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  1. Est-ce que le Nikon d3500 est compatible avec star adventurer de skywatcher?
  2. Bonjour à tous, bon ben voilà, j'attendais depuis des jours l'arrivée de ma caméra de guidage pour pouvoir tester l'ASiAir, c'est fait !! Voici donc mes toutes premières impressions après une soirée d'essais... Tout d'abord qu'est-ce que l'ASiAir ? C'est un petit boîtier Raspberry/Tinkerboard qui embarque un OS Linux + des softs astro basés sur le projet indilib.org. Ce boîtier est muni d'une carte micro-SD contenant les logiciels et pouvant enregistrer les images, de 4 ports USB2.0 (pour y raccorder caméras imageur et guidage, roue à filtres, moteur de mise au point, monture), et d'une connexion Wi-Fi pour être piloté depuis une tablette, un smartphone ou un PC. Vous trouverez quelques autres références disponibles telles : Nafabox, stellarmate, etc.. Lectures intéressantes sur le sujet : https://www.webastro.net/forums/topic/154988-contrôle-setup-astrophotographie-nomade/ https://www.webastro.net/forums/topic/171122-nafabox-version-32/ Certaines de ces solutions sont gratuites (en dehors de l'achat de la Tinkerboard), d'autres sont payantes (Stellarmate, ASiAir). L'aSiAir est à 199 euros habituellement (190 chez P.A). Mais alors, quels sont les avantages de l'ASiAir ? Toutes les solutions proposées plus haut sont basées sur le socle INDI, contenant les outils astro Kstars, Ekos, etc.., avec une interface Linux. La grosse amélioration de ZWO a été de développer entièrement une interface iOS ou Android qui prend en charge l'ensemble de ces softs, avec une facilité d'utilisation déconcertante. Le point négatif, c'est que ASiAir n'accepte que les produits ZWO : caméras, roues à filtres et bientôt son nouveau moteur de mise au point. Je vous invite à découvrir ces 3 vidéos qui expliquent très bien le fonctionnement de l'ensemble : Qu'est-ce qu'il est capable de faire ? ASiAir est capable de gérer entièrement une soirée de prise de vue en pilotant : - caméra imageur ZWO - APN Canon et Nikon - caméra de guidage ZWO - roue à filtres ZWO - moteur de mise au point ZWO (quand celui-ci sortira en juin) - monture (toutes les montures reconnues par Indi le sont également ici, soit la quasi-totalité des montures du marché) Il peut enchaîner plusieurs séries d'images, par exemple 50xL puis 20xR, 20xV et 20xB, puis ordonner à la monture de se parker et éteindre l'ASIAir. Il peut gérer le dithering automatique entre les poses. Et le tout à distance, par Wi-Fi, depuis une tablette ou un smartphone !! ASiAir est fourni avec une micro-SD de 32Go, les câbles qui vont bien, un bloc convertisseur 12V/5V, des velcros pour le coller sur l'instrument. Première soirée de tests J'ai fini de récupérer hier l'ensemble des pièces ZWO manquantes. Hier soir le ciel était clair, j'ai donc décidé de tester tout ce beau monde depuis mon jardin qui se trouve à 3km du périph nord de Paris, autant dire sous un ciel des plus pourris Le matériel est le suivant : - monture Takahashi EM200 Temma2 - Lunette Takahashi FSQ106 au foyer - caméra imageur ASI183MM pro - caméra de guidage ASI290 mini - roue à filtres ZWO EFW-mini (5 filtres) - diviseur optique ZWO AOG - boîtier ASiAir Voici l'ensemble complet, monté à l'arrache vite fait dans le jardin. Par la suite, je ferai des jolis tresses de câbles J'ai donc commencé par brancher l''ASiAir directement à : - la monture via le câble USB-RS232 fourni - la caméra imageur ASi183 - la caméra de guidage ASi290 mini - la roue à filtres J'allume la tablette (Une Galaxy Tab A), j'ai installé au préalable l'application ASiAir directement depuis le Play Store, et je la lance. L'application va paramétrer automatiquement le Wi-Fi pour trouver le nom réseau de l'ASiAir, puis elle reconnaît automatiquement les caméras et la roue ZWO. Je découvre l'interface, je n'ai pas lu la notice volontairement pour me faire une idée de l'ergonomie et je dois dire que cette interface est vraiment USER-friendly Tout est bien foutu, tombe sous le sens, et pourtant c'est en anglais, mais les icônes sont faciles à comprendre. C'est simple comme une tablette en somme ! Et le tout piloté par le doigt Je commence par me familiariser avec la caméra imageur. On a 3 options pour elle : focus pour l'aide à la mise au point, Preview pour le cadrage et juger l'image, et enfin Autorun pour lancer les séries de poses. La fonction Focus est basée sur la FWHM de l'étoile, c'est ce qu'on trouve un peu partout sur la plupart des logiciels de prise de vue. Ensuite je vais paramétrer le dialogue avec la monture. A ce moment, je ne maîtrise pas encore les subtilités de l'application. Par exemple, j'aurais pu activer le GPS de la tablette, il aurait alors pris automatiquement les valeurs latitude, longitude, date et heure. Je ne l'ai vu qu'après en lisant la notice. La Taka est parfaitement reconnue, je peux la piloter depuis les 4 boutons présents à l'écran. Plus du tout besoin de la raquette ! L'autoguidage est piloté non pas depuis le port ST4 mais directement depuis le port RS232. Je passe ensuite sur Skysafari pour aligner la monture, et tout le reste pourra se faire directement depuis l'App de l'ASiAir (Choose Object et Goto). Je fais quelques tests de plate-solving, ça fonctionne parfaitement et réaligne automatiquement la monture sur Skysafari. Je lance ensuite l'autoguidage, qui est basé sur l'interface de PHD2, je ne suis donc pas dépaysé. Je pointe une étoile, j'appuie sur le bouton guidage et il fait automatiquement la calibration puis démarre l'autoguidage. A noter que l'ASiAir gère parfaitement le dithering entre les poses. On peut paramétrer le décalage en pixels et le temps de stabilisation avant de reprendre les poses. Voici une image de l'écran. On y voit l'image de M51 (pris juste au-dessus de Paris, ne m'en veuillez pas !!), le graphe d'autoguidage, et des infos comme la température du capteur, l'histogramme de l'image, etc.. Résultat de 10 poses de 60s au gain maxi, avec filtre L : bon c'est pas terrible hein ? Bah je suis déjà content de sortir ça à 3 km de Paris Je passe ensuite aux choses sérieuses. Je définis les filtres de la roue à filtres et je peaufine les paramétrages divers. Un essai sur M57, avec 2 poses de 180s en halpha avec retrait des darks de 120s (d'où la sous-correction sur l'ampglow à droite) : Je termine enfin la soirée par une série de 20 poses de 120s en Halpha sur NGC6888, suivis automatiquement par 10 darks. Et le tout en visualisant l'ensemble sur la tablette depuis mon lit bien au chaud !! Ce soir j'ai récupéré les images directement sur mon PC depuis le Wi-Fi en me connectant à l'ASiAir (mais il est possible aussi de transférer le contenu de la micro-SD) et réalisé un traitement rapide sous SiriL. 20 images de 120s en halpha, 20 darks. Aucun flat ni offset. Bon c'est pas l'image du siècle bien sûr, c'est pris juste au-dessus de l'horizon de Paris, mais le filtre halpha fait quand même des miracles ! Conclusion : Alors là je dois dire que cet ASiAir va au-delà de mes espérances. Le couple ASiAIR + Skysafari est fantastique ! Et le tout sans fil, bien au chaud Dans quelques semaines sortira le moteur de MAP ZWO qui est déjà pris en charge par l'ASiAir, on aura alors un ensemble entièrement autonome piloté à distance depuis la tablette. Tout est très simple à paramétrer pour un néophyte, En une soirée seulement, sans prendre connaissance de la notice, j'ai pu sortir une image avec autoguidage, dithering et pilotage de la monture + plate-solving. Je vais maintenant me pencher à fond sur les différents manuels disponibles sur le site de ZWO pour voir un peu plus les quelques petites subtilités (comment reprendre une pose le lendemain grâce au plate-solving par exemple) A noter que l'ASiAir pilote maintenant depuis la dernière version les APN Canon et Nikon, ça serait bien si ZWO prenait en compte le pilote ASCOM du A7S pour l'intégrer également, je pourrais alors revendre le Lacerta M-GEN En tout cas mon boîtier SkyBT ne me sera plus d'aucune utilité puisque l'ASiAir se comporte comme un SkyFi (qui est sensiblement au même prix d'ailleurs !) pour piloter la monture depuis SkySafari...
