etoilesdesecrins
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Utilisation jumelles non coudé et santé ?
etoilesdesecrins a répondu à un sujet de Jorris dans Matériel général
Hello, en reprenant l'astro en 2010 j'avais des 10X50 utilisées à bout de bras, plus ou moins avachi sur chaise de jardin avec la nuque reposant sur le dossier. Ca allait, pas de souci constaté. Par contre récemment en fin de sortie au 300, au bout de plusieurs heures de recherches d'objets à la limite de la visibilité, je constate souvent des nausées, liées je pense à la fatigue (oculaire ??), au changement fréquent de position rapide pour attraper chaque oculaire derrière moi, voire au mouvement du champ par rapport aux étoiles ...C'est pénible ! Faut que je place ma valise à oculaire et mes atlas plus près sans avoir à me retourner sans cesse, et à bouger moins rapidement je pense. J'espère que tu vas rapidement trouver une solution de ton côté. -
Des CROA du ciel de Belgique (lunette 100 ED), le meilleur sans le pire....
etoilesdesecrins a répondu à un sujet de Lune cendrée dans Les CROA
oui, j'avais eu cette info pour les PDF. Mais je garde précieusement les exemplaires en bouquins, certains un peu abîmés à force d'être feuilletés et re-feuilletés ! Pour Sue French je la trouve un peu au-dessus de la moyenne avec 100 mm (dans Deep Sky Wonders que j'ai). Je ne sais plus sous quel type de ciel elle opère mais parfois faut s'accrocher pour en voir autant qu'elle. Idem avec son 250 mm -
JUMELLES 150 APM APO à 90° sur TTS160 Panther
etoilesdesecrins a répondu à un sujet de Pascvale13600 dans Les tests
Perso, je suis pas jaloux car trop gros et trop encombrant ! 😁 Non sérieusement super matos et merci pour le test. Ce que je regrette parfois dans le cas de post présentant des instruments d'exception c'est le côté d'en mettre plein la vue sans faire de CROA - ici ce n'est pas le cas bien entendu ! Quand on nous présente un bel instrument, j'aime bien voir le suivi de ce que ça donne objectivement sur le ciel. Bon, tu vas finir par me persuader de réexplorer la piste grosses jumelles - un jour, peut-être 😅 -
Il me semble que tu dois pouvoir taquiner plus loin la mag limite avec les jumelles par rapport à la TV, à Gr similaire pour obscurcissement du fond de ciel équivalent. En effet on dit souvent que les jumelles récoltent 1,4 fois plus de lumière avec leur mode bino qu'une lunette de même diamètre. C'est la théorie mais je ne sais pas ce que ça donne en pratique, s'il y a plus de perte de transmission dans les jumelles ou pas
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Salut, je suis agréablement surpris par le bon résultat ! Pour une paire de 70 mm la mag limite est bonne sur les Pléiades si on tient compte de la pleine lune, et les festons de Jupiter sont de bonne augure. Je les vois aussi à la FC-100 mais plus discrètement que sur ton dessin, et à plus fort Gr j'imagine (à partir de 123 X, pas trop essayé avant car je commence souvent direct par ce Gr sur Jupiter). Tu étais à combien sur Jupiter et sur les Pléiades ? A un moment j'étais aussi tenté par ce genre d'instrument, notamment pour du CP en mode touriste l'été, ayant lu forces louanges des capacités de l'engin et de l'esthétique des vues observées. Mais cela faisait un peu lourd pour du nomade à installer rapidement, et surtout cher (je pensais à des 100 mm). De plus la limitation dans les Gr m'évoquait un instrument trop spécifique finalement, en cas de besoin de grossir sur une NP par exemple ou un peu de planétaire.
