Discret68

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  • Résidence
    Aux environs de Colmar (68)
  • Intérêts
    Les galaxies, les trains (petits et grands)
  • Occupation
    Chef de projet en centrale nucléaire
  • Matériel
    Meade RCX400-10" f/d 8 + occ Meade SWA5000 (82°) en 24mm - CCD Moravian G2-8300 - Guidage par SCT Meade 100 en f/d 10 + cam ZWO ASI120MM.

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  1. Discret68

    A7s retour d'expérience en CP

    J'ai testé 2 adaptateurs de provenance différente et 2 batterie avec sortie USB sur 2 A7S. Eh bien, rien ne fonctionnait 👎 J'ai pourtant mesuré une tension de l'ordre de 7,8V en sortie de chaque adaptateur. Lorsqu'on démonte le boitier (celui qui se met à la place de la batterie), il y a bien une électronique à l'intérieur. Je suppose qu'elle est chargée de convertir de 5V en environ 7,8V. J'ai fait un essai avec un module step-up (élévateur de tension) en partant de la batterie 5V. Le déclenchement de la photo s'effectuait bien mais au moment où l'obturateur mécanique manoeuvrait, il restait bloqué. Il était nécessaire de remettre la batterie pour que l'obturateur termine sa manoeuvre. Par contre, en mode silencieux, la séquence s'effectuait intégralement. J'ai fait un enregistrement de l'intensité aux bornes de l'alimentation de l'A7S (au niveau du 7,8V). En phase d'attente, l'intensité est de 230mA. Durant la pose, l'intensité tombe à 160mA (ce qui est plutôt intéressant pour de la longue pose). Je suppose que le fait que l'écran arrière s'éteigne y est pour quelque chose. Lorsque l'obturateur mécanique se met en service, il y a un pic d'intensité à 420mA. Si on active le viseur électronique, l'intensité augmente de 10mA. C'est pour cette raison que le nombre maximal de photos dans cette configuration (320) est inférieur à l'utilisation de l'écran arrière (380). Ce n'est pas la batterie de 5V qui est en cause car j'ai testé la charge d'un iPad et la batterie débitait 1A sans broncher. Pour mon installation, j'utilise un module step-down (abaisseur de tension) qui me permet de passer du 12V au 7,8V. je n'ai jamais eu de problème, quelle que soit la configuration utilisée. Ma conclusion toute personnelle est qu'il est préférable d'utiliser une batterie 12V et d'abaisser la tension plutôt que d'utiliser ces batteries de 5V avec élévateur.
  2. Discret68

    Mon projet de setup pour du planétaire

    Merci pour l’info.
  3. Discret68

    Mon projet de setup pour du planétaire

    Les pixels ne sont pas si gros que ça : 4,63 microns pour la 294. Plus petit, il y a effectivement l'ASI 183 avec des pixels à 2,4 microns. En CP, quand on parle de "gros pixels", on est plutôt vers les 9 microns. Ce qui milite également pour la 294, c'est sa sensibilité, qui est plus importante que les autres modèles. Pour la bonne et simple raison que le newton de 300 est dédié au CP avec une caméra et des "gros pixels". Et quand on est en remote longue distance, on ne change pas de setup comme ça. Il faut un setup par objectif (CP, planétaire, ...). Et je ne peux pas mettre un 2ème 300 sur la monture. la pauvre bête, elle va finir par souffrir, même si c'est une bête de somme. C'est pour une maitrise du poids total que, comme j'ai pu le lire sur de nombreuses discussions, soit on prend une lulu (100/150) avec une grosse barlow pour avoir une bonne focale, soit on prend un télescope avec une grande focale native (Cassegrain, Maksutov ou autre dérivés) de "moyenne dimension". Un bon compromis semble se trouver autour des 200mm. Et puis, à ce diamètre, on tourne aux alentour de 10kg avec les accessoires, ce qui me va parfaitement. Le poids augmente très vite avec le diamètre.
  4. Discret68

    Mon projet de setup pour du planétaire

    C'est effectivement un des points que j'ai soulevé dans mon message initial. Pas de soucis en pur planétaire vu la taille de l'objet sur le capteur, mais en lunaire, quid de la coma ? Affaire à suivre. J'attends que les spécialistes du planétaire rentrent du travail 😊
  5. Discret68

