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LucaR

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Everything posted by LucaR

  1. C'est ce lien: https://www.webastro.net/discover/unread/ 🙂
  2. Les filtres conçus pour large ouverture ont une bande passante un peu décalée par rapport aux filtres pour plus faible ouverture, car ils sont utilisés dans des situations où on on a une bonne partie des rayons traversant le filtre (voir tous, dans le cas d'une obstruction centrale par une araignée comme sur un Newton) qui arrivent avec un angle d'incidence élevé - or la transmission du filtre dépend de cet angle, d'où la nécessité de la décaler. Mais du coup, utilisé sur un instrument plus fermé où la plupart des rayons sont droits, le centre de la bande passante n'est plus au bon endroit... Et donc le filtre laisse passer moins de lumière sur la longueur d'onde visée. Après je n'aurais pas pensé que ce soit à ce point non plus, j'avoue... Mais ça vaut quand même le coup d'essayer avec un filtre normale (aka non dédié aux grandes ouvertures), si tu peux t'en faire prêter un par exemple, pour voir la diff.
  3. Hello, j'avais pas vu ce fil, mais ya un truc qui m'étonne quand même dès le départ: Ce serait pas ça le souci? Des filtres conçu pour une très large ouverture alors que tu n'es "que" à f/4,5?
  4. C'est vieux j'ai plus le même matériel maintenant Et le résultat avec le chercheur n'était pas top (pas assez de f/d du tout, donc quasi rien comme contrastes sur la surface...) donc j'ai pas recommencé comme ça. Mais à l'époque c'était le chercheur avec soit un petit porte-oculaire dédié, soit un petit focuseur basique (que j'utilise de toute façon déjà pour le guidage en CP), sur lequel je mettais une barlow télécentrique 3x puis le daystar et enfin la caméra.
  5. Aucune raison que ça fasse ça non. Si les flats sont bien faits (à vérifier quand même si la boite à flat marche bien?) ça pourrait aussi être de la buée vu la tête du truc. As tu pare-buée / bandeau chauffant?
  6. J'utilise depuis un moment ma 102mm en solaire (depuis peu je diaphragme à 70mm mais avant je laissais l'ouverture entière) parfois sur 2 ou 3 h d'affilé pointé sur le soleil, avec juste le filtre ir-cut: pas eu de souci jusqu'à présent. Le tube n'est même pas particulièrement chaud après la session, pas plus que les éléments du chemin optique, à peine un peu tièdes! A se demander où passe cette énergie 🙂 Moi j'avais lu: avant 80mm juste le quark c'est OK, à partir de 80mm et jusqu'à 100mm le filtre ir-cut, et au delà (110.. jusqu'à 150 je sais pas s'il existe plus en lunettes!) filtre ERF. Pas refroidi non, je crois même qu'il chauffé pour gérer l'écart entre les deux lames 🙂 (branchement électrique). Mais il est conçu pour fonctionner comme ça donc pas de souci.
  7. Avec une 102mm un filtre ir-cut juste après la lunette, avant le filtre Quark, est suffisant. Pour plus gros diamètre il faudra un ERF en revanche. Oui ça fera le job, mais tu aurais plus de définition avec une caméra monochrome. La couleur n'est pas utile en solaire Halpha car on prend une raie très fine, donc mono-couleur rouge Ha qui n'imprime quasiment que les pixels rouges de la matrice de Bayer - donc autant prendre un caméra mono pour profiter d'une plus haute définition. Avec le Quark pas vraiment de danger non. Bon yen a toujours un peu par défaut avec le solaire, il faut rester prudent quoi qu'il arrive, s'assurer que tout est très bien serré, etc... (de préférence un chemin optique entièrement vissant, mais ce n'est pas toujours possible). Et bien sûr s'assurer qu'on ne l'a pas oublié, le Quark 😅 C'est du matériaux solide, pas une fine feuille astrosolaar risquant à tout moment de se déchirer...
