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'Bruno

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Tout ce qui a été posté par 'Bruno

  1. Un enfant grandit. Tu veux acheter ce télescope pour qu'il l'utilise un an, ou des années ? Mais vos deux objectifs sont radicament différents, il vaut donc mieux deux instruments : par exemple une lunette azimutale pour ton fils. Elle sera limitée mais lui permettra de démarrer (j'ai débuté avec une lunette de 60 mm, c'était pratique mais au bout de deux ans j'avais fait le tour), et un instrument adapté à tes besoins (vu ton budget, la photo du ciel profond est possible avec un APN sur une monture Star Adventurer, pas trop avec un télescope). Plus on voit d'objets, c'est vrai. Mais tu parles d'astrophoto. En astrophoto, on pose longtemps, et c'est le temps de pose qui permet de détecter de faibles lumières. C'est un autre monde, radicalement différent. Plutôt qu'augmenter le diamètre, on peut aussi choisir un meilleur capteur. Bref, les règles ne sont pas les mêmes qu'en observation visuelle. Sinon, tu veux vraiment faire de la photo ? Ça complique tout et ça fait exposer le budget. Ou bien c'est juste une idée en l'air ? (Tu pourrais par exemple dans un premier temps découvrir le ciel en visuel avec un Dobson 200 mm, puis si tu as toujours envie de photo, le remplacer par un télescope spécialisé. Ne crois pas qu'on reste avec le même télescope toute sa vie.)
  2. Bonjour Astro-Fab ! Ce que je vais expliquer nécessite un dessin, tant pis... Dessine un Dobson Bresser vu de profil et qui pointe à 30° de hauteur (j'en profite pour te corriger : on ne dit pas altitude mais hauteur). Place le point G, le centre de gravité du tube optique. Il est situé quelque part sur l'axe optique. Trace à partir de G une flèche verticale qui se dirige vers le bas : c'est le poids du tube. Chez Bresser, le tube optique repose sur la monture via des tourillons, des secteurs circulaires fixés sur le tube. Eh bien : − Si la flèche traverse le tourillon, le tube est équilibré. − Si la flèche passe devant le tourillon, le tube va piquer du nez. − Si la flèche passe derrière le tourillon, le tube va se redresser vers le zénith. Sur le dessin, tu dois constater qu'il y a une certaine marge pour le point G. C'est ça l'avantage du Bresser, plus que la possibilité de translater le tube (car c'est pénible). Les Dobson artisanaux fonctionnent tous avec le système des tourillons ; aucun n'est livré avec une vis de serrage, et ça marche très bien. Chez Sky-Watcher, le tube repose sur la monture via l'espèce de tige dont le diamètre est tout petit, du coup il est facile de le déséquilibrer (la marge est restreinte), d'où la nécessité d'ajouter cette vis de serrage. Je n'ai jamais comparé les deux marques, mais il me semble qu'en théorie, question équilibrage, le Bresser est mieux conçu. À confirmer...
  3. 'Bruno

    Balcon filant ?

    Avec ce budget, que penses-tu de ma suggestion d'acheter deux instruments : un petit Dobson de table pour le balcon et un télescope plus sérieux pour le jardin ?
  4. Le tissu, c'est celui du tee-shirt ? (Désolé, mais je ne sais toujours pas ce que tu appelles « tissu ». Ce serait bien de donner une définition de tous les concepts que tu utilises, une sorte de glossaire.)
  5. 'Bruno

    Balcon filant ?

    Je n'en connais pas qui sont à bon marché... Un trépied à plus de 700 € qui pèse 15 kg, c'est bien pour du gros matériel, mais là il s'agit d'un premier instrument. Même la colonne ? Bon, j'ai fait une recherche sur le site de Pierrot-Astro (très bien fourni, et on peut taper des mots-clés), j'ai trouvé ceci à 329 € et 11 kg : https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/montures/accessoires-montures/pied-colonne-pour-eq6-az-eq6-et-atlas_detail Les autres trépieds colonnes (plus coûteux) sont tous adaptés à de grosses montures (et encore plus lourds). Dommage qu'ils n'en fassent pas pour EQ5 (mais il faut peut-être fouiller d'autres sites ?) Le site indique des branches de 42 cm et une colonne de 10 cm de diamètre. La distance entre l'extrémité d'une branche et le centre de la colonne fait donc 47 cm. La base du trépied est donc inscrite dans un cercle de 94 cm de diamètre : il passera de justesse, on pourra même le tourner. (Le triangle fait environ 82 cm de côté.) Quand même, vu le poids, j'essaierais d'abord une autre solution...
