Hum... Si je remonte dans le post original, j'ai l'impression qu'on confond 2 choses là...
Le calcul de l'échantillonnage en planétaire (lucky imaging planétaire et ciel profond), et le calcul de l'échantillonnage en ciel profond (poses longues).
Le calcul de l'échantillonnage en planétaire (lucky imaging planétaire et ciel profond) se fait en mettant en correspondance l'échantillonnage (portion de ciel pour un photosite) avec le pouvoir séparateur de l'instrument, et en considérant le théorème de Shannon Nynquist, qui consiste à échantillonner AU MOINS au double de la période du signal que l'on veut acquérir. On a ensuite 2 formules pour calculer le pouvoir séparateur d'un instrument : Foucault est généraliste, basée sur son expérience en visuel (pas de photo à l'époque) , et la formule d'Olivier Desormières qui prend en compte la longueur d'onde de la lumière (on a un meilleur pouvoir séparateur dans le bleu que le rouge).
Le calcul de l'échantillonnage en ciel profond (poses longues) est radicalement différent car ce qui compte, c'est que la même portion de ciel soit toujours en face de ton photosite pendant la durée de ta pose. Sinon, tes étoiles sont bougées, et ta scène souffre d'un "flou filé". Il faut donc regarder à la précision de pointage de ton setup, qu'il soit autoguidé ou non, et la répétitivité de sa performance de suivi. (naturellement, entre chaque pose, il est recommandé de pouvoir se déplacer un peu pour faire du dithering).
On a coutume de dire que la précision du suivi doit être double de l'échantillonnage : Tu es à 3,85 secondes d'arc par pixels sur ta StarAdventurer. C'est tout à fait honnête déjà, puisque tu as besoin qu'elle te fasse un suivi propre à 2 secondes d'arc pendant la durée de chaque pose (1.925 pour être précis). D'expérience, ne cherches pas à faire mieux...
On doit aussi considérer le rapport F/D de ton instrument qui va conditionner sa rapidité d'acquisition. Faire de la photo du ciel profond en poses longues à F20, il faut vraiment des poses très longues...
Christophe