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Bernard Augier

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A propos

  • Résidence
    Mercantour Bonette Restefond, de 1000 à 3000m. Le paradis quoi!
  • Intérêts
    Astro hiboux cailloux... Visuel et photo, terre et ciel, hum!
  • Occupation
    Médecin de montagne.
  • Matériel
    C8+80ED+Intes 150+EQ6+Sony A7s
    R200ss
    Lunt60BF1200
    Construction perso :
    PST'mod 150mm
    T200 PB
    T300 F4+AP1200+ST10/A7s/ZWO sous abri
    Dob400+plateforme équatoriale
    Dob600 F3,3

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Bernard Augier's Achievements

  1. Pour du F/D5, 30mm ça te sort un fond de ciel trop clair. 25 mm c'est mieux et 20mm c'est parfois mieux (selon le contexte) avec un fond ciel beaucoup plus noir. Tu grattes pas mal en magnitude d'ailleurs ce qui est nettement plus esthétique. En te libérant des considérations théoriques, une pupille de 4 ou 5 mm est ce qui me semble le plus adapté pour le grossissement minimum. Un sage équilibre entre fond de ciel/magnitude stellaire/champ.
  2. Les Houdini!!! 😊 Des merveilles. Nagler, Ethos, Pentax et Paracorr doivent un peu être jaloux dans mes caisses... Mais dans un domaine qui paraissait figé, un outsider apparait avec brio, qualité, légèreté et rapport qualité prix. Ce qui ne m'empêche pas d'utiliser avec plaisir régressif des orthos Vixen en 0,96"... sur mes instruments vintage.
  3. F/D 5, ça te donne 25mm pour 5mm de pupille, ce qui est raisonnable en ciel profond pour la majorité des observateurs d'âges variés. Et un fond de ciel pas trop clair. Et hop, Le Bon coin ou Ebay, tu tapes oculaire 25mm. Il y a le choix! Des dizaines à des prix défiant toute concurrence. Tu peux restreindre le champ et te limiter à 68°. Ce qui est déjà sympa et limite le prix. Je comprends bien l'idée de donner le meilleur pour des curieux. Moi même je n'hésite pas à utiliser des Ethos (ou des Houdini 😊) en soirée publique, mais quand la soirée se prolonge avec des gens motivés. Et que c'est moins le foutoir 😉 Mais, à dire vrai, par expérience, on se complique un peu trop la vie. Et le curieux de base, de la première partie de nuit, sans trop d'expérience ne profite pas vraiment d'un champ de 100° ou de l'absence de coma dans les coins.
  4. QSO, tu sens la contradiction? Il n'a pas tort HPMâd 😉 Sans compter qu'un 6 points est plus léger qu'un neuf points. En fait le dilemne est toujours le suivant: Miroir mince pour gagner du poids, mais alors le barillet se complexifie et s'alourdit. Miroir standard, un peu plus lourd, mais paradoxalement barillet plus simple et facile à réaliser avec un cahier des charges allégé. D'ailleurs, un miroir trop léger c'est une plaie pour équilibrer un Dobson, surtout si la focale est longue (F/D>4), avec des tourillons démesurés et bien souvent des contrepoids, ce qui est un comble. Dans le même ordre d'idée, la cage secondaire doit être la plus légère possible (on commence souvent par elle, car tout le reste en découle), ce qui a déjà été évoqué à propos du porte oculaire et du choix de 2" pas toujours judicieux pour un instrument de voyage light. Bernard
