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À propos de sixela
- Date de naissance 11/18/1966
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Résidence
Boechout
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Intérêts
tango argentin
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Occupation
consultant calcul intensif
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Matériel
Sumerian Canopus 508mm sur table équatoriale
Dob 400mm (miroir Jan van Gastel) fait maison
Newton 150/600 comme chercheur/grands champs
Lunt 60mm / 50mm "double stack"
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demande de conseils : définir ses points d'intérêts avant de choisir du matériel
sixela a répondu à un sujet de casper07 dans Support débutants
Non, pas pour la question initiale qui n'avait pas encore fait le choix entre photo et observation visuelle. Un Dobson 200/1200 n'est pas quelque chose avec une "logistique lourde", et un Skywatcher Heritage 150p ou un Dobson Bresser 150mm encore moins. Par contre, pas d'astrophoto, rien, nada, zilch, zip (sauf du planétaire avec une table équatoriale ou une monture en plus). Ce n'est d'ailleurs en observation visuelle pas la focale qui est la plus importante mais l'ouverture. Pour ce qui est de la photo du ciel profond, de nos jours, on serait bien bête de ne pas commencer avec un Dwarf 3 ou un Seestar, qui permettra bien mieux de cerner ses préférences et de se faire la main sur le traitement d'image, quitte à le revendre plus tard. Quelques centaines d'euro ne sont pas "perdus" s'ils permettent d'acheter exactement ce dont on a besoin plus tard (en faisant donc un meilleur choix sur des budgets bien plus conséquents). -
Avis collimation Newton rapide F/4 (Photo PO)
sixela a répondu à un sujet de matthieuc dans Support débutants
Si la collimation axiale est parfaite, le réticule lui-même --la croix faite avec deux fils en métal-- (en flou sur la photo, donc en effet "l'ombre grossière" sur l'image du primaire) est au-dessus de sa réflexion qu'on voit superposée sur l'image de l'anneau Cheshire. Ce que tu vois en clair et en petit n'est pas le réticule en vision directe, c'est justement sa (triple) réflexion (par le secondaire, le primaire, et encore une fois le secondaire). Bien sûr normalement on ne voit pas la deuxième quand c'est parfait avec un objectif avec une ouverture minimale; certains ont fait des outils avec un double réticule pour justement voir cela encore mieux: Mais avec une pupille plus large que l'épaisseur du fil (ou une objectif photo plus large) on voit encore même la réflexion d'un simple réticule derrière le réticule (flou et défocalisé°) lui-même. -- °Le réticule est focalisé à la distance réelle entre l'appareil photo et le réticule, sa réflexion et celle du Cheshire apparaît être focalisée "à l'infini" à cause du miroir parabolique. C'est ce qui rend les réticules dans les Cheshires/viseurs trop courts si difficiles à utiliser, on a du mal à mettre au point les deux en même temps. Un bon collimateur laser est plus pratique, mais il y en a pas mal de mauvais aussi qu'il faut un peu bricoler pour qu'ils pointent droit devant eux et tiennent bien dans le PO. -
Avis collimation Newton rapide F/4 (Photo PO)
sixela a répondu à un sujet de matthieuc dans Support débutants
On voit quand même des erreurs axiales résiduelles trop importantes sur un f/4. a) l’œillet n’est pas sous le centre du réticule (très flou sur la photo, mais on peut encore estimer le centre.) b) le réticule et sa réflexion ne sont pas alignés Si je dois deviner: tu as centré l’image du primaire dans le secondaire mais ce dernier n’est pas centré. Il faut au fait mettre l’œillet sous le réticule (ce qui centre l’image du primaire) et si le secondaire n’est pas concentrique il faut déplacer celui-ci pour mieux le centrer et recommencer, et pas incliner le secondaire pour bouger l’image du primaire vers le mauvais endroit. Ou laisser tel quel, un champ pleinement illuminé décentré est moins grave qu’un plan focal incliné. Autre raison: la position du centre apparent du secondaire dépend de la distance de la pupille vers le secondaire, comm l’effet de perspective change! Si on veut centrer le champ pleinement illuminé, le secondaire et l’image du primaire ne sont que concentriques vu de là où leurs tailles sont similaires. En plus cette erreur rend la lecture du Cheshire fausse sauf si le plan focal est au milieu entre la pupille de l’outil et l’anneau Cheshire de l’outil. Si l’outil de collimation (viseur réticulé plus Cheshire) est un peu trop mince pour le PO le réglage de l’inclinaison du secondaire est difficile, d’ailleurs, l’axe de l’outil n’est pas l’axe du PO et change selon comment on le fixe . On peut alors vouloir ajouter deux anneaux de papier alu adhésif de 0,1mm pour améliorer l’ajustement, ou utiliser un Howie Glatter Parallizer (utile d’ailleurs en dehors de la collimation) pour solutionner ça si le PO est un PO 50,8 mm et l’outil un 31,75 mm. -
