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schizophrene

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Tout ce qui a été posté par schizophrene

  1. Salut Serge, Ça claque, dis donc !
  2. Salut Serge, Bah tu sais quoi ? Ça, ça fait vachement plaisir.
  3. Merci Pascal ! Les zones légèrement violacées sont issues du mélanges du [S II] et de Hα, dans la zone clairement dominée par le [O III] : il n'y a pas de modification de couleur de ma part
  4. Hello, Voici une image que je n'avais pas encore traitée, mais Valentin oui. C'est maintenant chose faite, donc voici NGC 7000, la nébuleuse de l'Amérique du Nord. Un continent de gaz dans le Cygne NGC 7000, la nébuleuse de l’Amérique du Nord, est une immense région H II dans la constellation du Cygne, tout près de Deneb. Son étendue apparente est très grande (bien supérieure à la Pleine Lune), mais sa brillance de surface reste faible : elle devient surtout spectaculaire en imagerie, en particulier en bande étroite. On la retrouve sous plusieurs désignations, dont NGC 7000, Caldwell 20 et, pour l’ensemble du nuage ionisé, Sh2-117. Un complexe : Pélican, poussières et zones actives Ce qu’on appelle NGC 7000 s’inscrit dans un complexe plus vaste partagé avec la nébuleuse du Pélican (IC 5070 ; non visible ici). Les deux semblent séparées par une bande sombre très marquée, L935/LDN 935, qui découpe la forme du “Golfe du Mexique”. Ce paysage est typique d’un milieu interstellaire structuré : fronts d’ionisation, filaments et régions plus denses riches en poussières, où la formation d’étoiles est active (dont la zone souvent citée du Mur du Cygne). Découverte, distance et lecture en SHO La région est notée dès 1786 par William Herschel, cataloguée ensuite (notamment par John Herschel) et son surnom est popularisé par la photographie (fin XIXᵉ siècle, Max Wolf). Scientifiquement, l’émission provient d’un gaz photo-ionisé par des étoiles chaudes dont l’identification précise a fait l’objet d’études ; la distance a longtemps varié selon les méthodes, avec des valeurs récentes souvent autour de ~795 pc (~2590 a.l.). En SHO, le Hα domine généralement la structure globale, le [O III] ressort dans les zones plus excitées, et le [S II] souligne souvent des régions plus denses ; des étoiles RGB réintroduisent une lecture plus naturelle du champ stellaire du Cygne. Acquisition 🔭 Lunette TS-Optics CF-APO 102, avec réducteur 0.8x (F/5.6) ⚙️ Monture équatoriale Sky-Watcher EQ8-R Pro 📷 Prise de vue via ToupTek ATR2600M 🎯 Guidage via ToupTek GP CMOS 02000 KPB sur OAG 💻 Pilotage via N.I.N.A. ⌨️ Prétraitement et traitement avec PixInsight et Affinity Photo 📅 Du 7 août au 2 septembre 2025 🌍 Setup en remote, chez Roboscopes en Espagne Brutes : - Hα : 120 x 300" - [OIII] : 120 x 300" - [SII] : 120 x 300" - RGB : 3 x 20 x 180" Intégration : 33 heures DOF : - Darks : 101 - Flats : 15 - Bias : 201 Lien vers la full : https://app.astrobin.com/i/x2yv7r La version starless : Et la zone du ciel dans laquelle trouver ce superbe objet : Le traitement de @valdetahiti se trouve ici :
  5. Je valide, il y a un je ne sais quoi de pâtisserie sur NGC 2655 🤤
  6. Et les galaxies déformées, c'est vraiment sympa aussi. Bon travail ici aussi
  7. Les galaxies par la tranche, bien que ne montrant pas grand chose, ont toutes un je ne sais quoi de fantastique à mes yeux. Bon travail
  8. Merci Luc ! Merci Julien ! Bien sûr que tu peux émettre une critique, surtout si elle est constructive (et même si elle ne l'était pas) J'ai hésité avant d'augmenter les contrastes : ce n'est pas mon traitement "habituel", je teste des choses, pour trouver les limites. Sur cette image, je peux d'ailleurs facilement adoucir le contraste, puisque tout le post-traitement est fait dans Affinity où j'ai justement travaillé le contraste. Pas impossible que je poste une version adoucie, pour avis. Merci à tous pour vos retours.
