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Posté
il y a 2 minutes, gastair a dit :

Donc documenté avant 1914 ? et en 1976 puisque c'est l'exemple les drones n'existaient pas ?

 

Oui ce n'est pas grave une erreur, mais ne pas assumer ça l'est.

Ah s'il n'y a que ça : le drone se caractérise par son autonomie. Sinon, c'est un engin radiocommandé. Avant l'informatique embarquée... c'est difficile, non ?

 

Posté
Il y a 3 heures, Vesper a dit :

Tout cela est bien connu. Et pourtant… « Et pourtant, elle tourne ». 

Pour vous répondre de façon un peu plus circonstanciée : oui, les explications par guerre électronique, artefacts FLIR ou leurres plasma sont techniquement sérieuses et doivent être envisagées. Le problème est que de nombreux cas militaires documentés cumulent simultanément des confirmations indépendantes : observation visuelle, poursuite radar air-sol, acquisition radar embarquée, témoignages concordants de pilotes (entraînés et qualifiés pour la guerre électronique) et, souvent, données infrarouges (comme présentées plus haut). A ce stade, l’hypothèse du simple artefact devient plus difficile à soutenir de manière globale.

 

Vous citez l’incident du Nimitz (2004) : très bien. Les opérateurs radar du croiseur USS Princeton détectaient depuis plusieurs jours des objets descendant brutalement de très haute altitude avant l’arrivée des pilotes. Lorsque le Commandant David Fravor et d’autres aviateurs de l’US Navy sont envoyés intercepter la cible, ils observent visuellement un objet blanc oblong sans ailes ni échappement apparent, pendant que les systèmes radar et infrarouges suivent la scène. Le point important n’est pas qu’un pilote ait “vu quelque chose”, mais que plusieurs systèmes indépendants et plusieurs observateurs humains très entraînés et qualifiés aient corrélé le même événement. Une saturation FLIR et d’hypothétiques leurres (mais pourquoi leurrer ses propres troupes…?) n’explique pas les acquisitions radar antérieures ni les témoignages convergents de plusieurs équipages formés et entraînés à détecter cela.


Enfin, votre argument des drones ou des leurres, qu'il faut certes prendre en compte, atteint ses limites dans certains cas anciens documentés avant l’existence des drones. Par exemple, lors de l’incident de Téhéran de 1976, deux chasseurs F-4 iraniens ont subi des perturbations électroniques majeures (perte de tout le tableau de bord) lors de l’approche d’un objet lumineux observé également par la tour de contrôle et des témoins militaires au sol. L’événement a été jugé suffisamment sérieux pour faire l’objet d’un mémo officiel de la DIA américaine. Ce dossier demeure aujourd’hui encore étudié comme un cas militaire de haute crédibilité en raison de la qualité des témoins et des confirmations instrumentales.


Autrement dit : il existe évidemment des faux positifs, des méprises et  des programmes militaires secrets (sans complotisme). Mais certains dossiers officiels restent impossibles à réduire à une seule catégorie explicative simple, précisément parce qu’ils combinent plusieurs types de détection indépendants et des témoins entraînés, qualifiés à la guerre électronique, issus des armées et du contrôle aérien (un contrôleur aérien militaire non formé à la guerre électronique ne servirait à rien en cas de conflit).
 

Ce qui rend les cas résiduels intéressants n’est donc pas leur nombre, mais leur résistance aux explications classiques (que vous rappelez à juste titre) malgré des données militaires multiples (y compris visuelles, par des observateurs entraînés).

Enfin, ce qu'il faut considérer pour les publications récentes, c'est la source. En matière de communication, la source est évidemment capitale : il s'agit du Pentagone. Lorsque la source officielle, chargée de la sécurité nationale, dotée d'un budget de 1000 milliars de dollars par an, affirme : "nous ne savons pas". C'est peu rassurant.

Cordialement.
 

Désinformation... Les "lanceurs d'alertes qui parlent de récupération de corps non humains... (Singes? Rats? 😉)


Ça fait dépenser des fortunes aux autres nations dans de la recherche bidon et du matériel de classe militaire alors qu'ils n'en avaient pas besoin...

Posté
à l’instant, Coolbreez78 a dit :

Désinformation... Les "lanceurs d'alertes qui parlent de récupération de corps non humains... (Singes? Rats? 😉)


Ça fait dépenser des fortunes aux autres nations dans de la recherche bidon et du matériel de classe militaire alors qu'ils n'en avaient pas besoin...

Ah mais je suis complètement d'accord.
Restons factuels : je me base sur les données disponibles. Sources officielles.

Le reste, ce sont des fariboles.

Posté (modifié)
il y a 13 minutes, Coolbreez78 a dit :

Désinformation... Les "lanceurs d'alertes qui parlent de récupération de corps non humains... (Singes? Rats? 😉)


Ça fait dépenser des fortunes aux autres nations dans de la recherche bidon et du matériel de classe militaire alors qu'ils n'en avaient pas besoin...

