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Discret68

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Everything posted by Discret68

  1. Au delà de vouloir un mini PC à moins de 200€, il serait peut-être bon de savoir quelle utilisation tu veux en faire. Le planétaire demande des capacités plus importante que pour de l'imagerie CP. En planétaire, le débit image est beaucoup plus important, il faut une machine capable d'absorber le débit. Comment veux tu stocker les images ? Transfert direct sur le PC qui pilote ou sur un DD/SSD ? Peut-être que tu possèdes un DD externe qui permettrait de stocker les images, et donc d'en embarquer un de faible capacité dans le PC. Comment veux tu communiquer avec ce PC ? Ethernet, wifi, ... ? Depuis un autre PC, une tablette, ... ? Ce critère conditionne la capacité de stockage du mini PC. Avec un PC qui pilote, tu peux transférer les images (CP) au fil des acquisitions. Avec un pilotage par tablette, les images resteront stockées sur le mini PC. Veux tu absolument acheter en France ou es-tu prêt à acheter ailleurs ? En Chine par exemple ? Cela te permettrait d'avoir un ordi plus puissant pour le même tarif. Après, il peut y avoir des questions liées à la garantie ou au fait d'acheter en Chine. D'un autre coté, tous les équipements que tu trouveras en France sont fabriqués en Chine ! Tu ne fais que payer un intermédiaire. Sur Aliexpress, il existe des tas de mini PC sans ventilateur. Il suffit de prendre un modèle avec un processeur pas trop puissant et le refroidissement est statique. J'en ai commandé plusieurs versions avec des processeurs différents (i5, i7 et i8). Seul celui équipé d'un i8 est équipé d'un ventilateur. Et le pire, c'est celui-ci qui est installé directement sur le télescope (installation en fixe). Bon, je pense que tu as compris qu'avant de décider d'acheter un mini PC à moins de 200€, il faut être u peu plus précis. Car si le prix et le seul critère, je t'en liste des dizaines à moins de 200€ ! Mais tu risques d'être très déçu.
  2. Il y aura peut-être possibilité de pirater le réseau de pilotage des lampadaires. Comme ça, je pourrai piloter l'éclairage pendant mes séquences photos 😀
  3. Ou à minima, réduire l'intensité lumineuse durant une partie de la nuit. Il est vrai que certaines enseigne nous "pètent" les yeux. Dans mon village, la nouvelle équipe d'élus à la mairie va remplacer tous les éclairages publiques par des LEDs. A priori, si c'est une bonne nouvelle pour la consommation électrique, ce n'en est pas forcément une bonne pour celui qui fait de l'astrophotographie. Mais comme je suis le seul dans le village, il est clair que la discussion que j'ai eu avec le maire n'a pas pesé bien lourd, d'autant que je proposais une période d'extinction totale ou partielle des lampadaires durant la nuit. Finalement, d'après ce qui m'a été expliqué, tous les lampadaires seront pilotables à distance. Il est prévu une réduction de l'intensité lumineuse durant une plage nocturne. On verra bien ce que ça donne !
