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'Bruno

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    - Dobson Lukehurst 495/2032.
    - Dobson Orion Optics 300/1200.

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  1. Moi je suis nul au test de Rohrschah. Là, par exemple, je vois deux nuages d'hydrogène visibles par ionisation au sein desquels naissent des étoiles. Ah, tout de suite, ça casse l'ambiance...
  2. Après avoir vu cet astérisme aux jumelles 15x70 hier (description sur Astrosurf − oui, je rédige une description par forum...), je viens de l'observer à l'instant au Dobson 150/750, instrument parfait pour l'apprécier. J'ai mis l'oculaire SW 32 mm, ce qui grossit un peu plus que les jumelles (aux jumelles j'ai x15 et 4° de champ, là j'ai x23 et 2,9° de champ). Le plus, c'est que je tenais les jumelles à la main (la tête qui se fixe sur le trépied est partie en morceaux, de toute façon près du zénith ça aurait été difficile) tandis que le télescope est stable, lui. Et puis cette fois, avec le nord en bas, le cœur est à l'endroit ! Le Cœur d'Andromède était en effet plus brillant et on voyait nettement plus d'étoiles qu'hier. J'ai compté 21 étoiles sur le contour, plus les 3 étoiles du centre. Oui, l'espèce de couple optique presque au centre pourrait être considéré comme faisant partie du cœur (le bout pointu intérieur) mais je le vois plutôt comme le centre du cœur, d'autant que la plus brillante du couple est n°3 en éclat − les deux étoiles les plus brillantes étant symétriques, une au milieu du côté gauche et l'autre au milieu du côté droit. Comme aux jumelles, ses étoiles ne sont ni plus brillantes ni plus denses que celles des environs (ce n'est pas un amas), ce qui ne le rend pas spectaculaire, mais plutôt étonnant : ça alors, un cœur presque parfait ! Avec un 20 mm les étoiles semblent un peu plus brillantes et on en voit un peu plus dans le champ, mais pas plus sur le contour, et l'astérisme commence à bien remplir, mais c'est tout aussi joli. Cela dit je préfère le voir au 32 mm, perdu au milieu d'un riche champ étoilé. Je savais que la deuxième étoile à partir de la pointe du bas, côté gauche, était NGC 7662, et j'ai remarqué, mais difficilement, sa teinte légèrement bleutée. J'en déduis que l'astérisme, en effet, peut servir à repérer la nébuleuse planétaire (si je n'avais pas su que c'était la deuxième étoile, je pense que j'aurais reconnue à sa teinte bleutée, même si vue difficilement, mais peut-être pas lorsque j'avais moins d'expérience). J'en ai profité pour jeter un œil sur la nébuleuse à x150 (je n'ai pas plus gros), elle est nettement moins « flashy » qu'au 300 mm, et sa teinte bleu-vert est vraiment subtile. Très bonne idée d'observation rapide en semaine !
  3. 'Bruno

    Hominisation

    Du coup, justement, ça va dans le sens que je disais plus haut, non : caractères différents pour une même fonction ? L'idée, c'est que certains singes d'autrefois vivaient dans les arbres, et donc avaient des caractères arboricoles comme une queue préhensile. Notre ancêtre commun aurait perdu cette aptitude, et donc sa queue, puis serait retourné dans les arbtres (pas lui, son descendant le chimpanzé) en développant de grands bras aptes à la suspension. Sais-tu s'il existe des singes anciens qui pratiquent la suspension ? Les orangs-outans je crois, du coup ça met à mal mon hypothèse, aïe. Mais pas les singes du Miocène il me semble. Ah, l'article... Je note, dans la discussion finale (traduction automatique) : « Cela suggérerait plutôt que les grands singes du Miocène présentaient une morphologie fémorale très proche de celle du dernier ancêtre commun aux grands singes africains et aux homininés (Fig. 5), alors que la morphologie observée chez les grands singes actuels serait beaucoup plus dérivée — et probablement issue d'une homoplasie — en tant qu'adaptation favorisant une abduction accrue lors des comportements de suspension8,16,41. ». Le « retour » des chimpanzés dans les arbres ne serait pas une sorte d'homoplasie ? L'article note que la quadrupédie et la bipédie sont plus proches entre eux qu'avec la suspension. J'en déduis toujours que c'est le chimpanzé qui descend de l'homme (dans le sens où c'est lui qui a divergé de la lignée qui aboutit aux humains). Mais bon, il faudra sûrement que je relise ça... En tout cas merci pour la référence !