 

Pour compléter ma réponse il me semble que vous mélangez ici deux sujets qui n’ont pas le même statut :

Les récits de soit disant “corps non humains” que vous mentionnez relèvent à ce jour de déclarations non documentées publiquement par des rapports techniques vérifiables. Ils ne font partie d’aucune conclusion officielle d’organismes comme le All-domain Anomaly Resolution Office ou d’anciens programmes comme l’Advanced Aerospace Threat Identification Program.
Ce sont des allégations sans fondements.

En revanche, les données UAP analysées par les institutions concernées reposent sur des enregistrements de capteurs, des radars militaires et des observations multi-sources, y compris visuelles et menées par des observateurs formés à la guerre électronique. Ces cas ne sont pas traités comme des preuves d’une origine particulière, mais comme des phénomènes non résolus faute d’explication conventionnelle robuste.

Par ailleurs, l’idée d’une désinformation destinée à pousser les États à investir inutilement ne correspond à aucun élément factuel établi dans les rapports publics. Les investissements en guerre électronique, capteurs et renseignement existent indépendamment du sujet UAP depuis des décennies.

Donc soit on parle de données techniques observables et analysées, soit on parle d’hypothèses narratives. Les deux ne sont pas sur le même plan.
Pour ma part je choisis de m'en tenir aux faits documentés.

Modifié par Vesper
Posté (modifié)
il y a 18 minutes, Vesper a dit :

Ah s'il n'y a que ça : le drone se caractérise par son autonomie. Sinon, c'est un engin radiocommandé. Avant l'informatique embarquée... c'est difficile, non ?

 

Elle est bien bonne celle là, ça confirme tout le reste.... donc ceux qui pilotent des drones ne pilotent pas de drones ? certains sont bien radiocommandés...

J'en parlerais aux pilotes de drones de l'Armée de l'Air et de l'Espace. J'ai moi même dans l'armée fait la maintenances de drones en opération entre autres pour ensuite les confier à leur pilote. Il existe les drones pilotés, les drones programmés et ceux qui ont un mix des deux.  Tous sont des drones.
Un drone ne se caractérise pas par son autonomie... un micro drone est un drone.

Pas besoin d'informatique embarquée pour qu'un drone soit un drone...  l'électronique n'a pas attendu l'informatique pour exister.


 

Modifié par gastair
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Oui enfin, ayons un minimum d'honnêteté intellectuelle si vous le voulez bien : la différence entre un “engin sans pilote” de 1914 (puisque vous citez cette date) et un drone moderne ne tient pas juste au fait qu’il est piloté à distance ou non. Elle tient surtout à ce que l’informatique embarquée permet en plus du pilotage : autonomie décisionnelle partielle, stabilité dynamique, fusion de capteurs et navigation au moins partiellement autonome. Allons.

Posté (modifié)

L'honnêteté intellectuelle... c'est ce que je demande.

 

Je cite "Enfin, votre argument des drones ou des leurres, qu'il faut certes prendre en compte, atteint ses limites dans certains cas anciens documentés avant l’existence des drones. Par exemple, lors de l’incident de Téhéran de 1976..."

 

Vous avez affirmé qu'en 1976, soit tout de même bien plus tard que le premier pas sur la lune on était avant les premiers drones ? Vous confirmez ?

Modifié par gastair
Posté
il y a 3 minutes, gastair a dit :

Vous avez affirmé qu'en 1976, soit tout de même bien plus tard que le premier pas sur la lune on était avant les premiers drones ? Vous confirmez ?

Oui, je confirme, mais il faut préciser de quoi on parle.

En 1976, il existait déjà des engins sans pilote (cibles, missiles, avions télécommandés).

En revanche, ce que l’on appelle aujourd’hui un “drone” au sens opérationnel moderne — avec navigation assistée par informatique embarquée, stabilisation numérique, fusion de capteurs et autonomie partielle de mission — n’existait pas encore sous cette forme en 1976.

Donc :

  • Oui, des engins sans pilote existaient bien avant 1976 ;
  • Non, ils n’avaient et de très loin, pas les capacités des drones modernes utilisés aujourd’hui dans l’analyse des PAN. Quand on parle de "drone", dans le langage courant, on pense évidemment à cela.

Mon point est que les cas comme celui de 1976 doivent être évalués avec les moyens techniques de l’époque, pas avec ceux d’aujourd’hui.
Après on peut choisir de se jeter sur une date, comme la misère sur le pauvre monde, pour créer un point conflictuel et essayer de décridibiliser l'ensemble des faits. Non : ça n'est pas honnête.

Posté

Une vérité si elle en est une ce n'est jamais un point conflictuel.... 

 

"Enfin, votre argument des drones ou des leurres, qu'il faut certes prendre en compte, atteint ses limites dans certains cas anciens documentés avant l’existence des drones. Par exemple, lors de l’incident de Téhéran de 1976..."

 

Merci d'avoir assumé cette phrase...