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Une jolie galaxie spirale et Messier 77
etoilesdesecrins a répondu à un sujet de Gildas974 dans Les dessins
Ah ! je pensais 1365 effectivement impossible à observer (du moins correctement) en France. Chez toi par contre elle est très gratifiante au 280, joli dessin ! Et pour M77 je suis de l'avis de shaula16, outre le noyau dominant je me souviens d'une vague complexité dans le halo, comme un mouvement ou quelque chose, faut que je revois mes notes. Du coup son centre brillant fait qu'elle est déjà accessible aux plus petites lunettes -
Epilogue d'un été généreux
etoilesdesecrins a répondu à un sujet de etoilesdesecrins dans Les dessins
Merci Gildas ! oui cette NP m'a beaucoup impressionné, je la connaissais déjà mais sous la brume. Les extensions m'ont paru vraiment difficiles, pourtant venant d'objets très faibles avant. A revoir donc ! Quand à la Blue Snowball, j'ai aussi conscience d'une observation "dégradée", assez loin de ce que j'en avais vu une autre fois. A redessiner aussi ! -
A la recherche d'un setup léger.
etoilesdesecrins a répondu à un sujet de Brumeargentee dans Matériel général
Oui, la solution de notre ami de sortir le Dob avec précaution me semble sensée ...Hormis conditions assurées l'été, combien de fois ai-je sorti et monté le 300 pour rien, les nuages arrivant sitôt ce dernier monté ou peu après ? Et c'est particulièrement vrai lors des capricieux soirs d'automne. Comme lui et beaucoup j'ai une lunette plus légère et très rapide à mettre en oeuvre, pour les conditions dégradées ou les soirs de lune. Par contre sa solution me paraît vraiment minimaliste mais il nous explique pourquoi. Pour avoir aussi une 80ED, je trouve que la FC-100 est assez nettement plus performante pour quasi le même poids, c'est elle qui sort maintenant à 95 %. Pour le Dob, à présent j'essaie de mieux me renseigner sur l'évolution météo des heures précédentes. Et récemment j'ai décidé de sortir toutes les pièces du scope au plus tôt pour mise en T° mais ne le monter intégralement qu'au moment d'observer, si effectivement la voie est libre. Certes je perds les 5-10 min nécessaires pour cela, mais pendant ce temps je m'habitue au noir, et au moins je n'aurai pas perdu le temps à le monter au préalable pour rien, comme cela m'est déjà trop souvent arrivé. Bien entendu, si le temps est franchement à l'anticyclone avec tous les sites annonçant 0 nuage, je fais confiance et prends le risque de tout monter 1 h avant (si j'ai le temps) -
Restons sur le sujet 😉 (par rapport aux Américains ou je ne sais quoi ...) La polaire ou le tee-shirt, soit, mais ça ne vous met pas de la buée sur les lunettes si vous en avez ?? Perso jamais tenté car j'ai la chance d'être dans le noir mais j'aurais l'impression d'être dans un mini-hammam. Sinon je suis peut-être HS, mais dans un cas où l'on ne peut guère se déplacer ni changer son ciel, tu peux peut-être envisager de te concentrer plus sur les objets ne souffrant pas de la pollution lumineuse : lune, planète, étoiles doubles, NP et globulaires brillants, amas ouverts ...Par exemple pousser leur observation en passant au dessin. Je n'ose proposer la piste de monter en diamètre, pour explorer plus avant le planétaire, par ex
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Hier soir séance loupée en beauté ! J'ai pensé à ton CROA ! Suite aux bonnes prévisions j'ai installé la base du 300 avant de manger, et tout préparé (habits, atlas ...). Mais maintenant notamment avec ce temps de novembre je me méfie, je n'installe pas le scope en entier par peur des nuages subits, je coupe la poire en 2 en n'installant au préalable que la base pour mise en T°. Ainsi si au moment de sortir c'est clair, je continue de monter le scope en entier, sinon je rentre la base et aurai perdu moins de temps. Hé bien en ressortant après manger, au moment de monter les tubes etc, que vois-je ? Les étoiles commençaient à être voilées par un gros nuage diffus semblant tout envahir. Connaissant ce type de galère de ciel d'automne où je surfe entre les zones rares dégagées, je n'ai pas voulu revivre ça et comme un con sans attendre j'ai tout re-rangé. Et ....bien entendu, une fois bien au chaud dedans ça s'est tout re-dégagé, avec Andromède (la constellation, pas la galaxie) que je convoitais pour un programme spécial bien pétante au zénith ! Dans la crainte d'une nouvelle vague nuageuse je ne suis pas ressorti, mais chaque fois que je regardais par la fenêtre c'était à peu près clair ou bien clair Rattrapage dès ce soir ou ce week j'espère, météo annoncée pas trop pourrie, peut-être une éclaircie mais je sais pas si ce sera assez pour du ciel profond extrême. Sinon Jupiter au moins ...
