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'Bruno

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    - Dobson Lukehurst 495/2032.
    - Dobson Orion Optics 300/1200.

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  1. En observation visuelle la distance focale n'a pas d'importance puisqu'on peut choisir la focale des oculaires. Le chromatisme a pour effet de diminuer le chromatisme, c'est aussi pénalisant pour les planètes que le pour le ciel profond. Quant à la qualité du bord de champ, elle est utile pour avoir des étoiles propres sur tout le champ, pour avoir des cratères nets sur tout le champ, et pour suivre les planètes d'un bout à l'autre du champ si l'instrument n'est pas motorisé.
  2. Je note que : et : Ça me fait penser à ces gens qui habitent au bord de la mer et ne vont jamais se baigner (ça existe ?)... Il ne faut pas choisir planétaire ou ciel profond. Un télescope adapté au planétaire est adapté au ciel profond et vice versa. En effet, les qualités requises sont identiques : le plus de diamètre possible, la meilleure qualité optique possible. Je suis sûr que c'est encore un coup de la question qui tue (« planétaire ou ciel profond ?»), question qui n'a aucun sens et que je bannirai dès que je serai élu président-dictateur. D'ailleurs attention avec les planètes : elles ne sont pas toujours visibles, par exemple cet hiver il n'y aura que la Lune. Et à part la Lune, l'observation planétaire est plus difficile que l'observation du ciel profond (contrairement à ce qu'on pourrait croire) car elle nécessite un ciel stable et des optiques parfaitement réglées. Je fais cette remarque car j'ai déjà lu des messages de personnes croyant que, lorsqu'on débute, il vaut mieux commencer par le planétaire. À part ça, si vous envisagez de faire un peu de photo stellaire sans prétention, le Newton 150/750 me semble le seul qui offre cette possibilité sous réserve d'avoir une monture un minimum robuste (en photo stellaire, du fait de la taille ridicule des pixels actuels, il faut un F/D le plus petit possible). Mais abandonner ce projet (par exemple en le repoussant à plus tard avec du matériel plus sophistiqué) enrichirait considérablement le choix. Par exemple pour les planètes j'aurais tendance à faire plus confiance à une lunette achromatique 100/1000 qu'à un Newton 150/750. Le Newton a plus de diamètre, mais j'ai des doutes sur sa qualité optique par rapport à une lunette au F/D deux fois plus grand (surtout quand on sait que la tolérance pour le polissage des surfaces de lentilles est quatre fois moins sévère que celle pour le polissage des miroirs).
  3. J'avais déjà répondu par anticipation : (mais avec un fort grossissement en effet : c'était au Dobson 200/1200 avec un oculaire de 6 mm, donc ×200.)
  4. Ce n'est pas une erreur mais juste le fait que ses coordonnées ne sont pas données avec une grande précision. Mais la galaxie existe : regardez l'image donnée par Simbad (j'ai donné l'adresse), regardez celles des deux sites indiqués par Martial_Julian. C'est une des innombrables galaxies de magnitude 16 ou 17 qui ont été cataloguées dans le catalogue IC. Rappelons que le catalogue IC, qui contient plus de 5000 objets (contre 7840 pour le NGC) a été établi photographiquement. À part exception, quelques-uns de ses objets sont des nébuleuses étendues invisibles à l'oculaire, comme la nébuleuse du Cœur, mais la majorité sont de faibles galaxies détectées en photo il y a un peu plus d'un siècle. Bref, il n'y a rien à rectifier. C'est juste que les coordonnées de cet objet ne sont pas forcément données avec une grande précision, donc c'est à l'observateur d'en tenir compte et de comprendre que la position donnée n'est pas un point mais une zone dont la taille est celle de l'imprécision. Je ne pense pas, car ces catalogues, anciens, sont remplis d'erreurs et d'imprécisions (il est vrai qu'il y a eu de gros efforts de révision de ces catalogues). De plus ils ne sont pas homogènes, surtout le IC dont la magnitude limite est très hétérogène. Comme catalogue de référence, il y a le RC3 (Third Reference Catalogue of Galaxies, de De Vaucouleurs), qui est exhaustif jusqu'à la magnitude 15 et contient des données précises, par exemple les magnitudes et les dimensions ont été déterminées par photométrie, alors que dans le NGC ce sont des dimensions visuelles approximatives. Les types de galaxie de ce catalogue sont les types de De Vaucouleurs, plus complets que les types de Hubble. Pour des galaxies plus faibles, il y a le PGC (Principal Galaxies Catalogue), mais je crois que les données sont nettement moins complètes. Ce sont des exemples parmi d'autres. Avant le RC3, il y avait deux catalogues de référence par hémisphère, le UGC (Uppsala Galaxies Catalogue) pour l'hémisphère nord et le catalogue de l'ESO pour l'hémisphère sud. Et puis il y a les catalogues spécialisés : VV (Vorontsov-Velyaminov) pour les galaxies en interaction, Arp pour les galaxies particulières, le catalogue de Zwicky pour les galaxies compactes, celui d'Abell pour les amas de galaxies...