  3. Bonsoir! Je viens à la recherche de conseils des anciens! je vous explique mon problème. Je fais ma collimation au laser (baader) sur mon 200/800. Une fois collimaté je retire le laser le re insère et là la collimation a bougé! J’ai testé mon laser en tournant sur lui même c’est ok. Du coup ça vient du PO... en faite j’ai l’impression que selon le serrage je n’ai pas deux fois exactement la même position du laser (ça doit se jouer à un poil) et du coup ma collimation n’est jamais la même (ça se voit surtout sur le primaire). Cela m’embête car après collimation au laser je place ma caméra (Asi 1600 + raf 8 + correcteur coma) et forcément la collimation ne sera pas parfaite... ça aura encore bougé un peu. Alors avez-vous une technique pour parfaire cette collimation avec ma caméra sur le scope? J’ai entendu figure d’airy mais honnêtement je ne sais pas comment ça marche. En tout cas merci à ceux qui auront la gentillesse de me répondre (et oui je veux des étoiles rondes sur mes photos mince alors ! 😜)
  4. Bonjour, une perle vient de passer dans les PA Astrosurf Je cherchais un instrument historique un peu plus grand que la Telementor que je connais bien. d'abord un article (c'est en allemand) Dieter Lichtenknecker Autre lien sur wikipedia Opticien par passion de l'astronomie. Lichtenknecker Optics est inventeur du critère de qualité RC, résidu chromatique. http://atom.lylver.org/AstroSurf/Design Optique/OUTILS/lk1.jpg http://atom.lylver.org/AstroSurf/Design Optique/OUTILS/lk2.jpg http://atom.lylver.org/AstroSurf/Design Optique/OUTILS/lk3.jpg http://atom.lylver.org/AstroSurf/Design Optique/OUTILS/lk4.jpg La trouvaille conforme Conrady : 5/8 d'onde sur raie F et C 5 ans antérieur (1967) à la Zeiss C63/840 Telementor à l'époque où Lichtenknecker se tapait la bourre avec Zeiss. C'est le tout petit de la gamme de 1967, affiché RC 4.5 . Calcul, en fait plutôt mesure garantie par LO, pas forcément le même que le résidu chromatique actuel car LO affichait RC 0 à 3 comme "apo" Fabriqué après 1973 à Haaselt (Belgique) et à priori avant 1980. Le vendeur s'en est servi uniquement en solaire, je ne sais si il connait sa valeur : les objectifs LO étaient réalisés sur commande uniquement. Il faut savoir que même les objectifs AK (doublets collés) étaient réputés car on sent servait pour faire des Schaer-Refraktor avec le long f/D à 125mm de diamètre ou des chasseurs de comètes à haut contraste. Ne pas oublier que les traitements optiques étaient limités en 1965 (MgF2 ou Zeiss T3M), le collé permettait le top contraste en planétaire ou en champ profond (idéal pour la chasse aux comètes : la chevelure étant difficile à discriminer) C'est un bout d'histoire, avec des verres historiques je vais voir à le faire mesurer au banc et peut-être traiter car il est probable qu'il soit à la norme astro de Zeiss et ... superpoli. Bonne lecture Myriam
  5. Bonjour j’ai des soucis de coma avec mon montage: correcteur baader mmpc III + raf zwo + asi 1600. J’ai respecté le montage préconisé par zwo pour avoir les 56 mm de backfocus. Cependant sur mes photos j’ai de la coma dans les angles. Du coup je me demande si mon montage est vraiment correct. Dois-je rajouter ou pas ces deux rondelles? Sur mon montage actuel je les ai:
  6. Salut tous, suite à une occasion du web, sur le Coin coin, suis allé voir à deux reprises une vieille Manent de 1930-1935 à moins de 10km de chez moi... elle était belle et hyper bien conservée, couverte de taches de gras, de crottes de mouche, d’huile (peut-être pour la protéger de corrosion éventuelle), de poussière, mais un fort potentiel de « belle lunette » une fois sa toilette faite. Pour faire court, je l’ai prise, et voilà le résultat, ça aurait été égoïste de ne pas vous la montrer, une mécanique somme toute exceptionnelle. Nettoyage uniquement avec une microfibre humide, zéro produit, je le souligne parce que c’est bluffant de voir la peinture qui a toujours son vernis d’origine, le laiton si brillant après 90 ans, et sa mécanique toujours précise... Pour les optiques, idem. Mais elle a deux trois trucs à réparer : il manque 2 vis au chercheur, la base en bois est fendue, le réticule du chercheur est détendu, l’optique mérite d’être nettoyée en profondeur, et je dois me trouver un adaptateur coulant 27mm —> 31,75mm. Hélioscope en accessoire avec 2 oculaires et un filtre variable, tout est opérationnel !
  7. Bonjour, Je suis à la recherche d'un manuel (autre que le fichier de spécification de 3 pages disponible sur le site d'Andor) pour les Apogee Alta U. En effet, il existe 2 ports séries A et B ainsi qu'un port Aux, et je ne trouve pas ni leur utilité ni comment les utiliser ! D'avance merci si certains ont stocké ce genre de choses, même si je sais que les Apogee alta ne sont pas très courantes.
  8. Pour les amateurs de bricolage ou ceux qui veulent restaurer des achromats anciens et les équiper, je suis en train d'établir un contact, un pont avec nos lointains japonais qui ont remis en route les machines à polir des années 80. Je ne suis pas commerçante pour le moment, il s'agit de s'approvisionner en commande groupée. Nous avons un facilitateur de luxe, l'ancien directeur de Magellan Science, retraité, mais qui comprends notre envie et a toujours la fibre astro. J'ai rédigé un article complet sur le concept de "système optique" de ces réfracteurs de ces années là car Takahashi nous a fait une grosse surprise cet automne. Ils viennent de relancer le concept d'achromat et ses accessoires avec la Starbase 80 qui n'est pas en vente en Europe pour le moment. C'est une chaîne complète, il faut s'y connaitre un minimum pour comprendre que l'instrument est lié à ses accessoires. Je vous mets un lien vers le forum d'à côté ou j'ai écris plus de détails. http://www.astrosurf.com/topic/130147-takahashi-starbase/ A noter que je ne souhaite pas mettre les pieds dans le pré carré de Takahashi et sa 80/800 qui est une lunette azimutale d'initation de qualité. Je peux le faire mais ayant une expérience en optique, je préfère proposer sur ce créneau du 80mm classique. Un instrument pérenne et bien équilibré au dessus en robustesse optique dans notre France bien turbulente et au ciel quelque peu pollué. A suivre un test sur une commande d'oculaires, barlow, renvoi coudé sélectionné qui va être conclue dans les jours qui viennent. N'hésitez pas a poser des questions d'ordre général ici ou par MP.
  9. Bonsoir, En consultant le "coin coin", je suis tombé sur cette annonce. Il s'agit d'un Towa 76/600 de type newton catadioptrique semblant complet et qui pourrait intéresser un collectionneur d'instruments compacts mis sur le marche à l'époque de la comète de Halley. 35 Euros seulement (le vendeur est situé dans les Cötes d'Armor). Voici le lien: https://www.leboncoin.fr/sports_hobbies/1690168224.htm/
  10. bonjour, je vous présente ma toute première lunette: une M. Manent Acheté sur un coup de cœur, (car je n'y connait rien du tout en lunette et astronomie), en rentrant dans une librairie de livre ancien, je demande au patron si c'est pas a vendre par hasard, car j'aime les belle choses, tout simplement, et il me répond: OUI. du coup je l'achète et repart avec. Et maintenant je commence a m'intéresser à l'astronomie....petit à petit....depuis aujourd'hui
  11. EDIT : Je viens de déplacer le sujet dans le forum "matériel astrophotographique", je n'avais pas vu qu'il y avait ce forum dédié. Bonjour, Voulant me lancer dans l'astrophotographie, j'ai dans l'idée de commencer avec une petite lunette, la SW Evostar 72ED, et un APN, le canon 1000D défiltré/refiltré Astrodon. Je souhaite ajouter un aplanisseur de champ, le correcteur de champ Orion dont le tirage est de 55mm. Donc avec une bague T2 en sortie du correcteur (tirage 10mm) reliée à l'APN (tirage 44mm d'après ce que j'ai compris), je devrais être bon pour la mise au point. Maintenant je voudrais insérer une bague rotative de ce type dans le montage, afin de pouvoir modifier le cadrage facilement. Mais si je la place après le correcteur, le tirage n'est plus bon (>55mm) : je suis donc obligé de placer cette bague avant l'aplanisseur ? Dans ce cas, ça m'obligerais à tourner toute la chaîne optique à l'arrière de la lunette dès que je veux modifier le cadrage... De plus, est-ce que ça aurait une influence sur la focalisation des rayons dans le correcteur (on rajoute de l'épaisseur à la sortie du porte-oculaire...) ? Donc existe-t-il une solution qui me permettrais de placer la bague rotative après le correcteur (pour n'avoir à tourner que l'apn) ? Je me pose aussi ce genre de question dans l'éventualité où je voudrais insérer par exemple une roue à filtres par la suite : doit-elle se placer avant ou après le correcteur de champ ? J'espère avoir été clair dans mes questions... En vous remerciant.
