud ne ressort pas encore en UV au moment de l'équinoxe, il devrait rapidement s'assombrir avant l'arrivée du solstice. On continue avec un filtre violet W47. Celui-ci est utilisé en duo avec un uv/ir-cut afin, non seulement, de ne pas englober la partie UV que laisse passer ce filtre mais encore de ne pas créer d'interférence avec la fuite dans l'IR que provoque ce type de filtre bas coût. On constate qu'il y'a un gap au passage des 400 nm. L'aspect ne ressemble plus vraiment à ce que l'on perçoit avec le Bessel U. Au contraire, il est très proche de ce que l'on obtient avec un G'... Enfin, une luminance, histoire de comparer avec ce que nos petits yeux en perçoivent... Sur la plupart de ces images, Rhéa est présente à l'extrême gauche. Thétys à droite des anneaux. Et Encelade, à leur gauche. Evidemment, leur exposition a été rehaussé par traitement local pour les rendre perceptibles.
  7. Bonjour. Quelques photos prises il y'a deux jours en Cak et en proche UV haute résolution. Malgré un seeing pas tout à fait au taquet, c'est la première fois que j'arrive à faire passer le Cak 3 nanomètres avec succès en HR avec une feuille astrosolar densité 3.8. Tout cela grâce au combo gagnant IMX 585 / APM x2.7 dont la transparence en UV est redoutable...
  8. Bonjour à tous. Le seeing était couci-couça mais voici quelques photos prises il y'a deux jours en proche-UV et en Cak. L'occasion d'inaugurer l'imx 585 mm en solaire et de surveiller les grosses taches qui arrivent...
  9. Mais bien sûr. Ça fait maintenant 10 ans que je joue sans discontinuer avec du 150 et je sais déjà que même si je passe à plus gros à l’avenir, je conserverai précieusement ce merveilleux petit diamètre. Merci Seb.
  10. Baptême de l'imx 585 mono avec une série multispectrale sous un ciel voilé des fumées remontées de la péninsule ibérique... Il faut avouer que si la transparence n'était pas au top et le vent bien présent, le seeing, lui, était loin d'être crado. Bon, c'est désormais actée, la caméra mono va définitivement remplacer la couleur sauf et uniquement pour les acquisitions couleur. Jusqu'à présent, la couleur me servait aussi à faire des prises en IR à partir de 850 nm. Mais la 585 m est quasi équivalente à la 662 c dans les IR(s). Une page se tourne...
  11. Cadre enchanteur que ce moulin de Pannecé (44) pour organiser des observations publiques avec le club des « Étoiles de la Mée » soutenu par son voisin du 49, « Alpha Lyrae ». Un véritable succès puisque la manifestation a rassemblé pas moins de 660 personnes venues aussi bien pour découvrir le ciel que pour visiter le seul moulin du pays d’Ancenis qui, non, seulement, tourne encore, mais produit sa propre farine. Une après midi passée donc à observer notre astre diurne au milieu de nombreux instruments. Pour sortir un peu du lot, j’ai donc décidé d’innover. Comme l’immense majorité d’entre eux offraient des vues en lumière blanche ou en Halpha, j’ai posé mon pc, branché ma caméra et l’ai vissé au filtre calcium. L’occasion de quelques shoots vite faits au milieu de nombreuses explications à l’intention du public et même d’une patrouille de la gendarmerie de passage. J’ai même eu la chance de surprendre l’envol d’une éjection… J’ai remis ça chez moi deux jours plus tard mais le seeing n’était pas de la partie pour faire de la HR…
  12. Non, c’est prévu pour. Après, là où on pourrait peut-être éventuellement ouvrir un débat, c’est sur les flares de classe X bien badass, type Carrington. L’intensité lumineuse est assez extrême même et possiblement en lumière blanche…
  13. Tout simplement non puisque c’est une image prise en UV lointain. Le genre d’UV que notre atmosphère ne laisse pas passer. Donc aucun danger pour nos yeux. Et dans la lumière visible, qui elle, traverse notre atmosphère, c’est comme s’il ne s’était rien passé. Aucun sursaut de lumière détectable pour l’œil sauf, éventuellement, dans les raies spectrales du Halpha ou du calcium, par exemple…
  14. Eh oui ! Fin des vacances… mais pour mon plus grand plaisir !
  15. Bon seeing ce matin. Transparence nettement moins bonne avec la présence marquée de cirrus. De quoi faire quelques acquisitions intéressantes sur Saturne au vu de son élévation actuelle et entamer une nouvelle saison jovienne... C'est clair que de mon petit diamètre, aller à la chasse aux spots, ça va être compliqué. Mais on se contentera déjà de voir clairement les bandes nuageuses. Pour Jupi, pas trop de changements depuis le mois de mai ( moment où, perso, j'ai cessé les prises de vues... ). La Zone Equatoriale est toujours aussi active avec son collier de plumes brillantes et sa bande sombre médiane. malheureusement et pour l'instant, je ne vois toujours pas de changement même mineur dans la SEB. Je sens que si elle ne disparaît pas à cette prochaine opposition, je vais être triste...
  16. Génial ! J’avais pas vu. Merci pour le partage, Julien.
  17. Aussi mais c’est sur un autre fil plus approprié ! Merci. Tout à fait ! Cet assombrissement va encore persister quelques mois puis l’angle par rapport au Soleil va doucement évoluer pour retrouver l’éclairage habituel.