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Salut, à l'autre bout de l'été, par rapport à mes récents dessins à la lunette, j'ai décidé à la fin de deux observations de traduire sur le papier la vision à l'oculaire du T300 de deux nébuleuses planétaires classiques, la Boule de Neige bleue NGC 7662 dans Andromède et la fameuse Saturn Nebula NGC 7009 du Verseau. Chacune des fois, après une observation un peu poussée de divers objets assez exotiques, cela m'a permis une agréable détente sur des objets plus faciles, plus spectaculaires, tout en passant des notes écrites en cours de soirée au dessin. Et notamment au T300, ce que je fais peu pour le moment. Presque au moment de rentrer, j'ai choisi des objets suffisamment lumineux pour ne pas passer encore mon temps à batailler avec d'infimes halos, mais pas non plus trop détaillés (à ce diamètre) pour ne pas y passer trop de temps. Ces deux NP ont donc été observées un peu (trop) rapidement, notamment NGC 7662 qui était au zénith, peu pratique à suivre. De toute façon par rapport à mes notes antérieures sur ces NP, je vois bien qu'il me manque un peu de détails et de ténacité dans l'observation, mais tant pis, c'est un début au 300 et je poste quand même. Notamment, les Gr sur ce type d'objets méritent d'être poussés (bien) plus. NGC 7662 : Pas de vent, pas de nuages, pas de lune, transparence bonne, turbulence moyenne. T 300 X 225 / X 225 OIII Couleur bleue assez saturée à faible Gr, encore bleu pâle ici. Assez grosse dimension apparente, nettement ovalisée. Assombrissement central évident ovalisé aussi, sinon unie, assez diffuse. Un halo périphérique léger est rapidement perçu, un peu comme un effet de défocalisation. Le gain OIII n'est pas flagrant. La centrale de mag 13.2 n'est pas vue. Une étoile proche à E de mag 13.8 contraste avec la nébuleuse. Les mags des étoiles les plus faibles représentées tournent autour de 14.3 - 14.5, ce qui est largement améliorable. NGC 7009 : Pas de vent, pas de nuages, pas de lune, transparence bonne, turbulence assez faible. T300 X 225 / X 270 / X 390 / X 225 OIII A < 100 X, la couleur bleu-vert turquoise tourne au vif et m'impressionne beaucoup ! Le champ est pauvre, on note 3 étoiles de mag 14.5 - 14.8 dans les environs, dont une assez proche au N. L'ovalisation est OSO/ENE avec un assombrissement assez moyennement marqué mais évident (un peu plus que sur le dessin). Côté OSO avec le filtre OIII je suis surpris par un halo certes vague mais assez flagrant, ce qui n'est pas trop relaté sur cet objet. Par contre, la difficulté des anses m'étonne, je sorts pourtant d'une soirée avec divers Arp pour le moins délicats. L'anse O finit par apparaître un peu (OIII), avec une extrémité vaguement plus marquée, mais l'anse E est plus délicate. Je dirais qu'il faut quasi connaître son existence. La centrale n'est pas vue, de mag 12.8 à 13.2 selon mes sources. Dans une observation antérieure je la mentionne visible VI5 à 390 X, à retenter... Voilà un objet qui me hantera toute la journée du lendemain, notamment grâce à sa fabuleuse teinte turquoise à faible grossissement. Un objet à fort impact. (Du coup, j'y suis revenu à la FC-100 un des derniers soirs de grosse lune, elle reste facile, la forme est encore très reconnaissable, mais la couleur est à peine bleu pâle et disparait en grossissant. Bien sûr les anses ne sont pas visibles, et l'assombrissement est perçu faiblement vers 120 - 150 X) A bientôt !