    Mon projet de setup pour du planétaire

    Sur la GM2000, la tige de contrepoids est fixe. Le montage du nouveau tube se fait impérativement du même coté que le newton. Une lunette pour du CP, soit c'est un petit diamètre, donc avec une focale courte, c'est bon pour de la nébuleuse. J'ai déjà une APO de 80 que je monte de temps à autre sur ma GM, car pour le moment, elle est dans le jardin. Pour taquiner les galaxies avec une lunette, il faut nécessairement une focale plus importante et donc un diamètre qui l'est aussi. Est là, ce n'est plus du tout le même tarif. C'est pour cette raison que je pense plutôt rester avec mon newton pour les galaxies et mettre un tube d'environ 200 de diamètre à focale importante pour le planétaire. Mais bon, on est là justement pour confronter (amicalement) nos points de vue. Pour les filtres, je n'ai pas réellement creusé le sujet. Si j'y ai fait référence, c'est parce que j'ai une RAF dispo et que je pourrais, si c'est possible, en profiter. Mais peut-être que c'est une idée à laisser de coté, car je privilégie la caméra couleur. Certes, mais comme je souhaite faire également du lunaire, je me dis qu'il faut traiter le problème de coma. C'est pour cette raison que dans ma réflexion, je faisais référence au Celestron edge HD 800 qui intègre un correcteur.
  6. Bonjour à tous J’ai actuellement un newton de 300 en f/d4 sur une monture 10Micron GM2000 qui me permet de réaliser de l’imagerie du ciel profond. Je souhaiterais diversifier mes acquisitions sur du planétaire (y compris la Lune). Ce 2ème équipement viendrait en parallèle de mon newton actuel, le tout en poste fixe. J’ai parcouru pas mal de discussions sur le sujet et j’ai sélectionné quelques équipements qui devraient (je l’espère) répondre à mon besoin. Néanmoins, il me reste quelques points à éclaircir dans le sens où je n’ai pas trouvé de réponses aux ultimes questions que je me pose. Je cherche à rester relativement « modeste » sur ce setup afin maitriser la charge totale sur la monture, même si elle peut soutenir une cinquantaine de kilos, mon newton et tout son accastillage annexe tarant dans les 27kg, je vise une dizaine de kilos pour le setup planétaire. Je prévois une version pilotable à distance, car à terme, mon setup complet devait rejoindre des cieux plus propices à l’astrophotographie que ceux de ma résidence actuelle. Même si je n’y crois pas trop, vu la focale qui va en résulter, je pourrais peut-être profiter de ce setup pour faire un peu de CP, notamment pour des galaxies de petite taille, mais ça restera vraiment à la marge. Concernant le tube, j’hésite sur 3 modèles bien connus, chacun ayant des avantages et des inconvénients (collimation, buée, mise en température, …). Ces 3 tubes sont (pas forcément dans l’ordre préférentiel) : un mewlon 180, un MAK 180 ou un Celestron Edge HD 800. Dans le cadre de mon projet, le prix de ces 3 tubes n’est pas le premier critère de choix. Il y a d’autres modèles (INTES, …) , mais à des tarifs plus importants. J’ai aussi trouvé un Maksutov-Gregory de 190 en F/D 15 chez Ottiche Zen en Italie qui semble pertinent, mais je n’ai aucun retour sur la qualité de leurs optiques. Je vais quand même les contacter pour avoir des infos complémentaires. Au registre de la collimation, l’équipement étant installé en poste fixe, il ne devrait pas y avoir trop de risque de perte de collimation dans le temps. Coté caméra, je penche pour une ASI 294 MC PRO. Bien que le refroidissement ne soit pas strictement nécessaire en planétaire, la version non refroidie pourrait me convenir. Mais la version refroidie pourrait me permettre de faire du CP, soit dans le cadre de ce setup, soit montée sur mon newton actuel. Je privilégie directement la couleur plutôt que le N&B. J’ai bien une roue à filtres motorisée (Starlight Xpress) qui ne demande qu’à reprendre du service, mais plutôt pour y monter des filtres dédiés planètes et Lune. Concernant les 3 tubes que j’ai cité, ces modèles sont à primaire mobile. Une motorisation sera nécessaire. Mais, pour éviter tout risque de shifting, je voudrais ajouter un focuser (TS UNCSC2 ou FT 2’’) et bloquer le primaire. Si pour le Mewlon et le MAK, cela ne doit pas poser de soucis, je me demande si pour le Celestron Edge HD, cela ne risque pas de poser problème compte-tenu du correcteur intégré. En aucun cas, je ne pourrai garantir le bon back-focus à l’occasion de la mise au point, à moins que le correcteur intégré soit un peu tolérant, mais je n’ai trouvé aucune indication sur ce point. De fait, pour le Celestron, il m’a été conseillé de maintenir la MAP par déplacement du primaire. Pourquoi dans ce cas, ne pas prendre un C8 XLT ? Oui, mais quid de la coma engendrée sur du lunaire ? Et dans la continuité, je peux aussi dire adieu à mes petites galaxies. Oui, je veux le beurre et l’argent du beurre, mais juste un petit bout de beurre, je le rappelle ! A l’inverse, le Mewlon et le MAK ne disposant pas de correcteur, quel résultat escompter en lunaire en présence de coma ? Il y a bien évidement d’autres accessoires qui complèteront ce setup (barlow, pare-buée, filtres pour planétaire, résistance chauffante, …), mais là, on rentre dans les détails secondaires. Voila, j’aimerais que ceux qui font régulièrement du planétaire me fasse part de leur avis concernant les tubes et la caméra vers lesquels je m’oriente. Merci à vous.
  7. Discret68

