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Algenib

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Tout ce qui a été posté par Algenib

  1. La G11 n'est qu'un exemple parce que je l'ai. En l'ayant acquise la 1ere chose que j'y est faite c'est le remplacement du goto par des stepper digne de ce nom. Le tracking est suffisant avec 250mm de focale (un HAC125). Bien une mes bien correcte. C'est à la portée d'un débutant ambitieux qui pose les problèmes et nécessités pour aboutir. Quand au pointage un bon 115 en parallèle permet de mettre la cible en place. Que d'euros économisés! Le diamètre de la roue en AD doit être grande et sérieuse. Pour un contrôle un oculaire réticulé sur une étoile et on voit très bien les dérives de tracking et c'est mesurable aussi. L'informatique ne sera que pour la caméra liée à sharpcap. Une liaison wifi et une cam de chez bonnie, ca va assez bien. Acheter un origin en étant débutant de débutant c'est comme acquérir un c14 ou une bonne apo de 200...en 1er instrument. Le traitement image après coup et bien c'est pour du vernissage. Perso ce n'est pas ma tasse de thé, c'est plutôt du brut que l'on mesurera. J'ai acquis un vespera2 d'occasion et au final, euh, à part un champs plus large je n'ai pas vu du mieux par rapport au seestar 50. Dans l'optique donnée avant. La montée des images est moins tonique, la gestion des images est assez dérangeante aussi. On n'a pas encore vu que cela ne doit être qu'une "clé" usb accessible avec un câble. Pour le faire il faut encore lâcher 600 de plus! Là cela devient déplorable. Concernant l'origin le point fort c'est le tube. Pour le reste on pourrait entreprendre comme exprimé.
  2. En fait quand on passe en équatorial, je ne vois pas trop l'intérêt d'acquérir un origin. Le tube 6" peut s'acheter seul pour 2000 balles que l'on peut installer sur une G11 par exemple. Le soft sharpcap peut stacker facilement les poses de 5-10s. Si le tracking est perfectible (la G11 et une focale de 330mm peut sans guidage) l'autoguide sera assez simple. Même le sensor autoguide celestron suffirait. Faite l'addition au final des euros pour un résultat similaire. En assemblant ces modules on aura appris bien des choses en comparaison.
  3. Bonjour, Quelques dessins de Vénus réalisés depuis malgré la période chaude qui s'intensifie même ici à quelque kms du bord de mer. J'ai trouvé une bonne 60mm SYW, ayant laissé la mienne en région parisienne. C'est surprenant pour la perf. encore En début de semaine même la 60 ne passait pas eû égard au niveau démentiel de seeing. On verra la semaine avec le rafraichissement, relatif des températures.
  4. Ca fait de belles images!....faudra se contenter de ce vocable ridicule.
  5. Il n'y a aucun débat à lancer. Il ne s'agit que de comparer l'image de diffraction d'une même étoile dans chaque optique et de quoter la turbulence pour éviter de lire: très belle image, etc...! bref le baratin habituel. Et pas sur un coup ou 2, mais sur une période longue (des semaines). On pourra démontrer le gain recherché par ce design ou bien les circonstances favorables.. Y'a pas de problème de mise en température d'une 100mm. Et bonjour à Mr Danjon ou Pickering, pour quoter.
  6. Pour ceux qui se posent encore des questions... Ce qui serait plus intéressant c'est le comportement de l'engin dans la turbulence avec 1 à 2D de grossissement. Pas sur un coup, mais sur une période de plusieurs semaines en notant à chaque fois les conditions observées, températures, humidité. En observant une étoile à plusieurs hauteurs sur la même soirée. Un tube de comparaison serait bien intéressant, même une 100mm à mettre en parallèle.
