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Discret68

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    Les galaxies, les trains (petits et grands)
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    Newton ONTC1212 300 f/D4, ASI2400MC, TS 3" Wynne, Integra 85 sur une GM2000HPS en poste fixe.
    Meade RCX400 en 10".
    Lunette TS 80/480 avec correcteur 3".
    A7S avec Samyang 135mm sur StarAdventurer.
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  1. Qu'est-ce qui te bloque pour faire le montage ? En général, on dépose le bouton coté réduction de 10 et on fixe l'accouplement sur l'axe devenu libre, puis vient l'EAF avec son équerre de fixation. En regardant de plus près le dessous du focuser JMI (image sur internet), j'ai l'impression qu'un seul trou est taraudé ! Pour un montage rigide de l'équerre de fixation, il est préférable d'avoir 2 trous de fixation. Mais avec 1 seul trou de fixation, ça peut peut-être aller, même si ce n'est pas l'idéal. A coté du trou taraudé, on voit 2 trous, mais il ne semble pas y avoir de taraudage. Tu peux dire si ces 2 trous sont ou pas taraudés ?
  2. Je ne suis pas sûr d'avoir compris ta question. Pour le montage basique d'un APN sur un newton, on utilise une bague de montage type baïonnette(selon l'APN utilisé) avec un filetage M42 (communément nommé T2) ou M48 puis une bague allonge (T2 ou M48 selon la baïonnette) d'au moins 30mm de longueur : On assemble les pièces : Et on positionne l'ensemble sur le porte-oculaire 2" du télescope : Dans le cas d'un montage avec un correcteur de coma, le principe est identique sauf que la bague qui est montée entre l'APN et le correcteur doit avoir une longueur qui permet d'obtenir le backfocus requis par le correcteur : Par exemple, pour monter un correcteur tel que présenté ci-dessous (un modèle GPU adapté aux télescope d'un rapport f/d de 4 - il en existe d'autres modèles ), le backfocus est de 55mm. Chez Canon, la distance entre capteur de l'APN et la face externe du boitier est normalement de 44mm. La bague baïonnette de montage sur l'APN fait 8mm d'épaisseur soit un total de 52mm. Il faut donc rajouter une bague de 3mm d'épaisseur entre la bague baïonnette et le correcteur. On place le montage dans le porte-oculaire comme précédemment. Si ta question concerne plus le positionnement angulaire de l'APN sur le télescope, il n'y a aucune consigne particulière. On peut être amené à tourner l'APN dans le porte-oculaire de manière à cadrer le champ à photographier. Si on veut capter 2 objets proches sur une même image, on tourne l'APN de manière à pouvoir les visualiser les 2. Il existe des logiciels plus ou moins sophistiqués et gratuit ou payant pour piloter les séquences d'astrophotographie. Pour les APN, il y a Astro Photography Tool : https://astrophotography.app/index.php La licence de base est à 18,70€ puis 6€ par année. Perso, j'utilise NINA qui est gratuit mais qui est beaucoup plus puissant, mais aussi plus complexe à aborder. Mais ce logiciel peut constituer un très bon choix. Mais il en existe bien d'autres. Pour la mise au point (MAP) avec un APN, lorsqu'on a pas de motorisation du porte-oculaire (qui permet d'automatiser la MAP), il faut le faire à la main. Les logiciels disposent de différents outils pour assister le réglage de la MAP. Certains utilisent la FWHM (en gros, c'est la netteté d'une étoile), d'autre requièrent l'utilisation d'un masque de bahtinov ( exemples : https://www.pierro-astro.com/recherche/results,1-40?keyword=bahtinov&option=com_virtuemart&view=category&limitstart=0&virtuemart_category_id=0&Itemid=2540 ) Il faut prendre le modèle qui correspond au diamètre du tube. Astro Photography Tool dispose justement d'une assistance pour le réglage de MAP au bahtinov : Mais on peut très bien procéder d'une manière autonome (sans logiciel) en utilisant le LiveView. On pousse les isos et on fait des poses en continu de quelques secondes de manière à voir les aigrettes que forme le masque. Il suffit de centrer les aigrettes pour avoir la bonne MAP. Selon le matériaux du tube et les variations de température, il va y avoir des variations de dilatation du tube, ce qui va modifier la MAP. Il faut reprendre de temps à autre la MAP. C'est l'expérience qui te permettra de déterminer la fréquence des reprises de MAP. A titre de comparaison, NINA fait une mesure de la FWHM tout au long de la séquence, il est ainsi possible de voir la dégradation de la FWHM dans le temps. Ce sont les branches de l'araignée du miroir secondaire qui forment des aigrettes au niveau des étoiles lumineuses. Si les aigrettes sont fines et non dédoublées, cela peut être représentatif d'une collimation acceptable. Il existe d'autres méthodes (en visuel notamment) pour vérifier la collimation. mais on ne va pas tout aborder en une soirée 😄 JP