  4. J'arrive j'arrive... Bon, je crois que c'est un peu redondant avec ce qui a été dit, ça te fera de la lecture Non. C'est un atlas : il offre les cartes qui permettent de repérer les objets qu'on souhaite observer. Je ne connais que le premier : il décrit environ 400 objets du ciel profond, et le choix est excellent : ce sont vraiment les 400 objets les plus intéressants (même quand on a un plus gros diamètre). Je viens de regarder rapidement des captures d'écran du second livre (avec le moteur de recherche, on trouve des pages d'exemples), c'est un manuel d'observation, ce que n'est pas le premier. Je pense que les deux livres sont complémentaires. Elle ne doit pas être éblouissante. Ce ne serait pas une lampe frontale par hasard ? J'utilise ce genre de lampe : https://www.astronome.fr/accessoires/3302-lampe-rouge-celestron-night-vision.html Elle est réglable, au minimum on ne voit presque rien. Et c'est très pratique de l'avoir accrochée au cou.
  5. Bonjour Slaï ! À mon tour de commenter... Tu as un télescope de 250 mm. Tu as accès à un ciel correct piosque tu parles de Bortle 3.9 (je suppose qu'il faut lire Bortle 4 ?) Selon Wikipédia : « ciel de transition entre zone rurale et périurbaine ». J'avais ce type de ciel il y a quelques années, et chaque fois que j'emmenais le télescope en rase campagne, je voyais la différence. J'observais plus souvent depuis chez moi, et c'était déjà intéressant, mais je préférais quand même partir en rase campagne, ça valait vraiment le coup. Et les fois où je suis parti en vacances en Lozère, wahou ! Entre le ciel que j'avais à l'époque (et qui ressemble probablement au tien) et la rase campagne, on gagnait presque 1 magnitude. Sache que passer d'un 250 mm à un 400 mm aussi fait gagner 1 magnitude (c'est le résultat de l'opération 5 log(400/250)). Si tu connais un coin en rase campagne où l'on gagne 1 magnitude, eh bien en observant là-bas tu auras l'impression que ton télescope s'est transformé en 400 mm. C'est pour dire que le gain dû à la transparence du ciel est très important, ce n'est pas juste un peu mieux. Quelles galaxies as-tu observées ? Pour ma part, je n'ai jamais vu de structure spirale de galaxies dans un 250 mm. Là où j'habitais autrefois (Bortle 4), mais au 300 mm, je devinais des bouts de bras sur M51. En rase campagne, même constatation au 250 mm mais on n'était pas loin, alors que cette fois la structure spirale complète était visible au 300 mm. Sous un très bon ciel de campagne (plutôt de montagne), je sais que ses bras sont visibles dans un 200 mm. Les galaxies sont les objets les plus lointains, et donc les plus difficiles. Mais certaines montrent des détails : M33 laisse deviner sa forme en S dans un 250 mm (en vision décalée). À ce diamètre, il faut avouer que l'intérêt d'observer les galaxies est surtout de constater les différences de silhouette (allongées ou pas, étendues ou petites, avec un bulbe marqué ou peu visible, etc.) C'est l'intérêt, par exemple, de NGC 4565, ma galaxie préférée au 200 mm, parce qu'on voit parfaitement sa silhouette, ou bien du Triplet du Lion : trois galaxies proches, dont deux qui se ressemblent mais pas tout à fait, et une troisième plus faible très allongée, presque fantomatique, qui peut montrer sa bande d'absorption sous un excellent ciel (si j'extrapole le fait qu'au 300 mm elle est décelable sous un bon ciel). Parmi les galaxies qui montrent vraiment des détails dans un diamètre moyen, je pense surtout à M82 (alors que sa voisine M81 est aussi pauvre en détail que M31), ou bien − si tu habites dans le sud de la France − NGC 253 et M83. Pour les nébuleuses, si tu as vu des détails dans les Dentelles, tu vois forcément des détails dans M42 (nébuleuse d'Orion) et M17 (Oméga), les deux plus belles nébuleuses du ciel depuis chez nous. Les autres nébuleuses sont nettement plus fades, malheureusement, même la Lagune (M8), et