  6. 'Bruno

    Balcon filant ?

    Ah mais je me rends compte que j'ai oublié un détail : sur ce genre de trépied, on peut allonger ou raccourcir la longueur des pieds (système télescopique). Là j'ai mesuré l'écartement avec les pieds déployés presque au maximum. Je vais retourner faire la mesure en mettant les pieds au plus court... 94 cm ! Mais le télescope va être bas (en gros à 1m du sol). Si la rembarde fait 1m de haut je crois que c'est bon. Sauf qu'il n'y a pas trop de place pour l'observateur...
  7. 'Bruno

    Balcon filant ?

    J'adore les télescopes de type Dobson, mais je trouve aussi que le parapet empêche son utilisation. Le surélever ? Mais on va devoir observer debout voire sur la pointe des pieds. Ou alors un mini Dobson posé sur une table ? Avec leur court F/D, je doute que la qualité soit top à fort grossissement mais je n'ai pas essayé. Levans14 semble avoir un budget confortable (puisqu'elle envisage un C6 ou un C8), ce serait dommage de se contenter d'un mini Dobson. Je viens de mesurer l'écartement des pieds de ma monture Exos-2, monture faite justement pour porter des Maksutov ou Schmidt-Cassegrain de ~150 mm. L'écartement est d'exactement 1m20. Ça va pas. Du coup, effectivement la solution du mini Dobson, posé sur la table, semble la solution par défaut pour le balcon. Mais il faudrait à mon avis confirmer que les images planétaires seront bonnes. ---------------- Le jardin donne accès partiellement à l'est, mais le balcon pas du tout, donc le jardin a l'air préférable. C'est juste qu'il faudra transporter le matériel. C'est vrai que ce serait pratique d'observer depuis le balcon, à condition d'avoir la place. De plus, si tu n'as pas accès à l'horizon est, ce n'est pas grave car il faut éviter d'observer à faible hauteur. Conclusion Deux télescopes : − Un petit Dobson de table, genre 125 mm, pour observer vite fait sur le balcon, notamment la Lune en premier quartier le soir (côté ouest), c'est toujours sympa. Il pourra servir aussi, à l'occasion, pour les vacances. − Un Maksutov 180 mm sur une monture à trépied, à utiliser dans le jardin, permettant d'observer la Lune et les planètes dans toutes les directions (sauf Vénus et Mercure quand elles sont à l'horizon est) mais nécessitant de descendre dans le jardin. On peut commencer par acheter le petit télescope, puis attendre une bonne occasion pour l'autre. (Les occasions, c'est pratique, mais il faut attendre de tomber sur la bonne, donc c'est adapté à une situation où l'achat n'est pas urgent, par exemple parce qu'on a déjà du matériel.)
  8. Je lis la première partie... − Condition 2 : remplace « tissu spatial », qui ne veut rien dire, par « matière non baryonique ». − Condition 3 : définis ce que tu appelles le tissu spatial. Dans la suite, on dirait qu'il s'agit de portions d'espace. C'est ce que tu appelles plus loin des parcelles d'espace ? Attention, les portions d'espace n'ont pas de masse (la mase, par définition, s'applique à la matière), ce qui montre bien qu'il ne faut surtout pas parler de masse du tissu spatial dans la condition 1. − Condition 3 : « L'univers va croître par duplication des parcelles élémentaires de tissu spatial selon le modèle de la mitose cellulaire. » Tu devrais dire que « l'espace va croître » (l'univers, c'est l'espace et la matière, or la matière baryonique garde la même masse donc ne croît pas, elle). Tu dis qu'une parcelle-mère donne une nouvelle parcelle-mère et une parcelle-fille. Ce ne serait pas mieux de considérer qu'il s'agit de deux parcelles-filles ? − Condition 4 : à présent tu parles de parcelles élémentaires, et tu dis qu'elles ont une masse et un volume. Si ce sont des parcelles d'espace, elles ne peuvetn pas avoir une masse (ça n'a aucun sens) et tout le reste tombe par terre. Peut-être parles-tu de la masse de la matière non baryonique contenue dans la parcelle ? Est-ce que, dans ton modèle, on pourrait envisager que la matière non-baryonique de la parcelle-mère soit répartie dans les deux parcelles-filles ? − Si j'ai bien compris l'analyse de la condition 4, l'expansion de l'espace va donc se faire à un taux de plus en plus faible. C'est bien ça ? Si oui, c'est contradictoire avec les observations. − Toujours dans la condition 4, ton analyse suppose que le masse totale n'augmente pas. Donc la masse de la matière non baryonique aussi est constante ? Si sa masse augmente, on pourrait très bien avoir une masse totale en augmentation, et si elle augmente aussi vite que le volume, la gravité reste constante et l'expansion sera continue. Ce qui est plus proche des observations. Je n'ai pas lu la suite parce que j'ai du mal à comprendre. En fait, j'ai l'impression que tu crois que l'espace a une masse. C'est impossible, l'espace n'est pas un objet matériel. Ou alors tu veux ressusciter l'éther ? Mais la théorie de la relativité prouve que l'éther n'existe pas (car s'il existait, on pourrait définit un mouvement absolu par rapport à l'éther, ce qui contredit la relativité). Et puis si l'espace avait une masse, ce serait le cas aussi du temps (là encore à cause de la relativité qui décrit l'espace et le temps comme étant de même nature). La masse du temps, tu en penses quoi... ?
