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MKPanpan

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Tout ce qui a été posté par MKPanpan

  1. Premier ministre, le président étant une femme en Inde. Félicitations à l'Inde et à tous les membres de son agence spatiale pour ce succès. Quelle humiliation ce doit être pour la Russie de ne pas avoir réussi il y a quelques jours ce que l'Inde a fait aujourd'hui. Il va y avoir beaucoup de monde venant de nombreux pays ces prochaines décennies sur la Lune (NASA/ESA, Russie, Inde, Chine, Japon, ...?)
  2. Reprenons un peu 😅 Ce que j'ai écrit sur la relativité restreinte n'est pas faux, mais ce n'est pas l'explication à la question. C'est surtout pour illustrer que, en fonction du point de vue, on n'aura pas les mêmes résultats. Quand on parle d'observer un objet à 2 Gal, en général, on fait référence au temps, donc à la durée de voyage du photon. On observe bien l'objet tel qu'il était il y a 2 milliards d'années, durée de trajet de la lumière émise. A courte distance, (<1~2 Gal,) on est plus ou moins à la distance réelle, ou distance physique (que l'on mesurerait instantanément avec une très grande règle.) Au delà, l'expansion de l'Univers se fait en effet ressentir, la distance physique deviendra la distance comobile, car elle évolue avec le temps. On va en général utiliser plutôt le parsec comme unité de distance, et ses multiples. 2 Gal vaut environ 0,613 Gpc dans un univers statique. Mais à très grande distance, en prenant en compte notre Univers en expansion et la valeur de la constante de Hubble admise aujourd'hui, un objet qui a envoyé un photon il y a 2 G années serait à environ 0,630 Gpc au moment où il l'a envoyé. Le photon a bien voyagé pendant 2 G années, mais les distances étaient plus courtes alors (1 km d'aujourd'hui mesurait à l'époque ~973 m.) Il n'y a pas de contradiction, la lumière a été à la bonne vitesse, c'est les graduations sur la règle qui se sont allongées. On peut dire qu'en temps, l'étoile était située à 2 Gal de nous, et qu'en distance, elle était située à 0,630 Gpc. 2 Gal correspond à la distance propre du déplacement des photons. 0,630 Gpc correspond à la distance comobile physique et est plus grande que la distance comobile est de 0,613 Gpc. On peut aussi calculer que la luminosité de l'objet paraît être celle d'un objet situé beaucoup plus loin, et que sa taille apparente paraît être celle d'un objet beaucoup plus proche que s'il n'y avait pas d'expansion. A plus grande échelle encore, 13 Gal correspond à près de 4 Gpc en univers statique, mais 8,75 Gpc dans notre Univers en expansion. Le rapport n'est pas linéaire car l'expansion de l'Univers n'est pas constante : elle a ralentit, et maintenant semble accélérer, ce qui ne va pas arranger les calculs dans les milliards d'années à venir 🤓
  3. Bon, il y a pas mal de nuances à apporter à mon propos, il y a beaucoup de facteurs à prendre en compte, il faut que je prenne le temps de poser tout cela plus complètement. Ou quelqu'un d'autre qui passerait 😉par ici. En attendant, pour se documenter : http://atunivers.free.fr/universe/redshift.html
  4. Selon la relativité restreinte, la vitesse de la lumière est la même, quelque soit l'observateur. Là, tu te places à l'extérieur du système, et tu vois à la fois l'étoile qui émet, et l’œil qui reçoit. Curieusement (en tout cas pour notre cerveau, la théorie, elle, est très claire,) si tu te places du point de vue de l’œil qui reçoit le photon, tu ne verras pas la même chose. En tout cas, l'évènement "le photon atteint l’œil" n'est pas simultané dans les deux points de vue. Petit exemple pour illustrer la relativité restreinte, c'est une vraie gymnastique pour notre cerveau 🙃 Imaginons que l'on est dans un TGV qui se déplace à 300km/h. Un individu part du fond du train vers l'avant et court à 10 km/h. Si une vache dans un pré regarde passer le train et observe l'individu courir, elle le verra se déplacer à 310km/h par rapport à elle-même. Imaginons ensuite qu'EDF a développé les centrales à fusion pouvant développer une énergie énorme et que les TTGV (trains à très grande vitesse) sont capables d'aller à 3.000 km/s. Une ampoule est allumée à t0 au fond du train qui fait 300 km de long. Selon le conducteur situé à l'avant du train (oui, il y en a toujours un, malgré les énormes progrès techniques supposés dans cet exemple, il a intérêt à avoir des réflexes 🤢,) il verra l'ampoule s'allumer t = d/v = d/c = 300/300.000 = 1 milliseconde plus tard. Selon la vache, entre t0 et t=1 ms, la lumière aurait parcouru "longueur du train" + ("déplacement du train pendant 1 ms") = 300km + v x t = 300km + 3.000x10^-3 = 303 km. Mais cela voudrait dire que la lumière aurait été à la vitesse de 303.000 km/s, ce qui est impossible selon la relativité restreinte. Du coup, pour la vache, elle voit le conducteur être éclairé par l'ampoule après une durée supérieure à 1 milliseconde. Il n'y a pas de simultanéité de l'évènement "photon qui arrive sur le conducteur" selon le point de vue de ce conducteur et celui de la vache. En fait, ce phénomène a été expliqué par une dilatation du temps et une contraction de l'espace dans la direction du mouvement du photon (axe du train,) mais pas dans les directions orthogonales (la direction de la vision de la vache par rapport à la direction du train.) Pour en revenir à ton exemple, imagine une étoile qui s'allume à 13,8 Gal de nous, au moment du Big Bang il y a 13,8 G années (on néglige l'opacité de l'Univers et d'autres éléments dans cet exemple.) Comment le photon pourrait-il mettre plus de 13,8 G années pour nous parvenir, c'est à dire avant le début du temps ? Si tu te places du point de vue d'un terrien, le photon a mis 13,8 G années pour arriver. Si tu te places dans un point de vue extérieur, sur un axe orthogonal à l'axe étoile-Terre, il faudra attendre environ (Edit) bien plus longtemps pour observer le photon faire le trajet 🤯
  5. Non non, ce que j'ai dit, c'est qu'une étoile située à 2 Gal émet une lumière qui mettra 2 milliards d'années lumière à nous parvenir, donc on la voit éloignée de 2 Gal, mais entre temps, elle s'est éloignée, mais ça on ne pourra l'observer que dans 2 milliards d'années a nouveau. Petit schéma peut être : soit t=0 : maintenant t=-2 Giga années : une étoile située à 2 Gal de la Terre émet un photon qui se déplace à v=c t=0 : le photon arrive sur notre œil, on observe l'étoile telle qu'elle était il y a 2 Giga années, elle paraît être située à 2 Gal Au même moment : l'étoile est située à 2 Gal + x (x étant l'éloignement induit par l'expansion de l'univers.) Cette étoile émet un autre photon qui se déplace toujours à c. t=+2 Giga années + x : notre œil reçoit le deuxième photon. L'étoile est située à 2 Gal + x + x' (éloignement supplémentaire) ... Edit : c est invariable, même si l'univers s'est étendu entre t-2 G années et t0, en réalité, la distance parcourue ne varie pas, c'est l'espace qui s'est dilaté : un millimètre d'aujourd'hui est plus grand qu'un millimètre d'il y a 2 G années. C'est pour cela qu'il y a un redshift. C'est un des paradoxe (en tout cas pour notre cerveau et nos habitudes de représentation de l'espace-temps) de la relativité restreinte. Quant au fait de toujours voir le passé, petite réflexion supplémentaire : le photon qui vient du bout du nez met environ 0,2 nano (2x10^-10) secondes pour arriver à notre oeil, mais le temps que la rétine transforme le message lumineux en information électrique, que l'info électrique se transmette au cortex visuel, et que le cerveau interprète la vision, il faut un temps de l'ordre de la seconde. Notre vision est bien plus "lente" sur la vitesse de la lumière 🤯
  6. Bonjour, 1) il faut comprendre ce que l'on appelle 2 milliards d'années lumière (Gal.) Si on observe une étoile à 2 Gal, cela signifie que la lumière a été émise il y a 2 milliards d'années à 2 Gal de notre position. Mais entre temps, elle s'est éloignée de nous avec l'expansion de l'univers et donc elle est aujourd'hui en réalité à plus de 2 Gal. La constante de Hubble h0 permettra de calculer la position plus ou moins précisément (cette constante n'est pas parfaitement mesurée aujourd'hui.) Edit : la lumière a été émise à 2 Gal il y a 2 milliards d'années, mais les longueurs d'onde émises ont été étirées par l'expansion de l'univers, ce qu'on appelle le redshift (ou décalage vers le rouge,) auquel s'ajoute un éventuel décalage lié au déplacement relatif entre les deux points (effet doppler.) 2) du coup, oui, cf au dessus 3) tout à fait, on observe TOUJOURS le passé, même en regardant le bout de son nez. Plus c'est loin dans l'espace, plus c'est loin dans le temps. On observe en effet un univers de 93 Gal de diamètre (46,5 Gal dans chaque cône de visée ,) mais "seulement" environ 13,4 milliards d'années dans le passé (après la phase inflationniste. après que l'univers ait été suffisamment froid pour être transparent aux photons.)