 

 

 

 

 

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Il y a 3 heures, Vesper a dit :

Merci pour le lien 👍

Une note accompagnant cette vidéo nous dit: "Cette description vidéo est fournie à titre informatif uniquement. Les lecteurs ne doivent interpréter aucune partie de cette description comme reflétant un jugement analytique, une conclusion d’enquête ou une détermination factuelle concernant la validité, la nature ou la signification de l’événement décrit."

Il y a 3 heures, Vesper a dit :

à partir de 02:34, les objets passent alternativement sous l'eau puis en ressortent, puis replongent, puis ressortent, et ainsi de suite.

Tu parles d'objets plongeant et ressortant de l'eau. Or dans la description de cette vidéo il n'est jamais question "d'objets" (la description parle de "zone de contraste"). Et il n'est jamais dit non plus que ces "objets" passent sous l'eau, en ressortent puis replongent.

Là je pense que tu fais une interprétation personnelle des images.

 

 

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Il y a 4 heures, gastair a dit :

Les drones existent depuis la première guerre mondiale. et depuis 1940 concernant les drones à réaction.

Ca ressemble à quoi un drone de la première guerre mondiale?

Posté (modifié)
Il y a 3 heures, Vesper a dit :

Mais complètement d'accord.
 

Yep.
Sur ces drones-ci, je ne vois ni tuyères d'échappement, ni voilure tournante, ni plans fixes...
Voir à partir de 00:45s et jusqu'à la fin, multiples objets tournant autour d'un sous-marin :

https://www.war.gov/UFO/?releaseDate=Release+02&search=DOW-UAP-PR067#DOW-UAP-PR067-Multiple-Spherical-UAP-USO-near-Sub-CALLSIGN-20220325-in-and-out-of-water

 

Puis à partir de 02:34, les objets passent alternativement sous l'eau puis en ressortent, puis replongent, puis ressortent, et ainsi de suite. Il y aura en tout 4 ou 5 "drones", si je compte bien.
Intéressant, tout de même !


Source et description (telle que donnée par la source) :
- Pentagone
- Date de prise de vues : 25-03-2022

- Video Duration: 00:04:50

- Video Description:

00:45-00:56: An area of contrast enters the field-of-view from the bottom left side of the screen and moves to the bottom right of the screen. The sensor pans to track the area of contrast.

00:57-01:10: A second area of contrast enters the field-of-view from the bottom right side of the screen. The sensor pans to keep both objects in its field-of-view, but the second object briefly leaves the field of view off the right side of the screen. The first area of contrast leaves the field-of-view off the right side of the frame, and the sensor pans to continue tracking the second object, which then appears from the middle of the left side of the frame.

01:11-01:35: The sensor continues to pan to track the second area of contrast.

01:36: The sensor zooms out, losing view of the second area of contrast.

02:11-03:05: An area of contrast enters the field-of-view from the lower right side of the screen, moves off the left side of the screen, and the sensor pans to track it. The area of contrast reenters the field-of-view from the lower right side of the screen and the sensor continues to pan to track it.

04:09-04:37: An area of contrast enters the field-of-view from the right side of the screen, crosses the field-of-view, and the sensor pans to track it.

  • Hypothèse A : La sécurité nationale (La version pragmatique) Pour l'armée américaine, le vrai sujet n'est pas l'espace, mais la surveillance de son propre ciel. Avec la prolifération des drones de nouvelle génération, des ballons espions (comme l'épisode du ballon chinois) et des technologies furtives russes ou chinoises, le gouvernement veut encourager ses pilotes à signaler tout ce qu'ils voient, sans avoir peur d'être ridiculisés.
  • Hypothèse B : La guerre des budgets et des secrets Des lanceurs d'alerte, comme l'ancien officier du renseignement David Grusch, affirment que le gouvernement cache des programmes secrets de récupération de crashs. Le Congrès (les députés américains) fait pression sur le Pentagone non pas par passion pour les aliens, mais pour savoir où va l'argent du contribuable et si des agences militaires cachent des technologies avancées (humaines) au pouvoir politique.
  • Hypothèse C : La diversion (Mon intuition) C'est une théorie très populaire : agiter le chiffon rouge des "ovnis" permet de capter l'attention du public et des médias. Cela peut servir de écran de fumée pour masquer des tensions géopolitiques, des crises économiques, ou tout simplement pour tester la réaction de la population face à l'inconnu.

En résumé, plutôt que de nous "faire croire aux extraterrestres", le gouvernement américain semble surtout essayer de reprendre le contrôle d'un récit qui lui échappait, tout en protégeant ses propres secrets militaires bien terrestres.

 

Les 3 véritables secrets derrière l'écran de fumée

1. Le camouflage des "Black Projects" (Armes secrètes US)

C'est le secret de polichinelle le plus probable. Les États-Unis développent constamment des technologies militaires de rupture (drones furtifs, armes hypersoniques, systèmes de guerre électronique).