  3. Effectivement, pour une première, le résultat est prometteur . Je ne vais pas paraphraser les réponses apportées par Tyler vu que je suis d'accord avec lui 😎 Le correcteur de coma est un accessoire quasi indispensable pour faire de l'astrophoto avec un newton. Le réglage du backfocus (BF) du correcteur est effectivement une condition importante pour que la correction soit optimale sur l'ensemble de l'image. Et régler le BF n'est pas toujours chose aisée, surtout si du tilt (l'axe du capteur n'est pas parfaitement aligné avec l'axe optique) vient encore s'inviter dans le système, mais ce n'est pas le point primordial. Il faut traiter la présence de coma en premier. Tu pourras trouver des correcteurs à prix abordables, voire regarder également dans la revente en occasion. Je crois qu'il n'est pas utile de rentrer plus dans le détail concernant les différentes méthodes pour le réglage d'un correcteur. Il faut déjà que tu réfléchisse au sujet. Tu n'as pas précisé ce que tu utilises comme logiciel de capture photo. Vu que tu n'en a pas parlé, je suppose que pour le moment, tu fais la mise au point à la main. La mise au point est un point crucial en astrophoto car de son réglage dépend la finesse des détails que tu pourras observer. De quelle manière procèdes tu pour la mise au point ? Autre sujet que tu n'as pas abordé, c'est la collimation du télescope qui conditionne également la finesse des détails, ça te parle ou pas ? JP
  4. Ça démontre que la question n'était pas si claire que ça 🤔 Et cette phrase rajoute de la confusion. "relever sa position" et "sans logiciel", c'est pas plus clair ! Pour mesurer une position, on utilise un instrument, qui peut aller du plus basique au plus complexe ! D'un autre coté, je n'ai jamais vu qu'on faisait une mesure avec un logiciel, donc pourquoi préciser "sans logiciel" !!! En fait, je n'ai toujours pas compris l'objectif à atteindre. Je dois être trop cartésien 😫
  5. Pour le calcul de la position des planètes et de la lune (entre autres), il y a de nombreux paramètres et formules à prendre en compte. Le livre « Calcul astronomique pour amateur » regroupe tout ce dont tu as besoin :. https://fr.shopping.rakuten.com/offer/buy/342257/Bouiges-Calcul-Astronomique-Pour-Amateurs-Livre.html?fbbaid=8512435412&t=180191&gclid=EAIaIQobChMI7NX-1bDE-AIVJI9oCR0tSAfmEAQYASABEgJl8_D_BwE JP
  6. Je n'ai pas dis que ce que tu as vendu avait un vice caché ! 🤕 Mais dans une vente, même entre particuliers (et pas uniquement avec un professionnel), il y a cette notion de vice caché qui peut permettre à un acheteur de se retourner contre un vendeur peu scrupuleux (là également, je ne dis pas non plus que tu es peu scrupuleux). Il se peut qu'en tant qu'acheteur, on puisse être confronté un jour ou l'autre à ce genre de situation. Après, si tu tombe sur un neuneu, effectivement, ça peut être pénible.
  7. Comme l'écrit justement kaelig, il faut voir sur quoi porte précisément le litige, de manière à essayer d'en déterminer l'origine et le mode de traitement qui en découle. Dans les ventes entre particuliers, il y a une garantie de vices cachés qui s'applique : https://www.economie.gouv.fr/particuliers/garantie-legale-vices-caches A titre d'exemple, j'avais un filtre astro dont je n'avais pas besoin et qui faisait partie d'un lot que j'avais moi-même acheté à un autre astram. J'ai donc revendu ce filtre bien après l'avoir acheté. Dès réception du filtre, l'acheteur m'a contacté pour me dire que le filtre présentait des défauts en périphérie. Il est vrai que je n'avais pas examiné ce filtre à la loupe avant expédition. Vu que je suis un gars plutôt honnête, j'ai repris le filtre et remboursé l'achat sans chercher à discuter.
  8. Il n'y a que 2 fils qui sont effectivement à utiliser. De mémoire (car ça fait longtemps que je n'ai pas fait la manip, tu dois avoir un fil noir à raccorder au négatif de l'alimentation et tu testes les 2 autres fils avec le positif de l'alimentation. Il y a un des 2 fils avec lequel le ventilo va tourner ! Tu coupes le fil qui ne sert à rien, comme ça, plus de doute sur les fils à brancher ultérieurement. Les alimentations actuelles étant protégées contre les court-circuits, tu ne prends pas de risque en faisant les branchements. Après, il faut juste vérifier que le sens de rotation est le bon.