  12. Skywatcher vend une mini monture qui est faite pour la photo "légère" (avec un APN + objectif) et le timelapse. Sa capacité de charge est de 3 kg de charge utile (sans contrepoids) et peut monter à 4 kg si on équilibre la charge avec des contrepoids (en option mais ça peut se bricoler facilement), on peut donc s'en servir en visuel pour y attacher une petite lulu de 60-80 mm ou une paire de jumelles. Je viens de peser, mon 6D avec un (gros) Tamron 24-70 F/2.8 et une rotule photo pèsent 2.1 kg : on est donc loin de la charge maximale. Il est recommandé de la poser sur un solide trépied photo (ou vidéo). On se trouve avec un appareil totalement autonome capable de faire de l'astrophoto à moindre coût car elle fait pas plus de 250 EUR avec un viseur polaire. Elle permet plein de modes de fonctionnement, par exemple : - timelapse "conventionnel" avec rotation de la monture entre chaque pose la monture ne bougeant pas pendant les poses - timelapse "astro" : la monture préalablement mise en station va effectuer le suivi des étoiles pendant la pose et revient à la position d'origine entre chaque pose. On peut donc un timelapse avec des poses longues sans filé d'étoiles, impossible avec les autres systèmes de timelapse - suivi classique : la monture suit les étoiles (ou la Lune, ou le Soleil) Voici le mode d'emploi : https://teleskop-austria.at/information/pdf/StarAdvMini_SAM%20User%20Guide-3-8.pdf La monture est fournie avec un viseur polaire qu'il faut installer pour la mise en station, et retirer avant de mettre l'appareil photo. Le port USB visible sur la photo ne sert qu'à recharger les batteries à l'intérieur de la monture, elle ne permet pas l'autoguidage. L'autonomie indiquée est de 24 heures, maintenant, au froid à -10°C je ne suis pas certain qu'elle tienne aussi longtemps, mais il suffira de brancher une batterie sur le port USB pour qu'elle reparte. Avec un câble optionnel (10 EUR), elle peut gérer l'appareil photo pour les timelapses. On peut aussi la commander depuis un iPhone ou Android via WiFi, c'est d'ailleurs la seule façon de la piloter, donc pensez à bien recharger votre smartphone avant de partir ! Elle marche sur les platebandes des Vixen Polarie, iOptron SkyTracker et SkyTracker Pro, de l'autre Star Adventurer de Skywatcher, j'en oublie certainement. Elle est vendue 350 EUR en "kit astro", pour ce prix on a en plus une base équatoriale et une queue d'aronde et un support permettant un mouvement fin en déclinaison de l'appareil photo. Voici un rapport de test de cette monture (en anglais) : http://philhart.com/content/star-adventurer-mini-review Attention : il ne faut pas la confondre avec l'autre monture photo de Skywatcher, la Star Adventurer, un peu plus grosse mais moins versatile. Ici il s'agit de la Mini Wi-Fi. Note : l'application SAM console ne fonctionne pas sous IOS 6.1.6 avec un iPhone 3GS. Testé ce matin, on voit le logo Skywatcher puis l'application plante. La connexion Wifi avec un téléphone se fait sans aucun problème. Il suffit de : 1) allumer la SAM 2) aller dans l'onglet réglages>Wifi du téléphone et de choisir le réseau StarAdventurer 3) lancer l'appli "Console SAM" sur le téléphone Et voilà. On peut faire plus compliqué si on désire pouvoir piloter la SAM depuis le réseau local, et ainsi conserver l'accès Internet sur son téléphone, mais je n'ai pas testé. De toutes façon, en nomade, ça ne servirait à rien. Il y a un gros vice de conception : une vis qui sert à bloquer la bague qui retient la queue d'aronde et l'empêcher de pivoter autour de l'axe de la monture ne tient que sur 2 filets... ce n'est pas bon du tout et il faudra faire très très attention à ne pas foirer le filetage. Installation du matériel (1 minute) : emboîter la monture sur le trépied, poser le trépied approximativement dirigé vers le nord et c'est tout. Mise en station (3 minutes) : le viseur rétro éclairé fait bien son boulot. L'application Console Sam indique comment placer la Polaire dans le réticule, un jeu d'enfant. L'appli SAM mériterait quelques améliorations, comme par exemple rendre la Polaire plus lisible (le gris clair n'est pas très discernable) et l'heure de la Polaire est masquée par le texte : Je conseille fortement d'acheter la base équatoriale qui sera bien plus simple à régler qu'une rotule : Appli SAM Console L'appli est obligatoire pour programmer la SAM. Elle n'existe qu'en version iOS et Android et se connecte à la SAM en Wifi. Il faudra donc disposer d'un appareil compatible. La SAM est reliée en Wifi à la tablette ou au téléphone. On ne peut donc plus utiliser cette tablette/téléphone pour surfer sur Internet ou se connecter à l'appareil photo. C'est l'un ou l'autre. L'utilisation d'un appareil dédié pour piloter la SAM est donc préférable. L'appli est très simple à utiliser même si elle reste perfectible dans son ergonomie. Les textes sont traduits en français, mais parfois ils se recouvrent, ce qui rend par exemple, difficile la lecture de l'heure polaire. --- edit : ce défaut est corrigé depuis la version 1.5.0 --- Mise en station avec la base équatoriale. La mise en station est largement facilitée quand on utilise la base équatoriale. Mais cette base équatoriale est très sommaire et il faut ruser pour avoir un réglage assez rapide. Voici comment je procède. Etape 1 : alignement du réticule du viseur polaire Régler les pieds du trépied pour que la base équatoriale soit bien horizontale (la bulle du niveau à bulle est alors centrée au dans le petit cercle). Orienter la base pour que la Polaire soit visible dans le viseur, se servir des petits trous dans la monture pour cela. Orienter le réticule pour que l'axe 0-6 soit bien vertical, 0 en haut. Pour cela on joue avec la molette d'altitude pour déplacer la monture de haut en bas : la Polaire parcours un trait et on pivote le viseur jusqu'à ce que l'axe 0-6 soit bien parallèle à ce trait. Etape 2 : alignement de la Polaire dans le réticule Sur l'appli SAM Console, on repère l'endroit du réticule auquel on doit placer la Polaire. Desserer correctement le levier de blocage de l'altitude (2) - un quart de tour suffit. Placer la Polaire à la bonne hauteur dans le réticule, peu importe si elle est trop à gauche ou à droite - enfin pas trop quand même. On n'utilisera que la molette d'altitude (1). Il faut atteindre la hauteur EN REMONTANT de façon à ce que les engrenages d'altitude soient bien en contact. Une fois la hauteur trouvée, resserer le levier (2). Vous remarquerez que la Polaire va se déplacer horizontalement... c'est pourquoi il n'est pas recommandé de peaufiner le réglage horizontal avant de serrer le levier. Maintenant que la hauteur est OK, vous pouvez régler l'azimuth en jouant sur les deux molettes (3). Il faut qu'elles soient bien serrées toutes les deux pour bloquer le réglage.
  13. Bonjour! Venant d’un apn et possédant désormais une cam refroidie (asi 1600 mm pro) je voulais demander aux plus expérimentés d’entres vous si les DOF avaient une apparence normal? En effet sur apn les dark sont bien noirs tandis qu’avec la refroidie c’est plutôt gris. Et mes flats ont un halo je sais pas si c’est normal? Merci pour vos retours ! Dark: offset: Flat!
  14. Bonjour j ai récupéré dans un coin (sombre)de mon clubastro, Perl Vixen super polaris.Bon à la maison je nettoie tout le matériel les miroirs etc etc etc. un petit livre compte rendu des observations. la dernière fois qu'on l a utilisé le 04.10.2009...bon .Alors tout nickel ,bon travail jean-Marc .Dans la Provence il pleut il pleut il pleut. ha ben super il faut de l eau dans la Provence. allez bonne soirée. ...