  • L'astuce : Si un pilote militaire ou un civil aperçoit un prototype ultra-secret à la forme étrange et aux capacités inédites, la meilleure façon de protéger le secret industriel est de dire : "Nous étudions ce Phénomène Anormal Non Identifié".
  • Laisser planer le doute sur une origine extraterrestre est la couverture parfaite pour éviter que la Chine ou la Russie ne comprennent qu'il s'agit d'un nouvel appareil américain.

2. Masquer des failles de sécurité face à la Chine et la Russie

Admettre publiquement que des drones espions chinois ou russes ultra-sophistiqués survolent les bases militaires américaines en toute impunité serait un aveu de faiblesse catastrophique pour la première puissance mondiale.

  • Dire "Nous ne savons pas ce que sont ces objets" est beaucoup moins humiliant (et moins générateur de panique géopolitique) que de dire "La Chine a réussi à pirater notre espace aérien et nous n'arrivons pas à intercepter leurs appareils".

3. Le trou noir financier du Pentagone

Le ministère de la Défense américain (Pentagone) échoue régulièrement à ses audits financiers, étant incapable de justifier l'utilisation de milliers de milliards de dollars.

  • Agiter le chiffon rouge des "programmes secrets de récupération de crashs d'ovnis" permet de détourner l'attention du Congrès et du public. C'est une excellente excuse pour justifier l'opacité financière : faire croire que l'argent est caché pour "protéger l'humanité d'un secret cosmique", alors qu'il sert peut-être simplement à financer des opérations clandestines bien humaines, ou à masquer de la mauvaise gestion.

En somme, les extraterrestres sont un sujet parfait pour les gouvernements : ils fascinent le public, saturent l'espace médiatique, et surtout... ils ne viendront jamais porter plainte pour diffamation ou contredire la version officielle.

Modifié par Coolbreez78
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il y a 31 minutes, Coolbreez78 a dit :

Hypothèse C : La diversion (Mon intuition) C'est une théorie très populaire : agiter le chiffon rouge des "ovnis" permet de capter l'attention du public et des médias. Cela peut servir de écran de fumée pour masquer des tensions géopolitiques, des crises économiques

👍👍👍 Et ça marche bien, la preuve: on est tous là à se focaliser et à perdre notre temps 😄 avec ces "programmes secrets" plutôt qu'à s'intéresser à des sujets qui pourraient vraiment nous inquiéter et nous empêcher de dormir...😄😄😄

😉

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Il y a 8 heures, Vesper a dit :

Tout cela est bien connu. Et pourtant… « Et pourtant, elle tourne ». 

Pour vous répondre de façon un peu plus circonstanciée : oui, les explications par guerre électronique, artefacts FLIR ou leurres plasma sont techniquement sérieuses et doivent être envisagées. Le problème est que de nombreux cas militaires documentés cumulent simultanément des confirmations indépendantes : observation visuelle, poursuite radar air-sol, acquisition radar embarquée, témoignages concordants de pilotes (entraînés et qualifiés pour la guerre électronique) et, souvent, données infrarouges (comme présentées plus haut). A ce stade, l’hypothèse du simple artefact devient plus difficile à soutenir de manière globale.

 

Vous citez l’incident du Nimitz (2004) : très bien. Les opérateurs radar du croiseur USS Princeton détectaient depuis plusieurs jours des objets descendant brutalement de très haute altitude avant l’arrivée des pilotes. Lorsque le Commandant David Fravor et d’autres aviateurs de l’US Navy sont envoyés intercepter la cible, ils observent visuellement un objet blanc oblong sans ailes ni échappement apparent, pendant que les systèmes radar et infrarouges suivent la scène. Le point important n’est pas qu’un pilote ait “vu quelque chose”, mais que plusieurs systèmes indépendants et plusieurs observateurs humains très entraînés et qualifiés aient corrélé le même événement. Une saturation FLIR et d’hypothétiques leurres (mais pourquoi leurrer ses propres troupes…?) n’explique pas les acquisitions radar antérieures ni les témoignages convergents de plusieurs équipages formés et entraînés à détecter cela.


Enfin, votre argument des drones ou des leurres, qu'il faut certes prendre en compte, atteint ses limites dans certains cas anciens documentés avant l’existence des drones. Par exemple, lors de l’incident de Téhéran de 1976, deux chasseurs F-4 iraniens ont subi des perturbations électroniques majeures (perte de tout le tableau de bord) lors de l’approche d’un objet lumineux observé également par la tour de contrôle et des témoins militaires au sol. L’événement a été jugé suffisamment sérieux pour faire l’objet d’un mémo officiel de la DIA américaine. Ce dossier demeure aujourd’hui encore étudié comme un cas militaire de haute crédibilité en raison de la qualité des témoins et des confirmations instrumentales.