  9. C'est un oculaire au coulant 50,8 mm ? À ce coulant 50,8 mm, le champ sur le ciel atteint 1°, et là, il y a peu d'objets (mais il y en a) qui ne soient pas observables en entier. Il n'y a donc aucune raison de croire que cet instrument n'est pas adapté au ciel profond.
  10. Oui, mais pas maintenant, elle sont mal placées. Pour le ciel profond, il vaut mieux privilégier les objets qui passent au méridien.
  11. En observation visuelle le F/D n'a pas d'importance. Mais il faut privilégier les objets qui rentrent dans le champ : M31 est beaucoup trop grande ! (Au coulant 31,75 mm tu as 0°35' maxi de champ.) Mais n'hésite pas à pointer la nébuleuse Oméga, la nébuleuse de la Lagune, l' amas ouvert M11 (mais pas M39 qui va déborder) ou le Double Amas, mais un amas après l'autre, probablement pas les deux dans le même champ, etc. Et les galaxies en deuxième partie de nuit (NGC 253, NGC 7331...) En fait c'est comme avec n'importe quel télescope de 180 mm, sauf que tu ne verras pas en entier les objets de plus de 35' de diamètre (ce qui n'empêche pas de les viser : on les observera par morceau). (Le petit champ va compliquer le pointage, aussi.)
  12. ... ou pas : ce n'est jamais que 200 mm de diamètre, il y en a qui trouvent que c'est pas assez
  13. J'ai trouvé la précision sur le site d'Unterlinden : https://www.telescopes-et-accessoires.fr/lunettes-d-observation-solaire/11653-lunette-solaire-acuter-elite-phoenix-40mm.html . Oui, tout le monde a déjà répondu, mais Unterlinden ajoute une précision intéressante concernant le F/D : « Est-ce que je peux utiliser cette lunette pour observer la Lune et les planètes la nuit ? Oui, en retirant les deux éléments du filtre solaire, la lunette devient une lunette achromatique classique de 80 mm d'ouverture et 400 mm de focale. Elle reste alors adaptée à l'observation lunaire, planétaire et des objets du ciel profond les plus brillants. Toutefois, son rapport F/D de 5 la destine plutôt à un usage visuel qu'aux très forts grossissements, qui peuvent être limités par la qualité optique et la turbulence atmosphérique. » ------ SQO (oups : QSO) : le problème n'est pas de critiquer la lunette, mais de savoir si elle permet la photo de cratères en détail, si du moins c'est bien ça que Franciscus entendait lorsqu'il disait « je veux faire des vues ou vidéos de détails de la surface lunaire ». Si ce n'est pas le cas, c'est là qu'il sera trompé. C'est à Franciscus de préciser mais il a l'air d'être parti en vacances. En attendant ses précisions, il me semble que personne ne sait si cette lunette lui convient. (Je serais lui, je choisirai cette lunette pour le solaire, elle est parfaite pour ça, éventuellement pour faire des photos de Lune en entier, et dans un second temps, si les photos de la Lune ne sont pas assez détaillées pour moi, je mets des sous de côté pour acquérir un petit Maksutov.)