  5. Bon, oauis ouais... Une soirée publique avec Smarteye sur une ASKAR 180 d'un côté et mon dobson 400 muni du Houdini 20mm. Ciel de montagne 1600m, réverbères lointains. Découverte du Smarteye pour moi. Nécessité d'un suivi sur grosse monture pour que le stacking se passe bien. On se retrouve avec une configuration classique d'imagerie. Bref, du bazar avec les problèmes classiques: mise en station, placement de l'oculaire, alimentation électrique conséquente... Ensuite c'est le placement de l'œil à l'oculaire, en fait un système dioptrique qui permet de voir un écran en grand champ. Pas facile, avec cette sensation d'avoir une coma d'enfer. On passe son temps à déplacer l'œil pour essayer de capter le champ et de bien centrer la zone sans coma. L'image maintenant. Bien sur c'est bluffant, on voit comme sur Internet 😄. L'image est colorée, lumineuse, les objets sont "comme dans les livres". Mais c'est totalement figé par le stack, comme les préparation microscopiques figées à jamais, bien loin de la vie. Et pas moyen de naviguer comme je peux le faire habituellement en visuel comme sur les Dentelles par exemple. On est obligé de centrer et hop on ne bouge plus, on garde la pose… Je reste dubitatif à la fois étonné par le résultat certes sympathique, mais déçu ne pas retrouver mes émotions quasi mystique du visuel avec un gros diamètre au fonctionnement tellement plus simple et direct Au cours de la soirée les gens défilent au Smarteye, mais reviennent vers moi et mon Dobson . On observe, on parle, on communique. Tu vois là... non pas encore...Pas net...fais la mise au point...ah oui ça y est...et en vision décalée...Je change d'oculaire...ohhhhhhhhh. Je trouve qu'au Smarteye on est spectateur un peu passif, comme devant la télé, alors qu'au Dobson on partage l'expérience, et surtout on observe. On se donne du temps. Je ne cherche surtout pas à trancher. Les expériences sont différentes. Le Smarteye, ce n'est pas du visuel. Pas plus que visionner une tablette ou un écran de PC. C'est de l'imagerie embarquée, conviviale. On s'en prend plein les yeux, mais c'est figé et pour moi en tout cas peu propice à la rêverie. Par contre ça peut faire un tabac en animation publique. Et en particulier avec tous ces gens qui ont de défauts de vision non corrigés et ne peuvent rien voir d'esthétique, de piqué, de subtil en visuel. Nous les connaissons bien et le redoutons un peu en animation. 😉 Et sous un ciel pourrave me direz vous? Peut être bien que là il pourrait faire la différence, genre observation en ville en mode Sidewalk astronomers... Mais pour moi, les étoiles ne sont jamais aussi vivantes, complices et intimement présentes que derrière un bon vieil oculaire sous un ciel préservé.
  6. J'avais un Starfinder il y a très très longtemps, avec ce fameux tube carton "sonotube". Je m'étais rendu compte après pas mal de manip,comme toi, que le problème de l'araignée venait aussi de la souplesse du tube lui même. Surtout que j'avais été obligé dans un premier temps de tendre les lames de l'araignée, ce qui donnait au tube une section en trèfle à quatre feuille (en caricaturant...😁). Et qu'est ce que c'est lourd ce matériau... Finalement le sonotube est parti à la décharge et mon Starfinder est devenu un bon vieux serrurier, que qui à l'époque (2000...) était novateur. A la lumière de cette expérience, je me demande si tu n'aurais pas intérêt toi aussi à définitivement virer tout ce qui est carton sur ce télescope qui en vaut la peine. Les miroirs Meade 400 de cette époque , pour ceux que j'ai pu côtoyer , étaient de très respectable facture. Et l'aluminure est toujours impeccable après plus de 25 ans de bons et loyaux services.
  7. Sujet souvent abordé, d'autant que les "piqures", de l'aveu même du fabricant Baader Planetarium sont normales (il faut que retrouve la source). Pour dédramatiser, une parole d'expert: Pour cette dernière intervention, Thierry parle de "proportionnel", en fait il voulait dire "inversement proportionnel" ce qui de toute manière est explicite dans la suite. On avait exactement le même problème avec les filtres en verre, qui présentaient tous quelques piqures sans danger.