  7. Apollo, c'était moins de 50t utiles envoyées sur la Lune avec un séjour de moins de 3 jours terrestres. Le programme Starship HLS pourrait envoyer 100t sur la Lune pour un séjour jusqu'à 100 jours, en récupérant au passage les lanceurs (Booster) et les ship de ravitaillement (le ship qui atterrit sur la Lune n'est pas censé être récupéré dans le programme Artémis.) Donc connaissant cela, on comprend bien la différence de quantité de carburant nécessaire, d'autant plus que l'énergie nécessaire par rapport à la masse envoyée varie exponentiellement. Ensuite il faudrait calculer l'empreinte carbone étant donné que l'on réutilise une bonne partie du matériel (pour mémoire, plusieurs lanceurs Falcon 9 ont dépassé les 15 décollages et atterrissages.) L'excès de carburant est peut être compensé par le recyclage du matériel. Le tout permet un coût, en dollars constants, largement inférieur au programme Apollo.
  8. Test effectué : https://www.youtube.com/live/PHxKhpFUOuo?feature=share Allumage des moteurs associé au déluge d'eau, pendant 2,74s sur les 5s prévues, 4 moteurs arrêtés prématurément. Mais, pas d'explosion.
  9. Bonjour, Dans les nébuleuses, il y a : - La nébuleuse du Petit fantôme NGC6963 dans Ophiuchus - la nébuleuse fantôme IC63 dans Cassiopée - le fantôme de Jupiter NGC3242 dans l'Hydre, non visible en métropole je pense en ce moment En amas, je ne vois pas de nom avec fantôme.
  10. Bonjour, Oui, Vénus est une planète dont l'atmosphère très dense (90 atm) contient une couche nuageuse sur toute la surface, composée d'acide sulfurique entre autres, ce qui lui donne cette couleur jaune. La vue du sol est donc impossible en lumière visible, et cela a longtemps limité les connaissances de la planète même avec les moyens professionnels. Son intérêt unique est donc l'observation de la succession des phases, comme celles de la Lune, prouvant que Vénus tourne autour du Soleil sur une orbite intérieure à la nôtre. En astrophotographie, un filtre UV permet de distinguer des formations dans les couches nuageuse.
  11. Pour utiliser un raspberry pi pour de la domotique, non, on conseille de remplacer la carte SD par un disque HDD ou mieux SSD, car les cartes SD n'aiment pas trop les nombreux cycles d'écriture/réécriture. Il y a beaucoup de cas recensés de "brickage" du système domotique dans les communautés. C'est peut être spécifique à la domotique, car il y a de grosses bases de données, avec des données ajoutées en permanence.
  12. Tout à fait Ce poème montre bien qu'il y a une logique dans le texte demandé, mais au final on a un tube (qui, d'après le texte, est la base du télescope alors qu'il suffit de voir les tubes ouverts que l'on utilise aujourd'hui) avec un manche qui fait office d'axe et de poignée 🤔 et un oculaire à base d'olive (admettons, je suis quand même bien admiratif de ce choix : c'est quand même un objet rond et creux, comme un oculaire, et il reste dans le thème de la nourriture ...) Il manque quand même un miroir ou une lentille à l'ouverture non ? Même si c'est à base de filet de poulet bien poli 😄 Tout ça pour dire que c'est quand même très bien fait, mais au final, ça ne donne pas de réel conseil ou information, juste un texte bien rédigé, syntaxiquement correct et répondant au thème demandé.