Autrement dit : il existe évidemment des faux positifs, des méprises et  des programmes militaires secrets (sans complotisme). Mais certains dossiers officiels restent impossibles à réduire à une seule catégorie explicative simple, précisément parce qu’ils combinent plusieurs types de détection indépendants et des témoins entraînés, qualifiés à la guerre électronique, issus des armées et du contrôle aérien (un contrôleur aérien militaire non formé à la guerre électronique ne servirait à rien en cas de conflit).
 

Ce qui rend les cas résiduels intéressants n’est donc pas leur nombre, mais leur résistance aux explications classiques (que vous rappelez à juste titre) malgré des données militaires multiples (y compris visuelles, par des observateurs entraînés).

Enfin, ce qu'il faut considérer pour les publications récentes, c'est la source. En matière de communication, la source est évidemment capitale : il s'agit du Pentagone. Lorsque la source officielle, chargée de la sécurité nationale, dotée d'un budget de 1000 milliars de dollars par an, affirme : "nous ne savons pas". C'est peu rassurant.

Cordialement.
 

Le chaînon manquant : MHD et Fusion

1. La MHD (Magnétohydrodynamique) : C'est du concret

La propulsion MHD n'est pas de la science-fiction. Le principe ? On ionise l'air autour du drone pour le transformer en plasma (un gaz conducteur d'électricité), puis on utilise des champs magnétiques puissants pour propulser ce plasma vers l'arrière.

  • L'avantage énorme : Plus besoin d'ailes, d'hélices ou de réacteurs thermiques. L'engin glisse dans l'air sans friction, ce qui élimine le "bang" supersonique et permet des vitesses théoriques hallucinantes.
  • Le secret de polichinelle : Les États-Unis, la Russie et la Chine travaillent sur les applications militaires du plasma depuis les années 1960 (notamment pour rendre les missiles furtifs ou hyper-véloces).

2. Le réacteur à fusion miniaturisé : Le verrou technologique

C'est là que le scénario se heurte à la dure réalité de la physique actuelle. Pour faire fonctionner la MHD dans l'atmosphère, il faut une quantité d'énergie électrique absolument gigantesque (l'équivalent d'une petite centrale nucléaire).

  • Dans le monde civil, nos meilleurs réacteurs à fusion expérimentaux (comme ITER) font la taille d'un immeuble de plusieurs étages, pèsent des milliers de tonnes, et on a encore du mal à maintenir la réaction stable plus de quelques minutes.
  • Réussir à miniaturiser cela pour le faire tenir dans un drone demanderait une percée scientifique tellement révolutionnaire qu'elle équivaudrait à passer de la roue à la fusée en un jour.

Ce que l'on découvre "entre les lignes"

Si la fusion miniaturisée semble hautement improbable aujourd'hui, les militaires ont pu trouver une alternative pour alimenter ces fameux drones MHD :

  • Les micro-réacteurs à fission : À défaut de fusion, la miniaturisation de réacteurs nucléaires à fission (comme ceux des sous-marins, mais en version poche) est beaucoup plus avancée. Les Américains (projet Project Dilithium / Pele) et les Russes (missile Bourevestnik) bossent activement sur des sources nucléaires compactes.
  • Les super-condensateurs et micro-ondes : Une autre piste consiste à ne pas mettre la source d'énergie dans le drone. Le drone embarque des condensateurs ultra-puissants, et il est rechargé ou propulsé à distance par des faisceaux de micro-ondes ou de lasers tirés depuis le sol ou un satellite.

La conclusion de l'histoire

Si une grande puissance a réussi à coupler de la propulsion MHD avec une source d'énergie compacte (nucléaire ou autre), elle possède l'arme absolue : un drone indétectable, hyper-véloce, capable de ridiculiser n'importe quel système de défense anti-aérienne actuel.

 

Et si vous aviez cette arme entre les mains, quelle serait votre meilleure stratégie pour que personne ne cherche à vous la voler ou à la copier ?

Faire croire à tout le monde que ce sont des petits hommes verts. La boucle est bouclée.

 

J'espère que les hommes en noir ne vont pas venir me flasher le cerveau parce que tu m'as forcé à te répondre sur ce sujet.

 

🤣🤣🤣

Modifié par Coolbreez78
  • Comme je me gausse! 2
Posté
il y a 50 minutes, Coolbreez78 a dit :

 

Et si vous aviez cette arme entre les mains, quelle serait votre meilleure stratégie pour que personne ne cherche à vous la voler ou à la copier ?

Faire croire à tout le monde que ce sont des petits hommes verts. La boucle est bouclée.

C'est abracadabrant techniquement. Et aucun fait n'abonde dans le sens de cette hypothèse. Si tu prends les témoignages jugés solides ça ne permet même pas de les expliquer. 

Soit on admet que dans les témoignages solides il y a des gros mensonges ou des erreurs d'interprétation fortes, plus sans doute des manœuvre militaires douteuses.

Soit on prend le truc au pied de la lettre et il faut expliquer des enlèvements et des rencontres du 3e type en plus de tous les trucs volants curieux (qui eux sont généralement explicables).