je ne parle pas de l'Aigle qui ne doit sa célébrité aux photos (M16). Au 200 mm, j'aimais bien NGC 2261, qui est bien contrastée, mais elle est encore mieux à plus grand diamètre bien sûr (c'est elle qui est dessinée dans le petit rond sous mon pseudo − c'est au 495 mm). Elle est petite : c'est un avantage. Les photographes préfèrent les grandes nébuleuses, plus spectaculaires en photo grâce à leur taille. Mais plus la nébuleuse est étendue, plus sa brillance de surface est faible. De sorte qu'une bonne règle, c'est : plus une nébuleuse est appréciée des photographes, moins un observateur visuel doit la chercher, et vice-versa. Comme NGC 2261. (Oui, M42 est appréciée par tout le monde, c'est un contre exemple... Mais quand tu vois le grand nombre de photos de M16 à côté du petit nombre de photos de M17, sa voisine, admets que la règle est bonne ) Pour voir des détails dans les galaxies, à mon avis oui. Pour moi, même 300 mm est encore court : on perçoit des détails (en rase campagne), mais à la limite, en vision décalée... Je pense que le minimum, si on veut vraiment voir des détails, c'est 400 mm. C'est pour ça que je possède un 495 mm, et j'aimerais bien avoir encore plus gros (mais je ne purrais plus m'en servir...) Par contre, les grands amas globulaires deviennent vraiment spectaculaires, je trouve, à partir de 250 mm. J'en ai vu beaucoup au 200 mm, mais parfois, lors de soirée d'observation de club, j'avais l'occasion d'en voir au 250 mm. Chaque fois, lorsque quelqu'un en pointait un au 250 mm, eh bien c'était nettement mieux que dans mon 200 mm. (Bien sûr le 300 mm fait encore mieux.) Au 250 mm, on peut aussi les différencier : M13 n'est pas M22 (moins dense) ni M15 (nettement plus dense), ni M92 (plus régulier, je trouve). Et puis dans les objets vraiment spectaculaires à travers un diamètre moyen, n'oublions pas les amas ouverts. Ne t'impose pas une telle contrainte ! Surtout qu'il n'y a pas de lampadaires. Je trouve que ça fait du bien de faire des pauses en regardant les constellations, ça repose les yeux, et puis quel plaisir de se retrouver dehors parmi les étoiles ! Ce genre de simulation sert à apprécier le champ plutôt qu'à anticiper le niveau de luminosité de l'objet. Là, l'objet n'est pas très réaliste en effet (que fait cette étoile double à la place du noyau ? ) Le dessin de Bertand Laville ressemble plus à la réalité puisque c'est un dessin, mais attention qu'il jouit d'un excellent ciel (en montagne). La galaxie est représentée plus diffuse, mais moins qu'à l'oculaire sinon on aurait autant de mal à voir des choses sur le dessin qu'à l'oculaire... Au télescope on peut voir un peu plus de choses, mais pas la même chose que les photos : https://www.webastro.net/forums/topic/35773-keskifovoir-sur-m31/ Tu apprécies les Dentelles et les nébuleuses planétaires, donc non. Ça prouve que tu sais utiliser ton télescope, ta vision, et que tu as compris qu'il ne faut se pas cantonner aux objet Messier. Il faut juste faire une croix sur les bras spiraux. Équivalent à l'augmentation de diamètre : de temps en temps, emmener le télescope en rase campagne loin de toutes villes voire à la montagne. Avec le prix du carburant ce n'est pas évident, mais si c'est juste trois ou quatre nuits par an, c'est déjà ça. (Ou alors se prévoir des vacances astro dans un coin perdu : Lot, Lozère, fin fond de la Drôme...) Quasiment tous les objets représentés sur le Pocket Sky Atlas sont visibles dans un 250 mm (pour les galaxies, c'est certain puisqu'il s'arrête à la magnitude 11,5 et que tu peux monter bien plus haut). Mais il y a bien plus d'objets faibles que brillants, et plus d'objets très faibles que faibles... Pour le choix des objets, une petite pub pour mon site : http://www.astrosurf.com/bsalque/top.htm . Ça provient de mes observations au 200 mm, c'est fait pour un site en rase campagne, donc ça devrait te convenir.
