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Posté

Bonjour, 

 

La formule s'exprime en unités SI (Système International) donc :

E = énergie en Joules

m = masse en kg

c = vitesse de la lumière en m/s

 

A noter que pour décrire une particule en physique, on le fait souvent par sa masse, mais la masse en kg d'une particule est tellement petite que c'est difficilement lisible.

On utilise donc la formule m = E/c2

avec E convertie en eV (électron-Volt ou ses multiples keV, MeV, GeV, ...)

On dit donc qu'un électron a une masse de 511 keV/c2, que l'on abrège souvent en 511 keV.

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Posté (modifié)

?

A moins que j'ai raté un épisode, la formule fonctionne quelles que soient les unités utilisées, non ?

(comme toutes les formules ?)

Modifié par Pyrene
Posté

Pas exactement. 

Mathématiquement, la formule est correcte avec les unités SI.

Une masse en livres multipliée par une vitesse en parsec/an au carré, ne donnera pas une énergie en kWh, en tout cas pas à un facteur près. 

 

Si on parle physique, on pourra écrire 

[E]=[m][c]²

Ou encore

E ∝ mc²

 

Cela signifie qu'il y a une relation de proportionnalité, mais qu'il faudra un coefficient si on n'utilise pas les unités SI

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Posté
Il y a 8 heures, MKPanpan a dit :

Mathématiquement, la formule est correcte avec les unités SI.

La formule est correcte avec des unités compatibles (pas que SI).

 

Il y a 8 heures, MKPanpan a dit :

Une masse en livres multipliée par une vitesse en parsec/an au carré, ne donnera pas une énergie en kWh, en tout cas pas à un facteur près. 

Parce que ces unités ne sont pas compatibles. Dans le système CGS (centimètres, grammes, secondes), on utilisera des vitesses en cm/s, des masses en grammes et des énergies en ergs, et alors la formule est juste.

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Posté (modifié)
Le 20/10/2026 à 07:11, MKPanpan a dit :

c = vitesse de la lumière en m/s

mieux 

Bonjour,

Pour être tout à fait rigoureux il vaudrait mieux définir "c" comme une constante absolue, vitesse de transmission de la causalité (ou de l'information) car la vitesse de la lumière n'est pas constante selon le milieu traversé et elle ne vaut "c" que dans le vide. Mais c'est un abus de langage vraiment passé dans le langage courant.

Modifié par Denis Udrea
Posté

C'est la cadence maximale du bus de données. Mais c'est là que tu comprends toute la difficulté des unités. Tu te places au niveau du fond ou de la forme ? Si Alain voit des Kev, alors il aura une bonne note. Si il voit une énergie qui a bouclé et se retrouve confinée, alors il aura compris. Les deux sont toutefois nécessaires.

  • Comme je me gausse! 1
Posté

Serait-ce à dessein ou par plaisir que tu réserves à quelques-uns la substantifique émulsion de tes analyses au moyen de ce jargon aussi abscons que drolatique ?  Franchement...

Se mettre à la portée de l'autre, quoi que tu en penses, est fondamental lorsque l'on prétend communiquer, non ?

 

:rolleyes:

Posté (modifié)

Les formules physiques, quelles qu'elles soient, expriment à ma connaissance des rapports entre des quantités. Elles ne disent jamais rien de la façon dont ces quantités sont exprimées. Nous utilisons divers systèmes plus ou moins commodes pour le faire, et évidemment, comme l'indique 'Bruno, l'unité du résultat dépendra de celles utilisées en entrée. Mais la formule n'a jamais rien à voir, ni la notation de la formule ?

Modifié par Pyrene
Posté
Il y a 17 heures, Denis Udrea a dit :

Pour être tout à fait rigoureux il vaudrait mieux définir "c" comme une constante absolue, vitesse de transmission de la causalité (ou de l'information) car la vitesse de la lumière n'est pas constante selon le milieu traversé et elle ne vaut "c" que dans le vide.