  5. Martial_Julian : ça manque de phrases... Le premier site que tu indiques reprend juste des données de catalogues, il n'explique pas pourquoi il n'y a rien à la position trouvée par Pingouin 57. Modération : je ne pense pas que ce soit une question relevant de la rubrique Support Débutant, mais je ne sais pas où on pourrait la placer. Le souci relevé par Pingouin 57, c'est qu'on est en présence d'un objet qui n'existe pas aux coordonnées qui lui sont attribuées. C'est peut-être dû à une erreur dans les coordonnées indiquées à l'origine du catalogue IC, lesquelles n'auraient pas encore été corrigées. C'est tout à fait possible car les catalogues NGC et IC, à l'origine, avaient pas mal d'erreurs (genre fautes de frappe sur les coordonnées). Mais les deux sites indiqués par Martial_Julian montrent une petite galaxie. Apparemment ils n'utilisent pas la même position. Justement, il faut aussi connaître la précision des coordonnées. Si les coordonnées originales étaient à la minute d'arc près (ça arrive), il s'agit peut-être d'un des objets situés à une minute d'arc de la position indiquée. En gros, la position n'indique pas un point mais une sorte de cercle dans lequel se trouve l'objet. Il y a d'ailleurs quelques très faibles galaxies dans le coin... Je viens de consulter Simbad (http://simbad.u-strasbg.fr/simbad/sim-id?Ident=ic+70&NbIdent=1&Radius=2&Radius.unit=arcmin&submit=submit+id) et je retrouve ta capture d'écran. Les coordonnées sont en effet à la minute d'arc près : 01h01m06s signifie en fait 01h01.1m, et +00°00'03" signifie en fait +0°00', comme l'indiquent les chiffres en italique. La petite galaxie à droite (dans l'image de Simbad) est justement celle des deux sites indiqués par Martial_Julian, et ses coordonnées sont 01h01m04s+00°03' (sur Simbad, on peut bouger le curseur et il indique les coordonnées de l'endroit pointé). C'est parfaitement compatible avec un arrondi à la minute d'arc près (où les ascensions droites sont, elles, arrondies au dixième de minute de temps près, ce qui fait 1,5' en minutes d'arc à l'équateur) : 1m04s = 1,0666...m ~ 1,1 m. Conclusion : je pense qu'il s'agit juste d'un souci de précision.
  6. Pour l'observation visuelle, une « vraie » mise en station n'est pas nécessaire avec une monture équatoriale, il suffit de l'aligner à peu près vers le nord (technique dite du « jeté de monture »). Le réglage important, c'est l'équilibrage du tube et des contrepoids. Et puis il faut sans cesse serrer les axes, desserrer les axes, serrer les axes, desserer... Parfois il faut tourner le tube dans ses colliers. À vrai dire tout ça n'est pas compliqué du tout. Le plus difficile, et de loin, c'est le pointage, et cette difficulté sera la même avec une petite monture équatoriale (cercles de coordonnées inutilisables) qu'avec une monture azimutale (Dobson comprise).