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Salut ! quelqu'un a-t-il des nouvelles sur l'observatoire du col du Pointu, près d'Apt dans le Vaucluse ? Quelle vie a-t-il eue ? Que devient-il ? Quand j'habitais à 15-20 km de là, une connaissance astro m'y avait emmené dans les années 1987-90. Ils avaient mis chacun une certaine somme pour faire faire un 500 mm ou 520 mm par Dany Cardoën. C'était très gros à l'époque. De mémoire la coupole était dans le maquis vers le sommet du col (500 m). Hélàs je ne l'avais visitée que de jour, après on s'est un peu perdus de vue et je ne sais pas si le vieux monsieur qui m'y avait accompagné est toujours en vie
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Bonjour, Comme prévu, voici la suite du CROA « Valse des amas dans Cassiopée ». Le 13/11/2010, j’ai eu la chance de tester mes J10X50 sur de nombreux amas vers Cassiopée et Persée, allant de découverte en découverte, avec un plaisir immense. Le PSA sur Cassiopée fait déjà rêver de par la quantité de cercles jaunes (amas ouverts) ! L’observation a eu lieu dans un site préservé des Monts du Lyonnais, avec une très bonne transparence, une demi-lune se couchant peu gênante puis rapidement disparue. Les conditions étaient alors optimales, avec un ciel très noir au zénith ! Il s’agit de notes d’observation, le style laisse donc à désirer. Je ne conterai pas systématiquement toutes mes soirées d’observation, je voulais juste relater cette soirée qui fut une des plus riches et émouvantes des observations d’automne. M52 : Très bel objet bien que petit, mais net et bien défini, petite tâche avec une étoile brillante résolue. L’amas semble en deux parties. NGC 129 La m : 9.8 sur la Revue des Constellations semble exagérée, car cet amas est facile. La m : 6.5 trouvée sur internet est probablement plus proche de la réalité. NGC129 est assez brillant, facile, joli, à peu près circulaire et légèrement granuleux. Le champ est très riche. NGC 457 Très facile à repérer, frappant et très esthétique : tâche diffuse assez petite, allongée entre 2 étoiles doubles, l’une (la « tête ») beaucoup plus brillante. On voit même nettement dans cette double une différence d’éclat entre les 2 composantes. L’objet a un aspect de comète dont la double brillante serait le noyau, avec une queue diffuse. L’aspect « chouette » est un peu retrouvé, bien que le corps soit assez diffus. Très intéressant. NGC 436 Très facile à repérer, dans le même champ que NGC 457. Plus petit et circulaire à ovale, légèrement plus faible mais assez facile, soupçon de granularité. Le couple offre un joli champ aux J50. NGC 225 Encore un très bel amas dans Cassiopée ! Dans un champ riche, objet facile à repérer, évident. Belle tâche floue allongée, faiblement résolue autour de quelques étoiles plus brillantes. Présence de condensations faibles dans le même champ. Assez caractéristique des nombreux amas observés ce soir-là dans Cassiopée. NGC 637 Facile à repérer, dans le même champ que NGC 559. Objet petit, peu spectaculaire, groupe d’étoiles pauvre. Ensemble des deux amas intéressant. NGC 559 Facile à repérer, dans le même champ que NGC 637. En haut à gauche d’un quadrilatère d’étoiles de m : 7 env, évident mais peu brillant, petite tâche floue diffuse. Ensemble des deux amas intéressant. NGC 654 La m : 9.8 donnée par la Revue des Constellations est peut-être surdimensionnée. Cet amas apparaît comme une vague nébulosité autour d’une étoile de m :7 et à côté de NGC663, beaucoup plus faible et peu visible, diffus. On note la présence d’une autre petite tâche à côté. NGC 1023 (Galaxie !) Assez facile (trop ? confondue avec une double faible ?), tâche allongée et petite. Peu de détails, champ assez riche. D’autres observations par la suite toujours dans de bons ciels semblent confirmer l’accessibilité assez facile de cette petite galaxie assez brillante. NGC 1245 Très faible lueur sans forme, peu spectaculaire, large et diffuse, centrée sur une étoile de m: 7 environ. Toutefois facile à repérer dans un champ riche. L’intérêt en fait est la proximité de Mirfak, et son groupe d’étoiles très brillantes et esthétiques aux J10X50. NGC 1342 Beaucoup plus facile à repérer que prévu, sous 3 étoiles alignées de m : 7 environ. Petite tâche nette légèrement en arc de cercle, centré sur 3-4 étoiles résolues plus brillantes dont une double. Joli et facile. Caractéristique des nombreux amas ouvert de Cassiopée-Persée observés le 13/11/2010, de m : 7 à 8 environ, facilement accessibles aux J10X50 bien que petits et non résolus (flous). NGC 1502 Amas assez pauvre mais étendu. Groupe d’étoiles brillantes mais peu nombreuses autour d’une étoile très brillante, prolongé de part et d’autre de cette étoile par deux bandes d’étoiles sur fond légèrement flou, le tout formant en V très ouvert. Long alignement dans le prolongement des 4 étoiles jalon en arc de cercle. Ces alignements remarquables constituent peut-être la Cascade de Kemble ? Objet peu distinct mais champ remarquable. On a du mal à distinguer réellement l’amas (assez pauvre) des bandes d’étoiles voisines NGC 1528 Facile à repérer, au–dessus de 3 étoiles brillantes rapprochées. Large tâche floue bien définie, bien visible, assez brillante. Forme de comète: l’amas part d’une ou 2 étoiles résolues au N/E, il est de forme triangulaire à partir de ces étoiles. Il apparaît légèrement granuleux. La structure est hétérogène. On note un faible groupe d’étoiles à côté (comme un double amas). Le champ est très riche et très beau. NGC 7790 Objet très facile à repérer, flagrant du 1er coup. Sous un alignement de 5 étoiles, jolie tâche ovale allongée N/S bien définie et granuleuse, légèrement résolue. Champ riche avec petit amas semblable à l’Est et large condensation d’étoiles à l’Ouest (face au N). Facile. En comparaison avec le proche NGC7789, facile ce soir comme une large tâche à peu près ronde très floue : plus petit, mieux résolu et légèrement plus brillant. Stock2 (le 26/11) Observation rapide avant arrivée de nuages. Peu accoutumé à l’obscurité encore. Facile à repérer, juste l’ouest du double amas de Persée selon la configuration de ce soir. Presque dans le même champ aux jumelles. Objet méconnu mais impressionnant : très vaste, multitude d’étoiles assez faibles mais piquées, offrant l’aspect d’une vaste condensation stellaire facile à observer. Il faut privilégier certainement les instruments à grand champ. Il contraste avec le double amas, moins brillant et structure très différente. La m: 4.4 est à vérifier car il semble moins brillant (entre 6 et 7 environ). Ré-observé un peu plus tard en soirée, plus de nuages mais lune prête à se lever (peu gênant encore) : dans même champ que le Double Amas, contraste car différence de forme. Moins brillant mais facile, étendu. On note une forme de « bonhomme » avec une zone ovale en haut, prolongée par deux alignements en V renversé formant les jambes. Et pour ouvrir le débat : Les jumelles ont l’avantage de permettre une observation immédiate et pratique, sans inertie (montage du télescope, mise en station, etc …). Cela permet comme ce soir-là de balayer une assez grande quantité d’objets en peu de temps, sans pour autant sacrifier la qualité. Cela amène le débat suivant : pour ou contre des observations systématiques où l’on « déroule une liste » établie à l’avance chez soi ? Dans quelles conditions cela peut-il être intéressant ?