Je dirais plutôt que, lorsqu'on parle de vitesse de la lumière, c'est sous-entendu vitesse de la lumière dans le vide (ou même vitesse des ondes électromagnétiques − sous-entendu la lumière − dans le vide). Lorsque ce n'est pas dans le vide, on précise. C'est juste un sous-entendu, pas un abus de langage.

 

En tout cas, je préfère qu'on parle de vitesse de la lumière, puisque presque toujours, quand on utilise cette vitesse, c'est en tant que vitesse de la lumière. D'ailleurs la vitesse est une grandeur qui s'applique à un objet (comme une onde électromagnétique), ce que n'est pas la causalité. Du coup l'expression « vitesse de transmission de la causalité » n'est-elle pas, cette fois, un abus de langage ?

 

Peux-tu définir ce que tu entends par « information » ? Est-ce un objet ?

 

(On dira que je chipote, mais je trouve que c'est important d'employer les bons termes pour être compris.)

Posté

Oui, ce n'était vraiment pas l'objectif. Désolé. Tout ça pour dire que je suis de l'avis de Pyrène, à ceci près qu'historiquement les unités sont apparues en même temps que les premières esquisses d'algèbre et de géométrie. Environ 3000 ans avant JC, le lien est solide.

 

D'un point de  vue sociologique, un groupe de pensée se voulant autonome a tendance à se refermer plus encore sur lui-même lorsqu'il est mis en échec. Les causes peuvent être multiples. Cela doit pouvoir s'appliquer à une science. Il serait intéressant de suivre l'évolution de la complexité des formulations mathématiques d'une science qui bute. Je ne serais pas surpris qu'au fil du temps, les équations qui la structurent finissent par la verrouiller. Les pics et les creux désigneraient alors les périodes de crise et les périodes d'espoir.

 

Donc, sont-ce les unités qui sont interchangeables et seule la puissance de la relation mathématique compte, ou bien le bric-à-brac des unités est un indicateur précieux de la mauvaise santé d'une formulation  ?

Posté

En fait, ce ne sont pas les unités mais les systèmes d'unités qui sont interchangeables. Par exemple on peut employer le système CGS (centimètre, gramme, seconde) ou le système MKS (mètre, kilogramme, seconde), mais on ne peut pas mélanger les unités : elles doivent toutes être compatibles entre elles (unité d'énergie = joule en MKS, erg en CGS).

 

Il n'y a pas de bric à brac des unités. Effectivement, dans certains cas on utilise des unités plus adaptées au sujet d' étude, par exemple l'eV au niveau atomique, le mégaparsec pour les galaxies, mais ce n'est pas un bric à brac : c'est un choix pratique.

 

(Qu'appelles-tu la puissance d'une relation mathématique ? Pas la notion physique de puissance (en watts par exemple), j'imagine. Une expression mathématique est vraie ou fausse, ou bien a ou non un sens − « E = mc³ » n'a pas de sens, « E = 2 mc² » est fausse.)

Posté

Dans le sens du pragmatisme, j'imagine. Je dis "j'imagine" parce que cela tient également du ressenti. A chaque fois qu'un nom apparaît, je compulse son histoire, savoir qui elle/il était, son caractère m'importe, peut-être tenter de deviner la manière avec laquelle elle/il avait coutume d'aborder les sujets qui se présentaient à elle/lui, et ainsi me dire que j'ai devant moi un chemin sûr et robuste que je peux tester, emprunter, adopter.

 

Kelvin disait: « Je n'ai aucune satisfaction dans les formules à moins d'en ressentir la grandeur numérique. »

 

Faire plus pragmatique est difficile, et c'est mon caractère. Du moins, quand je m'essaie à la réflexion. C'est ce que je voulais dire. Quand je vois certains blocs mathématiques, je me dis que ce qui nous entoure est peut-être plus simple que cela.

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