  15. Bonjour, bonsoir, Cela fait maintenant un bon bout de temps que je m'intéresse à l'astronomie et j'aimerais aller plus loin. En effet j'ai pu apprendre au cour de mes différentes colonies (nb: à Céreste pour ceux qui connaissent) le fonctionnement d'une monture, équatoriale, azimutale puis le système Goto, la mise en station etc... J'ai évidemment quelques notions de repérage dans le ciel, que je dois encore approndir bien sûr.. Je suis donc intéressé par l'achat d'un premier "setup" (j'ai précédemment utilisé un Newton 250/1200 sur EQ6 Goto noire ainsi qu'un C8 il me semble sur HEQ5 Pro Goto); seulement voilà, je veux immédiatement passer à l'astrophoto du ciel profond (j'en ai aussi fait sur EOS 1200D défiltré ). J'aimerais avoir, si possible, quelques conseils concernant l'apprentissage (des choses vraiment essentielles comme la MES ou autre?), ce que vous en pensez (devrais-je attendre? Prendre quelques chose pour vraiment commencer mais dans ce cas renoncer à l'astrophoto?)... Je pense également qu'il me serait vraiment utile de me rendre dans un vrai club pour voir comment cela fonctionne et me faire ma propre opinion. En vous remerciant d'avance pour vos réponses qui, j'en suis sûr, ne pourront que faire avancer ce sujet déjà posé de nombreuses fois. Bonne soirée Astronomicalement Clément nb: excusez-moi si je m'y prends mal en terme de politesse ou autre, c'est mon premier post et rien que cela me stresse
  16. EDIT du 30/03 : Ajout des points B-5, C-1, C-2 et C-3 EDIT du 10/03 : Ajout des points B-3 et B-4 Bonjour à tous Alors ça y est, je me suis lancé, j'ai testé Siril. J'ai fait joujou avec pendant toute cette dernière semaine, traité entièrement quelques images et commencé d'autres trucs. Verdict : le logiciel est excellent, un grand bravo aux concepteurs ! L'alignement semble très précis d'après ce que j'en ai vu ( au moins aussi bon que ce que je fais avec IRIS ), c'est rapide, et cela ne plante pas. Les deux dernières images que j'ai publiées ici ou sur astrobin ( https://www.astrobin.com/users/_Roch_/ ) sont entièrement prétraitées avec Siril ; pour le traitement, pour le moment je garde mes outils habituels. Néanmoins, le prétraitement est, de loin, l'étape la plus critique d'un traitement d'image astronomique à mon sens. Si les conditions sont réunies, Siril me permet de faire ce que je faisais avec IRIS en un temps infiniment moins long et avec beaucoup plus de facilité. Donc encore bravo à toute l'équipe ! Ceci étant dit... Si je commence ce post, c'est justement parce qu'il me semble que certaines choses pourraient être améliorées. Du bug mineur à la fonctionnalité importante, j'ai noté beaucoup de choses qui me semblent perfectibles, et d'autres dont j'ai eu l'idée et qui, à ma connaissance, ne sont présentes dans aucun autre logiciel. Donc, ce post, c'est à la fois une boîte à idées pour les concepteurs et un fil rouge me concernant, ou je noterai petit à petit les choses qui me viennent à l'esprit. Je n'ai qu'une semaine d'expérience "sérieuse" du logiciel, donc je pourrais encore manquer de recul ; peut être même que certaines fonctionnalités que je vais proposer existent déjà. Néanmoins j'ai envie de parler de tout ça tant que c'est frais dans mon esprit. Tout ce que je vais raconter maintenant concerne mon expérience du logiciel, cela pourrait donc être différent pour certains. Cela fait quelques années que je fais uniquement de l'imagerie pose courte, ce qui change un peu la donne sur certains points ; je sais que ce n'est pas le cas de la majorité des astrophotographes, pourtant je suis convaincu que cette technique d'imagerie sera de plus en plus populaire dans l'avenir et que beaucoup de monde finira par y venir. Notamment si un logiciel simple et rapide permet de rendre le truc plus accessible Donc je vais également aller assez loin dans certaines directions, et proposer quelques fonctionnalités un peu "avant garde" mais qui, à mon sens, seront bien utile dans les 5 ou 10 années à venir. Tout ce que je vais dire concerne également la version windows. Je sais qu'il a été pensé au départ pour linux, mais voilà, j'ai windows comme une grande majorité de personnes ici, et je n'ai pas envie d'apprendre à changer de système ; je préfère sortir faire de l'astro Donc encore une fois, il se peut que certains éléments dont je parle soient différents sur la version linux... mais malheureusement ça ne change rien pour moi. Pour plus de clarté, je vais organiser mes idées en trois grandes parties : A - Les petits trucs qui simplifieraient la vie B - Les modifications importantes qui seraient un vrai plus C - Les fonctionnalités "hardcore" pour aller toujours plus loin Donc prenez des cahuètes, c'est parti ! A - Les petits trucs qui simplifieraient la vie 1) Chargement des fichiers Premier constat lors du démarrage, lorsqu'on veut ajouter des fichiers dans l'onglet "conversion", on appuie sur le bouton "ajouter des fichiers à convertir", et là... on attend. J'ai compté 20s pour ma part. Alors 20s ça pourrait être supportable si ce n'était à faire qu'une fois ; cependant, mes fichiers sont rangés dans des dossiers individuels à chaque fois que je lance une séquence de capture, soit toutes les 15 ou 20 minutes. ça peut donc facilement faire 20 dossiers par nuit d'acquisition. Donc 20x20 secondes ça commence à faire long. presque plus long que le prétraitement lui même Qui plus est, le logiciel revient à chaque fois dans le dossier de base "Siril" alors que mes fichiers sont rangés ailleurs lors de l'acquisition... donc ça signifie à chaque fois naviguer dans les dossiers du pc. Pour finir, le design de la fenêtre laisse penser qu'une option "click and drag" doit être possible... or, ça ne marche pas. Pas pour mes fichiers .png en tout cas. Bref, voilà, rien de dramatique mais quelque chose qui mérite amplement sa place ici, à mon sens. 2) Les boutons Un truc qui m'a frappé en ouvrant le logiciel la première fois, c'est que je n'arrivais pas à trouver oùse trouvaient les boutons facilement. Une règle tacite qui me semble importante et commune à de nombreux softwares, est que le bouton "valider" ou "OK" est toujours situé en bas à droite lorsqu'il s'agit d'un truc important. Et là, c'est le bazar... Dans l'onglet "conversion", l'onglet "convertir" est au milieu à gauche Dans l'onglet "alignement", le bouton "aligner" est en haut au centre Dans l'onglet "pré-traitement", c'est en bas... Et en bas à droite se situe un bouton "modifier répertoire" qui me semble certes important, mais ne mérite pas cette place principale Ca fait que même lorsque j'ai trouvé l'emplacement du bouton, j'ai une appréhension à le presser parce que je me demande si c'est bien ça qui va lancer la commande principale du menu en question. Bon évidemment après une semaine je m'y suis fait, mais l'ergonomie est un truc qui m'a beaucoup dérouté au début et ça fait aussi partie des raisons pour lesquelles je n'ai pas essayé sérieusement Siril avant. Après, si ça ne gêne que moi, c'est un faux problème évidemment. 3) La conservation des paramètres C'est simple, dés que j'éteins le logiciel, si je le rallume, tout revient à son état initial. Il faut que je pense à cocher "garder le 1er canal" dans l'onglet conversion, il faut que je recharge mon dark principal dans l'onglet prétraitement, il faut que je pense à redéfinir mes paramètres de l'outil de détection d'étoiles... A mon avis il serait souhaitable de pouvoir garder tous ces paramètres en mémoire quelque part, puisque on reste souvent sur un même genre d'image à traiter. Qui plus est, on se souvient plus facilement de ce qui change plutôt que dece qui reste constant. Bon, si c'est déjà possible et que j'ai loupé cette option quelque part, toutes mes confuses. 4) Empilement bloqué à 2048 fichiers ? Il apparaît qu'on ne peut pas empiler plus de 2048 images à la fois sur la version windows. Cette limitation est vraiment handicapante. Je sais qu'on peut passer les fichiers en .ser pour contourner le problème, mais ça reste un truc dommage. 