  4. Pour répondre aux questions concernant la perte de lumière, le vignettage et ce en fonction du miroir secondaire et (ou) du capteur qu'on utilise, il y a le logiciel "Vignettage" de Marc DUREY : http://www.astrosurf.com/durey/vignettage.html En changeant les différents paramètres, il est possible de voir directement l'impact sur le vignettage et la perte de lumière, et ce, soit sous forme de tableau, de courbe ou de map. Il est également possible de voir l'impact (positif ou négatif) lié à l'utilisation d'un correcteur ou de filtres (notamment par rapport au diamètre). Il faut bien évidemment connaitre quelques dimensions du newton. Si on arrive à trouver généralement le petit diamètre du secondaire, il est plus difficile de trouver la valeur du tirage (distance entre le centre du miroir secondaire et le capteur), surtout lorsqu'on a pas le tube sous les yeux Mais on peut avoir une approche. On prend la valeur du demi diamètre du tube à laquelle on ajoute environ 180mm pour la distance entre base du porte-oculaire sur le tube et le plan focal (j'ai mesuré sur un newton 200/1000 que j'ai sous la main). Dans le cas du Bresser 203/800, le secondaire fait 85mm. Le tube faisant 235mm de diamètre, on prend son rayon de 118 (j'ai arrondi) + 180 soit 298mm pour le tirage. Point important dans l'astrophotographie ; c'est la valeur de l'échantillonnage, qu'on obtient par la formule 206 x taille d'un pixel de l'APN / focale. Il est prudent de rester aux alentours de 1" mini par pixel. Dans nos contrées, la turbulence atmosphérique fait que descendre en dessous de cette valeur engendre une baisse de qualité des images. Exemple : pour un tube de 800 de focale et un APN avec un capteur ayant des pixels de 3 microns, l'échantillonnage est de (206 x3)/800 soit 0,77"/pixel. C'est relativement faible. Avec un newton de 1000 de focale, on obtient 0,618"/pixel. Dans ce cas de figure, on cherche plutôt un capteur ayant des pixels de taille plus importante. Concernant ta question sur la valeur de champ en fonction du rapport f/d, c'est directement lié à l'échantillonnage et à la taille globale du capteur. Le champ se calcul en multipliant la valeur de l'échantillonnage par le nombre de pixel, et ce, dans les 2 dimensions (longueur et largeur du capteur). On voit bien que plus le capteur est grand, plus le champ sera important. Plus l'échantillonnage (qui évolue à l'inverse de la focale) est important, plus le champ sera élevé. Avec un même capteur, plus la focale est impprtante, plus l'échantillonnage diminue et le champ se réduit dans les mêmes proportions. A contrario, plus le capteur sera grand, plus le risque de vignettage risque de devenir important. A tester avec le logiciel "Vignettage". Tu pourras constater qu'avec un capteur 24x36, tu vas te retrouver avec un vignettage très important. Le porte-oculaire en 2" va engendrer un important vignettage. Il est préférable de rester dans du capteur de format APS-C. Le vignettage se traite via les logiciels, mais si la valeur est trop importante, il est clair que la correction, réalisée à l'aide de flats, va engendrer d'autres problématiques (dégradation du rapport signal/bruit). Pour un capteur plein format, il faut généralement passer tous les accessoires en 3" En photo, il faudrait également ajouter un correcteur de coma (§GPU, MPCC, ...) car très présente avec une formule newton. Bon, je pense que tu as quelques éléments pour évaluer différentes situations pour ton acquisition.
  5. Oui, tout à fait. C'est bien de la motorisation du pied dont je parlais car le couple à fournir par un moteur est nettement inférieur à celui qui serait nécessaire si le moteur se trouvait au niveau de la monture. A titre de comparaison, c'est le principe de la brouette. De fait, on trouve plus facilement et pour bien moins cher, une motorisation adaptée. Je reste persuadé qu'un seul moteur est suffisant au niveau d'un pied, mais nous n'avons peut-être pas la même approche de comment on utilise la motorisation. Mon idée est que pour le réglage de l'inclinaison de la monture, c'est à dire, régler la hauteur de visée de l'axe polaire, il faut uniquement agir sur le pied qui se trouve sur l'axe nord/sud. A minima, le trépied est réglé de telle manière que les 2 pieds Est et Ouest sont au même niveau. Pour le réglage de l'azimut, je pensais initialement à un seul moteur situé au niveau de la monture en elle même, avec une modification du système d'origine à 2 vis. Suppression des 2 vis opposées qui appuient sur le téton central et