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'Bruno

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Tout ce qui a été posté par 'Bruno

  1. L'unité du quoi ??? le glissement du quoi ??? Tant que les concepts n'auront pas de définition précise, c'est du bla-bla. En refusant délibérément d'expliquer le concept de tissu spatial (et les autres concepts), qui est central dans ta réflexion, tu nous montres que toi même ne sais pas de quoi tu parles.
  2. Donc tu as résolu en étoiles l'amas. Certes, elles étaient faibles, mais tu les as vues. Par contre, tu ne l'as pas résolu en totalité. Tu l'as partiellement résolu. Vu qu'il est à peu près impossible de résoudre un amas globulaire en totalité, quand on dit résolu, c'est sous-entendu résolu partiellement. Dreyer a compilé des observations faites avec soit des télescopes géants (ceux des Herschel − le 45 cm et le 1m20 −, celui de Rosse qui faisait 1m80, mais aussi celui utilisé par Stephan qui faisait 80 cm), soit des grandes lunettes d'observatoires (comme celle utilisée par D'Arrest il me semble, donc des lunettes de l'ordre de 50 cm voire plus). Les descriptions du NGC ne sont pas de Dreyer (ou alors pour compléter ?) mais des observateurs dont il a compilé les observations. N'oublie pas que le NGC contient des milliers d'objets de magnitude 14 ou 15, et jusqu'à 16 : leurs télescopes étaient bien plus puissants que le tien.
  3. Et ça dépend aussi du type d'objet. Ici tu supposes que l'objet est nébuleux. Et les amas d'étoiles ? Pour voir un amas ouvert, il faut voir ses étoiles, et suffisamment pour reconnaître que c'est un amas (si on voit juste les trois étoiles les plus brillantes, on ne verra pas l'amas, juste des étoiles du champ). La magnitude de l'étoile la plus brillante est parfois donnée, mais il y a des amas qui ont toutes leurs principales étoiles de magnitude proche (M67), et d'autres où au contraire il y a une étoile dominante et les autres très faibles (NGC 2362). On peut anticiper ça en comparant la magnitude de l'étoile la plus brillante avec la magnitude globale de l'amas : si les deux sont assez proches, c'est que l'étoile la plus brillante est dominante et les autres seront bien plus faibles, si au contraire il y a un grand écart, c'est que l'étoile la plus brillante ne l'est guère plus que les autres, et alors sa magnitude peut donner une indication. Franchement, c'est compliqué, surtout que ça dépend du degré de condensation de l'amas. Est-ce que voir dix étoiles suffit à reconnaître l'amas ? Oui s'il est condensé, non s'est il n'est pas condensé. Pour mes listes d'objets, j'ai utilisé une méthode radicale : le cas par cas. J'ai inspecté tous les amas ouverts de mon catalogue de référence avec le logiciel Guide, qui présente les étoiles jusqu'à la magnitude 15, et j'ai regardé à partir de quelle magnitude (à 1/2 magnitude près) on reconnaissait un amas. Je considère que c'est la magnitude stellaire à atteindre pour voir l'amas. Pour les amas globulaires, il faut distinguer deux choses, et c'est important : la magnitude à partir de laquelle on voit l'amas (sous forme de tache floue au début) ; la magnitude à partir de laquelle on résout en étoiles l'amas. Si on n'évalue pas ces deux choses, on risque de parler dans le vide. « Oui, tu peux voir M92. » « Ah bon ? Je ne vois qu'une tache floue. » « C'est ce que je disais ! » Il faut préciser ! La visibilité d'un amas globulaire sous forme de tache floue ressemble à celle des galaxies, sauf que les catalogues donnent rarement la magnitude de surface (mais j'ai trouvé un catalogue qui donne la magnitude de surface de la région centrale, c'est toujours ça). Dans mes listes d'objets, je définis toujours une « magnitude limite de tache floue » (disons), qui vaut la magnitude limite stellaire moins 1,5 (nombre obtenu par l'expérience). Je tiens compte de la classe de compacité de l'amas : s'il est de classe I à IV, je prends cette magnitude limite ; de classe V à VIII j'applique un malus de 0,5 magnitude ; de classe IX à XII j'applique un malus de 1,0 magnitude. On pourrait être plus précis, mais je ne sais pas si ce serait vraiment utile. Ça, c'est pour la visibilité de l'amas sous forme de tache floue. Et la résolution ? Une bonne idée pourrait être d'utiliser la magnitude de la branche horizontale, qu'on trouve dans les catalogues. Quand on atteint cette magnitude, l'amas est très bien résolu. On pourrait considérer que la magnitude limite de résolution de l'amas est 1 magnitude plus basse que la magnitude de la branche horizontale. Ça colle pour pas mal d'amas : à cette magntiude, l'amas montre un fond d'étoiles très faibles qui est clairement l'amas résolu. On pourrait descendre encore de 0,5 magnitude : l'amas ne serait résolu que de justesse en vision décalée, ou plutôt commencerait à être résolu. Mais en fait même les amas globulaires ne se ressemblent pas tous. Cette fois ce n'est pas une question de compacité mais de richesse. Dans un amas très pauvre (relativement à un amas globulaire), si on s'arrête à « branche horizontale moins 1 magnitude », on voit peu d'étoiles, c'est quand même pas super résolu, alors que c'est le contraire dans un amas très riche, où on pourrait peut-être descendre à 1,5 magnitudes. On pourrait utiliser la magnitude absolue, qui est donnée dans certains catalogues : plus elle est basse, plus l'amas est lumineux, donc riche en étoiles. Personnellement je n'en tiens pas compte. J'aime bien réfléchir à tout ça, parcourir les catalogues, voir ce que je peux en faire, établir des listes... Mais en fin de compte, après des années de réflexion et d'observations, je considère que ça ne sert pas à grand chose d'être précis (c'est juste amusant) : OK pour établir des listes approximatives, basées sur la seule magnitude globale par exemple, et ensuite il faut essayer. Les amas globulaires NGC, je les ai tous cherchés au 300 mm (du moins si la déclinaison était suffisamment haute) et j'ai noté si je les ai vus et résolus. J'avais rédigé une synthèse pour Ciel Extrême, il en ressortait que, finalement, pour leur résolution, le critère de la magnitude globale était pas mal, affiner ne servait pas à grand chose (un amas globulaire est globalement plus faible s'il est plus éloigné − et alors on aura plus de mal à le résoudre − ou s'il est moins riche − et alors on aura du mal à le résoudre, du coup l'information qu'il est plus faible suffit pour évaluer sa résolution). Conseil : commencez par chercher les objets les plus faciles : globalement brillants (magnitude basse), lumineux (magnitude de surface basse), et faciles à pointer en cas d'absence de pointage automatique. Ensuite, vous chercherez des objets de plus en plus difficiles. À ce moment, vous aurez acquis suffisamment d'expérience pour dire par exemple « une galaxie de magnitude 12,5 ? Ça risque de pas passer. Allez, j'essaie quand même ! ». Les listes toutes faites seront donc devenues inutiles. Du coup, à quoi bon vouloir faire des listes toutes faites précises ?...
  4. Cette discussion ne dérange personne. Si les gens viennent la pourrir, elle sera fermée, mais les responsables seront ceux qui l'ont pourrie.
  5. Bonjour ! Je viens de relire mes notes d'observation, M56 est en effet difficile à résoudre. Au 300 mm sous un bon ciel de campagne, je vois environ 15-20 étoiles en vision décalée à moyen grossissement, et environ 25-30 étoiles, la plupart en vision décalée (mais certaines en vision directe), à fort grossissement (×300). As-tu essayé de forts grossissement ? As-tu utilisé la vision décalée ?