  14. − Si l'image du haut montre exactement les mêmes détails que l'image du bas, il n'a rien inventé. − Si elle montre des détails qui ne sont pas sur l'image du bas, ils ont été inventés. En effet, une intelligence artificielle fonctionne à partir d'une phase d'apprentissage où le système ingurgite des milliards et des milliards de données qu'il utilisera ensuite pour son traitement ; parmi ces données, il y a sûrement des images du Soleil, mais pas du Soleil d'aujourd'hui (forcément !).
  15. Franciscus disait : Franciscus : vérifie que les photos de rmor51 sont bien détaillées pour toi. (Je pensais que tu voulais photographier des cratères en détail, mais après tout ta demande est assez vague, donc je ne sais pas si cette lunette convient ou pas.)
  16. Kalhaar : on est d'accord que lorsque tu demandes « qu'est-ce que je pourrai voir », tu parles uniquement d'observation visuelle, donc à l'oculaire ? Pas d'imagerie ou d'observation sur écran ? Sinon ça change tout est c'est encore plus compliqué...
  17. Cette lunette a une focale de 400 mm donc l'image au foyer aura exactement la même taille. Si tu veux obtenir plus de détails, il faut une lunette de plus longue focale, ou bien adapter une lentille de Barlow (je ne sais pas si c'est possible). (De plus je ne suis pas sûr qu'elle soit adaptée à la photo des détails lunaires, vu son court F/D : c'est une lunette achromatique.) (En photo Hα il n'y aura pas de chromatisme, bien sûr, puisque la bande spectrale est très restreinte.) Tu devrais regarder les photos solaires et lunaires présentées dans le sous-forum ad-hoc, et examiner avec quel matériel elles sont prises, ça donnera des idées concrètes.
  18. On a quand même un scénario assez complet des premiers instants de l'univers. Il y a eu une période où la matière n'était pas encore apparue, pas besoin de remonter au temps de Planck.
  19. Je pense que tu en demandes trop. Pour les galaxies, regarde les tailles indiquées dans les catalogues modernes, qui sont adaptées à l'imagerie, et les tailles indiquées dans le NGC original (ou dans le Burnham's Celestial Handbook, qui les reprend), qui proviennent de l'observation visuelle et sont toujours plus petites.
  20. Tout dépend si on veut faire de la science ou de l'art ou autre chose. L'astronomie est une science. Une astrophoto doit montrer des choses qui sont réellement dans le ciel, pas inventées par un système informatique. Le traitement d'image n'invente rien (sauf si on surtraite) : il va rechercher des informations qui figurent dans les données numériques de l'image et les rend visibles à l'écran (exemple : réhaussement du contraste). L'intelligence artificielle n'est pas un traitement d'image, elle n'utilise pas des algorithmes spécialisés (réhaussement du contraste, masque flou, etc.) mais exploite tout ce qui a été construit pendant son apprentissage. Aucun être humain ne peut savoir de quoi est fait son apprentissage (il a ingurgité des milliards et des milliards de données ; on lui a dit comment, mais on ne sait pas quoi), donc aucun être humain ne sait exactement ce que fait une intelligence artificielle. En particulier rien ne garantit qu'elle ne va pas inventer des données. En fait, puisque ce n'est pas un traitement (qui se contente de rendre visible ce qui est caché dans l'image), elle va forcément inventer des données. La constation d'd'Olivier-Fantasy comme quoi les deux passages à l'IA ont donné deux images différentes semble le confirmer (et ça confirme un autre défaut : qu'un traitement par IA n'est pas reproductible − c'est la négation de la science). Bref, si on veut faire une astrophoto scientifique, il ne faut pas utiliser d'intelligence artificielle. Mais on peut vouloir faire de l'art. Dans ce cas, peu importe qu'il y ait des détails qui n'existent pas. Ce qui compte, c'est que ce soit beau, ou que ça interpelle, ou que ça « dérange », ou je ne sais quoi. Mais l'art est une création. Celui qui utilise l'intelligence artificielle n'a pas créé ce qu'elle a ajouté, l'image finale ne reflète pas sa sensibilité, son regard sur le monde, son inspiration ou je ne sais quoi. Bref, si on veut faire une astrophoto artistique, il ne faut pas utiliser d'intelligence artificielle. Mais on peut vouloir faire autre chose. Par exemple si on a besoin d'une illustration, on n'a pas besoin qu'elle soit scientifique ou artistique, c'est juste une illustration. Là OK. Après, autant télécharger une image sur Internet.