remplacement par un seul axe qui est attaché au téton et qui peut être poussé et tiré par un système à vis motorisé. Faisable mais pas évident ! Dans la continuité (je suis en plein brainstorming), je me suis dit que pour le réglage de l'azimut, il est aussi possible d'imaginer un système qui s'installe sur les pieds Est et Ouest, voire préférentiellement un seul système qui déplace les 2 pieds horizontalement. En extrapolant la bonne idée de Den, ce serait de fixer des platines au sol, non seulement pour faciliter la bonne mise en place du trépied, mais également pour y fixer une petite motorisation permettant de déplacer le trépied. Le pied Nord ou Sud, qui sert à régler l'inclinaison du trépied) sert de point de rotation de l'ensemble du trépied. Les 2 autres pieds (Est et Ouest), peuvent glisser latéralement (c'est une première idée simple) sur une plaque de téflon. Le réglage en azimut peut s'effectuer. Afin d'améliorer le système, il est souhaitable de lier les 2 pieds Est et Ouest par une tringle, de manière à rigidifier ces 2 pieds pour éviter que le pied non motorisé ne crée des soubresauts lots du déplacement. Je pars bien évidemment du postulat que la valeur de déplacement est de moins de 5cm afin de pouvoir simplifier le système. Mais avec des plaques repères fixées au sol, pas de soucis sur ce point. Pour ce qui est de la motorisation, je me dit qu'il est tout à fait possible d'utiliser des motoréducteurs à courant continu (comme on en trouve à foison sur aliexpress) au lieu de moteur PAP. Ça peut réduire les coûts et ça ne complique pas la chose, bien au contraire. Avec un motoréducteur et un système vis/écrou, on obtient une vitesse de déplacement qui est extrêmement basse, propice au réglage de la MES. Pour la commande à distance, on peut utiliser une boite à 4 boutons poussoir permettant d'obtenir l'alimentation et l'inversion de l'alimentation des 2 moteurs.
  6. Un seul pied motorisé doit suffire, celui qui est au nord ou au sud, histoire de régler l'inclinaison de la monture. Je pense également que la motorisation est préférable à la motorisation de la monture directe. Un actionneur linéaire doit être possible. Le tout étant d'en trouver un avec une vitesse suffisamment faible pour permettre le réglage fin. Ce n'est pas communément ce qu'on appelle un poste fixe. Un poste fixe, c'est quand le matériel reste en place, ce qui permet de ne pas reprendre les réglages à chaque fois. Toi, tu es plutôt du genre itinérant, mais à 10m de chez toi 😀 Au milieu de mes différents délires de conception, j'avais conçu un barillet primaire motorisé par 3 moteurs PAP pour mon newton de 300. L'idée était non seulement de faire de la collimation à distance (mon installation est en remote) avec 2 moteurs PAP, mais il était également prévu de faire la MAP par déplacement simultané des 3 vis de réglage du primaire. L'objectif étant de supprimer purement et simplement le focuser, souvent générateur de problèmes. Quand on fait de la photo, une fois que le point de MAP est déterminé, il est nul besoin de se déplacer sur de grandes longueurs. Une course de 10mm (comme on trouve sur certains focuser - FLI notamment) suffit amplement. Il est vrai que ce barillet nécessitait une approche mécanique particulière dans le sens ou il ne devait y avoir aucun jeu pouvant introduire du backlash ou du shifting (désolé pour ces termes barbares). Un système de rattrapage en permanence du jeu des système vis/écrous est mis en œuvre. De plus, un rotulage des vis de déplacement du primaire au niveau des branches du barillet permettait de corriger aisément l'assiette du miroir sans risque de coincement dans la mécanique. Voila à quoi (extérieurement) cela ressemble. J'avais retenu des moteurs NEMA14. La transmission entre moteur PAP et vis de déplacement du barillet fait appel à une courroie crantée (non représentée sur la vue 3D) : Pour piloter les 3 moteurs PAP, j'utilise une carte Phidget 1062 ( https://www.phidgets.com/?&prodid=58 ) qui permet de piloter 4 moteurs PAP et qui dispose de tout un environnement de développement. Le raccordement à l'ordinateur se fait directement par USB. En ce qui me concerne, j'ai opté pour du VB.Net que je pratique "assez" régulièrement. Une petite vue de l'écran de pilotage qui permet à la fois la MAP et la collimation : J'ai testé le programme avec les 3 moteurs sur la table et ça fonctionne. Lorsque j'en aurai fini avec tous les projets en cours (trop nombreux), je me lancerai dans l'usinage des pièces pour donner du concret à ce projet.