5) Gestion des fichiers Lorsque Siril enregitre les fichiers en .fit, la nomenclature me laisse penser que le nombre de fichers est limité à 99.999 puisqu'il y a un nombre fixe de zéros précédant l'index de chaquue fichier. Si cette limitation est bien réelle, encore une fois cela me semble trop peu ; on atteint parfois des nombres d'images dépassant la centaine de milliers et il est clair que cela ne va pas s'arrêter là ; d'ici quelques années, le million ou même peut être la dizaine de millions d'images seront monnaie courante, à mon avis. Donc si cette limitation existe, pour prévoir large, il faut rajouter des zéros 6) Sélection manuelle des images L'outil de sélection manuelle est très pratique et très rapide. Une option qui serait très appréciable serait de pouvoir enlever toute une série d'images ( en sélectionnant la première et la dernière à enlever ) plutôt que de devoir toutes les sélectionner individuellement ; très utile en cas de passage nuageux par exemple. 7) PSF dynamique C'est encore une fois un outil très intéressant ; je n'ai pas encore eu le temps de le tester à fond. Néanmoins, il serait appréciable de pouvoir trier les étoiles, par exemple par ordre croissant ou décroissant de fwhm, en cliquant sur l'en-tête de colonne correspondant. 😎 Windows 32 bits Bon je met celui là en dernier, parce que je dois être un des seuls à avoir besoin d'une version compatible windows 32 bits. Cependant, mon PC d'acquisition est en 32 bits et je ne peux pas le changer en 64. J'ai un pc fixe en 64 bits chez moi pour traiter, mais lorsque j'image, il m'arrive de rester plusieurs semaines avec uniquement mon petit pc d'acquisition... et heureusement que j'ai toujours IRIS dessus, car ne pas pouvoir commencer à traiter les images pendant tout ce temps serait une torture Donc je comprendrais très bien que ce ne soit pas une modification envisageable, je n'ai aucune idée de la quantité de boulot à fournir pour ce genre de truc, mais sachez juste que oui, il existe encore des gens que ça embête B - Les modifications importantes qui seraient un vrai plus 1) Calcul de la PSF sur les images Alors qu'on ne se méprenne pas, c'est un outil qui marche très bien. L'option qui permet de changer des réglages de la détection des étoiles est très intéressant. Là ou il y a un problème, c'est que lorsque le logiciel affiche une psf moyenne de l'image, il tient compte aussi des étoiles saturées, qui affichent toujours une valeur bien plus élevée ! Cela fausse donc la valeur moyenne de la FWHM puisque cela ne représente plus la réalité. On peut donc avoir l'impression qu'une nuit était mauvaise en regardant juste ce chiffre, alors qu'on avait juste plusieurs étoiles saturées dans le champ. Personnellement, pour donner un exemple, j'ai en moyenne entre 20 et 25 étoiles que le logiciel détecte sur mes poses de 2s, et dans ce chiffre 4 ou 5 sont saturées en général. Parfois la valeur de la FWHM monte à des chiffres comme 11 ou 12 alors que pour le reste des étoiles on est plutôt à 3. Evidemment, on peut toujours utiliser les étoiles saturées pour recaler les images. Par contre on ne peut pas les utiliser pour une mesure de la FWHM qui se veut précise, cela va tout fausser. Autre problème plus grave avec ce principe, si une grosse étoile saturée sort du champ en cours de l'acquisition, la FWHM va subitement descendre d'un cran sur les prises suivantes. Cela va donc fausser le classement des images par la PSF pour l'empilement qui arrivera après. On va sélectionner des images moins bonnes, mais que le logiciel considère meilleures simplement car la grosse étoile n'est plus fdans le champ. De la même manière, l'outil auto sélectionne parfois des galaxies en arrière plan au lieu des étoiles. Il y a certainement un moyen d'éviter cela, au moins en partie, mais j'y reviendrai dans ma partie "hardcore" Ce n'est pas un problème pour le recalage ( c'est même souhaitable d'avoir le maximum de points possibles ) mais cela fausse aussi le calcul global de la FWHM. 2) Images en 16 bits Bon alors là on va parler de dynamique. Certes, 16 bits est largement suffisant ( pour le moment...) pour traiter les poses unitaires sortant de n'importe quelle caméra. Le problème c'est qu'en empilant des milliers, des dizaines de milliers voir des centaines de milliers d'images comme on peut le faire de nos jours en poses courtes, les 16 bits deviennent largement insuffisants. A chaque fois que l'on fait la moyenne un nombre n d'images, on fait diminuer le bruit de fond de ciel d'un facteur sqrt(n) ce qui augmente la dynamique de notre image finale d'autant. Pour donner un exemple parlant, sur une nuit d'acquisition normale, je vais acquérir environ 10.000 images de 2s. Pour une image unitaire, la dynamique sera faible, notamment parce que j'utilise un gain très élevé. Mais après l'empilement de ces 10000 images, la dynamique globale sera 100 fois plus importante ( 100 = sqrt(10000) ) ce qui fait environ 6.6bits supplémentaires. Mes images unitaires ont une dynamique d'environ 7.5 bits lorsque j'utilise le gain maximal ; cela donne donc une dynamique finale de 14.1 bits. On pourrait penser qu'on a encore de la marge, mais non ! - D'une part ce calcul est valable si je met le gain à fond ( ce que je fais habituellement ) mais si j'image un objet lumineux, je peux avoir envie de descendre le gain et donc d'augmenter la dynamique de mes images unitaires. Si je met le gain à zéro, ça fait environ 11 bits de dynamique... additionnons 10.000 de ces images, on obtient une image à 17.6 bits, que l'on ne pourra donc pas coder snas perte d'information sur un système en 16 bits. De la même manière, on peut avoir envie d'imager en poses plus courtes ( ce qui augmente également la dynamique puisqu'on augmente le nombre d'images ) ou d'imager sur plus d'une nuit. - D'autre part, il faut une petite marge si on ne veut vraiment aucune perte d'information dans l'image. Même une image contenant 14 bits de dynamique aura quelques pertes si elle est codée en 16 bits et sera légèrement mieux rendue si elle est codée en 32 bits. On parle de quelques pourcents à peine, mais c'est de plus en plus flagrant à mesure qu'on se rapproche des 16 bits. Pour une image astro, ça veut dire moins de petits objets faibles dans le fond de ciel par exemple... Donc pour conclure, il est nécessaire d'avoir un système qui code les images en 32 bits au moins. Pour le moment on peut encore s'en tirer avec 16, mais c'est de plus en plus critique à mesure que la technologie avance... et déjà on peut avoir des pertes si on travaille en poses très courtes, à gain faible ou sur plusieurs nuits. 32 bits devraient permettre de voir venir pour un bon moment. Même si on imagine des images en 16 bits à la base, il faudrait en empiler environ 200 millions pour commencer à être vraiment gêné Après, pour gagner de la place et du temps d'opération, on pourrait imaginer un système qui modifie le nombre de bits sur lesquels l'image est codée en fonction de celle-ci... mais je vais laisser cette réflexion pour la partie "hardcore" 3) L'alignement des images Alors là, je vais parler d'une fonctionnalité qui n'existe, à ma connaissance, dans aucun logiciel astro. ( Pix peut être ? je ne connais pas bien... ) En imagerie poses courtes, on est très souvent tenté d'utiliser une monture un peu sous-dimensionnée, sans se préoccuper d'autoguidage ou de n'importe quel autre bazar. Le champ est réduit, et la conséquence est donc qu'on a une cible qui se balade pas mal dans le champ. On peut aussi avoir la rotation de champ qui s'en mèle si la MES n'est pas parfaite, ou pire, si on image à l'aide d'une monture altaz. Malheureusement, en utilisant les outils d'alignement / empilement actuels, cela signifie une dégradation significative. Soit on doit sacrifier du champ, soit on doit sacrifier des poses dans lesquelles l'objet est trop excentré, et ce même si l'objet principal peut parfois être encore entier dans l'image, c'est donc un gaspillage pur et simple Pourtant, il me semble qu'il pourrait exister une solution à ce problème, qui permettrait d'obtenir une image finale utilisant toutes les informations de nos images unitaires, sans compromis ni sur le cadrage ni sur le nombre d'images empilées. On va prendre un exemple pour que ce soit plus parlant ; on imagine deux images décalées en hauteur de 10 pixels. Lorsque le logiciel recale l'image 2, celle-ci sera donc déplacée de 10 pixels vers le bas. La conséquence est que l'information contenue dans 10 pixels du bas de l'image 2 d'origine sera perdue, et les 10 pixels du haut de l'image 2 seront transformés en pixels d'intensité zéro, ce qui rendra inutile les 10 pixels du haut de l'image 1 puisqu'à l'empilement cela créera un effet "escalier" extrêmement disgracieux. Il faudra donc recadrer l'image. Maintenant, imaginons un autre procédé. -Première étape : On place les images sur une grille plus large que les images d'origine. Ici dans notre cas, 10 pixels de marge suffisent, mais on pourrait