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Saluts astronomiques à toutes et à tous ! Après l’examen minutieux du Cygne cet été suite à l’acquisition de jumelles 10X50 d’astronomie (j’ai repris cet été cette passion ancienne), je me suis naturellement intéressé à d’autres régions cet automne : Cassiopée, Persée …En effet, Pégase et Andromède et leur lot de galaxies faibles ne m’ont pas montré grand-chose aux jumelles, mis à part un soupçon de M74 et de NGC 7331 ! Les classiques M31 et M33 sont par contre magnifiques et contrastées sous un bon ciel. J’ai eu la chance d’avoir eu quelques ciels très noirs dans les Monts du Lyonnais en novembre et décembre. Mais vu le mauvais temps général, il n’a pas fallu être difficile quand aux températures glaciales, une fois même les pieds dans la neige. Le site est localement préservé de lumières parasites, vers 600 m d’altitude, très bon à partir de 45° de hauteur environ. Toutefois il est à 30 km de Lyon et Saint-Etienne (légères diffusions à l’horizon). Voici donc une synthèse de ces observations « zénithales ». Désolé, c’est un peu « systématique », je ne me souviens plus de l’enchaînement dans les objets observés, si ce n’est que c’est du plus brillant au plus faible (pas toujours judicieux pour les fins de séance avec la fatigue !). Parfois j’ai comparé avec ma vieille lunette 60/800. 06/10 : transparence TB, bonne hauteur sur l’horizon M103 : Aux J10X50 : très pauvre, faible, mal défini, assez lâche et peu lumineux. Caractéristique car touche une double ou triple étoile brillante, ce qui donne un aspect un peu flou. Dans le même joli champ que NGC 663. A la L60 : linéaire entre les 2 étoiles vues aux J50, flou mais assez brillant. On voit 2 ou 3 étoiles brillantes, le reste est flou. NGC 663 : J10X50 : visible du premier coup, frappant, groupe d’étoiles très serrées et compact sur fond un peu flou, objet brillant. Assez circulaire. L60 : magnifique, comme souvent aspect différent des J50, plus vaste, mieux résolu. En forme de triangle, on voit nombre d’étoiles sur fond très nébuleux (rappelle un peu NGC7789). Forme un triangle avec 2 étoiles de m :8 environ. L’observation de M103, NGC663 et de la comète 103 P/Hartley fut très intéressante ce soir-là, dans le même champ ou presque aux J10X50. Le déplacement de la comète est évident en 3 h environ (même beaucoup moins). Elle est étendue et assez faible, quasi-transparente, très diffuse et peu contrastée. Et un grand classique aux J10X50 qui me sert souvent à jauger l’état du ciel : NGC 7789 : Splendide champ, large nuage très bien visible, assez brillant, au milieu d’un quadrilatère caractéristique d’étoiles brillantes. Flou et uniforme, rond avec comme des irrégularités sur les côtés. Non résolu. Facile pour cette magnitude (9.5 d’après S. Brunier). 10/12 : transparence excellente, voire conditions parfaites, ciel d’hiver très noir. Bonne hauteur sur l’horizon. Très froid !!! Uniquement aux J10X50. NGC 185 : Très faible, petite tâche floue ronde ou ovale seulement soupçonnée par moments, très fugace, extrêmement difficile car non positionnée sur un endroit précis. NGC 188 : Au centre d’un groupe d’étoiles de m 7 à 8, très vague lueur assez large, sans forme, très diffuse mais vue sûrement du premier coup. Cette clarté pâle remplit le groupe d’étoiles, dont 2 doubles brillantes disposées en V. L’ensemble est ainsi très esthétique. La luminosité par unité de surface semble faible, donnant un aspect très peu contrasté. A étudier avec plus grosse ouverture et rapport F/D faible. NGC 7380 : Assez facile à repérer dans Céphée, très bonnes conditions d’observation. Très bel objet, évident, entre 2 étoiles de m7 environ, quasiment circulaire, large en vision périphérique (est-ce la nébuleuse ?). On voit une étoile brillante en bas à gauche