  8. Ca dépend ce que tu nomme "prix raisonnable". Les premières caméras dédiées planétaires/lunaire/solaire recommandées et qui seront mieux (pour ça + pour le guidage si tu veux faire du ciel profond) que ton APN font dans les 170 à 200 euros neuves - en gros la Zwo ASI 120 MC ou bien la MM si c'est juste pour du lunaire / solaire où on n'a pas besoin de couleur, ou leurs équivalents QHY ou Altaïr mais on est dans la même gamme de prix. Ceci-dit ça se trouve facilement d'occase, pour payer moins cher. Mais attention, comme indiqué déjà il te faudra un PC avec USB3 et disque SSD! Au dessous il y a quelques marques qui font moins cher (genre SVBony) mais avec des limitations qui les rendront moins intéressantes que ton APN, du coup autant le garder!
  9. C'est jouable oui. Filmer, c'est bien ce qu'on fait pour les transit ISS: ça permet de déclencher un peu avant pour être sûr de pas la rater. Après faut voir ce qui est faisable avec cet APN. L'idéal est une caméra astro car enregistrement en SER (pas de compression), nombre d'image par seconde optimisé, etc... Pour l'ISS qui passe TRES vite (genre moins de 1 sec, ou jusqu'à 2 ou 3 secondes selon l'angle) il faut le max possible d'images par secondes pour pouvoir en chopper plusieurs. Mais 30 c'est déjà bien. Ultra-HD ça te permet un peu de définition donc c'est pas mal aussi, dommage pour la compression mais bon ça restera visible. Bref pas de raison de pas y arriver, même si ce ne sera pas AUSSI BIEN qu'avec une caméra astro. L'important c'est la préparation. Dans l'idéal s'exercer une ou deux fois avant en te donnant une heure précise et en faisant fonctionner le truc pour voir si tout se passe correctement. Bien s'assurer de sa mise au point au moins 15 minutes avant (et vérifier que ça ne dérive pas). Bien s'assurer que t'es sur un suivi lunaire de ta monture (si tu as du suivi du moins? Sinon c'est plus chaud! Pas impossible, mais chaud). Ré-vérifier l'heure donnée par transit-finder jusqu'au dernier moment car ça peut changer (l'ISS fait régulièrement des corrections de trajectoire). Si tu n'as pas toute la lune dans le champs bien regarder où elle doit passer (et vérifier aussi jusqu'au dernier moment que ça ne change pas) et ne pas se planter avec les retournement d'image (ça m'est arrivé :-D). Se baser sur une heure fiable (par exemple time.is). Déclencher 20 à 30 secondes avant l'heure indiquée. Quand tu vois sur ton retour vidéo la petite mouche passer en trombe, là t'es content 🙂 Exemple sur le soleil (mais ce sera du même genre du la lune). Tu peux voir comme c'est rapide, et encore là j'étais assez bas sur l'horizon donc plutôt long 🙂
  10. Je plusseoie, quand on est proche de la limite inférieur de la plage on commence vite à perdre du contraste, j'ai expérimenté! J'ai eu le même souci.. que j'ai résolu en diminuant mon diamètre par l'adjonction d'un diaphragme devant la lulu, bricolé par mes soins (simple carton troué, système D, mais ça marche :-)). Là yaurait moyen de revenir à f/d 6 sans toucher à la focale en diaphragmant à 60mm par exemple. La contrepartie ce sera une légère perte de définition. A voir ce qui est le mieux...
  11. Bin st'à dire qu'au bout d'un moment, à force de progresser, on finit par arriver au top 😄 Apple, Google, Amazon, etc... ont commencé comme des challenger qui progressent. Perso je me suis posé les mêmes questions pour ma caméra 2600mm où on a le même choix de marques avec le même genre de variation de prix. J'ai beaucoup hésité, ce qui me faisait peur c'est l'absence de feedback sur les autres marques pour une utilisation sous Linux (Ekos, que j'utilise en lieu et place d'un Asiair) alors qu'on avait tout ce qu'il faut comme retours sur Zwo (comme quoi ça marche). Sous Linux c'est souvent au petit bonheur la chance les drivers car beaucoup de constructeurs ne prennent pas la peine d'en créer, c'est souvent un travail communautaire et selon si le constructeur fait de la rétention d'info ou pas c'est plus ou moins compliqué avec des résultats variables... Ce qui m'a finalement fait faire le saut vers une Zwo c'est tout bêtement une annonce dans les PA, une occasion d'un genre qui ne se présente pas souvent (prix très correct et profil de vendeur qui inspire confiance) surtout pour une 2600mm qu'on en voit pour ainsi dire quasi jamais en PA => de peur qu'elle me file sous le nez j'ai cliqué! 🙂 Et je confirme: elle marche bien sous Linux/Ekos. Mais du coup ça ne fait guère avancer le schmilblick 🙂
  12. La même que celle que j'ai donné dans nos échanges sur mon image de l'Aigle, avec les formules pixelmath (mais cette fois s=0.2). Et oui là, la luminance ce n'est que la Ha: je n'ai pas repéré de détails manquants dans cette couche comparé à la Sii et la Oiii.
