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Messages posté(e)s par lyl
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Mes RCs : certains sont dédiés au projet 80mm de qualité.
Le moins fiable du lot ? Je veux pas vexer mais ... c'est le Baader que j'ai du réaligner. La cage alu pourtant fabriqué sur un CNC aurait pu être mieux conçue pour
teniraligner le prisme.Le meilleur est le Lolli, ça fera plaisir à Adriano de lire ça. Même le miroir qu'il a mis dedans est vraiment bien, indispensable pour instrument très ouvert (<f/7)
Les deux RC japonais sont à prisme, traités, ça rentre dans le boitier avec précision. Rien à dire sur la qualité optique. Si seulement Bresser mettait ça sur ces achromats ou un vrai RC miroir bien fait, ça changerait un peu ...
Un bon RC, ça joue en planétaire, j'ai vu la différence avec le Lolli. Il faudrait que tu nous en dises plus sur ton instrument pour choisir le bon.
Un prisme c'est moins d'emmerdement malgré les deux surfaces en plus à traverser mais ça demande quand même à être correctement aligné. C'est censé être plus facile avec la forme du prisme, pourtant j'ai vu ce cas du Baader qui m'a laissée perplexe.
La surface qui compte vraiment est celle à 45° (les entrées et sorties ne demande pas bcp de précision).
J'en ai démonté d'autres pour nettoyage : Télévue bien conçu mais le top c'est le trio Astro-Physics, Takahashi, Vernonscope.
J'ai vu du Zeiss également, très ancien dans une tourelle. Je n'ai pas pu juger pour l'optique mais la mécanique pfffffuuuiiiii tip top.
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Il faudrait essayer ce Black 3.0, l'acrylique Lacerta est intéressante mais pas totalement noire
Elle rend mieux en terme de contraste que précédemment, bien noir, dispersant (uniforme) et on aperçoit maintenant des anneaux de diffraction.
Verdict : mieux que la peinture à tableau, mieux que le poudré des oculaires Skywatcher WA 58°, mieux que le matériau plastique type TV Radian (acétal Delrin ?).
Attention, les pigments accrochent très fort quand on lave le pinceau. A gauche : pris au flash.
Il y a effectivement une amélioration en observant près d'une source lumineuse. Là c'est le bafflage de mon petit réfracteur de poche (49mm) qui a un petit résidu. Enfin bon, on arrive à enlever le dernier résidu de reflet perçu dans l'oculaire. Je n'en ai pas vu énormément d'aussi mat et noir, sauf Televue (radian 4mm que j'ai eu) et William Optics 3mm SPL.
Mieux : faut aller chercher le bafflage optimisé comme TOE ou Vixen HR. Ça complique pas mal la conception interne et le prix grimpe.
Ma lampe Led à ~10cm
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Il y a 1 heure, Stellarhum a dit :Il y a 3 heures, lyl a dit :
Charles Messier a utilisé le plus souvent une lunette non achromatique
Ça fait une lunette chromatique, ça, non ?
Bah 50mm avec 1 mètre de focale, ça donne peu de chromatisme sur quoi se plaindre, d'autant :
qu'il ne grossissait pas énormément et sans doute utilisait-il une lunette de type Galilée avec une lentille divergente comme oculaire, ça compense.
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Le 27/02/2020 à 18:18, Kastro a dit :
Je fais du ciel profond avec un Mak 90 et j'en vois pas mal.
Je pense que tu n'as jamais regardé dans ces diamètres
juste pour info, le M devant le nom des objets c'est pour Messier, il a fait son catalogue avec une lunette de 100mm
Charles Messier a utilisé le plus souvent une lunette non achromatique de 50mm de diamètre avec une focale de plus d'un mètre.
Il a souvent utilisé un télescope de 150mm, instrument dont le primaire été fait d'un bloc d'alliage cuivre-étain qui s'oxydait très vite.La première fois pendant la quelle on parle de lunette achromatique c'était en 1783. 😉
par Alexis Marie Rochon dans Recueil de memoires sur la mécanique et la physique
CitationRochon studied glassworking in order to minimize defects in glass, devised methods of casting flint in clay molds, using iron tongs; and
with the Saint-Gobain glass plant, made crucibles lined with platinum.Source Peter Abrahams Oct 1999, Histoire de l'optique cémentée, présentation devant Antique Telescope Society
Une fois la fabrication des premiers achromats collés réussie, les diamètres ont pu augmenter.
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J'ai trouvé ça également pour dépannage, c'était connu depuis quelques années
https://shop.tetenal.de/de/agr/105002/kameralack-spray-schwarz-tiefmatt-200-ml
Lien commercial : https://www.foto-mueller.at/shop/fotopapier-chemie-laborgeraete/fotochemikalien/reiniger-netz-hilfsmittel/tetenal-kameralack-spray-tiefmatt-200-ml.html