  7. L'avantage que l'on pourrait escompter c'est la réduction de la turbulence interne aux tubes fermés (sct) ou ouverts (newton). Pour le cp le gain faut l'espérer, pour le planétaire, faut aussi l'espérer. En demi saison et l'hiver par temps frais et 80% d'humidité, surement pas. Zen à venise avait réalisé ce style de design qui peut tourner en été par temps calme. Il n'a pas fait une percée commerciale... Un bon serrurier de 150 avec une chaussette peut largement remplacer cette "innovation". Bricolable soi-même pour 500 balles. J'avais réalisé un 115 serrurier dans les années 80 avec un bon miroir pour observer Vénus positivement. Puis un 150 avec miroir astam, puis un 200 avec miroir astrola. Plus le diamètre augmentait et plus c'était problématique en usage, sur le 200 notamment. La chaussette devenait nécessaire pour optimiser sans aller à une satisfaction plutôt rencontrée avec un tube résine tapissé papier buvard interne, tube bouché sur l'arrière. C'est comme acheter une audi pour faire les courses au lidl pour les promotions. Peu d'intérêt en fait. Ils feraient mieux de designer un tube cassegrain avec 0 turbulence interne et léger. Un gso 154F12 change de couleur en changeant le tube métal déjà.
  8. J'en suis bien désolé, tout ça retourné avec 111 triplette. Et 60mm à 42 balles, mais celestron.
  9. Et alors vasy! C'est que une limite de résolution peut s'estimer aussi en quotant précisément cette turbulence prenant en compte une ouverture, histoire de voir, au moins, si des carabistouilles sont écrites. Et puis pour comparer entre rapporteurs cela permet aussi des résultats comparés. Non? Si vous voulez quoter des dessins, photos de planètes réalisés avec ceci cela dans des conditions ceci cela, pour lire ces documents et définir une pertinence, sans ce paramètre c'est classement...vertical. En groupement de suivi, la corbeille déborde...un peu trop.
  10. Le "lunette et telescope" de danjon et couder exprime bien cette échelle de cotation du seeing, tout comme le texereau dans le CTA. Il faut se forcer à observer une étoile avant et après observation de platon, grossissement 2D+/- et proche de la lune. Magn, 2-3 c'est bien. Ca fait rêver, 6" c'est limite pour le gars. Reste à voir si le bord du craterlet doit être vu découpé avec une vision de la pente sur l'externe. C'est à dire résolu: faisable sur les 4 premiers avec 4", flou sur les autres sans être résolu tel que défini avant. Avec la taille du craterlet en comparaison de la limite de résolution, si ce rapport est 1,5-2 fois, c'est résolvable.
  11. Toujours pas de quotation de turbulence.
  12. Que faut'il penser d'une ouverture de 100mm (pouvoir de résolution 1,16" selon dawes) au regard de craterlets de 2" à 2,3" de diamètre? Pour les 4 les plus grands. Cela illustre bien l'inutilité d'un 8" voir 12 et 16" quand c'est déjà juste avec 4".
  13. Le correcteur de dispersion est une aide mais avec 100mm, c'est bien s'embêter pour rechercher le gain théorique. Un bon filtre coloré fera autant et surement. On ne va pas reprendre le pourquoi de chaque couleur de filtre sauf à dire que plus on va vers le rouge et plus on peut voir profond dans l'atmosphère avec le contraste image de détail en rapport. La perception reste toujours et encore une affaire de qualité optique de seeing (il faut quoter ce seeing du moment, autrement un comparatif restera subjectif) d'ouverture de scope pour obtenir des images stables, pas besoin de mettre en oeuvre son 24", 4" sont largement suffisant. En ce moment il y a venus à 13" d'arc et 150x suffisent pour la montrer à l'oculaire comme le disque lunaire vu à l'oeil nu. Tout un programme, observer assis avec un oculaire style trou de serrure pour déjà se concentrer davantage, tube monté sur un équatorial bien sur. Quoter le seeing pour analyser et puis se concentrer pour capturer du détail. Attention à la clarté oculaire de vénus, un filtre gris peut être aussi une aide en évitant l'éblouissement oculaire. En dernier lieu, l'acuité visuelle propre est aussi 50% du problème. Tant que le disque d'airy d'une étoile reste visible (danjon 5/10 et mieux) c'est jouable dans les creux de turbulence encore. Et puis dessinez ce que l'on voit cela aide à progresser. Inutile de se polariser sur les apo, une bonne achromatique qui montre sur une étoile une image de diffraction similaire au théorique suffit. Ca existe encore aujourd'hui y compris chez le chinois. Bien sur tous les tubes propres en qualité sont théoriquement utilisables. Cependant en matière de turbu instrumentale certains seront désavantagés, notamment les compacts, avec 3 chemins de lumière internes, contre 1 seulement avec la lunette. On pourra y mettre un serrurier pour la calmer. Mais c'est opéré en plein jour et l'air réchauffé par le soleil est déjà turbulent. Donc c'est une affaire de moment (en hiver c'est bien possible quand il gèle, en été avec le cagniard et 0 vent). Je préfère la lunette avec un linge blanc humide emmaillotant le tube, il doit rester humide. Il y a beaucoup de paramètres à considérer, comme la nature du sol 50m autour du tube aussi. Le théorique aide à comprendre reste à le concrétiser sur le terrain. Une acuité visuelle se travaille aussi avec le temps.