  13. Merci! L'oeil de Lynx 🙂 Yep j'ai un petit souci de tilt dans mon PO avec le poid du nouveau setup, que je dois encore régler. Les étoiles en bas de l'image nottament sont un poil moins nettes que celles en haut!
  14. La nébuleuse dite de la « Trompe d’éléphant » est une des plus grande et belle de notre ciel, avec cette structure délicate en pilier autour de laquelle dansent de petits fantômes, et cette (fausse) impression de point de fuite ou de trou dans l’espace-temps… Comme presque toutes les nébuleuses c’est une pouponnière d’étoiles, mais qui montre particulièrement bien les « spots » de création : en effet, les dizaines de petites tâchouilles noires qui se détachent sur le fond coloré sont les zones ou le nuage de gaz originel s’est effondré localement, devenant opaque et de plus en plus denses et chaudes, jusqu’à ce que leur cœur s’allume. Ce sont des cocons d’étoiles. Au centre de la structure en pilier on aperçoit une cavité sphérique enfermant quelques étoiles : ces bébés d’1 million d’année à peine ont tant braillé de vents stellaires qu’ils en ont soufflé les gaz qui les étouffaient ! Au fil des prochains millionnaires la cavité va s’agrandir, tout autour les gaz vont s’agiter, se comprimer puis s’effondrer à nouveau par endroit, créant de nouveaux cocons. Cette nébuleuse est si grande qu’elle ne rentre pas entière dans mon capteur ! Elle fait dans les 150 années lumières de diamètre. Ainsi le faire-part de la naissance d’une étoile n’arrive à l’autre bout que 15O ans plus tard… Quant à nous, nous ne l’apprenons encore que 3000 ans plus tard ! Dans l’univers il faut savoir s’armer de patience. J’ai pris cette image en même temps que la précédente de l’Aigle et des piliers de la création : en effet, cette dernière cible disparaissait chaque nuit sur les coup de 2h du matin derrière la maison de mon voisin : plutôt que de ranger le matériel je pointais alors l’éléphant comme deuxième cible, histoire d’aller jusqu’au bout de la nuit. Ce sont donc les mêmes EXIFS ! Soit : EXIFS (données techniques) : Fait pendant 12 nuits de canicule la première moitié d'aout :-) Au début sans lune, à la fin à la pleine lune. Environs 15h de pose, 2/3 Ha, 1/6 Oiii, 1/6 Sii, filtres Antlia 3nm (Ha et Oiii) et 4.5nm (Sii). + Couleurs d’étoiles : 20x20s chaque couche R/G/B en bin2x2 avec les filtres Baader CCD Zwo 2600mm pro (-10°C/Gain 100/Offset 50) Lunette APO TS Photoline 102mm f/5 (avec réducteur) + focuseur Baader Steeldrive Monture AZEQ6 Guidage au chercheur + zwo 178mm Logiciels : Kstar/Ekos sur Stellarmate RPI4, PHD2, Siril, Photoshop Ciel Bortle 4
  15. Je connais mal The Gimp mais les fonctions de Photoshop utilisées dans cette procédure sont assez basique ya pas de raisons que The Gimp ne les propose pas (combinaison de calques et masques, colorimétrie de base, niveaux...)
  16. Yep, comme les projets qui se développent sur les deux gros discord astro francophone - mais ça s'avère plus complexe que ça n'en n'a l'air 🙂 Celà dit ça peut se tenter, plus facile en effet avec des setup très proches.