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Oui, à ce que j'ai compris, pour Lacerta et TS-optics, ç'est intermédiaire au Black3.0 qui descend entre 1 et 2%
Les liens commerciaux sont utiles pour faire un état de l'art, je ne vois pas d'application déjà faite dans ce que tu cites.
Pour les oculaires, la peinture à tableau est déjà très bien. mais plus on s'approche des angles rasant moins ça convient. Peut-être que le baffling ou le velours / protostar c'est mieux.
Avant, cliquer pour voir tous les reflets critiques d'un TMB sans la bonne peinture. (SkyWatcher n'a pas les bons verres mais a au moins fait mieux là-dessus.
Après. Tout ça pour résoudre une erreur de quelques mms pour la jupe entre le prototype et la production (à droite)
On peut aussi faire un baffle en impression 3D mais c'est difficile de faire le vissant.
Oculaire repris et réglé pour un autre observateur.
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C'est un vieux sujet mais ça fait un moment qu'il n'a pas été abordé. Je remonte pour discussion.
Je vais bientôt récupérer un objectif en mesure et préparer des tubes de réfracteurs de 80mm.
Pour le moment, je menais quelques bricolages limités qui donnent plutôt satisfaction.
Réencrage de lentilles des oculaires avec un feutre noir à essence
Peinture à tableau mate pour des travaux pour lesquels l'épaisseur de peinture est moins critique.
J'ai calculé des baffles pour des réfracteurs de 79mm de diamètre intérieur de tube mais le positionnement et la mise en peinture intérieure ne se fait pas sans difficulté.
J'ai parcouru quelques sites et pris conseil en premier lieu auprès de Gerd Neumann (Astronomics) qui m'a réalisé les tubes en "phénolic coton" ultra-léger.
Il y a quelques zones critiques dans le tube et son conseil général est d'utiliser là ou c'est accessible de la peinture mate couvrante qu'il vend : Albrecht.
C'est de la peinture à tableau de meilleure qualité : elle résiste mieux aux chocs et est utilisée pour les plaques pour tennis de table
Elle a une particularité c'est qu'elle est très adhérente et compatible pour réaliser un flocage (retour partiel des rayons incidents) en y adjoignant des grains comme du sable pour litière d'oiseau, de la sciure fine, des graines de plante comme le pavot bleu qui est déjà teinté, très accrocheur et bien mat.
Quelques % de noirceur gagné, l'effet est similaire au papier protostar dont on va me passer quelques petits restes.
Pour complémenter, il existe également un matériaux connu : le velours en format adhésif
L'idée est la même mais lorsque l'épaisseur doit être fine. Enfin pour des parties sensibles qui doivent être recouverte une autre peinture, acrylique cette fois, très noire recommandé par l'équipe Lacerta.
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Les sites de vente manquent parfois de jugeote, tu n'es pas le premier à être tombé dans le panneau.

https://www.cloudynights.com/articles/cat/user-reviews/telescopes/gso-8-inch-true-cassegrain-r3215
C'est un astrographe destiné à recevoir des réducteurs/correcteurs. Le backfockus est fait pour ça, ça fait partie des raisons de mes conseils pour l'autre formule, je ne m'étends pas plus, on attend tes tests.
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Le cassegrain GSO 6", ils ont 2 allonges M90.

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150mm plus loin que la sortie du porte-oculaire : il faudra en mettre un. Les tubes allonges à mettre devant le PO qui doit se dévisser ( la bague claire ) et réveler le pas de vis intermédiaire.
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J'ai repéré un test qui ne sert pas sur la Starbase 80 en lisant une partie qu'on a copié pour moi.
... la coma en 24x36.