  9. Salut Serge ! Je ne suis pas un expert, mais je pense qu'autant d'heures permettent de faire ressortir des détails qui ne sont accessibles - avec moins de temps d'acquisition - qu'à des setups plus ouverts que le notre. Sans compter qu'il est relativement lent, à f/5.6. Et la gestion du bruit se fait sans difficulté, ce qui est moins le cas sans autant de temps (je l'ai vu sur le traitement RGB only de l'Âme, qui, avec 6 heures de temps d'acquisition, avait bien plus de bruit à gérer). Ceci dit, il est tout à fait possible que 30 heures, ce soit bien trop pour cet objet, effectivement. Je n'ai pas l'habitude d'avoir autant de possibilités pour poser, alors ce n'est pas encore optimisé 😅
  10. Hello, Quoi, schiz0phr3ne poste une nouvelle image, seulement 1 semaine après sa dernière ?! J'ai à nouveau goût à traiter des images astro, alors profitons-en . Cette fois, encore une cible bien connue, un des classiques du ciel d'hiver, que je n'avais encore jamais imagé (comme en fait à peu près toutes les images que je poste 😅). Et encore une fois, quand le traitement de @valdetahiti sera disponible, un lien sera ajouté à ce post. Un complexe H II à grande échelle Sh2-275, la Nébuleuse de la Rosette, est une vaste région H II de la constellation de la Licorne (Monoceros). Le complexe est couramment placé à ~1,6 kpc (~5200 a.l.) et couvre environ 1,3° sur le ciel, ce qui correspond à ~130 années‑lumière. La Rosette est un ensemble composé de multiples objets : plusieurs entrées NGC décrivent différentes zones de nébulosité, tandis que l’amas central est catalogué séparément. NGC 2244 : l’amas qui creuse la cavité Au centre, l’amas ouvert NGC 2244 (jeune, ordre de ~2 millions d’années) rassemble des étoiles chaudes de type O/B dont l’UV ionise le gaz et dont les vents contribuent à sculpter la bulle. En rayons X, Chandra a révélé une population riche en jeunes étoiles : plus de 900 sources X sont détectées dans le champ de l’amas, mettant en évidence de nombreux membres peu catalogués en optique. Interfaces, gradients et formation stellaire À la frontière entre la bulle ionisée et le nuage moléculaire, on observe des structures denses (fronts, filaments, piliers) typiques d’une interface irradiée. Les observations Herschel montrent un gradient de température (≈30 K près de l’interface vers ≈10–15 K plus en profondeur) et une masse de nuage cartographié de l’ordre de ~10⁵ M☉. La Rosette est souvent citée comme exemple de formation stellaire “déclenchée” par l’expansion de la région H II, mais plusieurs études soulignent que la chronologie peut aussi refléter l’histoire intrinsèque du nuage, et pas uniquement une séquence simple depuis le centre. Acquisition 🔭 Lunette TS-Optics CF-APO 102, avec réducteur 0.8x (F/5.6) ⚙️ Monture équatoriale Sky-Watcher EQ8-R Pro 📷 Prise de vue via ToupTek ATR2600M 🎯 Guidage via ToupTek GP CMOS 02000 KPB sur OAG 💻 Pilotage via N.I.N.A. ⌨️ Prétraitement et traitement avec PixInsight et Affinity Photo 📅 Du 20 novembre 2025 au 19 février 2026 🌍 Setup en remote, chez Roboscopes en Espagne Brutes : - Hα : 96 x 300" - [OIII] : 96 x 300" - [SII] : 96 x 300" - RGB : 3 x 40 x 180" Intégration : 30 heures DOF : - Darks : 101 - Flats : 15 - Bias : 201 Lien vers la full : https://app.astrobin.com/i/44chau La version starless : Et l'emplacement de ce magnifique objet dans le ciel nocturne :
  11. J'ai tenté un traitement hier, c'était bien pire chez moi 😅 Pas facile à traiter.
  12. Merci Antoine 🙏 Non, je n'avais pas essayé de la sortir uniquement en RGB... Mais en lisant ton commentaire, je me suis dit que ça pouvait être sympa, surtout que j'avais eu sous les yeux (et sauvegardé) la RGB. Voici ce que ça donne :
  13. Elle est superbe, Julien ! Peut-être un poil trop de déconvolution sur l'objet, selon mes goûts, mais ça n'enlève en rien à la qualité de l'image. J'avais tenté de la traiter toute fin 2025, mais au bout de 3 heures le résultat ne me plaisait pas. Je vais peut-être retenter ce soir, à voir (et mettre en valeur je crois 30 heures de poses )
  14. schizophrene

