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LucaR

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  1. Ce sera pas la première fois qu'un terme utilisé dans un domaine est repris dans un autre avec un sens tout différent 🙂 Si je comprend la définition en photographie du backfocus que tu donne, @Fred_76, elle n'a pas tellement d'application en astro n'est-ce pas? (focus derrière l'infini?!) Un jour quelqu'un à du se dire que du coup le terme était dispo pour autre chose 😄
  2. Non, normalement quelques seconde à peine suffisent quelque soit le temps de la pose. Ca parait étonnant. Techniquement je ne vois pas de raisons que le temps d'écriture du fichier (et donc la taille du fichier??) dépende du temps de pose. Un temps d'écriture trop long c'est généralement le signe d'une carte mémoire défectueuse: as tu essayé avec une autre?
  3. Merci @sixela , je me trompais donc 🙂 Du coup le backfocus est en fait plus un réglage de la position du réducteur/correcteur dans le système, pour qu'il fasse son travail au mieux, que de la position du capteur lui même - même si mécaniquement ça revient à trouver le bon placement relatif du capteur. Reste que je confirme que c'est galère, j'ai mis du temps à y arriver et mes premières photos sont pleines de coma sur les bords 🙂
  4. Moi ce que j'ai compris (je me trompe peut-être) c'est que l'action sur la molette de la MàP déplace le plan où l'image est net, mais que ce déplacement n'a pas la même amplitude que le mouvement mécanique du tube lui-même. Donc le plan se déplace relativement au tube. Dès lors quelque soit la longueur du tube, on peut toujours trouver une valeur de MàP qui mette le plan de netteté juste son extrémité - là où on place le capteur (bon dans certaines limites mécaniques évidemment). Mais qu'il y a une valeur unique - et donc une seule longueur du tube correspondante - pour laquelle la MàP est est idéalement uniforme et sans aberration optiques sur tout le plan (ou du moins tout le champs utile) et pas seulement sur une zone centrale limitée. Et cette longueur de tube est celle qu'on nomme le backfocus. Donc quand le tirage (longueur du tube) ne correspond pas au backfocus la MàP est bel et bien possible mais n'est impeccable que sur une zone limité du champs. Si on la fait au centre, alors les étoiles sur les bords subiront des aberrations optiques. J'ai beaucoup galéré pour régler mon backfocus... J'ai fais des essais, changé plusieurs fois de bague, avant de trouver la bonne valeur... A noter qu'il peut être réglé à un ou deux millimètres prêt, pas besoin d'un réglage absolument parfait - si tu n''as qu'un ou deux millimètre d'écart l'effet ne sera pas décelable.
  5. En fait j'envisageais de faire en deux étape: 1) acheter dans l'immédiat une petite caméra couleur pas trop chère (genre la 178MC ou la 290MC) pour faire du planétaire et aller chercher quelques objets type galaxie trop petites pour mon APN, mais continuer le grand champs/nébuleuses à l'APN. 2) plus tard quand j'aurais le budget passer sur une vraie caméra monochrome refroidie pour le CP et m'éclater avec les filtres, faire du SHO/HOO, etc... La petite caméra achetée en 1 me servira alors pour l'autoguidage, mais aussi pour continuer à faire un peu de planétaire de temps à autre - même si je sais que je resterais limité de ce côté avec 102 mm. Merci je vais regarder ça en détail 🙂 C'est cette météo déplorable qui me monte à la tête et m'empêche de pratiquer 😄 C'est ce que je me disais, c'est pourquoi je viserais plutôt dans les petits pixels que les gros. De plus ça me demandera moins de barlowtage en planétaire et donc moins cher ou meilleurs qualité, je suppose. Comme je dis plus haut, deux étapes: d'abord avec budget faible me permettre de faire un peu planétaire et viser quelques petites galaxies du CP aujourd'hui trop petites pour mon APN (avec une première caméra pas trop chère donc) puis plus tard quand j'aurais du budget élevé sauter le pas vers la caméra refroidie pour le CP en Narrowband, compositions SHO/HOO, etc...