Avis collimation Newton rapide F/4 (Photo PO)
sixela a répondu à un sujet de matthieuc dans Support débutants
Pas de problème de collimation, non. Sur un de mes télescopes le secondaire est d’ailleurs collé centré par rapport à l’araignée à branches inégales en longueur, et ton observation ne tient pas. Mais à part ça, ces deux modèles donnent la même collimation axiale, avec un plan focal orthogonal avec l’axe du PO et l’objet sans coma centré dans le champ: Les seules différences c’est dans le deuxième cas une erreur de cône dont une monture Goto doit prendre compte, un champ pleinement illuminé légèrement elliptique (mais pas nécessairement plus petit, comme la distance du point focal vers le secondaire peut se réduire) et un vignettage éventuel par l’avant du tube un poil asymétrique au-delà de ce champ. Et on parle de différences minimes de toute façon. -
Avis collimation Newton rapide F/4 (Photo PO)
sixela a répondu à un sujet de matthieuc dans Support débutants
Ben non, elles peuvent être un peu n'importe où, selon comment est implémenté l'offset du secondaire le long de l'axe du PO. C'est différent sur tous mes télescopes... Voir la figure de JIm Fly ci-dessus...tu vois bien que l'araignée n'est pas centrée. Note que sur ton télescope l'araignée est peut-être centrée après une collimation optimale, mais ce n'est pas une référence de collimation en général. Les réferences pour une collimation axiale correcte sont: -l'image de l'oeillet sur le primaire centré dans le PO -l'image de l'anneau Cheshire concentrique avec l'image de l'oeillet. Il ne faut pas en inventer d'autres. Si on veut également centrer le champ pleinement illuminé: -image du primaire (qui est centré dans le PO, voir ci-dessus) concentrique avec le secondaire lui-même (pas la silhouette dans le primaire!) vu du point d'où la taille est (presque) la même. -
Avis collimation Newton rapide F/4 (Photo PO)
sixela a répondu à un sujet de matthieuc dans Support débutants
Les titis d’il y a 40 ans montraient des Newton f/9…on n’en est plus là. c’est un effet de perspective: comme le bord du secondaire près de l’avant du télescope est plus proche que l’autre, le centre apparent de sa silhouette n’est pas le centre géométrique de la face…et vu du miroir principal c’est l’autre bord qui est plus proche. La bible: https://www.firstlightoptics.com/books/new-perspectives-on-newtonian-collimation-vic-menard.html vour aussi les « ray trace » de Jim Fly (Catseye collimation): -
Avis collimation Newton rapide F/4 (Photo PO)
sixela a répondu à un sujet de matthieuc dans Support débutants
L’araignée ne doit pas être alignée avec le reste, ni d’ailleurs la silhouette du secondaire (qui est décalée vers l’arrière du télescope). -
Ce matin, c'était la dernière occasion d'en profiter avant que la Lune ne vienne vraiment tout gâcher. Une Lune éclairée à environ 60 % se couchait à 00 h 55 : il fallait donc charger la voiture, aller dormir et régler le réveil. Je suis finalement arrivé sur le site d’observation de Honsem à 00 h 28, juste à temps pour être en place à 00 h 55 pile. Le ciel était étonnamment limpide, même s’il y a tout de même un peu de pollution lumineuse à Honsem (mesure SQM-L de 20,6). Matériel utilisé : Canopus 508 mm f/3,72APM Superzoom (15,4-77 mm) sur Paracorr, 140x-280x Intensificateur Gen 3 à oculaire 50°, utilisation afocale sur TV67+Nexus (25x, rapport d'ouverture effectif sur photocathode f/1,04) Intensificateur°, utilisation afocale sur Pan41+Nexus (42x, rapport d'ouverture f/1,7) Intensificateur sur Nexus (69x, rapport f/2,8) Intensificateur sur Paracorr (106x, rapport f/4,2) Filtres : Astronomik L1IDAS LPS-D3Altair Astro 4 nm double bande H-alpha/OIIIChroma 3 nm H-alpha Bien que cela ne soit pas mentionné dans