  18. Bon, j'avoue que la nuit fut courte... En plus, un seeing pas terrible typique de l'actuel flux d'est. Mais il faisait grand beau temps et je savais que je n'allais pas pouvoir retoucher à mon matos avant au moins la semaine prochaine. Donc, on profite... Encore des bonzaïs martiens de la veille au soir ! Puis lever aux aurores pour aller souhaiter la bienvenue à Saturne puis Vénus.
  19. Oups ! J'en avais oublié une dans mes bagages...
  20. Je suis convaincu qu'une fois le pied remis à l'étrier de l'astrophoto, tu sortiras des images plus belles que les miennes, avec cette petite merveille !
  21. Hello et bonjour à tous ! Les EuroAstros sont terminés depuis 8 jours maintenant et avec la reprise du travail j'ai mis un certain temps à finir de traiter ma récolte astro du week-end. Ce n'est pourtant pas faute au beau temps. Les deux premières journées du rasso ont été dominées par une chape de plomb entrecoupée d'averses éparses. Les instruments ne sont donc sortis que tardivement, le dimanche matin, pour la dernière journée certes, mais avec un soleil généreux. Le soir même, pendant que, plus ou moins, tout le monde pointait la Lune, je traquais Mars dans un crépuscule tardif. J'ai failli abandonner ! Impossible de mettre l'oeil dessus même même avec une paire de jumelles. J'ai quand même fini par la trouver, près de Régulus que je confondis au premier regard avec Castor et Pollux à cause de leur éclat relatif et de leur proximité. Bien vite, je passe ma 662 couleur pour une seule et unique acquisition. C'est au traitement que, par la suite, je fais le constat d'une couche bleue particulièrement éteinte et de l'impossibilité d'équilibrer les couleurs. Mars la Rouge sera donc encore plus rouge que d'habitude pour cette fois. Le coupable : un épais voile laiteux et opaque de teinte jaune-orangée couvrant l'intégralité du ciel et donnant un aspect cuivre à une lune gibbeuse pourtant déjà à une certaine élévation. Il est rapidement identifié comme un nuage de cendres venus du Canada suite aux méga-feux y sévissant. Les observations furent d'ailleurs très maigres ce soir-là. M13, juge de paix chez les visuelleux, était fantomatique, même au dob 500. Une seule image. Rikiki. Dégueulasse. Mais une image quand même. Dans ces conditions, le filtre UV reste clairement au placard...
  22. Hello et bonjour à tous ! Les EuroAstros sont terminés depuis 8 jours maintenant et avec la reprise du travail j'ai mis un certain temps à finir de traiter ma récolte astro du week-end. Ce n'est pourtant pas faute au beau temps. Les deux premières journées du rasso ont été dominées par une chape de plomb entrecoupée d'averses éparses. Les instruments ne sont donc sortis que tardivement, le dimanche matin, pour la dernière journée. Mais le Soleil a été généreux ! Et le seeing pas franchement mauvais... du moins au départ... Ce fut pour moi l'occasion de tester la petite dernière de chez SW : la fameuse Héliostar 76. Vraiment pleine de promesses ! Et à partir d'ici, remerciements tout particuliers à @martial_julian pour le prêt de son nouveau joujou ! Le visuel est vraiment fantastique ! L'impression est de regarder avec un système double-stack., tellement le contraste est fort. Même l'effet double-limbe généralement présent sur les modules d'entrée de gamme est ici absent. Lorsqu'on quitte la lunette pour sa voisine sur laquelle a été adaptée un Daystar Quark, l'image semble soudainement beaucoup plus fade. Ceci dit, la prise en main est plus délicate en imagerie. L'étalon médian est sensible et trouver la bonne position n'est pas aisée. Si pour la HR tout va bien, l'effet sweet spot est inéluctable et, de fait, il est impossible d'obtenir un disque solaire entier parfaitement homogène ( ceci est également observable en visuel mais un tantinet moins gênant dans l'absolu ). Mais voyons le verre à moitié plein : contrairement au Quark, on peut aisément faire du full-disc et du HR avec le même instrument. Ci-après, une image prise avec l'APM x2.7 dont le tirage a été réduit pour atteindre x2 suite à quelques difficultés pour obtenir une MAP correcte avec x2.7. Cherchant à atteindre la résolution théorique max de la lunette, je l'ai ensuite troqué pour ma powermate x5. C'était manifestement trop ! Le seeing n'a pas suivi. Dommage que je n'avais pas emporté avec moi la x2.5. C'eut pût être suffisant... On tâchera de faire mieux la prochaine fois !
  23. Salut Seb ! Tu sais de quand date ton filtre ? Parce que la première génération ( avant 2017, je crois… ) fuitait dans les IR(s). Il faut les coupler avec un IR cut. L’autre petite chose à savoir, c’est que ton échantillonnage est très important. Tu l’auras constaté toi-même, mais plus tu allonges ta focale résultante et moins bonne sont les images. Le truc en solaire, c’est de ne pas chercher à suréchantillonner massivement. Trouver le parfait équilibre qui te permettra d’exploiter la pleine résolution de l’instrument sans chercher à aller plus loin. La cause première, c’est la turbulence. Donc, à moins d’avoir un site au seeing exceptionnel, la HR solaire est un jeu de patience. Parfois, tu peux attendre 2 ou 3 h pour choper juste une minute de trou dans la turbulence. Parfois, c’est rien du tout. Tu peux toujours courir… Mais quand tu tombe sur une période de calme, tu le vois direct à l’écran. Ton image est pur, nette et tu commences à discerner la granulation. Maintenant, faut-il encore réagir suffisamment vite pour lancer la capture dans ces moments précis. Ça, c’est une autre histoire.
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