  6. +1 mais je pense que c'est justement pour ça qu'il a posé la question ici, pour essayer de comprendre 🙂 Et donc: - LUNETTES ACHROMATIQUES Ce sont des lunettes (donc lentilles seulement, pas de miroirs) conçues pour limiter les aberrations chromatiques. Quand un rayon lumineux est dévié par une lentille, les longueurs d'ondes différentes (donc couleurs différentes) ne sont pas déviées de la même façon - il en résulte sur l'image finale un décalage entre l'image rouge et l'image bleue, c'est ce qu'on nomme l'aberration chromatique. La lunette achromatique corrige ça en appliquant des distance focales variable en fonction de la longueur d'onde. - LUNETTES APOCHROMATIQUES Même principe que les lunettes achromatiques mais de façon plus précise encore (donc plus chère), notamment une précision suffisante pour l'astrophotographie. En observation ce sera moins nécessaire, une achromatique suffira. - TÉLESCOPES NEWTON Ce sont les télescopes à miroir les plus répandus: tube, miroir parabolique (sphérique sur certains modèles) au fond du tube, miroir secondaire au centre de l'entrée du tube maintenu par une araignée et renvoyant la lumière vers l'oculaire situé à 90°. - TÉLESCOPES DOBSON Le terme "Dobson" s'applique plus à la monture et à la manière d'utiliser l'instrument, qu'au télescope lui-même. C'est une monture azimutale (mais qu'on peut monter sur une table équatoriale si le souhaite) facile et intuitive à installer et manipuler, et même à bricoler soi-même (c'est toute la philosophie de base du Dobson: un télescope qu'on peut se bricoler soi-même si on le souhaite). Le télescope qu'on met dessus est souvent un Newton mais il peut être d'un autre type. Ce genre de monture est très bien pour l'observation et idéal pour les débutants car très intuitif - mais les plus confirmés apprécient aussi! L'inconvénient par rapport à une monture équatoriale c'est que le suivi du ciel est moins aisé. Mais c'est compensé par la facilité de manipulation bien plus grande sur tous les autres points. Pour la photo en revanche c'est pas idéal, même si on peut quand même faire des trucs. - TÉLESCOPES MAKSUTOV - TÉLESCOPES SCHMIDT- CAS. Ce sont tous deux des dérivés des télescope Cassegrain avec un tube, au fond un miroir primaire concave troué en son centre, un secondaire convexe au centre de l'entrée du tube renvoyant la lumière vers le trou du primaire, derrière lequel sont placés lentilles et oculaires. Par rapport aux Newton, ils permettent de plus longues focales (ou une plus grande compacité à longueur focale identique) car le chemin lumineux est doublé (aller/retour dans le tube). Chacun à une formule un peu différente et ses spécificités: * Cassegrain: miroir primaire parabolique * Schmidt-Cassegrain: miroir primaire sphérique (moins cher, plus facile à régler), lentille en sortie dite "lame de Schmidt" pour corriger les déformations optiques. * Maksutov-Cassegrain: miroir primaire sphérique, lentille à l'entrée du tube (le miroir secondaire est fixé ou même "peint" au milieu de la lentille => pas d'araignée) * Richtley-Chrétien : miroirs hyperboliques conçus pour limiter les effets de coma Lien qui donne les avantages et inconvénients de chaque type d'instrument: https://www.astrofiles.net/astronomie-les-differents-types-de-telescopes-44.html
  7. Bonjour, A terme j'aimerais changer d'imageur pour aller vers une solution caméra monochrome ou couleur + filtres. Pas tout de suite, mais je commence à réfléchir dès maintenant car d'expérience il vaut mieux réfléchir longtemps avant d'investir dans des trucs chers 🙂 Pour commencer j'ai donc essayé d'estimer une la taille de pixels idéals. Je sais que ce n'est pas le seul critère, mais c'est déjà un à prendre en compte! Après avoir fouillé les docs à droite à gauche Voici mon raisonnement. => J'aimerais savoir ce qu'en pensent les expérimentés parmi vous: j'ai bon ou je fais fausse route? Si c'est bon j'en ferais sans doute un tuto simplifié en le généralisant (d'où cette présentation) - ce que j'ai trouvé jusqu'à présent dans le domaine était plutôt complexe pour mathématiciens confirmés! 