Sur la lunette il n'est pas possible d'imager en 24x36, 80% de vignettage environ à cause du bafflage dans le focuser.
Et en APS-C, plus de 50% de vignettage.
Sur tous les instruments anciens, le champ n'est pas aussi ouvert, on se limite entre 1° et 1.5°, il suffit de regarder de quel diamètre sont les porte-oculaires et les bafflages.
Sur une Zeiss 110, c'est du 40mm d'ouverture environ, tout juste APS-C. Sur une Vixen 102M, c'est du M43 avec 38/38.5mm d'ouverture claire : itoo.
Seul les lunettes à f/D court et à focuser adapté ont un sens pour ce test, d'autant plus si ce sont des triplets pour la correction de coma.
Bon, c'est quand même testé image dans le coin APS-C : la coma est faible.
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Je me contente de la 80, le temps que j'ai l'outillage pour polir les 90mm que j'ai.
Je mégote pas, je la mets sur la monture GM8, ainsi (j'étais malade, pas question de se geler dehors) faire un test avec la turbu de la fenêtre à x180 sans forcer. C'était édifiant de voir les volutes de nuages passer devant la Lune...
Avec la GM8 tu peux être complètement déséquilibré, ça tient et le tube sort de 20cm au-delà de la fenêtre.
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Il y a 1 heure, astrocg a dit :
le monsieur en question n'a rien voulu me dire de ses "secrets"
il a laissé entendte qu'il asphérisait la face avant et qu'il travaillait dans l'épaisseur du traitement
J'ai eu l'occasion d'étudier un objectif AS (astro-spezial de chez Zeiss) que Peter Ceravolo a mesuré : l'asphérisation est obligatoire pour le doublet sinon on n'en obtient rien. (indication et supputation par d'autres personnes avant ce que j'ai posté)
C'est surprenant, l'asphérisation interne peut être partielle ou totale avec un complément en face avant (là ça reste mon secret : on peut en faire un ortho-achromat). Par la même occasion, elle bonifie le comportement général sur toutes les longueurs d'ondes utiles -> diminution du sphérochromatisme.
https://www.cloudynights.com/topic/646933-zeiss-coudé-telescope-rebfurbish/?p=9864174
Le but de l'asphérisation est de redresser fortement l'aberration sphérique. Ceci permet aussi d'optimiser l'écart de couleur en rouge et bleu -> diminue le chromatisme résiduel par la même occasion.
Zeiss a poussé loin cette technique pour pouvoir l'industrialiser, dans la formule optique, les verres sont polis l'un sur l'autre pour que les surfaces internes soient identiques : garantie de précision.
Les surfaces sont toutefois elliptiques, ce qui nécessite une certaine adresse dans le réglage des machines.
NXT // SRF 3
AIR
RD 222.7 # rayon de courbure
TH 0.152 # épaisseur mesurée de l'entreverre.
AP 77.47
CC -0.4385 # coefficient de conicité pour l'ellipse
NXT // SRF 4
GLA S-BSL7
RD 222.7
TH 21.387
AP 77.47---------------------------
La première estimation de Bratislav (chromatisme) ressemblait à ça (mauvaise application de l'asphérisation), ce qui n'est pas terrible et aurait indubitablement conduit à des images bordées de chromatisme bleu.
A droite, le niveau de précision possible pour ce genre de caillou.

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Bon je n'ai vu que la partie test de l'article.
A ce propos :
l'aberration sphérique est sans appel à ce sujet.
l'objectif est pourri, si il monte à x110 ça tient du miracle ou alors le testeur a des yeux en cul de bouteille.
Même un chinois ne vend pas ça.
Bon restons sérieux...
L'aberration sphérique causant ce strehl est du à un écart conséquent de plusieurs mm de rayon de courbure, particulièrement dans l'entreverre.
Source officielle. Magellan Science la filiale pour l'export de Kokusaï Kohki (appartient à Mr Barry Gooley, maintenant en "retraite").