imaginer un paramètre réglable. On aura donc notre image 1 et notre image 2 qui gagneront 10 pixels dans toutes les directions, et ceux-ci n'auront pas d'intensité définie ( pixels "transparents" ) -Deuxième étape : on aligne les images comme on a l'habitude. Simplement, au lieu d'attribuer la valeur zéro aux pixels inutiles, on garde des pixels "sans valeur attribuée" -Troisième étape : on procède à l'empilement. Simplement, au lieu de faire une somme, on va faire une moyenne ( ce qui revient absolument au même en terme de rapport signal/bruit si l'image est codée sur un nombre de bits suffisants ) et cette moyenne n’intégrera que les pixels pour lesquels la valeur est attribuée. Donc dans le cas de notre exemple, cela va nous donner une image 20 pixels plus haute au total qu'une image issue d'un empilement classique, et même 10 pixels plus haute qu'une image unitaire. Si la calibration est bonne, il n'y aura aucun bord visible sous ces 10 pixels puisque on fait la moyenne d'une image pour les 10 pixels du haut et la moyenne de deux images sur les pixels en dessous. Là où il y aura une différence visible, c'est sur le rapport signal/bruit ; il sera bien évidemment meilleur dans la zone centrale que dans les zones hautes et basses. Toutefois, avoir une image dont les zones externes ont un RSB moins élevé n'est pas vraiment un problème puisque l'objet principal est souvent situé près du centre ; les zones périphériques ne servent généralement qu'à ajouter du contexte. C'est d'ailleurs généralement déjà le cas, puisque le vignetage réduit également le RSB des zones périphériques. Pour un résultat vraiment parfait, certains paramètres doivent rester stables, comme le niveau de fond de ciel ou celui des objets photographiés ; cependant, une calibration des images préalables adéquate permettraiy de compenser des variations de transparences ou de luminosité de fond de ciel, et donc de résoudre ce problème supplémentaire Bref, j'espère avoir été suffisamment clair sur le procédé après je ne sais pas dans quelle mesure c'est réalisable facilement, notamment sur le point ou il est nécessaire de générer un pixel sans valeur attribuée. 4) la sélection des meilleures images L'outil de sélection automatique des meilleures images actuel fonctionne très bien. Néanmoins, il serait utile de pouvoir croiser plusieurs paramètres dans la sélection pour l'empilement final. Par exemple, on pourrait imaginer évacuer les 10% plus mauvaises du point de vue de la PSF ET les 10% les plus mauvaises du point de vue de la rondeur du même coup. Il serait d'ailleurs judicieux de pouvoir croiser encore d'autres paramètres dans notre sélection finale, dont certains pourraient être accessibles assez facilement : - Le niveau du fond de ciel ( une voiture qui passe, la lune qui se lève... ) - Le niveau de transparence, accessible sans trop de difficultés en mesurant l'intensité globale d'une étoile non-saturée sur toutes les images ( pour éliminer les passages nuageux ou quantifier l'arrivée de la brume ) Obtenir les graphiques associés à ces paramètres ( de la même manière que pour l'évolution de la PSF ) serait également très instructif. Si je ne me trompe pas, il n'est pas possible de sortir une séquence d'image constituées, par exemple, des 2000 meilleures images selon la PSF ; ce serait également une option appréciable, et ce, pour l'ensemble des critères de sélection imaginés ci-dessus. 5) Le drizzle et le bayer drizzle A priori, je n'ai pas besoin d'expliquer ce que c'est ; la technique est bien connue des astrams et des logiciels assez pointus comme pixinsight permettent bien de prendre la mesure du bénéfice que peut apporter cette fonction. Cependant, je vais ici expliquer pourquoi c'est pour moi un point crucial concernant la technique des poses rapides. Pourtant, c'est plutôt contre intuitif ; disposant déjà d'un nombre d'images très conséquent, on n'a pas vraiment envie de ralentir encore plus notre temps de traitement... cependant si l'option était disponible je l'utiliserais sans ménagement Si on décide d'acquérir des images de manière classique ( avec autoguidage ) le temps de pose unitaire n'est finalement pas une limite très importante. Lorsque l'on considère son setup, si on veut aller aussi loin que possible dans les détails, il suffit de suréchantillonner un peu par rapport à notre facteur limitant, la turbu. Par exemple en doublant la focale ( ou en divisant par deux la taille des pixels ) le flux de photons atteignant chaque photosite sera divisé par quatre ; il suffira alors de multiplier le temps de pose unitaire par quatre et le rapport signal sur bruit de chaque photosite restera identique. L'avantage c'est qu'on aura moins de pertes dans la définition de l'image lors de l'alignement des images, donc en réduisant l'image finale à 50% après alignement ( binning logiciel ) on aura une image à la fois aussi sensible, mais également plus détaillée qu'une image prise avant le doublement de focale, et ce, simplement au prix d'une augmentation du temps de pose unitaire. ( mais pas du temps de pose total ) Ceci étant, en poses courtes le principe reste valable, mais l'augmentation par quatre du temps de pose unitaire est un gros problème : on cherche en effet à avoir le temps de pose le plus court possible ! Il faut donc trouver le meilleur compromis, de manière à ce que le flux par pixel reste suffisant ( donc courte focale ) mais en même temps queles pertes dues à l'alignement soient les plus faibles possible ( donc longue focale ) Comme le drizzle ( et le bayer drizzle pour les caméras couleur ) réduit drastiquement ces pertes de résolution, on pourra donc se permettre d'utiliser des F/D plus courts ou des pixels plus gros pour une image aussi résolue. Et donc, puyisque le flux par pixels sera plus important, on pourra faire des poses unitaires plus courtes... donc avoir une image mieux définie au final Le "faux drizzle" proposé par Siril ( et que j'utilisais déjà avec IRIS ) permet déjà une légère amélioration, et j'en fais une utilisation systématique car mon échantillonnage est plus que limite si j'ai de bonnes conditions de turbu, mais un "vrai drizzle" serait bien plus efficace C) Les fonctionnalités "hardcore" pour aller toujours plus loin Avertissement : Ce qui va suivre ne constitue que des idées encore bien floues dans mon esprit, mais qui ont certainement un fort potentiel de développement dans les années à venir, conséquemment à des détecteurs de plus en plus performants et des puissances de calcul de plus en plus importantes. Donc évidemment je ne m'attends pas à voir ces fonctionnalités implémentées dans le logiciel d'ici 2 semaines, loin de là je serais même étonné qu'une seule de celles-ci soit implémentée un jour. Mais si on veut faire cracher le maximum d'informations à nos images, il me semble que des développements sont possibles dans ces directions, donc je vous livre mes réflexions en l'état ( pour le moment ) ; tout est bien entendu susceptible d'évoluer. 1) Prétraitement par extraction des informations sur les brutes d'acquisition Voici une voie que j'ai commencé à explorer il y a quelques temps, et qui me semble assez prometteuse. Le principe est simple : se passer totalement d'images de type Dark, flat ou offset, et extraire nos informations nécessaires au prétraitement directement des images d'acquisition. Je viendrai aux avantages de ce procédé plus tard, mais commençons par envisager comment réaliser une telle chose. La différence entre les informations issues du ciel et les signaux parasites de notre instrumentation, c'est que ces derniers restent parfaitement immobiles sur l'image alors que le signal bouge selon les aléas de notre monture. Pour un setup à autoguidage parfait, ce procédé est impossible, mais avec suffisamment de mouvements erratiques ( ou causés par un dithering bien conçu ) on peut théoriquement extraire parfaitement ces données ( enfin il me semble ) pour peu qu'on dispose d'un nombre suffisant d'images. ça tombe bien, c'est justement le cas en poses courtes. Pour ceux que ça intéresse, j'avais commencé un fil sur la question ; néanmoins j'ai un peu abandonné étant donné que tester la chose demande un temps fou avec IRIS ( on parle de centaines de commandes répétitives à réaliser manuellement... ) J'avais toutefois obtenu un premier résultat avec une nébuleuse du crabe présentant un fond de ciel bien plus propre que ce que j'avais obtenu avec des darks réalisés de façon classique. Bon, vous me pardonnerez, c'est en