1) Besoin pour le CP longue pose Mon setup actuel: lunette 102/714 triplet + réducteur 0,75 + AZEQ6 avec l'imageur Canon 650D non défiltré. Je calcul d'abord mon besoin en CP longue pose car c'est ma priorité. Le calcul me dit que le pouvoir séparateur de mon instrument sur la longueur d'onde moyenne 550 est à 1,36". On considère généralement que l'amplitude de la turbulence en longue pose est compris entre 2" (meilleurs conditions) et 4" (pires conditions). C'est supérieur à mon pouvoir séparateur, c'est donc le facteur limitant. En effet, des détails qui bougent trop pendant les poses longues entraines forcément du flou: même voir plus petit dans du flou ne permet pas de voir plus que... du flou ! Un autre facteur limitant est la qualité du suivi + guidage. Pour simplifier on va considérer que j'arrive à une amplitude d'erreur de 2,5" ce qui est considéré comme une bonne qualité mais pas inconcevable avec mon AZEQ6 si je paramètre bien les choses. Je peux donc considérer qu'en CP, selon la turbulence mon pouvoir de résolution sera compris entre 2,5" (limite de mon suivi) et 4" (fortes turbu) Le critère de Nyquist dit que l'échantillonnage (nombre de seconde d'arc par pixel de caméra) doit être situé entre 1/3 et la moitié du pouvoir de résolution. Si je n'ai pas fait d'erreur de calcul (je vous passe les détails :-)), ça me donne : => à turbu faible (résolution max) : échantillonnage idéal entre 0,8"/px et 1,25"/px => à turbu forte (résolution min) : échantillonnage idéal entre 1,3"/px et 2"/px Je dirais donc que le meilleurs échantillonnage se situe aux alentours de 1,2"/px à 1,3"px, ce qui pourrait satisfaire à peu prêt toutes les conditions - disons 1,25. => Est-ce que ça vous semble une bonne stratégie de choisir ce "juste milieu" là? Un autre calcul me dit que la taille des pixels correspondant à 1,25"/px avec ma focale est 3.2 micromètres. J'imagine que c'est moins "grave" de sur-échantillonner que sous-échantillonner, donc je considère 3,2 micromètre comme une limite supérieure à ne pas (ou pas trop) dépasser. A noter au passage que les pixels de mon APN actuel font 4,29 microns => clairement je sous-échantillonne! Si on regarde les capteur Sony existant par exemple, ça me dirigerait donc vers ceux à 2,9 microns ou à la rigueur 3,75 mais pas plus, ou éventuellement 2.4. => Capteur Sony en 2.9: IMX290, IMX327, IMX462 ; en 3.75: IMX224, IMX185, IMX385, IMX533 ; en 2.4: IMX178, IMX183 2) Planétaire Voyons ensuite ce que ça donne pour le planétaire (pas prioritaire pour moi) ou le CP courte pose. On considère que si on film à plus de 10 images par secondes (je pense que toute les caméra le font?) la turbulence en pose courte est comprise entre 0,5" et 2" avec une moyenne à 1", ce qui est cette fois inférieur à mon pouvoir de résolution qui devient donc le facteur limitant (même net je ne peux pas voir plus petit). D'autres formules encore donnent pour chaque taille de pixel de caméra une focale maximum au delà de laquelle il n'est pas la peine de monter sur mon instrument (avec Barlow) car ça conduirait à du sur-échantillonnage inutile d'un côté, mais aussi de la perte de champs en vain puisque des pixels en trop seraient "gâchés" => pas optimisé, quoi. Pour 2.4m c'est 1094mm. J'y arrive avec Barlow x1.5 (si ça existe?), ou x2 avec le réducteur 0.75 = 1071, soit 97% du max Pour 2.9m c'est 1322mm => réducteur + barlow 2.5 = 1339mm, 101% du max Pour 3.75m c'est 1710mm => barlow 2.5 = 1785mm, 104% du max Ce qui là aussi aurait tendance à avantager la taille 2.9m, qui permet le plus de s'approcher de la valeur idéal. Conclusion Bref ma conclusion de ce raisonnement c'est qu'avec ma lunette et ma monture, l'idéal en terme de taille de pixel de caméra est un des trois capteurs à 2.9 micromètres IMX290, IMX327, IMX462 (si on s'en tient aux Sony) - mais que les capteurs à 2.4 ou 3.75 restent envisageable si d'autres critères (sensibilité...) militent plus en leur faveur. Mais ces autres critères je les verrais dans une deuxième temps 🙂 Pour compléter je suppose qu'il faudrait aussi voir en quoi le binning pourrait influer sur ce raisonnement, mais je n'ai pas encore assez compris cette technique pour en parler 🙂
  8. J'ai eu le même souci en août mais j'ai préféré partir sur de l'occasion, du coup. Ca m'a permis d'avoir mon AZEQ6 début septembre au lieu d'avoir à attendre décembre comme ils le disaient sur toutes les boutiques...