Les objectifs Astro-Physics utilisent ce type de tests en cours de fabrication, c'est un grand classique réservé à la fabrication haut de gamme
De l'avis de Joerg Kneip qui teste mes objectifs suivant la norme classique F,e,D,C:
0.95 de strehl mini comme LZOS quand on contrôle avec des test plates à ce niveau de précision.
Sur le site Scopetech et confirmé sur l'interféro en Europe : chaque 80/1200 passe un test supplémentaire sur une cellule assemblée (avant le traitement multi-couche spécifique de la 80/1200)
0.97 de strehl mini sur la raie D : sinon objectif rejeté au test spécifique des 80/1200 => il part à la retouche.
A gauche : un plan sur un plan, à droite une mini-lentille d'objectif de microscope sur laquelle on vient apposer une "test plate courbe"
voir à la minute 13 et 30s.
Je vous laisse imaginer que si les versions 80/800 étaient réservées pour Takahashi pour le lancement, c'est que le boss de Kubota (Mr Chihiro Kubota) qui a fait les vérifications nécessaires. Par échantillonnage à l'aveugle dans les 80/800 déjà contrôlées sur test plates et mesurées pour Takahashi.
Conclusion
En confiance sur les résultats mesurés, et sachant qu'il est très peu possible de dérégler aussi fort pour cause de cellule trop serrée ou désserrée sans provoquer d'autres problèmes.
=> La même que celle que j'ai eu de la part de Scopetech pour un objectif douteux passé en enchères, l'objectif n'est pas d'origine c'est tout simplement improbable.
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Il y a 18 heures, astrocg a dit :
ben alors éric tu nous fais quoi?
ma 120/1000 retouché par artisan passe très bien sous des ciels moyens
J'ai observé de jour avec cet instrument.
Une excellente surprise : excellente adaptation à la vision humaine réalisée par M. Garsi.
Dans le détail :
- chromatisme présent mais maîtrisé pour ce f/D court. (CA ratio << Sidgwick, résidu chromatique autour de 10 pourtant)
- bon piqué dans les couleurs importantes.
Je ne l'avais pas poussé dans ses retranchements au-dessus de 1D mais elle ne faisait pas pâle figure à côté d'une fluo 100mm Vixen ce jour là.
On perd beaucoup en savoir faire que certains ont encore.
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J'ai lu des échos sur l'article hier, mais je ne l'ai pas eu sous les yeux.
Je n'en pense pas grand chose pour le moment c'est trop décalé de la réalité et en inadéquation avec les mesures.
Quoiqu'il en soit, un objectif tout juste diffraction limited (0.82 de strehl) ne dépasse pas x1.6D en grossissement efficace, des affirmations au-dessus sont fantaisistes.
Nous avons fait faire des mesures interférométriques de plusieurs modèles d'objectifs Scopetech que j'ai acquis via Kokusaï Kohki, ainsi que les informations constructeur que j'ai eu en direct sur la fabrication.
Les 80/800 n'étaient pas disponibles car réservés pour Takahashi depuis la sortie de la Starbase 80 (grosse demande au Japon pour la Noël) et personnellement, je les trouve trop juste en f/D pour autre chose que de l'initiation sur lunette azimutale seulement. L'offre est sérieuse, limitée de façon cohérente à un oculaire 6mm ortho pl. soit x133
=> x267 c'est fantaisiste et il n'y a jamais eu de retours de Scopetech de ce genre même sur l'objectif haut de gamme "Maxi" 80/1200 testé en masse en star party au Japon, la limite annoncée l'était avec un 5mm soit x240 et pas sur la 80/800 mais sur la 80/1200 sur la Lune.
Quant aux informations de qualité de fabrication, confidentielle pour le moment, je matraquerai si d'aventure il y avait contestation :
je les ai eu suite à un échange mail à propos d'un modèle frauduleux 80/1000 qui s'est avéré ne pas être un original : il est d'origine inconnue...mais copie très ressemblante.
Il vaut mieux que je lise l'article de près.
Mes retours et mesures faites par une société indépendante sont postées dans le club Vintage et celui du 80/1000 que j'ai fait revenir en direct du constructeur sont en cours. Je rappelle que ce sont des achats à titre personnel et pas pour en faire commerce mais pour valider des achromats de qualité, je n'en garderai qu'un. La méthode d'achat est publiée.
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Le 18/02/2020 à 18:00, Selyne21 a dit :
Lunette 80ED équipée solaire : Skywatcher/Orion/TS, avec filtre Daystar
Un bon achromat BK7-F2 80 f/D 15 équipé solaire ou mieux 60 f/15 (plus compact) donnera sans aucun doute de meilleurs résultats.
- quasi athermique

- plus piqué en H-alpha à cause du f/D long. (près du niveau de l'optique spécifique Lunt). Ex. achromat planétaire 80mm haut de gamme japonais.

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Le plus gros calculé était un 12.5 pouces (318mm dans l'article) a f/6 et avec 22-23% d'obstruction, on peut toujours y ajouter un réducteur de focale.
Le tube ferait 1m15 je pense.
J'ai à peine survolé la formule optique, elle utilise principalement la tolérance de l’œil pour la mise au point, c'est incompatible avec la photographie comme le dit l'auteur.
La courbure de champ est complexe.
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Formule exotique : se comporte comme un f/6 jusqu'à 2/3° de champ. (Lune complète) tout en restant compact comme un f/4.
Très bien pour bien sortir le foyer en mode newton sans trop obstruer.
Fabrication : tout sphérique et verre pas cher.

rallongée à 114f/8.7 : La correction chromatique est bonne, l'obstruction ne gêne pas trop.