dans la configuration de ce soir-là. Dans le même champ, on note 2 autres tâches floues alignées, assez semblables. Elles paraissent granuleuses, comme en début de résolution. Elles sont un peu moins brillantes mais mieux résolues que NGC7380. Très joli champ. NGC 7538 : Facile à repérer, proche de M52. Forme un triangle équilatéral avec 2 étoiles de m 8 environ. Nécessite apparemment un ciel parfait : soupçonné de prime abord, très faible, puis mieux vu 1h après dans des conditions optimales. Apparaît de façon évidente en oblique comme une petite tâche floue, circulaire, peu spectaculaire par rapport à la brillante voisine M52. NGC 7635 : Très facile à repérer, dans le même champ et à côté de M52. Vue avec certitude, juste à côté d’une étoile de m 8 environ, ressemble à une étoile floue de m 9 environ, pas très lumineuse, sans détail. Peu spectaculaire. A tester avec plus fort grossissement. Pour ne pas « surcharger » ce compte-rendu, je posterai sous peu la suite : une autre série d’objets vers Cassiopée et Persée encore…
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Pour les vacances de Noel, je me suis déplacé chez ma famille dans un petit village du sud-ouest de la France, loin de toute grande ville. Dans la valise j’ai facilement glissé ma paire de Jumelles 10X50. En plus de la luminosité relative de cet instrument, de son absence d’inertie à mettre en œuvre, du grand champ offert, voilà encore un avantage majeur qui me convient pour le moment, vue ma mobilité : la transportabilité très aisée. Un footing à la nuit tombante le 25/12 m’a permis de mesurer l’immense clarté d’un ciel azur sombre, aux derniers reflets solaires sur l’horizon ouest. Jupiter tel un précurseur commençait à envoyer ses mille feux. Aussi, malgré le froid mordant et la douceur de la cheminée familiale, l’appel de la voûte étoilée était trop forte, au vu de semaines de disette. Un coup d’œil avant le repas m’a dévoilé un Cygne éclatant dans la Voie Lactée …Prometteur ! Assez fébrile durant le repas, je me suis couvert de nombreuses couches avant d’aller fouler l’herbe déjà craquante de givre dans le petit jardin. Hélas quelques lampadaires dans la rue illuminent l’horizon sud et est assez haut, mais le zénith est très correct. M31 est évidente à l’œil nu. Après quelques mises en bouche, j’attaque direct par un amas ouvert que j’ai déjà essayé de voir en vain quelques fois dans un site privilégié des Monts du Lyonnais, mais certes sous l’influence quand même de Lyon et Saint-Etienne : NGC 744, dans Persée, de m 9.5. C’est un des derniers théoriquement accessible aux J 10 X 50 que je n’avais pas encore vus dans cette région céleste. Et là voici ce que je vois : facile à repérer, joli champ. A l’est de 2 étoiles assez brillantes, très faible luminosité diffuse, sans forme, juste une « présence » en oblique, petite. Rien vu d’autre dans le champ qui semblerait plus brillant. Très peu spectaculaire, assez furtif. M76 fait aussi partie des objets non encore tentés aux J50. Avec l’aide du PSA et après moult vérifications sur l’emplacement, je perçois une étoile faible et légèrement floue en oblique. Elle semble « double » très serrée, cet aspect étant très difficile à percevoir. Assez brillante pour cette magnitude, évidente mais difficilement détaillée. Champ assez pauvre, aucun autre astre ne pourrait à priori être M76. Toutefois, il faudrait que je vérifie à la L60 ce champ pour confirmation, car ça demande plus de puissance et notamment de grossissement. Après un coup d’œil toujours extatique sur la trilogie du Cocher, je tente 2 amas du PSA que je n’avais pas recensé par avance sur mes listes, toujours dans le Cocher, et dont j’ignore l’éclat : NGC 1893 : même champ que M36 et M38. Très beau, brillant, mais éclat un peu moindre que les 2 autres