  14. On aurait pu essayer l'oculaire de 110° AFOV; à peu près certain qu'on y voyait juste platon avec une image agitée dans tous les coins. Prenez un 43° ortho, au moins cela permet de se concentrer sur l'objet visé même en cas de seeing présent.
  15. Bonjour, Hier soir pendant la période d'inversion des températures, 19H30UT +/-, avec la lune à 42° de hauteur, l'etx90 en montrait 4, ceux de 2" de diamètre, les plus grands. Image 6/10 (plutôt moyen) et 7/10 au zénith, le ciel brumeux et grossissements 100 et 130x dans la banlieue de Fréjus. Heureusement qu'il n'y avait pas de vent, même léger. Au programme, copernic bien sur, le fond de l'arène totalement noir, et puis clavius, tycho et platon. Vénus avant avec quelques structures nuageuses, puis jupiter puis la lune. Juste honorable en conditions locales du moment. Les oculaires: ortho kasai et plossl à 35 balles. La cotation du seeing était réalisée avec un ortho de 6mm et 208x, un peu limite sur le soir, le disque d'airy déformé et le premier anneau à se briser souvent. Bons ciels.
  16. Algenib

    lunette evostar 120 EDX

    Il faut insérer un filtre gris neutre disons 30-50% pour atténuer la clarté de jupi à l'oculaire. Puis reprendre le test, il y a probablement beaucoup de détails perdus dû à l'éblouissement oculaire. Bien sur si le seeing dépasse 1,5x la limite de résolution du diamètre selon Danjon ça ne changera rien.
  17. Va pour catalyst, ok. C'est la convivialité qui prime (avec intelliscope c'était à partir d'astroplanner et des tables pour comètes et astéroides des us). L'ajout du soleil sera un grand plus. Merci pour vos retours ici. Bons ciels.
  18. Merci pour le retour. Memstar est bien prévu pour les montures alta zimuthale, ok. Peut être que l'appli fait la conversion automatique à partir de coordonnées alpha-delta (pour comètes, astéroïdes, satellites) ce serait une aide. En plein jour, difficile de pointer venus ou mercure comme ça. Mercure déjà au chercheur de 50mm c'est pas trop évident selon la transparence du ciel visuellement et du moment. Le pointage sur le soleil serait une aide assez efficace. Déjà sur le soleil avec un équatorial réglé. Pour le variabiliste, l'observateur d'occultations, les planètes en plein jour, les satellites c'est acrobatique à priori. J'avais eu l'intelliscope sur équatorial, on pouvait charger la liste préparée des évènements à suivre pour la nuit, c'était bien pratique. Tout autant sur un dobson. Memstar peut faire, au moins à termes?
  19. Bonjour aux utilisateurs du memstar. J'avais ouvert un post sur l'utilisation du memstar. L'alignement s'effectue sur 4 étoiles... la nuit. Comment pointer un objet défini dans le ciel, le jour? Il faut calibrer la nuit, laisser le scope en place, pointer le soleil, la lune si accessible, pour re calibrer sur une "étoile"? Est-ce possible? Pendant que j'y suis, pour pointer un objet la nuit qui n'est pas inclus dans le catalogue de 15000 objets, peut-on entrer tout simplement les paramètre alpha delta du dit objet après calibration? Merci pour vos retours.