  • J'aime 1
Posté (modifié)
il y a 53 minutes, jldauvergne a dit :

C'est abracadabrant techniquement. Et aucun fait n'abonde dans le sens de cette hypothèse. Si tu prends les témoignages jugés solides ça ne permet même pas de les expliquer. 

Soit on admet que dans les témoignages solides il y a des gros mensonges ou des erreurs d'interprétation fortes, plus sans doute des manœuvre militaires douteuses.

Soit on prend le truc au pied de la lettre et il faut expliquer des enlèvements et des rencontres du 3e type en plus de tous les trucs volants curieux (qui eux sont généralement explicables).

Eh bien... Justement ! Certaines personnes ayant affirmé avoir été enlevées par des êtres venus d'ailleurs ont dévoilé, via l'hypnose, que c'étaient des militaires repartant dans des hélicoptères... (Projet MK ULTRA "possiblement")


Vu les recherches des nations en jeu et les technologies qui en découlent via certaines découvertes (manipulation) et les enjeux technologiques comme la MHD et les expériences humaine, dire que ce que l'on vous présente de manière officielle peut être de la manipulation pure découlant de ces recherches et découvertes vous chagrine ?


Je comprends et ne dénigre pas le ressenti des gens en général. Je comprends que le cerveau humain fasse des raccourcis avec toute la science-fiction que le cinéma (USA !) nous a abreuvé.


Mais à un moment donné, il faut bien peser et chercher à qui profite le crime...

 

Je n'ai pas la science infuse, et pour vous dire la vérité, si des extraterrestres nous visitent, alors nous assistons au début de la fin de notre monde.


Mais, il y a des possibilités bien plus sereines qui peuvent expliquer vos interrogations.


Alors, pourquoi vous en privez au lieu de suivre le système de pensée que nos élites veulent nous imposent pour cacher des vérités qui les dérangent ?

 

Les chaînes d'informations en continu sont une des facettes de ce jeu de dupes... Et franchement, autour de moi je ne suis pas considéré comme un "théoricien du complot"... Au contraire, je suis toujours là à débattre pour les faire réfléchir sur des faits concrets qui contredisent leurs synthèses.

Modifié par Coolbreez78
Posté
il y a une heure, jldauvergne a dit :

C'est abracadabrant techniquement. Et aucun fait n'abonde dans le sens de cette hypothèse. Si tu prends les témoignages jugés solides ça ne permet même pas de les expliquer. 

Soit on admet que dans les témoignages solides il y a des gros mensonges ou des erreurs d'interprétation fortes, plus sans doute des manœuvre militaires douteuses.

Soit on prend le truc au pied de la lettre et il faut expliquer des enlèvements et des rencontres du 3e type en plus de tous les trucs volants curieux (qui eux sont généralement explicables).

 

Une chaîne qui essaie de surfer sur le buzz que Trump a produit. Je vous laisse juger par vous-même, car certains intervenants ont débusqué la stratégie derrière cette affaire.


Je vous laisse juger par vous-même.

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Il y a 3 heures, gastair a dit :

Tu cherches "Kettering Bug"

C'est bien ce que je pensais, ça évoque tout à fait des "ovnis":p...

  • Comme je me gausse! 1
Posté
Il y a 8 heures, Coolbreez78 a dit :
Il y a 9 heures, cpeg a dit :

C'est bien ce que je pensais, ça évoque tout à fait des "ovnis":p...

 

Désolé , mais je ne comprends pas ce que tu dis,

On parle ici d'ovnis et il y a eu en particulier une remarque sur le fait que les cas anciens ne peuvent pas s'expliquer par des drones, alors ressortir l'existence d'engins non pilotés de 1914 ne démentant pas cette remarque, c'est instructif sur le plan historique mais inutile sur le fond.

:)

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  • Gné? 1
Posté (modifié)

En 1914, nous sommes à la veille de la Grande Guerre. À cette époque, on ne parlait pas de "PAN" (Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés) ni d'extraterrestres, mais plutôt de "vaisseaux fantômes" ou de "dirigeables mystérieux".

Voici un tour d'horizon de ce que l'on observait dans le ciel cette année-là :

1. Le contexte : La paranoïa des "Scare balloons"

En 1914, la tension monte en Europe. Dès que les gens voient une lumière inhabituelle dans le ciel, ils pensent immédiatement à une invention secrète de l'ennemi (souvent l'Allemagne et ses célèbres Zeppelins).

  • Lieu : Partout en Europe (France, Royaume-Uni) et jusqu'en Afrique du Sud.
  • Description : Des lumières mouvantes, parfois très rapides, capables de rester stationnaires ou de braquer des projecteurs vers le sol.
  • Réalité historique : Si certains étaient de vrais appareils de reconnaissance, beaucoup de témoignages décrivaient des manoeuvres impossibles pour la technologie de l'époque.

2. L'affaire de l'Afrique du Sud (Été 1914)

C'est sans doute l'un des cas les plus documentés de l'année. En juillet et août 1914, des milliers de personnes ont rapporté avoir vu des lumières étranges traverser le pays.