  7. Pour les APN, on utilise un filtre qui vient se clipser dans le boîtier. Un exemple parmi tant d’autres pour CANON : https://www.telescopes-et-accessoires.fr/filtre-l-enhance-optolong-montage-clip-filter-eos-aps-c-c2x31837847
  8. Je pense que tu veux dire qu’il ne change pas la focale de l’instrument ! Le backfocus du correcteur est par contre modifié par l’ajout du filtre.
  9. Je préfère également la 2ème version avec un fond de ciel un peu plus noir, Par contre, tu perds un peu de signal, notamment à l’extrémité des bras.
  10. C’est sympa de voir les Pléiades avec un champ un peu plus large que ce qu’on voit d’ordinaire. Il y a plein de matière tout autour. De quoi encore faire naître peut-être plusieurs étoiles un jour.
  11. Effectivement. Avec ce logiciel, on a une bonne approche de ce que peux donner une configuration ou au contraire, permettre de définir les caractéristiques d'un tube pour en obtenir les meilleurs résultats. Par contre, je vois que tu as mis 200 en diamètre et 800 en focale. Je suppose que tu as un newton. Dans ce cas, il faut activer les différents critères (Miroir secondaire, porte oculaire et éventuellement correcteur), compléter les valeurs de manière à voir leur impact. Tu y verras certainement quelques changements.
  12. Ah ben moi, je veux bien prendre cette cote 😀. N'étant pas spécialiste des RAF ZWO, je n'ai pas cherché la valeur précise. C'était juste pour donner la démarche. Bon, en reprenant le calcul, je me rends compte que tant que la distance face avant filtre/capteur est inférieure à 18mm, il n'y a que le tout dernier mm qui est impacté, et d'une valeur "ridicule" de 8%. C'est encore plus facile à gérer avec les flats.
  13. Tu vas avoir du vignettage, mais pas énorme. Pour en savoir plus, tu peux charger le logiciel "Vignettage" de Marc DUREY. Ce logiciel est prévu pour déterminer les caractéristiques d'un newton, mais tu peux dévier (un peu) son utilisation. Pour le télécharger : http://www.astrosurf.com/durey/vignettage.html Pour les paramètres, dans la partie miroir primaire, tu mets 75 en diamètre et 300 en focale. Tu décoches "Miroir secondaire", "Porte oculaire" et "Correcteur de champ". Pour le capteur, tu saisis 19 et 13 dans les dimensions. Tu coches "Filtre", tu mets 25 (j'ai aussi mesuré un filtre 1" 1/4, il fait 25 et des poussières de diamètre) et tu saisi une valeur de distance filtre / plan focal. Pour cette valeur, la 294 a un backfocus de 6,5mm par rapport à la face avant du boitier, mais il faut ajouter une bague de fixation à la RAF, disons 10mm. La RAF fait 20mm d'épaisseur, compte-tenu du montage des filtres, on peut espérer avoir une distance d'environ 8mm entre la face d'entrée du filtre et la face arrière du boitier de la RAF. Tout ceci nous donnes une distance de 6,5+10+8 = 24,5mm entre l'entrée du filtre (là ou il y a son diamètre d'ouverture de 25mm) et la face du capteur. En mettant cette valeur, on obtient 23% de perte d'illumination à 12mm du centre du capteur (c'est à dire dans un angle) et le champ à 100% d'illumination se trouve à 10mm du centre du capteur. La perte de lumière se trouve finalement confinée dans les angles du capteur, ce qui est totalement gérable avec des flats. Voila ce que ça donne avec les paramètres saisis. Le champ est celui que tu obtiens dans le rectangle : JP