  21. Une masse, c'est m ou M. La barre ne passe pas dans l'éditeur. Je propose : m = masse de l'univers baryonique, et m* = masse de l'univers non-baryonique. Ainsi pas besoin d'embrouiller le lecteur avec des histoires de tissu ou je ne sais quoi. La masse totale est m + m*. Ensuite, tu dis que la densité est constante. La densité de la matière baryonique ? la densité totale ? Puisque tu ne précise pas (précise !) je suppose que c'est la densité totale. Au fait, ne parle pas de densité moyenne : si la densité moyenne est constante, la densité totale l'est forcément, et ici il s'agit d'une densité totale puisque tu introduis la masse totale). Si V est le volume de l'univers, on a donc : (m + m*)/V = constante, c'est-à-dire m + m * = kV (où k est une constante). L'observation ayant révélé l'expansion de l'univers, on en déduit que V augmente, donc que m + m* augmente d'autant. Il est donc a priori possible que m soit constante, à condition que m* augmente. Bref, tu supposes que la masse totale de l'univers est croissante (à cause de la contribution de la matière non baryonique à cette masse). Note bien que les modèles d'univers classiques, ceux qui supposent la masse totale constante, ne s'appliquent plus.
  22. Je le pense aussi. Par exemple M4 est visible aux jumelles en rase campagne, mais je ne l'ai pas vu (j'avais pourtant une carte) au 115/900 sous un ciel urbain. Du coup j'ai une question : pour les amas d'étoiles, on est bien d'accord que voir l'amas, ce n'est pas forcément le résoudre en étoiles ? Un amas globulaire non résolu, c'est une tache floue, et si on a vu une tache floue, on a vu l'objet, on est bien d'accord ? Est-ce valable aussi pour un amas ouvert ? Quand j'y penserai, je rechercherai mes notes d'observations pour les cas limites que j'ai en tête...
  23. PlutonCharon : tu fais ce que tu veux, mais pour le moment on ne peut pas savoir de quoi tu parles (hé, les webastrams, levez le doigt ceux qui savent). Tu ne veux pas expliquer ce qu'est exactement M ? Ben on ne saura pas. Tu ne parles pas de masse baryonique sur ton site. Qui équilibre quelle équation ? La formule de la masse volumique ? Ça veut dire quoi, équilibrer une formule ? Elle est vraie ou elle est fausse, pas équilibrée ou déséquilibrée. Etc. etc. etc. No explication ==> no comprendo.
  24. Les équations décrivent l'univers matériel, mais aussi l'univers dominé par le rayonnement. par le vide Cas 1 : univers matériel. Équation : d(ρc²R³)/dR + 3pR² = 0 (je ne donne l'équation − ici la version simplifiée sans constante cosmologique − que pour dire que ça provient de la relativité). On fait l'hypothèse que p = 0 (pression interne nulle, c'est par analogie avec un gaz où cela signifie que les collisions entre molécules sont négligeables, ici on néglige les collisions entre galaxies) et ρ = constante strictement positive. L'inconnue est R (une fonction de t), le rayon caractéristique. Solutions : les trois modèles de Friedmann. Cas 2 : univers dominé par le rayonnement le vide (comme c'était le cas aux premiers instants, avant l'apparition de la matière)... Ah, ben je n'arrive plus à retrouver cette histoire de rayonnement. Je confondrais avec quelque chose d'autre ? Les calculs que j'ai sous les yeux (L'univers sous le regard du temps, H. Andrillat) parlent du vide : « le vide est le milieu physique constitué par les champ d'interaction à leur état d'énergie minimale ». Il y a donc une énergie (du vide) et une pression (du vide). Le point de départ est p = constante différente de zéro (pression du vide, il se trouve qu'elle est ici négative). On injecte tout ça dans les équation, et cette fois on obtient (toujours dans le cas simplifié où la constante cosmologique est nulle) une solution (pour R) en cosinus hyperbolique ou sinus hyperbolique : ce sont les modèles inflationnistes.