  17. En fait la v2 est déjà blend d'une version intermédiaire encore plus résolue et plus bruitée, et de la v1 C'est pour ça que je parlais de trouver le bon équilibre... Celà dit c'est surtout dans les parties "bandes sombres" de la nébuleuses que les détails sont vraiment intéressants (effet plus saisissant!), du coup voici une version ou j'ai masqué le blend de la v2 par un masque inversé et bien stretché de l'image, ça protège les parties lumineuses (qui ressemblent plus à la v1 du coup) mais pas les nuages sombres qui se détachent mieux que sur la v1. C'est ptet le bon compromis... à voir. Mais bon on commence vraiment à être sur du fignolage là 😄 Et puis évidemment la vraie solution contre le bruit c 'est plus de pose... Mais sur cette cible basse, par les courtes nuits d'été c'est pas gagné... J'ai déjà galéré pour arriver à 15h exploitable en 12 nuit, et j'ai encore eu de la chance qu'on ai eu autant de beau temps ces dernières semaines! Là les nuages se sont installés pour un moment, ensuite la cible va se faire la malle ce sera trop tard... Ptet je tenterais de doubler les poses l'été prochain 🙂 Merci en tout cas de tes conseils!!
  18. Ha bah j'aurais aimé le trouver avant ce pdf, je retombé sur les mêmes méthode mais à tâton - je faisais de la prose sans le savoir quoi 😄 Effectivement Starnet++ change la donne à ce niveau. Au passage j'ai fait une nouvelle version avec renforcement des détails (méthode de l'inscrustation avec filtre passe-haut), au prix d'un peu plus de bruit. Question d'équilibre à trouver... J'ai aussi cropé pour supprimer le petit défaut d'alignement dans le coin en haut à droite :
  19. A noter que peu à peu Siril ajoute des fonctions qui le rapprochent à petit pas de PIX 🙂 Le pixelmath pour les composition c'est royal maintenant qu'il est aussi sous Siril. Mon processus avec ça, si ça t'intéresse: 1) prétraitements/empilements bien sûr. J'obtiens mes images S, H, O ainsi que R, V, B pour les couleurs d'étoiles. 2) alignement de ces six images dans Siril (je crée une séquence avec les 6 images et j'aligne, pouis je récupère les résultats et je les renomme comme avant vu que Siril les a tous nommé avec le nom de séquence et le suffixe r_) 3) Création de versions starless pour les S, H et O alignées, avec Starnet++ 4) Dans Siril, composition couleur avec les S, H et O starless en utilisant Pixelmath au lieu de l'outils de composition classique. L'avantage est qu'on peut récupérer tel quel des tas de formules imaginées et partagées par des utilisateurs de PIX un peu partout sur les forum, et tester les siennes propres. Les possibilités sont énormes, ya de quoi faire! Ca me crée donc une image SHO starless. 5) Pour la RVB (pour la couleur des étoiles) j'utilise la compo couleur classique de Siril avec les R, V et B puis une photométrie => ça me créer une image RVB avec étoiles, sur laquelle je sature pas mal les couleurs. 6) passage sous Photoshop: création de masques d'image à partir des images S, H et O, et d'un calque d'étoile (qui servira aussi de masque d'étoile) par différence entre la H et la H starless 7) Si tout le signal utile est déjà sur H, je la prend comme luminance. Sinon je travail une luminance (toujours en starless) en combinant et masquant les trois images avec les masques images inversées (je masque S avec ^H, etc...). Bon là c'est un process encore en rodage hein, je tente des trucs 🙂 8 ) Quelques retouches courbes/niveaux. Eventuellement du débruitage de fond de ciel s'il est très bruité, avec Caméra RAW (équivalent de lightroom dans photoshop). 9) Intégration de la SHO starless en mode couleur. 10) quelques retouches de colorimétrie et saturation + débruitage couleur 11) Réintégration des étoiles en mettant le calque d'étoile en mode densité couleur - (si je veux une réduction) ou densité linéaire - (si j'en veux pas) 12) Enfin couleurs des étoiles en mettant la RVB en mode couleur et en la masquant avec le masque d'étoile - si ce n'est pas assez j'empile plusieurs fois la même opération jusqu'à obtenir ce qui me plait (je préfère ça que manipuler le masque, meilleurs résultats).