le titre, j’ai tout de même commencé par les objets Messier estivaux que je n’ai pas encore beaucoup observés cette année. M8, la Nébuleuse de la Lagune, reste un objet impressionnant dans l’intensificateur (et même dans l’oculaire en verre, bien que l’on y voit beaucoup moins de détails et uniquement la partie la plus brillante). Après avoir testé tous les grossissements, la partie centrale autour de la Nébuleuse du Sablier reste impressionnante, même à un grossissement assez important, avec de minces lambeaux de nébuleuse superposés, chacun avec sa propre luminosité surfacique, et ici et là de petits méandres noirs, plus beau que sur la plupart des photos (car sur les photos, c'est souvent un peu surexposés pour bien montrer les parties extérieures). Le filtre H-alpha+OIII rend la partie centrale plus lumineuse que les parties un peu plus éloignées, mais le contraste est moindre qu'avec filtre H-alpha (peut-être capte-t-on aussi pas mal de pollution lumineuse en OIII). Avec l’IDAS LPS-D3, la nébuleuse apparaît exactement comme dans les oculaires en verre et les contours du grand rectangle s’estompent, mais l’amas est bien mis en valeur… même si c’est encore plus beau dans l’oculaire en verre. À un grossissement plus faible, une bande sinueuse part de M8 et mène à M20, la nébuleuse Trifide, qui supporte également assez bien un certain grossissement et qui est la plus belle avec un filtre H-alpha pur. Elle reste bien visible avec le filtre IDAS LPS-D3 sur le TV67; avec ce filtre au nord, on observe également une lueur diffuse autour d’une étoile (la nébuleuse par réflexion), avec des taches sombres entre la nébuleuse principale et cette lueur. Le nom "trifide" n’est en réalité pas tout à fait exact, car la fine nébuleuse sombre et quelque peu sinueuse qui traverse la nébuleuse principale présente une forme claire en >-<. Je ne peux m’empêcher de jeter également un coup d’œil à M16; par expérience je commence avec l'intensificateur, et uniquement en « prime » (à 69x et 106x, avec Nexus et Paracorr). Avec un filtre double bande, on voit beaucoup moins bien le corps du large pilier oriental coiffé d’un « chapeau » qu’avec le H-alpha seul (il y a donc un peu de premier plan en OIII). Avec le H-alpha, le « chapeau » est chevelu, et juste en dessous se trouve un « > » peu contrasté. Dans le corps de ce pilier, on observe également deux bandes lumineuses extrêmement fines, perpendiculaires à l’axe. Avec le filtre double bande, le chapeau est plus lumineux, et le bord lumineux extrêmement fin du « doigt » situé juste à l’ouest est également plus net. Fait frappant : d’est en ouest, les piliers sont de plus en plus sombres ; le large pilier oriental est d’abord à peine visible (on le reconnaît d’abord à son « chapeau » et ce n’est que plus tard qu’on remarque le reste), mais le petit appendice tout à l’ouest (relié à son voisin par un petit pont) est d’un noir d’encre. Étonnamment, les piliers sont encore tout justes visibles dans l’amplificateur de lumière résiduelle en utilisant juste l'IDAS LPS-D3, même si les parties extérieures de la nébuleuse disparaissent complètement et qu’on ne voit guère plus qu’avec un oculaire en verre et un filtre OIII. Avec un oculaire en verre et un filtre OIII, la zone des piliers ne ressemble qu’à un ✓ sombre sans beaucoup de détails. Bon, passons au programme du jour. Premier arrêt : NGC 7129, la nébuleuse du Bouton de Rose, sur laquelle je passe près d’une heure (!). Les parties les plus claires s’observent mieux avec un oculaire en verre (à environ 160x) qu’avec l'intensificateur (eh oui, ils ne sont pas insensibles au bleu, mais la vision nocturne humaine se débrouille très bien); ce dernier n’apporte qu’un tracé légèrement plus précis des taches sombres et des étoiles en plus. Heureusement que je garde un œil acclimaté à l’obscurité ! Au premier abord, la nébuleuse ressemble à une petite nébuleuse en forme de « C » autour de deux étoiles, dont l’une, dans l'intensificateur, est entourée d’une belle chaîne d’étoilettes à peine visibles formant un demi-cercle. L’ouverture du « C » est légèrement plus sombre que le reste, et la partie inférieure du C s’étend vers deux petites étoiles à droite (et semble s’estomper progressivement dans l’arrière-plan à droite de celles-ci). À gauche, on distingue à peine de la nébuleuse et des détails sombres à côté de deux petites