  • Le phénomène : Un appareil avec des lumières brillantes survolait des villes comme Durban ou Johannesburg.
  • L'énigme : À cette date, l'Afrique du Sud ne possédait pratiquement aucun avion, et aucun pays voisin n'avait la capacité technologique d'envoyer un appareil sur de telles distances de nuit.
  • Hypothèse de l'époque : On soupçonnait les Allemands basés dans le Sud-Ouest africain, mais les archives ont prouvé plus tard qu'ils n'avaient pas de tels appareils.

3. Les lumières de guerre (Août 1914)

Dès le début des hostilités, les témoignages se multiplient sur le front.

  • Les "Anges de Mons" : Bien que ce soit souvent classé comme une légende urbaine ou une vision mystique, lors de la bataille de Mons en août 1914, des soldats britanniques ont affirmé avoir vu des entités protectrices ou des lumières étranges dans le ciel les protégeant de l'avancée allemande.
  • L'effet psychologique : La fatigue extrême et le stress du combat ont certainement joué un rôle, mais ces récits s'inscrivent dans une longue liste de phénomènes célestes inexpliqués en temps de conflit.

Le petit mot de de la fin: Il est intéressant de noter que l'esprit humain interprète toujours l'inconnu selon ses peurs du moment. En 1914, on craignait les espions allemands ; aujourd'hui, on imagine des technologies trans-médiums ou des visiteurs lointains. Le ciel change peu, c'est notre regard qui évolue !

Modifié par Coolbreez78
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Posté
Il y a 12 heures, cpeg a dit :

alors ressortir l'existence d'engins non pilotés de 1914 ne démentant pas cette remarque,

 

Bien entendu qu'elle démentait cette remarque... à moins d'avoir une lecture sélective, ce rappel historique était là pour souligner le manque d'à propos de la remarque qui affirmait que 1976 était une date qui précédait l'existence des drones...

Cela dans la but d'écarter le drone dans l'explication d'OVNI à une époque ou justement les Américain et les Russe étaient en pleine expérimentation de leurs prototypes. Et oui, 1976 est une année particulière car c'est l'année qui suit la fin de la guerre du Vietnam qui avait souligné le coté indispensable des drones dans les conflits... d'où l'effervescence dans ce domaine et notamment autour de drones leurres.

 

 

 

 

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En vrai, on ne peut pas leur en vouloir de ne pas tout dire. Le rôle de l'armée, c'est de protéger leurs avantages technologiques. S'ils admettent qu'il y a des objets qu'ils ne contrôlent pas, ils avouent une faiblesse. Pour moi, les rapports officiels ne sont pas des rapports scientifiques, ce sont des outils de communication. On l'a vu avec l'affaire de l'AATIP en 2017 : ils ont nié l'existence du programme pendant des années avant d'être mis au pied du mur par la presse.

Modifié par Coolbreez78
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Mesdames, Messieurs, chers contradicteurs,

 

Ne nous trompons pas de débat. Ce soir, la question n'est pas de savoir si la vie existe ailleurs dans l'immensité de l'univers.

 

La question est purement terrestre, géopolitique et stratégique : Pourquoi les services de renseignement occidentaux, qui classifient le moindre plan de boulon d'un sous-marin nucléaire, affichent-ils soudainement des vidéos d'OVNIs sur le site du Pentagone ?

 

Ma position est claire : nous ne sommes pas face à une révélation cosmique, mais face à une entreprise de désinformation et de manipulation de l’opinion publique. L’hypothèse extraterrestre n'est pas une vérité qu'on nous cache, c'est un paravent qu'on nous montre. 

 

Dans le monde du renseignement militaire, le secret absolu est impossible à maintenir. Si vous testez un drone hypersonique, un système de guerre électronique comme le projet NEMESIS ou un prototype furtif, des gens vont finir par regarder le ciel et voir des trajectoires impossibles.

 

Que fait l'armée ? Elle ne nie pas l'évidence. Elle utilise une arme psychologique bien plus redoutable : elle laisse le public et les ufologues attribuer ces visions à des extraterrestres.

 

En encourageant ce mythe, les autorités font d’une pierre deux coups :

  1. Elles protègent le secret industriel de leurs armes.
  2. Elles ridiculisent le sujet, décourageant ainsi toute enquête scientifique sérieuse de la part de pays rivaux.

Le folklore extraterrestre est le déguisement parfait de la technologie humaine de pointe.

 

Ce que je vous décris ce soir n'est pas une théorie, c'est une méthode historique documentée.

 

Dans les années 1950 et 1960, l'explosion des signalements d'OVNIs aux États-Unis correspondait exactement aux tests secrets des avions espions U-2 et SR-71, qui volaient à des altitudes jugées "impossibles" pour l'époque. La CIA a officiellement admis plus tard avoir sciemment encouragé la piste extraterrestre pour détourner l'attention de l'Union Soviétique.