  6. Ah si, il faut faire ça avec le télescope sur le terrain. Comme tu as un Dobson, donc pas de suivi motorisé, tu dois utiliser l'étoile Polaire : elle ne beouge pas, justement. La Polaire sert à vérifier : − L'alignement du chercheur : si on ne l'a pas démonté depuis la dernière fois, ou si on vient de le ré-aligner, on pointe la Polaire au chercheur et on vérifie qu'elle est bien au centre de l'oculaire (à faible grossissement). − La collimation : on passe au plus fort grossissement disponible, on fait la mise au point (elle change d'un oculaire à l'autre) et on vérifie que la Polaire a une tête normale (un minuscule disque rond). Si le télescope n'a pas trop bougé depuis la dernière fois, ça devrait être bon, mais à force ça se décollimatera inévitablement. On s'en préoccupera le moment venu. − La turbulence : toujours à fort grossissement, on défocalise à fond et on regarde si l'image bouillonne (forte turbulence), frémit légèrement (turbulence modérée) ou est figée (pas de turbulence : c'est le jour pour observer Saturne !). Si la turbulence est forte, il faut limiter les forts grossissements. Quand on utilise un Dobson, souvent on commence par examiner la Polaire (notamment les Dobson démontables qui nécessitent une collimation plus fréquente presque systématique). Pour ma part, la Polaire est certainement l'astre que j'ai le plus souvent regardé : presque tous les soirs Tu en est donc à l'étape n° 2 de l'apprentissage : le pointage des objets intéressants. (L'étape n° 1, c'était l'achat du télescope ). Ne grille pas les étapes. À présent, il faut apprendre à pointer des objets dans l'ordre de difficulté : − Des astres brillants à l'œil nu. En ce moment, Saturne s'impose, comme l'a signalé Lionel25. − Des étoiles quelconques. Tu peux chercher des étoiles doubles. (Lesquelles ? Utilise un moteur de recherche pour trouver des listes d'étoiles doubles.) Exemple : Almach, dans Andromède. En milieu de nuit il y a les Pléiades (c'est un amas d'étoiles), à voir au plus faible grossissement disponible. − Des astres invisibles à l'œil nu mais visibles au chercheur. Exemple : M31 - M32 - M110 (attention, c'est loin d'être un objet extraordinaire en observation visuelle, mais c'est facile à pointer). Ça nécessite de savoir utiliser le chercheur (ça vient avec l'habitude) et probablement à utiliser une carte relativement précise (utilise un moteur de recherche pour trouver des atlas de constellations sur Internet si tu n'en as pas).
  7. 'Bruno

    Hominisation

    Drôle de loi, on dirait plus un constatation (comme la moi de Bode-Titius) qu'une vraie loi. Les mammifères ont perdu leurs nageoires puis les ont retrouvées avec les dauphins. Certes, les dauphins ne nagent pas comme les poissons. Mais y a-t-il des singes quadrupèdes qui se tiennent par les branches avant l'apparition des chimpanzés (je n'en sais rien...) ? Je n'ai pas compris le rapport entre ton dernier paragraphe et mon hypothèse.
  8. (Attention qu'avec l'abus d'abréviations, la phrase est difficile à comprendre. Les UWAN, appelle-les UWAN, car il existe des modèles appelés UWA dans d'autres marques. Si tu appelles FF les Flat Field, tu dois appeler FFP les Flat Field Premium, pas FP et encore moins PF. Le mieux est de mettre le nom complet marque + modèle comme l'a fait Stoby.)
  9. 'Bruno

    Hominisation

    Tiens, je repensais à un truc. J'ai fait quelques vérifications sur Internet, et je serais curieux de savoir ce que vous en pensez... Il y a une vingtaine d'années, j'avais lu − je suis à peu près certain que c'était dans un livre de Stephan Gould − que lorsqu'on représente l'arbre phylogénétique des singes anthropoïdes, on place en général à tort l'homme tout à droite, alors que c'est le chimpanzé qui devrait être tout à droite puisque, si on en croit certains caractères spécifiques, il s'est séparé en dernier. Arbre erroné : Arbre correct : Par ailleurs, je me souviens que l'Orrorin a été autrefois vu comme un ancêtre des humains, mais qu'il a tout autant de caractères humains que de caractères de chimpanzé − normal puisque nous avons un ancêtre commun. C'est uniquement parce qu'il est bipède qu'on le place dans la lignée humaine et non celle des chimpanzés. (Et il n'est pas l'ancêtre commun des humains et des chimpanzés, pas assez vieux pour ça.) Et là je viens de penser à un truc : et si c'était un ancêtre des chimpanzés ? Ça voudrait dire que l'ancêtre des chimpanzés était bipère. Ben ce ne serait pas le premier ! On sait que certains des grands singes du Miocène étaient « bipèdes arboricoles » (j'ai vérifié) : ils marchaient sur les branches des arbres, mais ils marchaient. On nous dit souvent que la bipédie est apparue comme adaptation dans un milieu de savane, mais elle peut être aussi − différemment − une adaptation dans un milieu de forêt. Or − coup de théâtre − l'Orrorin vivait en forêt ! Donc l'apparition des humains suivrait le scénario suivant : − Apparition d'une espèce détachée de la lignée des gorilles, vivant dans les forêts, devenue bipède arboricole. − Avant son extinction, elle donne deux lignées : 1. la lignée des chimpanzés, qui continue à vivre dans les forêts ; 2. la lignée humaine, qui part s'installer dans les savanes arboricoles. − Dans la première lignée, on trouve l'Orrorin, toujours bipède arboricole, mais qui devient quadrupède (peut-être que les arbres ont changé). Aujourd'hui, il ne reste de cette lignée que les chimpanzés et les bonobos. − Dans la seconde lignée, les espèces ont profité de leur bipédie pour aller vivre dans les savanes arboricoles, et ertaines espèces ont transformé leur bipédie pour leur permettre de marcher au sol. Des millions d'années plus tard, il ne reste que les humains. Autrement dit, ce n'est pas l'homme qui descend du singe, mais le singe (enfin, le chimpanzé) qui descend de l'homme. En tout cas, le scénario est cohérent avec l'arbre phylogénétique des singes anthropïdes. Mais je n'ai jamais rien lu concernant cette hypothèse, qui me semble pourtant de bon sens. Je suis sûr qu'elle a déjà été émise. Est-ce que vous connaissez des textes qui parlent de ça ?