  8. Tout pareil. Je dirais même plus, j'en ai acheté une supplémentaire et si la turbulence le permet je les mets en série. C'est léger et très efficace. Le problème des Barlow c'est qu'avec une bino tu rajoutes 100mm de tirage, et elle ne sont pas faite pour ça. On peut faire du telecentrique avec les Powermate mais bon, on n'est plus dans la simplicité 😉
  9. Bonjour Christian 🙂. Programme inépuisable. La preuve, on poursuit toujours les chimères! Concernant l'accès aux gros diamètres, j'ai toujours un 600 à finir 😉 Et il faudra que j'abandonne l'APN pour passer aux petites merveilles de ZWO. Mais tranquillement, tout en douceur. Bernard
  10. Salut. Tu es un peu généreux...😉 1 à 2° suffisent largement. Deux liens pour approfondir: Un premier avec les interventions d'Olivdeso. Un deuxième avec une bonne mise au point de Mcfly51 Voilà de la matière à réflexion pour minimiser le chauffage "juste ce qu'il faut" et épargner les batteries. Bernard
  11. Moi ce que j'en dit, avec ma petite expérience des Newton, c'est que le meilleur endroit pour stocker le miroir c'est encore son barillet... s'il est bien conçu! Et que toutes ces manips de transbordement du miroir de la boite vers le barillet et vice versa, c'est la porte ouverte aux accidents. De plus, quel temps perdu à chaque soirée d'observation... Et c'est pendant les observations que le miroir a le plus de risque de se salir avec déjection diverses, condensation de rosée, poussière. Pas pendant le stockage. La seule utilité de la boite, c'est pour envoyer le miroir à l'aluminure. C'est le couvercle du miroir dans son barillet qu'il faut chiader. En pensant à le fixer correctement par exemple. J'ai le souvenir d'un séjour astro à Restefond où le vent, outre l'effet girouette sur le Dobson, s'est engouffré par l'arrière du télescope et a fait voltiger le couvercle comme un parachute.
  12. Peut être, mais bien avant lui Fred Gea avait introduit la technique, qu'il utilise toujours pour ses scopes Stelarzac http://www.astrosurf.com/altaz/dobpolyst.htm Il s'était lui même inspiré des travaux de Steven Overholt dans son livre "Lightweight Giant". Comme pour son 760 historique . 1992!
  13. Regardez un peu par là 😉 Le montage sur casque de chantier c'est amusant et efficace 😄 D'ailleurs je ne vois pas l'interet de monter ces jumelles sur pied, puisque c'est à main levée qu'elles sont agréables. La vison est champ large sans aucuns tremblements, comme avec les jumelles stabilisées. C'est ça qui surprend le plus en premier lieu. Le gain de magnitude c'est top, au moins +1,5.
  14. Merci Alain. Un peu disproportionné non? Il aurait merité des moteurs plus discrets!
  15. Merci Alain. Le ratio pour EQ3 et EQ3-2 est de 1/130. On est pas loin. Par contre 1/144 c'est EQ5 avec une motorisation à 100€ aussi. Le moteur pour EQ1, c'est 1/96. Pas top. Mais pas cher. Modifier sa vitesse reste la solution , et oh merveille, il y a un petit potentiomètre! Peut être le remplacer par un 1à tours. On trouve ça sur le net: The EQ1 has 96 teeth. The EQ2 has 100 teeth. The EQ3-2 & NEQ3 have 130 teeth. The HEQ5 & HEQ5 Pro have 135. The CG-2 or CG-3 mount (used by Celestron AstroMaster / Powerseeker range) have 136 teeth.. The old EQ3 & EQ4, EQ5 & EQ5 PRO & Orion Skyview have 144 teeth. The Meade LX and the Celestron CGE range have 180 teeth. Il est vraiment pratique ce moteur avec sa vitesse ajustable, ce n'est pas pour rien qu'on l'utilise volontiers sur les tables équatoriales. 🙂
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