  9. Salut Christian En fait, avec un Celestron, la situation idéale est de monter un focuser "traditionnel" au niveau de la sortie optique. Cela permet à la fois de bloquer le primaire pour éliminer tout risque de backlash et de récupérer de la souplesse pour la focalisation, la plage de réglage redevient comparable avec ce que tu pratique avec ta lulu. On trouve des focusers de bonne qualité pour pas trop cher sur lesquels tu peux monter aisément un moteur de focus. Il faut juste penser à la bague d'adaptation car le diamètre et le pas en sortie de tube sont spécifiques. Mais avant cela, tu peux effectivement faire des essais dans ta configuration actuelle avec une valeur très faible de déplacement pour voir ce que ça donne en autofocus. JP
  10. Bonjour à tous Ces derniers jours, j'ai enfin pu remettre mon installation en service suite à une modification de fond du barillet primaire du newton de 300. Vu que j'ai des petits bras qui ne me permettent pas à la fois d'avoir l’œil sur le porte oculaire et la main sur les vis de collimation (pas très pratique pour faire la collimation), j'ai motorisé les 3 vis de réglage du barillet. Je peux dire qu'avec ce système (qui peut paraitre futile aux yeux de certains), la collimation est grandement facilitée. Peu de temps auparavant, j'ai également changé tout le train optique pour l'acquisition puisque je suis passé d'équipements 2" en 3". J'ai installé un correcteur TS Wynne 3", un focuser/rotateur Integra85, une roue à filtres Starlight Xpress avec un disque modifié pour mettre des filtres issus du démontage de filtres diamètre 52mm de chez IDAS (LPS-D2, NB1, NB3) et pour finir, une ASI2400MC. Les réglages de backfocus et de tilt étaient à réaliser. Le dos du newton s'est vu également chargé d'une Taka FS60 avec une ASI2600MC. Le tout est installé sur une monture 10Micron GM2000HPS dans un abri en fixe. Avec cet équipement, le nomade, ce n'est pas pour moi 🤕 Tout ça pour dire, que des réglages à faire, il y en avait une bonne liste à effectuer ! J'ai basculé sur NINA au même moment et j'ai eu l'occasion de tester une bonne partie des fonctionnalités concernant toute la chaine acquisition photo. En fait, il y avait surtout la partie "réglages" à découvrir et à mettre en œuvre. Pour la mise en station, j'ai commencé par utiliser le module "Three Point Polar Alignment" (TPPA) . En 2 ou 3 itérations, je suis arrivé à 3 secondes d'arc d'écart sur la mise en station. Puis, je suis passé à la réalisation d'un modèle de pointage qui permet d'améliorer le pointage et le suivi (je rappelle que pour une 10Micron, la présence d'encodeurs absolus permet de ne pas recourir à de l'autoguidage par caméra secondaire, mais certains réglages sont à faire pour bénéficier d'un pointage et d'un suivi quasi-irréprochables). Avant de lancer un modèle complet avec une bonne soixantaine de zones, je lance un modèle à 10 zones, ce qui permet rapidement d'avoir l'analyse des réglages directement vus par la monture, notamment l'erreur de MES et l'écart d'orthogonalité du tube par rapport à l'axe de la monture. Après le modèle à 10 zones, la monture m'affichait un écart de MES de 21 secondes d'arc et un écart de 6 minutes d'arc pour l'écart d'orthogonalité. Pour cette dernière valeur, plus la valeur est faible, mieux c'est. Néanmoins, la monture intègre l'écart résiduel dans les différents calculs de pointage et de suivi. A ce niveau, il n'y a pas de système de réglage fin. D'une manière générale, on insère une cale entre un des 2 anneaux et la queue d'aronde pour réduire l'écart. Une cale de 5/10mm à été insérée. Ce qui m'étonne dans un premier temps, c'est cet écart de MES de 2" vu par TPPA et 21" vu par le modèle de pointage. Vu que j'ai plus confiance dans le modèle de pointage, j'ai repris le réglage avec la méthode 10Micron (pointage d'une étoile choisie dans une liste de la raquette et visualisation du centrage pendant le réglage avec prise de photo en continu). Après le réglage de MES, lancement du modèle de pointage à 10 étoiles à 2 reprises pour arriver finalement à 2" d'écart de MES. En dessous de 5", je n'use pas le soleil ! Coté orthogonalité, je suis descendu à 1'20" de défaut. Coté réglage du train optique, j'ai utilisé le module Hocus Focus. Je dois avouer que j'ai été bluffé par les résultats qu'on