  10. Non, j'ai juste copié-collé la définition trouvée sur le site indiqué plus haut en mettant des « schtroumpf(e)(s) » là où c'était nécessaire. (J'ai plus de facilité à écrire en langage schtroumpf qu'à le lire. Bizarre, c'est le contraire avec l'anglais.)
  11. D'après https://www.le-dictionnaire.com/ : Schtroumpfer (Verbe) (Figuré) (Populaire) (Vulgaire) Pratiquer une schtroumpfe. Schtroumpfe (Nom commun féminin) Pratique schtroumpfe consistant à schtroumpfer et schtroumpfer le schtroumpf. Informations complémentaires La schtroumpfe est une pratique schtroumpfe impliquant la stimulation du schtroumpf par la schtroumpfe, incluant les schtroumpfes, la schtroumpfe, et parfois la schtroumpfe de l'autre schtroumpf. Cette forme de relation schtroumpfe peut jouer divers rôles dans la schtroumpfe humaine, servant souvent de schtroumpf ou de schtroumpfe principale pour atteindre le schtroumpf. La pratique est présente dans diverses schtroumpfes à travers le monde, avec des attitudes variées allant de la schtroumpfe à la schtroumpfe, en fonction des schtroumpfes sociales, religieuses et culturelles. Bien qu'elle soit une source de schtroumpf pour de nombreux couples, la schtroumpfe nécessite une schtroumpfe ouverte et honnête entre les schtroumpfs pour s'assurer que la schtroumpfe est mutuellement agréable et respectueuse des schtroumpfes de chacun.
  12. Aaaaahhh j'ai compris ! Mais j'ai eu du mal ! Comme toute le monde, au début je pensais que la femme schtroumpfait son mari. Mais je me suis dit qu'il y avait une astuce. C'est peut-être pas son mari ? Ou alors c'est peut-être pas sa femme ? Mais en regardant attentivement − mais il m'a fallu du temps − il me semble bien que la tête de la femme est située au-dessus de la cuisse droite de son mari. Elle est décalée ! Du coup elle ne peut pas le schtroumpfer. En fait, ce qu'il faut voir − mais c'est drôlement bien caché − c'est que le mari console sa femme qui pleure sur ses genoux. C'est bien ça, hein ? Pffffouuu c'était dur ! Après, j'ai pas compris le rapport avec le livre... (Hein ? Un psy pour moi ? Ben pourquoi, je l'ai trouvée, l'astuce !)
  13. J'en ai un, qui m'a été livré par transporteur (tube plein). Sur l'étiquette du carton, il y avait marqué « 12,5 kg ». Il est installé sur une monture Dobson et je transporte le tout dans le jardin sans difficulté ; c'est beaucoup moins lourd, par exemple, que la base de mon Dobson 495 mm qui fait 40 kg. Je pense que le Dobson 300 mm fait 20 kg ou un peu plus − oui, c'est du pifomètre, mais évalué d'après mes efforts à le porter. C'est pour ça que je trouve dommage qu'on ne trouve pas de 300/1200 chinois, que des 300/1500 (sauf exception). Ce serait plus cher, mais tellement plus pratique !
  14. Si tout le reste est identique, l'aluminure à 96 % est un plus.
  15. Je pense que tu peux oublier ce que j'ai dit sur le petit défaut de mise en station, ce n'est sûrement pas grand chose puisque la dérive est presque est-ouest (bien que pas exactement) sur la pose de 45 secondes.
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