  20. Bonjour aux utilisateurs du memstar. L'alignement s'effectue sur 4 étoiles... la nuit. Comment pointer un objet défini dans le ciel, le jour? Il faut calibrer la nuit, laisser le scope en place, pointer le soleil, la lune si accessible, pour re calibrer sur une "étoile"? Est-ce possible? Pendant que j'y suis, pour pointer un objet la nuit qui n'est pas inclus dans le catalogue de 15000 objets, peut-on entrer tout simplement les paramètre alpha delta du dit objet après calibration? Merci pour vos retours.
  21. Bah non ces objets ne sont pas en "spectre continu", il y a des bandes d'émission bien caractérisées qui sont bien connu. Les bandes de swan 511 et 514nm, les radicaux CN sur le segment bleu, les poussières de la queue côté IR. On pourra laisser les apo de côté si on veut collecter sur les 4 canaux du filtre, surtout sur l'ir. Donc newton au minimum sans verre sur le chemin optique autre que le filtre. Un F4 pourrait faire le compromis en laissant les capteurs larges de côté. Le 462 pour tester peut faire l'affaire. Ce qu'il y a de bien encore dans cette manip reste le côté cheap encore par le prix global à y mettre. C'est très bien exprimé aussi pour ce filtre spécial, mais chez les revendeurs sérieux. Ca reste à tester, mais à appréhender d'abord pour aller plus loin qu'une simple imagerie avec filtre 400-700nm.
  22. Le filtre est en chemin, on verra.
  23. Pas exactement et pas pour ces objets carbonés. En tout cas la tête peut être davantage détaillée mais aussi la queue de ces mêmes objets. Sur le commerce après recherche, on ne voit que 2 filtres: le swan c2 baader le quadri band idas dtd Ci-joint le lien: https://www.pierro-astro.com/marques/idas/filtre-idas-nbx-osc-50,80mm-m48_detail il est moins cher ailleurs. pour le swan c2 https://www.astronome.fr/accessoires/3308-7502-filtre-baader-c2-swan-band-15nm-special-comete.html#/2816-format_du_filtre-coulant_2 Il faudrait mieux les utiliser avec une caméra monochrome pour maintenir la résolution, mais j'ai ici une 462 couleur qui ferait l'affaire pour les tests initiaux au minimum en conjonction avec le filtre classique uv-ir 400-700. Je suis aussi en banlieue parisienne et le suivi de comètes jusqu'à la magn 12 voir 13 pour certains objets est possible, mais limité par la qualité relative du ciel. Comme 29P sur la période, 240P l'an passé, c/2025 K1 aussi qui a bien montré le développement d'une queue marquée. Ce qui est escompté c'est une augmentation de contraste, du snr avec un fond de ciel plus noir mais en concédant un allongement du temps d'acquisition, disons 2x plus. Sur le seestar 50, l'usage du duo filtre allonge le temps de 2X environ, avec un ciel plus noir pour des objets adaptés. Vu le mouvement propre de certains objets, difficile d'imager plus de 10min avec une élévation de 15-20°. En ville ce qui gêne aujourd'hui c'est l'éclairage led diffus. Qu'en pensez-vous?
  24. Et l'amélio de contraste! et le fond de ciel! Ce sont des cibles avec émission propre et...réflection de lumière. Le filtre swan doit bien agir sur les carbonés, tant que le global de la comète le reste, pour les autres pour faire ressortir la queue de gaz, le segment bleu peut faire l'affaire, pour la queue de poussières... J'image déjà sans filtre mais il y a rapidement des limites.
  25. Quel est le choix préférable pour l'observation de comètes: - le swan bien sur, il n'y a que le baader mais le segment bleu y est absent, - le quadribande idas, le segment IR est masquable avec le filtre uv-ir déjà, - le O3 qui peut être encore un compromis, à voir, pour les utiliser dans le domaine visible et sur une optique F5? Merci pour vos retours documentés.
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