  13. Ce n'est pas parce qu'une solution mathématique est possible que la vérification physique est vrai. Par exemple, un trou blanc a la même réalité mathématique qu'un trou noir, mais jusque ici, rien ne permet de penser qu'un tel objet existe, aucun signe d'existence, alors que les trous noirs sont observés depuis longtemps. Donc vous êtes peut être bon en mathématiques, mais vous ignorez les bases de la relativité générale. Le postulat de départ EST que "c" est fini et que rien qui ne possède une masse non nulle ne puisse atteindre cette vitesse. Si on change ce paramètre, il faudra repenser toute la relativité générale (et restreinte aussi d'ailleurs.) PS : chatGPT est un robot de conversation qui va chercher 2-3 données sur internet pour en faire un dialogue, un article de presse, une pièce de théâtre, du code pythons, ... ce qu'on lui demande, mais il ne réfléchit pas par lui même. Demandez lui comment fabriquer un télescope à partir de tranches de jambon, en alexandrin et en rimes riches, il vous le fera mais cela a-t-il un sens ?
  14. S25 a effectué cette nuit le static fire test de ses 6 moteurs avec succès : Twitter SpaceX Je crois qu'on attend surtout la même chose de la part du booster heavy
  15. MKPanpan

    Occas' du Oueb

    Oculaires et accessoires avec des tarifs à -50% par rapport au neuf https://www.leboncoin.fr/sports_hobbies/2352474279.htm
  16. Belles images 😀 Merci de ton retour, apparemment en effet, on est sur l'équivalent de la HEQ-5 😀
  17. Bonjour, Je m'incruste un peu sur le sujet. La HEQ5 est-elle correcte pour de la photo planétaire avec un 200/1000 ? Il me semble qu'il y a moins d'exigence en planétaire.
  18. Bonjour, Je dirais que la différence, c'est que dans l'effet doppler, il y a un mouvement d'un objet par rapport à un autre, dans un espace défini. Imaginez que des points bougent sur une grille quadrillée. C'est le rapprochement ou l'éloignement qui modifie la fréquence apparente du rayonnement. L'effet de l'expansion de l'univers induit une dilatation de l'espace. Même si les objets sont fixes les uns par rapport aux autres, c'est l'espace entre eux qui s'étire, les longueurs d'onde des rayonnements également. Sur la grille quadrillée, les points gardent les mêmes coordonnées mais les mailles de la grille s'agrandissent. À l'échelle des galaxies et des amas, on peut avoir les deux qui se cumulent. L'expansion de l'univers étant la même dans toutes les directions, son effet sur le décalage vers le rouge est le même pour tous les corps, alors que l'effet doppler devrait devrait être statistiquement différent pour chaque corps : il y a autant de galaxies qui devraient s'éloigner de la nôtre que d'autres qui s'en rapprochent (en ne prenant pas en compte la force gravitationnelle qui a plutôt tendance à rapprocher les plus proches au moins.)
  19. Bonjour, Selon moi, à l'instar d'une planète par exemple, les pôles sont situés sur l'axe de rotation du corps. Donc les pôles de la Galaxie seraient situés sur l'axe passant par Sagittarius A* et perpendiculaire au plan galactique, et non pas au-dessus de nous. Sur le schéma, l'angle droit devrait être au sommet sgrA* et il faudrait mesurer où calculer l'angle au sommet Soleil. Par contre, il serait possible qu'une étoile nous montre le direction d'un pôle galactique sans être sur l'axe, mais cela ne serait valable que depuis chez nous. Par exemple Arcturus est de toute façon bien trop proche de nous pour être une étoile "polaire galactique" : elle est à 37al alors que sgrA* est à près de 27000 al, elle ne peut pas être sur l'axe de rotation galactique.