  25. PlutonCharon : pars du principe que toi, tu sais de quoi tu parles, mais pas nous a priori. C'est pour ça que tu nous présentes ta réflexion. Mais tu dois le faire avec précision : 1° utilise le bon vocabulaire, 2° utilise la bonne notation. Le bon vocabulaire doit être précis, sans ambiguïté. Les notations doivent suivre les usages. Quelques remarques. J'espère que tu admettras que ce n'es pas du chipotage gratuit. C'est pour que l'on comprenne. (De plus je suis persuadé que bien faire attention à ce genre de détail aide à mettre de l'ordre dans sa tête.) Ce qui croît, c'est un nombre, par exemple le volume d'une portion d'univers. Donc : l'univers croît en volume, ou l'univers se dilate. --> De façon générale, la science décrit la réalité à partir d'un modèle (le territoire, la carte). Chaque fois que tu parles d'un truc de la réalité, décris-le avec les grandeurs du modèle. Par exemple ne dis pas qu'une galaxie est de plus en plus vieille (vieux, c'est le langage courant) mais que son âge augmente (l'âge est une grandeur du modèle), ou que le vaisseau avance toujours de même, mais que son mouvement est uniforme. Qu'entends-tu par stabilité ? Ce n'est pas expliqué sur ton site (la phrase « prendre de la dimension dans la stabilité » est incompréhensible). Un truc stable, c'est un truc qui ne bouge pas même si on le modifie un peu (mais pas trop). Par exemple le premier d'univers modélisé par Einstein était statique, mais pas stable. Là tu utilises le mot dimension dans ses deux sens : une taille (en langage courant) ; la dimension d'un « espace » (quatre pour l'espace-temps) (sens mathématique). C'est pour nous embrouiller ? Tu veux dire qu'il ajoute du volume à l'espace, quelque chose comme ça ? Et il, dans ta phrase, c'est l'univers. L'univers ajoute du volume ? C'est mal dit... (en tout cas je ne comprends pas.) Diluer, c'est diminuer la concentration d'un liquide. L'univers qui ne se dilue pas, c'est un trait d'humour (on imagine un univers rempli de liquide ), mais pas très compréhensible... Tu confonds la carte et le territoire. C'est la masse de la matière qui est une constante (la matière n'est pas un nombre !) De quelle matière ? Tu devrais préciser de quelle matière tu parles. L'ensemble de la matière de l'univers ? (Et si l'univers est infini ?) Utilise des notations standard. Déjà, tu ne parles pas de la densité mais de la masse volumique. Nomme-la ρ(ε) (le ε ne peut pas être mis en indice dans l'éditeur de Webastro). ƞ est une masse, nomme-la m. C'est la masse de quoi, de l'ensemble de la matière de l'univers ? Précise ! C'est une constante, OK. M(ε), c'est la masse du... tissu ??? C'est quoi un tissu d'espace-temps ? Réfléchissons... La masse, par définition, est la mesure de la quantité de matière. Ça n'aurait pas de sens de parler de la masse de l'espace-temps (ce n'est pas de la matière). Ah, c'est pour ça que tu habilles l'espace-temps avec du tissu, qui est je suppose un objet matériel. OK, dans ce cas tu peux parler de sa masse. Mais explique ce qu'est le tissu de l'espace-temps ! Hein ???????????????? Tuas dit que M est la masse du tissu de l'espace-temps. Ou alors ce que tu appelles le tissu de l'espace-temps, c'est la matière noire ou l'énergie noire, et tu es le champion de l'embrouille ! Attention, la matière noire a une masse, puisque c'est de la matière, mais l'énergie noire n'est pas de la matière, ce n'est même pas un objet du monde réel (c'est une grandeur du modèle, tu confonds la carte et le territoire) ! (L'énergie est équivalente à la masse, donc la masse de l'énergie, c'est aussi illogique que la masse de la masse ou l'énergie de l'énergie.) Puisque la masse de l'univers est constante (si j'ai bien compris), il faut pour ça que le volume de l'univers soit constant, ce qui contredit l'expansion de l'univers, qui est un fait observé. Il ne peut pas « grandir » (dis plutôt que son volume augmente, grandir pourrait laisser penser à un truc qui gonfle...) puisque son volume est constant. Argh ! Le tissu ne peux pas équilibrer l'équation : le tissu est un objet de la réalité, pas un objet mathématique ! Au fait, c'est le tissu d'espace-temps, ou le tissu espace-temps ? (on dirait que toi même ne sais pas de quoi tu parles...) Tu parles de quelle équation ? La formule de la masse volumique n'est pas une équation. Qu'est-ce que tu entends par équilibrer cette formule ? Du coup il est primordial que tu nous expliques bien de quoi M est la masse !
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