    SH2-133

    Superbe image, bravo !
  15. Très propre, beau travail ! Les couleurs sont douces et le coeur pas cramé, c'est nickel.
  16. Merci Julien Je suis plutôt d'accord Merci Pascal ! Et pourtant, l'envie était forte d'enlever encore plus de vert, comme j'ai globalement toujours fait, et que beaucoup d'autres font. Je suis satisfait de ces couleurs, mais je pense que tous les objets ne s'y prêtent pas autant. Merci pour ton retour en tout cas.
  17. Hello, 5 mois. C'est ce qu'il m'a fallu pour retrouver goût à traiter une photo astro. À revenir ici, après une saturation de plein de choses. 5 mois, et je n'avais d'ailleurs même pas posté ici la dernière photo traitée (ce n'est pas celle-ci). Alors pour mon retour ce jour, une nébuleuse qu'on ne présente plus : la nébuleuse de l'Âme. Et comme d'habitude, une petite présentation ci-dessous. Aux confins de Cassiopée : une pouponnière d’étoiles Sh2-199, souvent désignée IC 1848 et connue sous le nom de Nébuleuse de l’Âme, est une vaste région H II en Cassiopée, intégrée au grand complexe Heart & Soul du bras de Persée. Elle se situe à plusieurs milliers d’années-lumière (les estimations convergent typiquement vers ~6 500–7 500 a.l.) et correspond à une zone active de formation d’étoiles où le gaz est illuminé par le rayonnement ultraviolet d’étoiles chaudes. Trois noms, une même région : IC 1848, Sh2-199, W5 Côté désignations, IC 1848 renvoie aux entrées historiques des catalogues photographiques (Index Catalogue), tandis que Sh2-199 vient du catalogue de régions H II compilé par Sharpless en 1959. On rencontre aussi W5, une identification issue des relevés radio de Westerhout. Selon les usages, ces noms peuvent viser le cœur de la nébulosité, l’amas associé, ou plus largement le complexe W5, qui contient plusieurs sous-régions et objets catalogués. Cavités, piliers et fronts lumineux : la “mécanique” du SHO Physiquement, la nébuleuse illustre bien la dynamique d’une région H II : l’UV et les vents stellaires creusent des cavités, compriment le gaz et sculptent des piliers où la matière la plus dense résiste à l’érosion. Les bords des cavités et certaines structures en “front lumineux” sont fréquemment étudiés comme zones potentielles de formation déclenchée, avec des objets plus jeunes qui apparaissent le long des interfaces. En imagerie SHO, les canaux Hα, [OIII] et [SII] aident à distinguer la structure générale, les zones de plus forte excitation et les régions plus denses / interfaces, ce qui met en évidence cavités, fronts et piliers. Acquisition 🔭 Lunette TS-Optics CF-APO 102, avec réducteur 0.8x (F/5.6) ⚙️ Monture équatoriale Sky-Watcher EQ8-R Pro 📷 Prise de vue via ToupTek ATR2600M 🎯 Guidage via ToupTek GP CMOS 02000 KPB sur OAG 💻 Pilotage via N.I.N.A. ⌨️ Prétraitement et traitement avec PixInsight et Affinity Photo 📅 Du 3 octobre au 28 novembre 2025 🌍 Setup en remote, chez Roboscopes en Espagne Brutes : - Hα : 96 x 300" - [OIII] : 96 x 300" - [SII] : 96 x 300" - RGB : 3 x 40 x 180" Intégration : 30 heures DOF : - Darks : 101 - Flats : 15 - Bias : 201 Lien vers la full : https://app.astrobin.com/i/ynm0go EDIT : version RGB EDIT : le traitement de @valdetahiti La version starless : Et l'endroit dans le ciel où se situe cette pouponnière :
  18. schizophrene

    Live view NINA

    La question n'était pas de faire du live stacking
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