    Essai lunaire à l'A7S

    Et oui ! Finalement, on peut lui faire faire tout un tas de chose, à cet A7S. Merci Ryo Je pense effectivement qu'au 1/8000ème, il s'agit bien d'une déviation des rayons lumineux à l'instant T dans une atmosphère qui gigote, ou qui n'est pas homogène. j'en déduis également qu'à cet instant T, l'augmentation de la vitesse d'obturation ne changerait rien.
  8. Discret68

    Essai lunaire à l'A7S

    Pour le moment, j'aurais tendance à répondre oui ! A comparer néanmoins avec une image issue du traitement d'une vidéo. Ca permet surtout de montrer rapidement une photos relativement propre lors de séances de vulgarisation astro. C'est effectivement un crop. Vu le champ couvert par l'A7S à une focale de 1200 ( 1°43'08" x 1°08'45"), la Lune qui a un diamètre apparent de 33' n'occupe fatalement qu'une partie du capteur, alors, crop ! Je viens de monter une barlow X4. Coté photo, je suis passé à 3200ISO (valeur préconisée pour le A7S) et pose au 1/800. On voit quand même un peu la turbulence atmosphérique. Je vais tester avec des ISOs plus élevés et en attendant, je fais des vidéos pour traitement ultérieurs.
  9. Discret68

    Essai lunaire à l'A7S

    Non, l'image est à sa taille réelle. Par contre, tu dis avoir un 150 (un newton je suppose) avec une focale de 1200, ça fait du f/d8 (ce qui me parait énorme), ou alors c'est un f/d4 avec une barlow ? Plus la vitesse est importante, plus on s'affranchit de la turbulence atmosphérique. Par contre, je ne sais pas à partir de quelle valeur on peut considérer que c'est optimal. En balayant les différentes photos au 1/8000, j'ai quand même constaté des petits flous sur certains détails. Je pense que c'est dû à la turbulence. Après, selon le lieu, si la turbulence est faible, on peut effectivement augmenter la durée sans trop de crainte. Par contre chez moi, en plaine, ça gigote pas mal en hiver. Avec le A7S (pixels de 8,4 microns), surtout utilisé en CP, on se met à 3200ISO qui est une valeur optimal pour cet APN. Mais avec ce réglage, avec la Lune, impossible, il faudrait pouvoir aller plus vite que le 1/8000. Sympa l'image ! Comme dit, mon test avait pour objectif de voir le niveau de qualité sur une pose unique. A l'époque où j'utilisais une ASI120MM, il fallait impérativement passer par une séquence. J'ai également quelques films que je vais traiter avec AS2. Je vais aussi monter ma barlow X4 pour voir ce que ça donne. Avec 4800 de focale, ça devrait le faire 😗
  10. Discret68

    Essai lunaire à l'A7S

    Flute Il s'est produit quelque chose car après avoir posté cette discussion, j'au pu voir l'image en grand en cliquant dessus et maintenant, effectivement, ça ne fonctionne plus. Faut que je regarde ce qui se passe. Bon, je viens de reprendre l'image et ça fonctionne, on peut cliquer pour la voir en taille réelle.
  11. Discret68

    Essai lunaire à l'A7S

    Bonjour à tous Vu la sensibilité de l'A7S, je me demandais si je pouvais tirer profit de cette caractéristique pour imager la Lune, notamment en faisant des poses rapides afin de réduire au mieux les effets de cette satanée turbulence atmosphérique. Cette nuit, j'ai fait quelques essais en faisant varier le couple ISO/vitesse. Les photos ont été prises à l'aide de mon newton de 300 en 1200 de focale. Voilà ce que j'obtiens en pose unitaire, en JPG direct, à 1000 ISO et une vitesse d'obturation au 1/8000, qui est la vitesse la plus rapide sur l'A7S. Aucun traitement n'a été effectuée sur cette image. J'ai également pris des RAW et des vidéos, que je vais traiter avec AS2 pour voir si je trouve une différence. Je poursuivrai les essais avec une barlow 4X, mais qui va m'obliger à déposer le correcteur de coma. (clic sur l'image pour la voir à taille réelle)
  12. Discret68