  14. La première chose a faire est de réduire cette valeur qui est relativement importante. Je ne sais pas ce que tu as comme monture ni comme système de guidage, mais ce résultat doit pouvoir être amélioré. Le binning consiste à associer les pixel entre eux, ce qui permet d'avoir plus de signal par "pixel virtuel". Le fait de combiner les pixels permet aussi d'augmenter leur taille, et de fait l'échantillonnage évolue en conséquence. Pour du binning 2, on associe 2 pixels horizontaux et 2 pixels verticaux. Le pixel résultant est donc composé de 4 pixels élémentaires. l'échantillonnage s'en trouve doublé. Par contre, avec un caméra couleur, il faut savoir qu'il y a ce qu'on appelle une matrice de bayer. C'est un filtre qui se trouve devant le capteur et qui permet d'affecter une couleur à chaque pixel. Dans un matrice standard de 4 pixel (pour 3 couleurs), il y a i pixel rouge, un pixel bleu et 2 pixels verts. Le signal des 2 pixels verts est combiné en 1 seul à la sortie. Imagine maintenant ce que donne l'association de cette matrice de 4 pixels en couleur. Les 4 couleurs sont associées et au final, ton "super pixel" est en niveau de gris. Exit la couleur ! Le binning est assez rarement utilisé en caméra couleur. Il l'est beaucoup plus avec une caméra monochrome puisque à la base, les pixels génèrent un niveau de gris. Quel homme chanceux, tant de beaux matériels 😗 . Je ne sais pas ce que tu as de si beau comme boitiers 24x36, mais pourquoi vouloir investir dans une 533 qui te donnera probablement un champ très réduit par rapport à un APN, d'autant que tu seras moins autonome avec une caméra. Et au vu des questions que tu te poses, je pense que tu débutes en astrophoto. Si c'est bien le cas, commence avec un de tes boitiers et tu réfléchiras par la suite en fonction des résultats que tu obtiens. De mon coté, j'ai tendance à privilégier la caméra car elle est plus facile à gérer de par la régulation de température. Mais ma caméra possède un capteur plein format (ASI2400MC), donc tout va bien de ce coté, même si je possède également un "modeste" boitier photo avec un capteur plein format (A7S).
  15. Vu la faible intensité qui passe dans les fils, il suffit de remplacer le câble par 2 fils de plus faible section et de faire passer chacun sur une branche différente de l'araignée. Le fil est fixé sur toute la longueur du champ supérieur de la branche à l'aide de scotch noir (scotch d'électricien). Il suffit de couper le câble actuel, de passer les 2 fils sur les branches et d'y ressouder le bout de câble avec le connecteur. Un peu de gaine thermorétractable pour isoler les connexions et le tour est joué. Il est également possible d'utiliser les branches de l'araignée en tant que conducteur, mais il faut isoler électriquement les 2 branches utilisées à l'aide de canons en plastique.
  16. C'est quoi le problème de fond qui t'amènerait à vouloir changer de système ?
  17. Salut Steph Tu es trop restrictif avec ton échantillonnage entre 1,5" et 3". On prend en général la valeur correspondant au 1/3 du seeing. Ce qui signifie que dans nos contrées, un échantillonnage de 1" est une moyenne acceptable. Concernant la comparaison des capteurs, chez ZWO, il n'y a manifestement pas de relation entre taille des pixels et date de sortie. On ne peut pas dire que les dernières caméras ont des plus petits pixels que les anciennes. Et encore, quand on dit des anciennes, au train où vont les renouvellements, on a tendance à qualifier les modèles sortis l'année dernière d'anciens modèles, ce qui est un peu excessif. Par exemple, la 2400 est plus récente (en terme de disponibilité) que la 6200, on peut presque dire qu'elles sont sorties quasiment en même temps. Et pourtant, la 2400 a des pixels plus gros que la 6200. Idem pour la 294MM qui est le dernier modèle de la gamme. Pour en revenir à ton cas, un échantillonnage de 1,08" et une bonne valeur. Par contre, si ton porte-monnaie te le permet, prends plutôt une 2600 qu'une 533. Avec la 2600, tu auras un champ 3 fois supérieur en surface, ce qui largement appréciable.
  18. Avec le même capteur, La réduction de la focale n’entraine qu’une augmentation du champ. Et vu la réduction infime de focale, tu ne vas même pas t’en apercevoir. En tout état de cause, cela va plutôt dans le bon sens.