face... http://www.astrosurf.com/topic/123160-en-finir-avec-la-trame/ Un des premiers avantages de ce type de prétraitement, c'est que les fichiers utilisés sont pris à l'instant même de l'acquisition. On se situe donc dans les conditions exactes de l'acquisition, et qu'il est parfois difficile de reproduire parfaitement pour la prise de nos fichiers de prétraitement. Sur les détecteurs CMOS que j'utilise, j'ai pu constater des modifications de la carte d'offset ou de dark très rapides ; Parfois une simple déconnexion de la caméra peut modifier tout cela. On peut aussi avoir des variations de température, on ne compte pas le nombre de personnes ayant eu des problèmes de flats... bref. Pour un détecteur dont la température varie, on pourrait même envisager de réaliser plusieurs cartes de prétraitement en utilisant, par exemple, les données de chaque heure, et soustraire ensuite chaque carte aux prises unitaires de l'heure correspondante. Cela peut marcher également pour un gradient qui évolue en fonction de l'altitude d'un objet... Si beaucoup de gens ont des problèmes de trame en poses courtes, ce n'est pas pour rien ; la proportion ( Signal utile ) / ( Bruit parasite ) est beaucoup plus importante puisqu'on divise les temps de pose unitaires par un facteur 100. Et à mesure que l'on pourra descendre en temps de pose avec des détecteurs de plus en plus puissants, cette proportion risque d'être encore plus faible ; il nous faut donc des cartes de prétraitement de plus en plus précises. Bref je reviendrai certainement vers ces petites expériences un jour ou l'autre... j'ai récemment acquis des images ciel profond à 100fps pour un petit test extrème, je ne vous raconte pas l'enfer du prétraitement pour ne pas se retrouver avec une trame horrible 2) Alignement des images optimal en poses très rapides Le temps des poses unitaires à 10ms en ciel profond n'est pas encore arrivé, mais d'ici une dizaine d'années, qui sait... Et maintenant vient la question qui tue : comment aligner efficacement une image si aucune étoile n'est détectable sur certaines frames, parce qu'à ce moment, aucun photon ne daigne frapper convenablement notre capteur ? Vous allez me dire, c'est impossible. Sauf que ce n'est pas impossible en considérant cette image au sein des milliers d'autres. Pour faire simple, il faudrait un procédé qui fonctionne en boucle de la manière suivante : -Détecter les étoiles du champ -Aligner en fonction des étoiles détectées ( le cas échéant, alignement similaire à l'image précédente ) -Constituer une nouvelle série d'images en les additionnant deux par deux ( dans l'ordre chronologique ) -Recommencer pour la série d'images ainsi obtenue La boucle prend fin lorsqu'il ne nous reste qu'une image, c'est notre image finale Ainsi, notre étoile pasée "sous le radar" à 100fps se retrouvera peut être détectable à partir de 50fps. Et le plus rapidement l'étoile est détectée, le mieux c'est car la turbulence sera intégrée sur la période la plus courte possible. Qui plus est, on a intérêt à aligner sur un nombre d'étoiles le plus élevé possible, puisque la turbulence varie d'un point à un autre de notre image. En gros, plus on s'éloigne de notre point d'alignement de base, plus l'effet bénéfique de l'alignement ( qui corrige en partie la turbu ) va s'estomper, pour même donner un effet contre-productif si l'on s'éloigne suffisamment. D'après mes différentes lectures sur le sujet, la taille de cette zone varie, mais on peut espérer encore gagner en précision pour un objet situé à 1 minute d'arc du point d'alignement. Ce qui donne donc une "zone" de 3 minutes d'arc carrées où cet alignement a un effet positif sur le piqué. Bon je balance un peu ces chiffres comme ça, mais encore une fois, j'ai réalisé un petit test là dessus ces dernières semaines, je présenterai les résultats bientôt, dés que j'aurai eu le temps de tout décortiquer. Mais si on part de cette valeur, cela signifie que pour un effet bénéfique sur l'ensemble du champ, il faut aligner sur un nombre conséquent d'étoiles. Et quoi qu'il arrive, plus l'objet sera situé du point d'alignement, plus le gain sera substantiel... donc il faut toujours plus d'étoiles. Et là on arrive dans les problèmes de la méthode. Malheureusement, même en considérant un détecteur parfait qui détecterait un seul photon de manière systématique, celui-ci ne sera pas suffisant pour former un point d'alignement. En effet, une étoile représentera au final une tache sur notre détecteur, le photon peut avoir eu une trajectoire aboutissant à n'importe quel point de cette tache. Donc l'alignement gagnera en précision à mesure qu'on détectera des photons supplémentaires puisque le centre de la tache pourra être déterminé avec plus de précision. Il doit donc également être possible de pondre un algorithme d'alignement tenant compte de cela , c'est à dire en donnant une "force d'alignement" ( conséquente à l'incertitude inhérente à l'aspect quantique du phénomène ) pour chaque point en fonction du nombre de photons détectés. Et de là, on peut même utiliser nos points avec un seul photon, simplement la "force d'alignement" sera bien moins importante. Un autre problème qui se pose, c'est que l'alignement doit entraîner une baisse de résolution la plus faible possible, de manière à ce que même après 10 ou 20 itérations l'image ne soit pas dégradée de manière significative. petit renvoi vers le drizzle, tout ça... Bon et le problème majeur, c'est que... c'est une usine à gaz pas possible Après en y réfléchissant quelques secondes, on se rend compte qu'en faisant une infinité d'itérations, on ne fait que doubler le temps nécessaire à une itération puisqu'on réduit le volume de données d'un facteur deux à chaque fois. Donc, pas inenvisageable. On peut aussi voir ça comme un moyen d'accélérer certaines étapes du traitement ; par exemple on peut se contenter de faire une sélection des meilleures images après quelques itérations ( de manière à pouvoir y détecter quelque chose par exemple ) au lieu de le réaliser sur les images "source". Mais la question c'est aussi, quel apport d'un tel bazar ? Pour le moment je ne peux pas répondre, certainement infime pour mes poses unitaires de 2s, mais je suis convaincu qu'un jour il sera substantiel. Le petit test réalisé l'autre jour à 100fps me permettra certainement d'y voir plus clair et de quantifier un peu les choses. 3) Empilement d'images "intelligent" Je me suis toujours posé la question : jusqu’où dois-je aller dans les poses si la lune arrive ? est-ce que la moindre augmentation du fond de ciel va compromettre irrémédiablement mon image ? est-ce que je peux laisser passer quelques minutes ? est-ce qu'en ajoutant les images prises avec la lune j'aurai quand même un résultat légèrement meilleur ? J'ai un peu creusé le sujet, mais moins que pour les deux derniers points, donc j'y reviendrai certainement plus tard En théorie, c'est simple ; par présence de pollution lumineuse, le fond de ciel prendra une valeur plus élevée, induisant par là une hausse du bruit de fond. On aura donc une baisse de rapport signal sur bruit, qui sera d'autant plus sensible que les signaux incriminés seront faibles. Pour être plus clair en donnant un exemple concret, on perdra beaucoup en RSB sur les extensions de notre galaxie mais très peu sur le coeur. Et là ou le truc devient embêtant, c'est qu'en théorie, ajouter une image à fort RSB avec une image à faible RSB devrait pouvoir donner une image avec un RSB très légèrement meilleur. Cependant, pour cela, il nous faut appliquer un coefficient à l'une des deux images pour obtenir la meilleure valeur de RSB possible au final. Multiplier une image par une constante est facilement faisable ; je le fais déjà parfois dans IRIS. Lorsque j'ai par exemple un petit passage brumeux ou une extinction de lampadaires, je calcule le coefficient me garantissant le meilleur RSB possible au niveau du fond de ciel après l'empilement afin de conserver quand même les images en question. C'est un petit peu le bazar, mais au final je gagne quelques pourcents sur le RSB final... toujours bon à prendre et c'est assez rapidement visible en fait. Seulement voilà, d'une part c'est une opération longue qui pourrait être automatisée simplement, et d'autre part multiplier une image par un coefficient n'est même pas la solution optimale, parce que c'est une valeur qui garantit un meilleur RSB pour les faibles signaux ( donc généralement ceux qui nous intéressent ) mais qui détériore le RSB de signaux élevés. Donc ce