arrive à obtenir avec l'analyse obtenue. A la première analyse, j'avais 1,5mm d'écart sur la valeur du backfocus. Vu que j'ai un système de réglage fin, j'ai repris le réglage à 3 reprises pour arriver à une valeur résiduelle de 12 microns d'écart. Autant dire que je vais laissé comme c'est, je pense que j'aurai du mal à faire mieux. Une copie écran de la partie analyse du BF : NINA me donne un écart de 0,13 de HFR entre le centre et les bords du capteur. Je rappelle que l'ASI2400MC est équipée d'un capteur plein format 24x36. Dans les options il y a certaines valeurs que je n'ai pas modifié, ne sachant pas quel est l'impact. Si quelqu'un peu me guider sur ce sujet. Pour ce qui est du tilt, il y a encore un peu de réglage a réaliser, vu que rien n'a été réglé suite au montage du nouveau train optique : L'écart extrême est en gros de 140 microns. Il va falloir y aller mollo sur les vis de réglage de tilt ! Pour info, la résolution du focuser étant de 0,053 microns (bien trop fin à mon goût), les valeurs de réglages exprimées en nombre de pas sont de faits importantes. Pour finir, il y a une analyse "FWHM Contour Map" dont je ne saisi pas de manière évidente les valeurs présentes sur le graphique. Je comprends bien que la variation indiquée est cohérente avec le tilt présent, mais je ne vois pas à quoi correspondent les valeurs qui y sont indiquées,. D'autant que d'avoir une plage de valeur qui va de 0,5 à 4,5, ça semble important, d'où mon questionnement. Si quelqu'un a une explication de comment interpréter ce graphique, je suis preneur. Voilà, mes explications sont un peu longues mais j'ai essayé d'être chronologique et factuel dans les actions menées et explicite vis-à-vis de ce que j'ai pu observer avec NINA. Si vous avez des remarques, questions et surtout des conseils, n'hésitez pas à m'en faire part. En tout cas, je n'ai jamais pris autant de plaisir à faire des réglages depuis que j'ai installé NINA. Jean-Pierre
  11. Salut Victoria. Belle prise ! En tout cas, ton image permet de valider le fait que tu as bien « coincer la bulle » cette nuit 😝 Et au passage, je constate la rapidité entre la prise de vue et la présentation de l’image finale 👍 Moi qui ai des brutes en attente de traitement depuis 6 mois !! 😚
  12. Salut Christian Tu n'es manifestement pas le seul à avoir des "difficultés" avec la focalisation auto et un un SC. Ce n'est pas typique à NINA. En fait, il faut savoir que contrairement à une lunette ou à un newton, un télescope SC ou RC (avec 2 miroirs courbes) occasionnent une variation importante du focus lors du déplacement du primaire. Je t'invite à lire cet intéressant article sur la problématique de focus avec un télescope type SC : Variation de la focale d’un Schmidt Cassegrain avec la mise au point – Société d'Astronomie Populaire de Limoges Pour du concret, une discussion similaire avait eu lieu il y a peu de temps relatant une problématique identique à celle que tu rencontre. Compte-tenu de l'importante variation de focus lors du déplacement du primaire, la réalisation d'une focalisation en auto (courbe en V) nécessite d'utiliser des pas relativement faibles. Dans le cas cité, le pas retenu était de 5, ce qui représente une variation très faible. Pour déterminer, la variation "optimale" entre 2 points de mesure, tu commence par déterminer manuellement le bon point de focus, de manière à obtenir la valeur de HFR la plus faible possible. Tu relève la position du focuser. Ensuite, tu déplaces ton focuser, dans l'un ou l'autre sens, jusqu'à obtenir une HFR d'environ du double de la première. Tu relève la 2ème position, tu détermine l'écart en nombre de pas entre les 2 et tu divises par 4 ou 5, correspondant en fait au nombre de points de mesure que tu as choisi dans NINA. Tu lances une séquences de focalisation en auto et tu regardes si ça fonctionne correctement. Ça devrait ! Ou alors, il y a un autre soucis. JP
  13. Sablage en cours des miroirs du James Webb : https://air-cosmos.com/article/le-telescope-spatial-james-webb-impacte-par-une-micrometeorite-38686 🤕
  14. Bah, on s'en moque un peu des couleurs, du moment que l'image est belle à voir. En tout cas, c'est très filandreux 👍
  15. Tout à fait. Je n’ai rien compris non plus au problème et à la solution 🤔
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