  19. Vu la diagonale du capteur du D5300 est de 28,2mm, une bague T2 est suffisante. Il n'y aura pas de vignettage mécanique. Néanmoins, la plupart des correcteur 2" a un filetage en M48, alors, des bagues en M48 sont plus adaptées. Je vois que le MPCC (que je n'ai pas - j'ai un GPU) semble disposer des 2 filetages (M42 et M48) via des bagues fournies. Dans ce cas, je te recommande de prendre plutôt les bagues en M48, histoire de pouvoir les réutiliser avec un APN disposant d'un plus grand capteur.
  20. La mise en température du télescope est une chose. Le risque de buée en est une autre. Pour avoir une mise en température la moins lente possible (je ne dit pas la plus rapide), il faut assurer une libre circulation de l’air dans le tube et au niveau des accessoires. La durée de mise en température dépend implicitement de la température de l’endroit où était stocké ton newton et la température extérieure. Plus cet écart est important, plus il faudra être patient. Avec les caches en place, le temps de mise en température sera beaucoup plus long. Alors évidemment, le risque de dépôt de buée est présent dès que le taux d’humidité devient trop important par rapport à la température ambiante et ce n’est pas le fait de laisser les caches en place qui va endiguer le problème. Une fois que tu enlèveras les caches et que l’équipement sera à température ambiante, le dépôt de buée se fera. Pour retirer la buée qui se dépose, le mieux est de souffler et (ou) de réchauffer très légèrement la zone de dépôt. Après, tout dépend de ce que tu as sous la main. Si tu es à proximité d’une prise de courant, tu peux utiliser (avec modération) un sèche cheveux, juste pour faire évaporer la buée. Si tu es dans la nature, un petit ventilateur sur piles ou batteries peut aider. Certains (comme moi) utilisent des résistances chauffantes de faible puissance pour éviter le problème. Mais cela demande une alimentation électrique (alim sur secteur ou batterie pour les nomades).
  21. Avec le passage du CCD au CMOS, il faut que je me refasse toute une éducation 🤔 Dans les réglages de la 2400, au niveau du réglage du gain, il y a un curseur gradué de 0 à 300. il est ainsi possible de régler la valeur de gain. Il y a également une liste de préréglages, et il y a une valeur qui m'interpelle : "unity gain", qui lorsqu'on sélectionne cette valeur entraine une valeur de gain de 158 au niveau du curseur réglable. En regardant les différentes courbes afférentes à cette caméra, il me semble que cette valeur représente un "compromis optimal" entre les différents paramètres de la caméra. Est-ce bien comme cela qu'on peut interpréter cette valeur? En tout cas, après quelques essais (dark et bias) à différentes températures et à cette valeur "unity gain", le capteur semble être très propre. Et aucune trace d'ampglow !
  22. Merci Romain pour tes explications. Jusqu'à présent, j'utilisais le bin2 essentiellement pour la mise en station, les modèles de pointage (bien que ces 2 manip étaient plutôt espacées dans le temps vu que je suis en fixe - Uniquement lors des changements d'équipements) et la MAP auto (bien plus fréquente). Vu le débit de l'USB2, passer en bin2 permettait un transfert plus rapide des images. Sur les 2 anciennes caméra, il fallait dans les 16s en bin1 (si je me rappelle bien) et en bin2, le temps, réduit d'un facteur 4 permettait d'optimiser les manip. Surtout lorsqu'on fait un modèle de pointage avec 60 à 100 zones sur la voute céleste (en automatique - Ouf), le gain de temps était substantiel. Avec la 2400 et le passage à l'USB3, le débit est tel que le recours au bin2 offre peu d'intérêt. Vu qu'il faut moins de 2s pour transférer une image de 48Mo en bin1, descendre à moins d'une demi-seconde pour le bin2 apporte un intérêt insignifiant.
  23. Petite question concernant ma dernière caméra ; une ASI2400MC. Lorsque je faisais les flats (en calibration auto par SGP) avec mes autres caméras (G2-8300 mono et QHY10L couleur), pour obtenir la même courbe, le temps de pose diminuait avec l'augmentation du bin, ce qui est "normal". Avec la 2400 et toujours avec SGP dans les mêmes conditions, sur les 4 bin (1 à 4), le temps de pose est strictement le même (au 1/100 de seconde près). Quelqu'un a t'il une explication sur cette situation ?
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