étoiles, et en bas, une lueur vague à côté d’une autre étoile. Cet objet a vraiment besoin d’un ciel plus sombre : le filtre IDAS LPS-D3 atténue clairement une partie de la nébulosité, mais sans ce filtre, le contraste est insuffisant, car l’arrière-plan tout entier devient alors beaucoup plus clair. Comment quelqu’un peut-il y voir un bouton de rose reste pour moi un mystère. Le prochain objet sur ma liste est de ceux qui font dire « tiens, je n’ai jamais essayé ça » et qui servaient de préparation à l’observation sous un ciel plus propice. Il s’agit de Sh2-204, la nébuleuse de la Crevette, mais la constellation de la Girafe est tout simplement encore beaucoup trop basse et se trouve dans une zone de pollution lumineuse. Je repère néanmoins une bande H-alpha en forme de grande parenthèse couchée plus brillante que le reste du ciel, puis je confirme l'endroit en recoupant le champ d'étoiles (après coup, inutile de "voir" l'objet en imagination détournée). C’est vraiment un objet à observer sous un ciel plus sombre (et à une autre saison ; cette nuit-là, le jour se lève trop tôt pour voir l’objet suffisamment haut), mais en attendant, je sais déjà où il se trouve. Les nébuleuses Sh autour de NGC 6820 seront le « clou du spectacle » de la nuit. Avec l’H-alpha et le plus faible grossissement, on remarque à quel point il y a en réalité beaucoup de nébuleuse autour de la nébuleuse principale Sh2-86. La nébuleuse elle-même est riche en OIII, avec un vide central sombre (à la manière de nébuleuse de la Rosette); du côté est, la nébuleuse vous fait un doigt d’honneur (avec, au sud de celle-ci, un doigt d’honneur d'un gosse qui accompagne, tout juste visible à 100x), partant d’une nébuleuse sombre (Dobashi 2044). À l’est de celle-ci, un arc qui rappelle la couronne de la nébuleuse du Pélican (Du 28), et au nord et à l’ouest, une longue rangée de nébuleuses sombres assez grandes qui séparent la nébuleuse principale d’une nébuleuse H-alpha pure (beaucoup plus visible en H-alpha qu’avec un filtre double bande) ; certaines de ces tâches ont également été nommées (du sud vers le nord Dobashi 2039, 2041, ?, ?, 2045). J’ai mis deux points d’interrogation, car, curieusement, les taches sombres les plus frappantes de la rangée n’ont pas de numéro de catalogue. Vers le sud-ouest, dans Sh2-86, on trouve la minuscule et extrêmement brillante NGC 6820 (mieux visible avec l’IDAS LPS-D3), puis, bien plus loin, une région HII plus floue (qui ne brille qu’en H-alpha), isolée du reste, qui n’a apparemment pas mérité de nom. En double bande, une petite surprise au sud-est : une petite tache informe qui, après confirmation avec uniquement l’OIII, est tout juste visible comme légèrement plus brillante que l’arrière-plan (mais qui mériterait en réalité un ciel bien plus sombre) ; même en double bande, on ne percevait qu’un vague indice d’éclaircissement. Il s'avère qu'il s'agit de Kronberger 9, une nébuleuse planétaire qui n'a été découverte qu'en 2005 ! Un véritable casse-tête (sans filtres, aucune chance, car elle est à peine plus lumineuse que la Voie lactée à cet endroit, et sans intensificateur, il ne reste pas assez de lumière si on prend un filtre OIII super aggressif), mais encore une fois… au moins, je sais désormais où elle se trouve. Un peu plus au nord-est, on suit l’arc de Du 28 jusqu’à Sh2-87, une nébuleuse aux contours flous en forme de ❤️ entourée de quelques nuages H-alpha, puis la très belle et assez brillante Sh2-88 (enfin 'assez brillante' avec intensificateur plus filtre H-alpha), qui rappelle un peu la nébuleuse de la Tulipe (sans les « étamines » : il n’y a qu’un petit arc sombre traversant une étoile brillante), avec à côté deux jolies petites nébuleuses distinctes ressemblant à deux cailloux : Sh2-88A (un petit cercle nébuleux autour d’une étoile légèrement excentrée, avec une partie manquante vers Sh2-88 et un arc légèrement plus lumineux presque au bord) et Sh2-88B (une petite ellipse 3:1 présentant, à fort grossissement, une encoche sombre, d’où les noms de catalogue B1 et B2). Le véritable défi prévu pour la nuit était Sh2-114, le « Dragon volant » (désormais presque zénithal). Au début (plus petit grossissement, H-alpha), on ne voit qu’un petit arc ondulé près d’une rangée d’étoilettes et, un peu plus loin, une petite tache (qui s’avére être Sh2-113). Après environ 15 minutes d’observation