Une bonne combinaison oculaire : plössl symétrique ~25mm tout simplement. (pas toutes les focales)
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La formule reste assez exotique. Le "non-piqué" central gêne un peu.
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Bonjour, c'est un des rares catadioptres de type Jones-Bird comme le TASCO 8V, la lame devant est une simple lame de fermeture fine.
https://www.telescope-optics.net/sub_aperture_corrector.htm#bottom


A ce diamètre et f/D il est nettement mieux corrigé que le modèle au-dessus qui est en sortie un 200f/5.9 (miroir à f/3.9) à qui on reproche astigmatisme (le spot très gros sur la taille angulaire de la Lune) et chromatisme.
Les spots du f/8.7 sont nettement plus concentrés.
La collimation fait la différence sur cet engin et il faudrait que je remette le nez dans le Rutten & van Verooij car il est superbe avec des oculaires d'un type particulier.
Obstruction 30%
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C'est un travail minutieux de retrouver tout ce bazar et curieusement la théorie est connue depuis longtemps. La chimie des verres optiques c'est plus souvent la capacité à stabiliser en masse la recette de cuisine plutôt que de connaître les proportions des mélanges à mettre ensemble. C'est assez similaire à faire de la mayonnaise : avec des oeufs qui sortent du frigo ça ne prends quasiment jamais. La chimie des verres fluorés c'est un peu ça. Il a fallu près de 100ans pour y arriver.
En France nous avons eu notre vedette, Henri Verneuil pour Parra-Mantois et les verres au baryum et terres rares.
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Bonjour, le symbole tilde ~ utilisé dans Clavis Mathematicae vers 1628 signifie la valeur absolue d'une différence, il s'interprète aujourd'hui en algèbre des fonctions comme un signe d'équivalence.
Autrement dit le verre de 1900 chez Schott O.1726 noté 0.1726 ~ K3 ~ H-K10 signifie est équivalent ou proche dans son comportement optique.
Et pour votre gouverne, CGDM est sans aucun doute un fabricant de verre optique qui a conservé dans son catalogue les plus anciennes références qui soit.
Ce ne sont que des recettes : des proportions de matériaux composant un mélange qui fondu dans un processus précis forme le verre demandé.
Dans la façon de numéroter chez Schott on peut dire que les numérotations des séries de verres correspond à des évolutions de mélanges soit en proportion soit en évolution
Ex. : le verre K7 est la 7eme évolution ou 7eme mélange stable de la série des verres Krown / Crown
Le verre BK7 est un verre K7 auquel on a ajouté du borate : il s'est avéré que le comportement chimique et optique en a été extrêmement favorable.
verre K3 : 1.5182 / 58.91
verre K5 : 1.5225 / 59.48
verre K7 : 1.5111 / 60.41 # recherche pour améliorer la dispersion (nombre d'Abbe)
verre BK7 : 1.5168 / 64.17
L'insertion du bore, "petit" atome dans la formule a amélioré les propriétés optiques

La dispersion du BK7 est plus faible que le K7 ou surtout le K5° et donne un comportement très adapté à un vieux verre flints : les F2, F3, F9, FN11 pour donner des objectifs au comportement chromatique équilibré, quasiment athermique et surtout chimiquement très stable, régulier à produire et peu coûteux.
° le K5 est célèbre comme 5eme évolution du Krown pour réaliser les objectifs collés avec du F1 au 19eme siècle.
Repris par Dieter Liechtenknecker pour ses objectifs planétaire/solaire AK (collé/huilé) de grande finesse de fabrication.
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dispersion K3-FN11 : 718um pour une 80f15 et calage 554nm
dispersion BK7-F2: .671um ... soit 6.5% gagné. et calage 557nm
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Quant à moi je confirme que des instruments anciens réputés comportaient des bafflages internes et un pare-buée. Ci-dessous un instrument de 1907-1908.