    Se fabriquer une camera AllSky pour moins de 100 Euros c'est possible ;-)

    Pour ceux qui auraient des doutes sur l'intérêt de mettre du dessiccant à l'intérieur du boitier de la allsky, voici un petit enregistrement de la température et de l'hygrométrie dans mon boitier de allsky. J'ai installé un capteur DHT22 piloté par le Raspberry Pi. Déjà que le RPI est utilisé pour gérer la allsky, autant en profiter pour lui donner d'autres actions à réaliser. J'ai lancé le logiciel de gestion du conditionnement de la allsky à 10h00. La allsky étant dans la maison pour les essais initiaux, la température affichée est de 21,5° et le taux d'humidité à 42%. Le point de rosée résultant est d'environ 8°. PS : Les valeurs situées sous l'intitulé "Extérieur" correspondent au 2ème capteur DHT22 qui (pour les essais) est placé sur la carte du RPI, histoire d'avoir des courbes qui ne se superposent pas. En situation réelle, il sera bel et bien placé en extérieur. Vers 11h15, j'ouvre le boitier et je glisse quelques sachets de dessiccant préalablement régénéré. L'absorption de l'humidité est très rapide et son taux finit à 6,6%, ce qui donne un point de rosée à -16,5°. Si le taux d'humidité reste stable (ce qui reste à démontrer), je ne suis pas prêt de voir de la condensation à l'intérieur du boitier. Les résistances ne devraient finalement servir qu'à pallier la présence d'humidité (rosée, pluie, givre, ..) sur la partie extérieur du dôme transparent. Il est clair que l'étanchéité du boitier est une condition primordiale pour conserver ce faible taux d'humidité. J'ai remplacé les traversées de cables par des connecteurs étanches type SP16. Des joints toriques permettent d'assurer l'étanchéité. Je me demande simplement comment va réagir le boitier lorsque les variations de température au niveau du boitier seront importantes, ce qui est le cas en été avec un boitier en plein soleil. Est-ce que le boitier ne va pas avoir tendance à "respirer", c'est à dire à laisser échapper un peu d'air lorsqu'il fait chaud et à en absorber lors de la baisse en température. Ce point pourrait entrainer un remplacement progressif de l'air sec contenu dans le boitier. Vivement que l'été arrive 😜 On constate également quelques mesures erronées (petits pics vers le bas) au niveau du capteur interne de la allsky, uniquement coté température. La valeur du point de rosée s'en trouve de fait perturbée également. Dans le soft qui me permet de tracer les courbes, j'ai un filtre (formule de comparaison des valeurs qui se suivent) qui me permet d'éliminer les valeurs trop divergentes. Mais vu la cinétique de variation de l'hygrométrie après mise en place du dessiccant, j'ai supprimé temporairement ce filtre. Une petite mise en garde concernant ceux qui manipulent les formules de calcul du point de rosée. Je ne vais pas rentrer dans les détails pour ce calcul car les formules se trouvent facilement sur le net, mais certaines comportent une erreur car elles utilisent des log décimaux au lieu des log népériens pour le calcul du paramètre alpha.
  13. Discret68

    Montures 3 axes... et pingouin bleu.

    Bon, j'ai regardé les liens que tu m'as communiqué ainsi que ceux de ton premier message. J'ai chargé le logiciel de simulation de la monture 3 axes, qui fonctionne, mais impossible de trouver une explication ou définition des formules de conversion en examinant les différents fichiers ou pages internet sur le sujet. Il faut reconnaitre qu'il y a très peu de pages internet sur le sujet. Je pense que si ce type de monture présentait une plue-value évidente, on trouverait plus d'articles, voire de la fabrication de ce modèle. J'ai envoyé un mail à Steve Daisyhill, mais comme la page où figure son mail date de 2004, j'ai bien peur que depuis ce temps, ce mail ne soit plus valide.
  14. Discret68

    Montures 3 axes... et pingouin bleu.

    Tu as les formules de calcul pour convertir les coordonnées 2 axes (équatoriales de préférence) en version 3 axes ? Je suis assez curieux de voir leur formulation.
  15. Discret68

    Montures 3 axes... et pingouin bleu.

    Belle réalisation, mais je reste perplexe concernant le maniement de cette monture. Et finalement, sa plus-value par rapport à une équatoriale ou une azimutale. Lorsque tu veux pointer un objet, quelle type de coordonnées utilises tu ? Surtout vis-à-vis du 3ème axe ! Avec 3 axes, n'y a t'il pas une "infinité" de positionnement des axes pour un objet donné ? Mais pour le suivi, combien d'axes sont en mouvement ? L'idéal étant d'en avoir un seul en mouvement.