attentive, je parviens toutefois à suivre réellement les deux « ailes », l’une formant un arc parabolique, l’autre presque droite (du côté de Sh2-113). Les taches irrégulières qui devraient se trouver parallèlement à cette dernière aile, partant de Sh2-113, ne se détachent pas de l'arrière-plan ici à Honsem, mais dans les Ardennes ou à Grandpré, cela sera peut-être possible. En me plantant pour naviguer, je tombe par hasard sur la magnifique Sh2-119, la nébuleuse de la Palourde, qui se trouve à proximité et couvre un nombre ridiculement élevé de champs d'image (en réalité, c'est plutôt du pain bénit pour un plus petit télescope). Le jour commence à poindre, je jette donc un dernier coup d’œil à la nébuleuse en Croissant (NGC 6888) et j’essaie de repérer quelques objets dans les environs. La nébuleuse de la Bulle de savon est totalement impossible à distinguer (je ne m’attendais d’ailleurs pas à y parvenir), Sh2-104, un peu plus loin dans la même direction, est une très belle mini-nébuleuse de la Rosette, et j’essaie alors de voir si WR-134 est reconnaissable, et, en effet, j’arrive même à distinguer la partie la plus brillante de l’arc OIII, qui est même clairement divisé en deux à l’une de ses extrémités. Mais bon, on la voit surtout parce qu’il y a justement peu de H-alpha entre l’étoile WR et l’arc (le H-alpha repart au niveau de l’étoile elle-même). Le dernier objet (il est désormais 3 h 45) est Sh2-124 (il faut déplacer légèrement la plate-forme pour ne pas l’avoir trop au zénith), avec le surnom presque intraduisible « Almost Nothing Nebula », qui, avec un filtre H-alpha, ne fait absolument pas honneur à son nom et constitue en réalité un magnifique objet à dessiner qu’il vaudrait mieux appeler « nébuleuse bifide » (avec une bande sombre en forme de '∫' ). La nébuleuse principale, de forme circulaire, est délimitée d’un côté par des taches sombres, avec de l’H-alpha de l’autre côté ; de l’autre côté, elle s’estompe progressivement dans un H-alpha plus clairsemé. L’H-alpha plus clairsemé autour de la nébuleuse principale forme un gigantesque D (ce qui donnerait « Even Less than Almost Nothing » ?) avec la nébuleuse principale d’un côté. Voilà, 3 h 56, et la Voie lactée s’estompe dans l’aube naissante tandis que la coupole lumineuse de Bruxelles éclaire les nuages bas qui s’approchent. Lorsque je pars en voiture, le ciel est complètement couvert… un timing parfait. -- °Je laisse à Joko le soin faire de la réclame sur ses schmilblicks, je ne citerai donc pas de nom ;-).
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Le PiFinder en tout cas a un mode EQ, où il indique le delta +/- pour l’ascension droite et la déclinaison au lieu des flèches Alt et Az.
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Aucune crainte à avoir, il tient bien sur la queue d’aronde et en plus il continue de trouver la « solution » bien après qu’on ait lâché le bouton. Sinon, pour choisir, il fait surtout savoir si on veut PiFinder schmilblick qui fonctionne également de façon autonome (avec un logiciel embarqué vachement bien fait) tout en offrant un interface SkySafari, ou un Hopper plus léger qui doit se politer par téléphone. Pour moi plutôt PiFinder avec feuille Lee Médium Red devant, assez bon pour ne pas trop nuire la vision nocturne. Je sors le téléphone le plus rarement possible. À savoir où dans le champ de la caméra se trouve l’axe optique du télescope. Aucun besoin de régler ça comme un chercheur grâce à l’alignement, si la caméra pointe 5° de travers par rapport à l’axe du télescope aucun problème.
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Comme en visuel le plus important C’est de centrer l’objet sans coma, oculaire de collimation. Chez AliExpress: https://a.aliexpress.com/_EuOHd4i
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Pas vraiment, non. Un réducteur pour Newtons comme le Starizona Nexus corrige le plus souvent la coma, tandis que sur une lunette le réducteur corrige aussi la courbure de champ; ce sont souvent des formules optiques différentes.
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Impossible sur un OVNI-M, mais le Schneider Kreuznach f/0.95 25mm par contre marche très bien sur un OPNI-M en utilisation afocale derrière les oculaires (je l'utilise à f/1,04) et pour du "1x".
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Il veut dire: ne pas acheter.