 

Dans les années 1980, Richard Doty, un agent du contre-espionnage de l'Air Force, a avoué avoir fourni de faux documents et manipulé de brillants ufologues pour cacher les essais de technologies militaires sur la base de Kirtland. La méthode est éprouvée : saturez l'espace médiatique de mystère pour cacher la réalité matérielle. 

 

On nous opposera sans doute les récentes auditions sous serment devant le Congrès américain, notamment le témoignage de David Grusch en 2023.

 

On nous dira : "Ils témoignent sous serment, ils ne peuvent pas mentir !".

 

Regardons les faits de près :

  • Premièrement, Grusch n'est pas un témoin direct. Il n'a jamais vu de soucoupe, jamais vu de corps. Il rapporte des conversations de couloir de seconde ou troisième main. Au sens juridique, c'est du ouï-dire, pas une preuve.
  • Deuxièmement, le serment protège contre le parjure, pas contre la manipulation. Si ces agents ont été intoxiqués de bonne foi par leur propre hiérarchie pour servir de fusibles médiatiques, ils disent leur vérité sous serment, mais ils propagent une fausse information.
  • Enfin, le paradoxe absolu de la censure : Si le Pentagone cachait le plus grand secret de l'histoire humaine, aurait-il officiellement autorisé David Grusch à donner des interviews à la télévision ? Évidemment que non. Sa parole a été validée par le bureau de censure militaire (le DOPSR) parce que ses histoires d'aliens ne menacent aucun secret défense réel. Elles créent l'écran de fumée parfait.

Pour conclure, je vous invite à inverser votre regard.

 

Le véritable complot n'est pas le gouvernement qui nous cache les extraterrestres. Le véritable complot, c'est le complexe militaro-industriel qui se sert des extraterrestres pour justifier des budgets astronomiques, créer de nouvelles agences comme la Space Force, et dissimuler ses drones espions et ses technologies de rupture.

 

En vous poussant à regarder les étoiles et à chercher des petits hommes verts, on s'assure que vous ne regardez pas les budgets, les brevets et les technologies bien terrestres qui survolent nos têtes.

 

Ne soyez pas les dupes de ce spectacle!

Modifié par Coolbreez78
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Le 25/05/2026 à 10:19, jldauvergne a dit :

C'est abracadabrant techniquement. Et aucun fait n'abonde dans le sens de cette hypothèse

 

Bonjour, pourquoi mais pourquoi les Américains se font autant de cinema?

Ils ont trop de'imagination  sans doute, leur pays est vaste et la nuit nous fait faire voir des choses qui n'existent pas!

C'est quand  même très amusant, toutes ces histoires ont commencées au 20eme siècle! Ceci quand les avions ont commencé à voler surtout  avec des avions expérimentaux?

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Il y a 4 heures, VNA a dit :

 

Bonjour, pourquoi mais pourquoi les Américains se font autant de cinema?

il te faut vraiment l'explication de texte ? 🤣

Trump, .... l'information. L'information, .... Trump.
L'état Américain entretien un rapport trouble avec la véritié, et de toutes les administrations celle-ci est celle qui a de très loin le rapport el plus troublé. 
 

Il y a 4 heures, VNA a dit :

 

C'est quand  même très amusant, toutes ces histoires ont commencées au 20eme siècle! Ceci quand les avions ont commencé à voler surtout  avec des avions expérimentaux?

Ca ce n'est pas tout à fait exacte. La date de 1947 est très artificielle. Il y a les foo fighter pendant la 2e guerre, et aussi des histoires de ballons au 19e siècle mais avant l'existence des 1ers dirigeables. 

Et puis tu as plein de choses antérieures comme les paréidolies rigolotes du hieroglyphe d'Abydos. L'espèce d'avion est troublante, mais quand on y pense, la forme d'une lampe à huile n'est pas éloignée.
Des gens voient un tank au dessus, moi je vois plutôt un bateau aérodynamique. Si ça se trouve c'est un fer à repasser :) 
415be9123068021b098dcae95d69dbec-1594014

 

Il y a Nazca aussi. 
le-nazca-des-astronautes-ou-d-homme-de-l

 

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Posté
Il y a 12 heures, Coolbreez78 a dit :

Enfin, le paradoxe absolu de la censure : Si le Pentagone cachait le plus grand secret de l'histoire humaine, aurait-il officiellement autorisé David Grusch à donner des interviews à la télévision ? Évidemment que non. Sa parole a été validée par le bureau de censure militaire (le DOPSR) parce que ses histoires d'aliens ne menacent aucun secret défense réel. Elles créent l'écran de fumée parfait.

Je suis assez d'accord avec ça. Mais c'est peut être simpliste. Dans les théories du complot, aux USA il y a un état profond qui échappe au président lui même (et qui aurait orchestré l'assassinat de Kenedy dans ce fantamse). Tu peux donc imaginer un iatus entre l'état de surface qui presse Grush de dire ce qu'il sait pour dévoiler les secrets de l'état profond.

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