Je pense que le pare-buée est aussi à voir comme une extension du bafflage interne pour couper le reflet en entrée du tube.
La peinture interne d'un tube, même noire, laisse un résiduel de réflexion/diffusion quand un objet brillant est dans un angle proche. Le fait que le pare puée ait un diamètre d'entrée plus grand suffit à ce que le bord d'objectif fasse office de la dernière ou première baffle (suivant le point de vue
)
Avec les lumières parasites de nos jours, ce n'est plus une option, en sus bien sûr de réduire la formation de buée.
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Le calage dépend des deux conditions que tu cites, c'est un résiduel. On calcule les courbures suivant les verres utilisés. Le contrôle est réalisé avec des sources monochromatiques.
Voici un extrait d'un livre de référence Allemand rédigé en 1903 : tous les calculs optiques géométriques y sont. Mais sur la partie du chromatisme voici l'extrait du "savoir" faire le plus empirique qui soit.
Le manuel des opticiens allemands en 1903 : https://archive.org/details/geometricalinves00rohrrich/page/388/mode/2up
Dans le chapître par A.Koenig. sur la théorie du chromatisme en 1903.
CitationSi le système sert à des fins visuelles, il est usuel de corriger la raie F (486) avec la raie C (656) ou la raie F avec une raie intermédiaire entre B (684) et C.
D'évidence Zeiss choisit la première solution : F-C strict pour le visuel, les planétaires sont plutôt calés F-B (lunette planétaire Clavé 100/1500 calée ver 580nm)
Le texte spécifie bien la raison générale (traduction du §202 ci-dessous) :
CitationDans un système achromatique pour lequel le focus n'est pas constant pour toutes les longueurs d'onde, se présente la question de choisir la(les) longueur(s) d'onde qui doivent se croiser (s'intercepter).
En premier lieu, il est nécessaire de considérer la nature de la lumière qui provient de l'objet et quel est la sensibilité de l’œil ou du film photographique qui reçoit cette lumière.
Tout est dit, le choix de calage chromatique dés 1903 et avant est considéré dépendant de la source tout comme du récepteur.
La courbe ci-dessous : les verres n'étaient pas encore BK7 et F2
mais O.1726 (nD=1.51787 v=58.8 => ~ Schott K3~ CGDM H-K10) et O.108 (nD=1.62164 v=36.2 => une des déclinaisons entre F1 et F2 existe chez Bausch & Lomb) Type . 1014nm 766.5nm 656.3nm 589.3nm 587.6nm 546.1nm 486.1nm 435.8nm 434.1nm 404.7nm 365nm 621362 36.2 *1.61066 1.61610 1.62100 1.62114 1.62520 1.63325 1.64327 1.64371 1.65197 *Le contrôle consiste à vérifier le focus identique de l'objectif pour les longueurs d'onde de référence. Le focus minimum : "le calage chromatique" est une conséquence.
C'est un des paramètres principaux de l'objectif d'un instrument. Reste l'aberration sphérique et la coma. L'astigmatisme étant toujours à minimiser.
Le calage est important car dans la zone proche de ce point, qui est sommet d'une courbe, le point focus change peu avec la longueur d'onde.
Il y a encore quelques subtilités : de nos jours on prend le croisement à racine de 2 du rayon de l'objectif (moyenne d'illumination qui est surfacique)
Dans le temps, on calculait plus volontiers en paraxial / axe optique : plus facile en utilisant les approximations de calcul de Gauss.
2ème subtilité : l'aberration sphérique qui influence le piqué/contraste peut être positionnée nulle (maximum résolution) à une autre longueur d'onde.
Pour les achromats : on cale volontiers sur la raie D ou carrément sur le H-alpha pour les objectifs solaires.
Pour les apochromats modernes : on cale sur la sensibilité lumineuse à 555nm (apochromatisme selon Thomas M Back)



En conclusion : un bon instrument astronomique est calé en fonction de ce pourquoi il est dédié à observer et de son/ses utilisations (visuelles ou photographique ou xxx)
La perception d'un chromatisme inapproprié peut tout autant être un défaut de fabrication que l'incompréhension de l'observateur/utilisateur sur les caractéristiques de l'instrument.
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Renvoi coudé 31,75 mm ?
dans Matériel général
Posté · Modifié par lyl
Tak : quasiment le même que mon modèle Japonais (couleur de la plaque bleue diffère), serrage annulaire, ça fait 60€ de plus dont 10€ pour le mécanisme annulaire.
J'espère que la bino. ne pèse pas une tonne. Ça a beau être tout métal, tu vas le faire souffrir.
Je te conseillerai plutôt le Lolli plus épais/massif mais c'est toi qui vois. (125€ + transport, mais pas dispo... flûte)
154g pour mon DK contre 216gr de mon Lolli (ancienne version, le nouveau est indiqué à 238g : il y a moins de verre mais carrément plus d'alu/acier).
Les RC plastoc sont carrément léger à côté de ça.