  7. Bonjour ! Il y a une différence entre voir et observer. Avec ce télescope tu pourras voir Uranus et Neptune, mais elles ressembleront à des étoiles. Même à fort grossissement tu ne pourras pas voir ce qui se passe à la surface de ces planètes. Avec un télescope de 200 mm et au plus fort grossissement on voit Uranus comme un minuscule petit disque bleu-vert, je crois que c'est possible aussi avec un 130 mm mais ça reste à confirmer. En tout cas c'est tout qu'on voit. Depuis la campagne, tu as intérêt à ne pas oublier le ciel profond. Les planètes, c'est ce qu'il y a de plus facile à voir et de plus difficile à observer. Jupiter et Saturne sont trop basses pour montrer des détails intéressants, Mars s'éloigne et ne reviendra pas avant deux ans, Vénus est presque de l'autre côté du Soleil. Pense au ciel profond et, notamment, aux amas ouverts : des objets attractifs même à petit diamètre, dont les plus beaux sont réunis justement dans le ciel d'automne et d'hiver. Tout ça pour dire qu'un Newton 130/900 est en effet un bon choix pour découvrir le ciel. Avec un budget un poil plus élevé tu aurais le Dobson 200 mm, à mon avis nettement plus intéressant, mais le grand diamètre peut venir plus tard.
  8. Bonjour ! Pour moi, il faut acheter des accessoires après avoir utilisé le télescope suffisamment pour avoir déjà une petite expérience. S'il y a des achats à faire assez vite, ce serait plutôt de la lecture : guide d'observation pour savoir quoi observer, carte des constellations, atlas du ciel...
  9. Est-ce que tu as fait l'équilibrage du tube et est-ce que tu l'as bien fignolé ?
  10. Surtout ne jette pas ta photo ! Sur fond de Voie Lactée d'une grande richesse en étoiles, elle montre plusieurs amas ouverts intéressants (M103 très reconnaissable en triangle pointu) d'une constellation qui en contient encore d'autres. La nébuleuse du Cœur, c'est surfait...
  11. Je confirme : tu décris Jupiter, et l'image est bien celle de Jupiter.
  12. La galaxie d'Andromède commence à montrer des choses intéressantes avec un diamètre conséquent. Si ton ciel est bien noir, tu pourras détecter les deux lignes sombres et NGC 206, une grande zone riche en étoiles visibles comme une faible nébulosité dans un des bras. J'avais rédigé un article à son sujet : https://www.webastro.net/forums/topic/35773-keskifovoir-sur-m31/ . Mais tout ça demande une certaine expérience. M31 est un objet du ciel profond très facile à pointer, mais difficile à détailler.
  13. S'il n'y avait pas le problème du budget, je choisirais le Maksutov 127 mm. J'ai déjà regardé dans un Newton 130 mm et un Maksutov 127 mm. Je pense que ça se vaut − ne croyez pas que le Maksutov sera moins bon en ciel profond, c'est complètement faux, il suffit juste de choisir les bons oculaires) mais le Maksutov sera plus compact et, peut-être (pas sûr, mais ça ne m'étonnerait pas), de meilleure qualité optique. Peut-être qu'en attendant un peu tu peux tomber sur une bonne occasion ?
  14. Il me semble que le souci n'est pas les escaliers mais les 1 km de marche avec. Descendre les escaliers avec un Dobson ça se fait : il suffit de le faire en deux étapes (la base, le tube). Je l'ai fait un grand nombre de fois ces dernières années avec mon 300/1200. Par contre, se promener sur 1 km avec un Dobson, je n'y crois pas top. S'il n'y avait pas cette histoire de 1 km, le Dobson 200 mm serait en effet un très bon choix (mon ancien Kepler 200/1200, je l'ai d'abord utilisé depuis un appartement avec les escaliers à descendre et la voiture garée en bas de la rue, il suffisait de le transporter en deux aller-retour, c'était mieux que mon ancien C8 qui réclamait trois aller-retour), mais là on cherche un télescope de sac à dos : (Basile n'est pas précis, quand il dit « quelques mètres », on pourrait croire que c'est dix ou vingt mètres et je pense que ça a induit presque tout le monde en erreur, en réalité c'est jusqu'à un peu moins de 1 km.)
  15. Si le champ sur le ciel, à l'oculaire du télescope, était le même qu'aux jumelles, tu verrais des dizaines de fois plus d'étoiles. Mais le champ sur le ciel, à l'oculaire du télescope, est des dizaines de fois plus restreint (en superficie) : l'un compense l'autre. Si tu observes à un grossissement équivalent (même pupille de sortie), tu dois voir autant d'étoiles car la réduction du champ compense exactement le gain en lumière. Si tu observes à grossissement plus fort, tu verras moins d'étoiles : la réduction du champ sur le ciel l'emporte sur le gain en luminosité. Mais ce qui compte, c'est que tu vois des étoiles beaucoup plus faibles. Au télescope, on a un gros plan, voilà tout.
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