  20. Bonjour à tous, Voilà, j'ai déjà lu pas mal de sujets sur l'astronomie solaire, mais étant donné qu'on parle de risque de cécité définitive, je préfère avoir des confirmations Tout d'abord, actuellement, j'ai une lunette achromatique Skywatcher 90/900. D'après la description, le tube et le porte oculaire sont en métal, donc apparemment, pas de risque d'abimer le matériel en solaire même avec un prisme de Herschel. Déjà, est-ce que le chromatisme est problématique en solaire ? Même si à F/10, celui-ci est quand même atténué J'ai hésité entre un filtre en verre et un prisme, mais quand je vois les prix, autant partir sur un prisme qui donnera (apparemment) de meilleurs résultats en visuel qu'un filtre en verre. D'autant plus que le prisme conviendra toujours si je change de lunette pour un diamètre plus grand ou si je pars sur une apochromatique. Mon choix s'est porté sur le prisme de Herschel Lacerta, qui est livré avec un filtre ND3 indispensable. Apparemment, l'angle est meilleur pour la polarisation de la lumière. Je pense donc acheter également un filtre polarisant (pas indispensable mais vivement conseillé,) un filtre continuum (pas indispensable mais conseillé,) et un filtre anti-IR/UV. Pour ce dernier, j'ai lu différents sons de cloche. Sur le site de Lacerta, ils le recommandent surtout au-dessus de 120mm, d'autres disent que c'est indispensable, d'autres n'en disent rien. Idem pour l'UV, est-ce indispensable (il n'existe peut être pas de filtre bloquant IR tout seul d'ailleurs) ? Par principe de précaution, je crois que j'en mettrai tout de même. Donc voici mes question : - prisme Herschel Lacerta sur mon achromatique 90/900 OK ? (je crois que oui) - filtre polarisant Baader OK ? - filtre continuum TS Optics 10nm ou Altair Astro 8nm ou Baader 7,5nm ? Je suppose que plus la bande passante est étroite, plus la luminosité sera faible, mais peu importe étant donné le filtre polarisant, non ? Du coup, je ne sais pas lequel choisir - filtre anti-IR/UV ZWO OK ? Question subsidiaire : Y a-t-il d'autres filtres qui peuvent être utilisés avec un prisme de Herschel et qui sont intéressant en observation solaire ? par exemple des filtres colorés ou sélectifs pour augmenter le contraste ?
  21. Bonjour à tous, On lit ici et là qu'il faut choisir les oculaires en fonction du rapport F/D de l'instrument. S'il est admis que l'on peut aller jusqu'à un grossissement de 2D dans les conditions de (non-)turbulence idéales, soit un oculaire de focale f=0,5F/D, je ne sais pas jusque quelle pupille on peut aller en grossissement faible. Le débat éternel de la taille maximale de la pupille dans le noir entre 5, 6, 7, 8, ou encore 6,547mm d'après les mesures de certains nous contraint d'investir dans des oculaires avec souvent une grande focale pour le peu que l'on ait un télescope à F/D>5. Et encore, même pour un Newton classique, on se retrouve vite avec des oculaires de 25-30mm de focale, et les prix augmentent vite. Je sais que plus la pupille de sortie est grande, plus le ciel sera lumineux. Lapalisse nous dit donc que plus la focale est courte, plus le ciel sera sombre, mais surtout l'objet recherché sera plus contrasté par rapport au fond du ciel. Ma question est donc : Pour observer (et non pour rechercher) un objet du ciel profond, type nébuleuse planétaire ou diffuse, quelle pupille de sortie utilisez-vous en fonction de la qualité de votre ciel ? Dans mon cas, j'ai un ciel vert/cyan en visuel d'après la carte AVEX, c'est à dire un ciel pollué dans certains secteurs sous 40°, mais avec une Voie Lactée qui se détache faiblement si elle est assez haute dans le ciel. Est-il pertinent d'utiliser un oculaire de 20mm pour un Newton F/D=5 dans ce cas ? Je pose la question en éliminant toute considération de taille de l'objet recherché, je parle donc de la majorité des objets du ciel profond, et non pas ceux très étendus comme Andromède ou Orion. J'élimine aussi dans cette question l'utilisation d'un filtre +/- sélectif.
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