fameux coefficient doit varier en fonction de la luminosité du pixel... on se retrouve donc à appliquer une transformation plus complexe à l'image. Comme dit plus haut, je ne me suis pas penché dans le détail sur ce "problème", mais on doit pouvoir trouver la transformation parfaite qui permettrait de garantir le meilleur RSB possible une fois la somme effectuée, à partir d'informations de base que l'on peut déduire de l'image ( ici en l'occurence, la transparence du ciel et la luminosité du fond ) Pour aller encore plus loin, on pourrait également appliquer un coefficient à certaines images suite à la sélection par la FWHM, ou toute autre méthode. En effet, en poses courtes on est toujours à la recherche du compromis entre quantité de signal et détails ; on cherche le juste milieu entre sélectionner 1% des images ( ce qui donne le meilleur piqué ) et sélectionner 100% des images ( ce qui donne le meilleur RSB ) Donc il me semble logique qu'au lieu d'une sélection binaire des images ( Oui ou Non ) on pourrait les pondérer, de manière à faire intervenir davantage les images les mieux résolues et moins les images les moins résolues ; sans être allé très loin dans la réflexion, il me semble évident qu'il doit exister une série de coefficients permettant de gagner un peu de RSB en conservant la même netteté par rapport à un empilement classique à sélection binaire. Et puis alors pour combiner tout ça avec le point précédent, bonjour... Bref, comme vous pouvez le voir, il y a encore matière à réflexion Qu'on ne se méprenne pas, je ne serai jamais assez reconnaissant envers les concepteurs de ce logiciel gratuit ; cependant à mon avis les possibilités de propulser ce logiciel bien au delà de ses possibilités actuelles sont multiples et ne pourraient que lui apporter du bien. Donc si certains des développeurs passent par ici et sont intéressés par mes idées ( qui ne sont pas encore vraiment écrites là d'ailleurs mais ça ne saurait tarder ), servez vous je vous en prie Romain
  17. Bonjour a tous amis de longue date cela fait biennnnn longtemps que je n'ai rien posté je le déplore. Mais sachez que le vintage est une véritable source d'inspirations et d'approvisionnements Je voulais vous présenter en avant première un petit projet collectif en cours a base d'éléments vintage. Aucun prosélytisme je voulais montrer ce que l'on peux faire avec un peu de réflexion et des éléments vintages Ingrédients : une optique de projecteur de cinema russe issu du démantèlement du bloc de l'est en l'occurrence un LOMO 90 mm ouvert a F1,8 oui oui ...... ettttttttt un intensificateur de lumière de première génération (gen 1) de provenance tres certainement d'un char d'assaut Britannique des années 1984. cric crac bim boum. Nous voici au commande d'un truc de fou Alors je fait de l'astronomie depuis quelques temps maintenant j'ai testé pas mal de choses. Mais là a moindre frais grace au vintage Je peux enfin accéder a la vision nocturne que ce soit astro ou terrestre. Avec une facilité DÉCONCERTANTE. D'autres optiques vintage viendront ce greffer sur cet ampli a photon. Mais bientôt il devrait grimper sur le comet catcher. .. Voilà pour le projet qui n'en est plus un en fait car j'ai pu réaliser mes premières explorations en vision nocturne. En grand champs ce truc est magique ça pète de partout même en centre ville. Voilà vive le vintage je me régale. Vous m'avez fait découvrir tant de choses que maintenant je passe a l'application. Bon c'est vrai suis pas vraiment un astronome conventionnel j'en convient. ..... Ah oui note importante j"ai monté ce truc en mode salle gosse de l'astro sans aucune compétences en la matière je n'y comprends rien mais cela fonctionne nickel. .. PS @staffy c'est a cause de lui que je repousse la recherche du Ct-100 arghhhh j"en ai raté un de peu...... Mais là je reste dans le vintage et ce bidule m'offre une vision sur l'espace extraordinaire et une nouvelle aventure naissante ou tres peu d'astronomes Francophone osent s'engager. .......c'est pourtant si simple et fun. Merci au collectif du projet Manu33 Joko Et lambda bien sur .. Ouki
  18. Bonjour je cherche à prendre mes premières photos avec mon telescope (newton de 150/1400 avec oculaire de 6 et 20mm) et n’ayant pas encore les moyens de m’acheter une caméra ou un reflex donc le capteur serait au point focal du télescope, j’aimerais prendre les photos avec mon smartphone et ce “gadget” ( https://www.amazon.fr/gp/aw/d/B07MDMMHZM/ref=ox_sc_act_image_4?smid=A31AR86W5X4HZK&psc=1) que l’on peut fixer sur télescope jumelles et encore microscope. Est ce que quelqu’un a déjà une expérience sur la prise de photo avec son smartphone? personnellement mes essais ont rencontré le soucis d’une image qui bougeait trop et donc était floue. C’est pour cela que je me tourne vers ce gadget qui empêchera que le smartphone bouge vis à vis du télescope. Merci pour vos réponses Thomas
  19. Voulant mettre à mal le filtre IDAS NB1, j'ai attendu une soirée ou la lune était suffisamment présente pour avoir un fond de ciel assez élevé et j'ai positionné mon setup à proximité des 2 nouveaux lampadaires led placés à chaque extrémités de mon terrain. Les images date du 11 octobre et ont été prises entre 21h30 et 23h avant l'extinction de l'éclairage public. 48 poses de 30s, traitement à la volée avec un nouveau workflow plus adapté à l'utilisation de ce filtre. Les conditions: Messier27 Messier76 Bubble Nebula
  20. Bonjour à tous, Je viens de me construire une boîte à flats économique en Dépron de 6mm et un ruban de leds 1m50 premier prix à 10€. Le résultat est tout à fait convaincant. Si cela peut intéresser je vous laisse le fichier DXF pour les pièces. Bonnes photos Guillaume boite a flats .dxf
  21. Bonjour, Voulant me lancer dans la photographie du ciel profond et n'ayant pas un très grand budget, j'envisage d'acheter une monture SW Star Adventurer. J'ai l'idée en tête depuis plusieurs mois mais je n'arrive pas à me "lancer" par peur d'être trop limité. En effet, je ne possède qu'un Nikon D3100, un objectif sigma 70-300, un déclencheur et un trépied. J'aimerais donc savoir si il y a de quoi "s'amuser" avec un simple APN non défiltré et une monture SW SA pour commencer. Évidemment, je ne m'attends pas à des résultats à couper le souffle mais j'aimerais simplement photographier quelques objets du ciel profond sans être hyper rigoureux (j'ai déjà essayé M31 avec 400 poses de 2s à 6400ISO, je vous laisse imaginer le résultat🙄). J'ai quelques bases (bases des bases) en photographie du ciel nocturne sur trépied fixe et en post-traitement (Stacking sur DeepSkyStacker,...). En m'excusant si vous avez déjà répondu à une question similaire... Merci, Tristan
  22. Bonsoir, je débute dans l'astrphotographie je possède une eq6 avec un tube 200/1000 je souhaite acheter un appareil dédié à l'astrologie, j'hésite entre un 600d ou un 5d mki l'un au l'autre sera defiltre astrodon par la suite, mais je ne cest pas si il est de partir sur un appareil plein format gros pixel plus de lumiere mais plus compliqué pour recadrer ou petit capteur plus de pixel et surtout moins lumineux lequel serait le mieux et que vaut le 5dmki en astro? Merci d'avance pour vos réponses
  23. Bonjour à vous tous ! Étant l’heureux gagnant du concours de Qhyccd et donc de la caméra QHY367c . Du coup je réfléchis à ce que je devrais faire par rapport à mon matos actuel (Qhy163m et filtres astrodon 5nm). Savez vous quelle est la différence de sensibilité entre une caméra couleur ( imx094) et une qhy163m dans le cas du narrowband ? Est ce jouable de de continuer à faire du SHO avec cette caméra couleur ? je sais que c’est un peu un problème de riche mais garder deux caméra serait totalement inutile et enfin que feriez vous si vous étiez à ma place ? merci à vous !
  24. Bonjour a tous/a toute Ce poste va être assez court et j'espère assez clair... Bref, voilà le 11 novembre, tout ça pas besoin de préciser, mercure, soleil, etc... Je cherche donc un filtre plus tourné photo et si possible pas en verre... Mais la je me pose une question ! "Dois-je rentré le diamètre (70mm donc) de la Lulu, ou le diamètre avec le parbuée ? Merci Quentin
  25. Bonjour, une petite question : lorsque l'on photographie par exemple la voie lactée sur trépied (avec suivi ou non) ou M42, doit-on utiliser obligatoirement un objectif dit tropicalisé ? Je pense à certains matins à l'air humide. Y-a-t-il un risque pour l'optique non tropicalisée ?
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