  20. En effet, mais c'est ce n'est pas aussi marqué/visible que ce qu'on voit sur les photos traitées. Sur les brutes c'est même quasi imperceptible à l'oeil nu. Ouaip, pareil avec imgpp (au cas où tu n'aie pas PI, @Nature Photo - IMGPP est gratuit) - c'est un traitement en négatif quoi sauf au niveau des protus ou c'est comme en positif. Et pour la colorisation ça peut se faire aussi avec les courbes. Bon là c'est photoshop payant 😄 Mais ya le même outils sous The Gimp gratuit. L'idée, en partant de l'image monochrome, est de réhausser un peu les rouge et baisser fortement les bleus - on ajuste ensuite en fonction de son goût. Bien sûr il faut avoir passé l'image en mode RVB au préalable :
  21. Merci! Je l'avais pas vue du coup j'ai été voir et très chouette aussi, t'arrive à faire plus ressortir les détails que chez moi. Qu'as tu utilisé comme luminance, juste la Ha ou un mixte des trois? Moi j'ai bien galéré à trouver une méthode pour mixer les trois car je voyais quand même des détails très chouettes en Sii et Oiii qui n'étaient pas en Ha - j'ai combiné les trois sous Photoshop avec des masques croisés inversés (Pour mettre du Ha là ou le Sii n'est pas fort, et inversement, idem avec O). Mais du coup j'en ai ptet perdu par d'autres côté sans m'en rendre compte 🙂 Pour les couleurs je me suis inspiré de formules trouvées ici https://thecoldestnights.com/2020/06/pixinsight-dynamic-narrowband-combinations-with-pixelmath/ et un peu adaptée à ma sauce, que j'utilise ensuite dans le pixelmath de Siril: R=(O^~O)*S + ~(O^~O)*H G=(((O*H)^~(O*H))*H + ~((O*H)^~(O*H))*O)*~s+s*S B=h*H+~h*O Params: h=0, s=0.6 Puis quelques retouches satu/correctiones sélectives dans Photoshop. C'est ma deuxième photo à la 2600mm donc un processus encore en rodage 🙂
  22. Ya pas de masques dans IMPPG du coup j'applique à toute l'image puis dans Photoshop je colorise + éventuelles retouches et débruitages + suppression des coins dégueux. J'en fais pas trop plus que ça, toujours dans le souci de ne pas alourdir le processus. Mais bon c'est en évolution permanente je trouverais ptet des méthodes moins brutales pour le bord du soleil
  23. Exemple chez moi: Brute d'empilement: Ya pas vraiment cet effet! Ou très peu marqué. Si je fais une courbe en S classique sur l'histo ça me monte mes contrastes (et accentue déjà l'effet, mais pas encore trop); mais je ne vois pas les protus qui sont trop faibles: Pour les avoir je suis obligé de créer un pic sur les lumière basses, ce qui pour le coup accentue considérablement l'effet: Une solution serait sans doute de générer deux images et les recoller ensuite sous Photoshop mais c'est plus fastidieux 🙂
  24. Je ne crois pas que le BF soit un gros souci en solaire. Avec le Quark on cherche plutôt à lui donner un F/D dans la bonne plage - entre f/15 et f/30 si je me souviens bien. J'ai testé plein de configs avec des longueurs focales différentes, des tubes allonge, etc... sans jamais faire attention à mon BF et je n'ai jamais remarqué de souci. Je suppose que les déformations sur les bords ne sont pas tellement visibles pour une surface, en tout cas ce n'est pas criant comme un point (étoile) qui devient un trait.
  25. Si tu parles du vignetage - le fait que le disque baisse en intensité sur les bords par rapport au centre, comme sur mes photos et celles de quelque uns - ça ne correspond pas vraiment à une réalité physique et ce n'est pas vraiment recherché, c'est plus un artéfact de la méthode de traitement et on fait avec pour pas avoir à trop s'embêter 🙂 Moi par exemple je règle l'histogramme sur IMPPG pour faire ressortir les protus en même temps que le disque, et le fait que ça rende sombre le bord du soleil est un effet secondaire de la méthode employée. Je pourrais tenter d'en trouver une autre mais pour le moment je cherche surtout le plus efficace, afin d'avoir un workflow rapide qui me permette de me motiver à sortir le matos le plus souvent possible quand il y a du soleil 😄 Au début avec les toutes les galères ça me prenait une matinée entière pour la prise de vue, et une soirée entière pour un traitement, du coup je réservais ça aux jours où j'avais le temps! Maintenant j'arrive à faire toute la prise de vue (installation et rangement compris) en 1h20 environs et à traiter une image en quelques minutes, ça permet d'en faire plus souvent.
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