  9. J'ai pas vu de lien "français" sur le site Clear Outside, c'est une traduction externe genre par google ou autre?
  10. Heu ça vient d'où cette traduction française toute pourrite? 😄 "Pâque de l'ISS" lol 🙂
  11. Mouais pas chez moi en tout cas...
  12. Les étoiles se forme par effondrement de nuages de gaz sous leur propre gravité. Les planètes naissent autour du centre de ces effondrement, dans le disque d'accrétion qui se forme et tournent un peu chaotiquement autour de l'étoile en formation. Il y a donc une vraie distinction entre étoile et planètes, elles ne se forment pas au même moment ni de la même façon. Il n'y a pas de fusion nucléaire dans le noyau terrestre. Le noyau s'est formé avec le fer, élément plus lourd que les autres qui a coulé vers le centre à l'époque ou une grande partie de la planète était liquide, magmatique sous le bombardement incessant des poussières et débris du nuage originel du système solaire. Il est en partie liquide dans les conditions de température et pression qui y règnent, mais en son centre il se cristallise peu à peu en une "graine" solide de 1200 km de rayon. Toutes les planètes n'ont pas nécessairement un noyau identifiable. Certaines en ont eu mais il a pu se solidifier avec le refroidissement de la planète. Et aussi, Wikipédia est ton ami: https://fr.wikipedia.org/wiki/Naissance_des_étoiles https://fr.wikipedia.org/wiki/Planète#Formation_des_planètes https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Terre https://fr.wikipedia.org/wiki/Structure_interne_de_la_Terre https://fr.wikipedia.org/wiki/Noyau_interne https://fr.wikipedia.org/wiki/Noyau_externe https://fr.wikipedia.org/wiki/Noyau_planétaire Bonnes lectures 🙂
  13. C'est déjà un budget confortable! Si tu prends de l'occasion les parties que tu dis être "hors budget" dans ton message ne le seront plus 🙂 La config que tu vise semble cohérente. Mais j'ai tendance à me dire que 800/1000 de focale c'est une sorte de compromis/entre deux qui pourrait s'avérer frustrant: trop étroit pour Andromède et les grandes nébuleuses, mais encore un peu trop large pour les petites galaxies et le planétaire - or ya pas grand chose entre les deux. Si tu sais déjà qu'au final tu auras deux configs, une grande champs et une champs étroit, alors choisi peut-être l'un des deux à fond pour commencer - prend plutôt la grand champs, c''est plus simple à gérer. Auquel cas la lunette serait une bonne piste, d'autant qu'avec ce budget tu peux viser la qualité optique (triplet ou plus). Sinon pour le PC pas besoin d'une bête de course: un petit PC portable basique fera l'affaire pour le même prix que l'ASIAIR. Après c'est une question de goût, moi j'ai du mal avec le contrôle par smartphone ou tablette je préfères nettement le PC - même si l'économie de fils avec l'ASIAIR qu'on peut fixer sur le tube reste intéressante!
  14. Bienvenu, Ya eu toute une discussion sur ce sujet récemment ici qui t'intéressera sûrement :
  15. D'après Stellarium oui c'est elle. Je la voyais aussi à travers un petit 100/400 il y a 10 minutes malgré la brillance de la Lune.
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