amas. Assez large, vaguement en 2 parties : une partie en arc de cercle au-dessus d’une autre partie plus faible et moins bien définie, assez circulaire. L’amas apparaît granuleux sur un fond nébuleux, relativement détaillé et large en vision oblique. On peut se demander pourquoi Messier n’a pas référencé des objets de ce type, facilement accessibles. Est-il passé à côté ? NGC 1778 : Amas assez petit avec ce grossissement, mais assez brillant, facile et évident au premier abord. C’est une tâche nébuleuse légèrement granuleuse et ovale, dans un joli champ, facile à repérer, mais assez peu détaillé. Même remarque que ci-dessus concernant Messier. Voici deux bien belles surprises ! Puis je poursuis avec des objectifs prévus : NGC 1807- 1817, un double amas ouvert toujours dans la région Cocher – Gémeaux – Taureau : Facile à repérer, un des rares objets du Taureau. Joli champ mais peu brillants, pas très haut sur l’horizon, un peu ébloui par un lampadaire. Amas assez rapprochés, en oblique : structure semblable, verticaux, centrés sur 2 ou 3 étoiles plus brillantes, granuleux. A revoir en meilleures conditions. NGC 2281, dans le Cocher : Facile à repérer, brillant, proche d’une étoile d’éclat semblable, concentré, petit. On devine une structure en 2 parties, l’ensemble étant allongé et vertical. Bel objet. M1 : Objet très décevant aux J10X50 : très faible, petite tâche floue furtive sans forme, surprenant de difficulté ! Sans savoir précisément où se trouve M1, il n’est pas sûr de le voir : n’apparaît pas du premier coup d’œil. A revoir sans lampadaires, mais il semble que sur un autre site la difficulté ait été la même. De mémoire, beaucoup plus facile à la L60. A confirmer. Déçu par ce faible objet, je recherche NGC 2392, la nébuleuse planétaire Clown Nebula très brillante : Facile à repérer et à identifier avec le PSA. Aspect quasi stellaire, assez brillant, très légèrement flou ( ?). Pas de détail. Champ pauvre, quelques étoiles d’éclat semblable servant au repérage dans le champ. C’est typiquement l’objet pour lequel les jumelles sont inadaptées, à observer à la L60X40 ou X64 minimum : ne pas hésiter à grossir sur ce type de petit objet contrasté. Et pour finir, M42, malgré des lumières parasites un peu gênantes : Champ magnifique et large : baudrier en entier constitué de 4 groupes verticaux d’étoiles, M42 occupant le 3ème à partir du haut. M42 est centrée sur 3-4 étoiles brillantes et fines, c’est un voile nébuleux s’étendant à l’ouest de ces étoiles, en forme d’éventail, large et brillant en vision oblique. Elle est déjà bien vue et frappante en vision directe, comme une nuage brillant et cantonné autour des étoiles centrales lumineuses. Les étoiles centrales voient ainsi leur lumière diffusée, rendant un aspect très brillant. Toutefois, on perçoit une coloration générale assez « terne », gris- verdâtre. En oblique, le golfe à l’est des étoiles centrales est bien deviné. M43 apparaît comme une étoile brillante et un peu floue, au N/E de M42. L’ensemble est très esthétique, toutefois peut-être moins étendu que depuis un site plus noir. A revoir enfin en conditions optimales, pour faire une observation de référence. Pour finir, je savais ce site intéressant pour y avoir mené de nombreuses observations du ciel profond à la L60 durant mon adolescence. L’avantage provient d’un isolement de ce village en campagne loin de toute ville, l’inconvénient réside dans la présence ponctuelle de lumières parasites près de l’horizon. Mon site d’observation plus habituel présente l’inverse, pas de lumières parasites du tout mais à environ 30 km de Lyon et Saint-Etienne, donc lumières diffuses près de l’horizon. Aussi, je me demande ce qu’il vaut mieux ? Mais cela dépent aussi de la position de l’objet dans le ciel et de son type ... A bientôt !!