  6. J'ai regardé rapidement le site, y compris les liens techniques. Tu devrais mettre des explications. Les pages descriptives (non techniques) reposent uniquement sur des analogies de biologiste, donc tu vas perdre tous ceux qui ne sont pas experts, et à vrai dire ce n'est pas sérieux (on dirait que tu ne raisonnes qu'avec des analogies − et je ne parle pas des énormités comme : l'espace n'est pas fluide, l'espace a une faible masse, etc.). Dans les pages techniques, les concepts ne sont pas définis (dans les pages descriptives non plus, bien entendu : après le tissu apparaît la brique, jamais défini évidemment). L'ensemble donne une impression de bla-bla.
  7. Demain, tu mettras le lien, c'est ça ? J'espère que tu as fait les efforts d'explications demandés. N'oublie pas, il faut définir chaque mot technique, sinon c'est du blabla. (J'ai hâte de savoir enfin c'est quoi le tissu, si tant est qu'il est toujours question du tissu, on verra.)
  8. Attention qu'un Panoptic ou un Pentax XW ont un champ apparent plus petit, du coup l'étagement en grossissements sera respecté, mais pas l'étagement en champ sur le ciel. Par exemple le champ sur le ciel avec le Panoptic 22 mm sera le même qu'avec l'Explore Scientific 18 mm (22×68 = 1496, pareil que à 18×82 = 1476 à un poil près). Le Panoptic 22 mm n'a alors aucun intérêt. Avec des grossissements relativement proches, il vaut mieux avoir des champs apparents identiques. Du coup autant rester dans la gamme Explore Scientific, il faut juste attendre une bonne occasion ou le renouvellement des stocks...
  9. Et elle ne se dépose pas sur la lame du Maksutov ? Au moins le miroir du Newton est au fond du tube.
  10. Au cas où, si tu souhaites une Barlow parce que les observations planétaires à ×150 ne sont pas extraordinaires, ce sera bien pire à ×300. En planétaire, on grossit tant que l'image est parfaitement nette. Si elle commence à devenir un peu floue, on diminue le grossissement. Je précise ça juste au cas où.
  11. Bonjour Laurent ! Tu parles bien d'observation visuelle, pas d'astrophoto ? Dans ce cas, ce qui est important, c'est le diamètre et la qualité optique. Le F/D n'a aucune importance (sinon pour des considérations pratiques) puisqu'on trouvera toujours des focales d'oculaire adaptées. (Sauf si c'est une lunette achromatique : un F/D court est un handicap, mais une lunette achromatique n'est pas un instrument vraiment adapté aux planètes − plutôt au ciel profond.) Si tu cherches d'excellentes images planétaires, il faudra y mettre le prix. Un Dobson 200 mm est aujourd'hui un instrument d'initiation polyvalent (d'ailleurs ça coûte en gros le même prix, inflation corrigée, que les petites lunettes d'autrefois). Mais effectivement, pour 750 €, c'est celui qui montrera le plus de détails sur la Lune et les planètes, du moins en théorie (ou le 250 mm si ça ne dépasse pas ce prix). Pour ce prix on pourrait avoir une lunette 80 ED, mais même si sa qualité optique est excellente, je ne crois pas (cela dit je n'ai pas comparé) que la qualité optique compensera le petit diamètre. (Si tu aimes les étoiles doubles, par contre, c'est la 80 ED que je recommanderai, parce qu'on voit facilement les disques d'Airy − comme dans les livres d'optique !) Je me souviens d'observations à travers un Orion XT10 (250 mm). Je m'étais dit : un télescope comme lui, on en a pour toute une vie. Même les observations planétaires étaient très bien (à côté, avec mon Dobson 495 mm, je devais attendre la mise en température, j'avais l'air malin ) Les télescopes Orion étaient-ils meilleurs optiquement que les autres marques ? Je ne sais pas, peut-être (ça se disait), peut-être pas (sans jamais avoir été vraiment convaincant). Est-ce que la nuit, dans le froid et l'obscurité, tu es plutôt du genre courageux ou du genre feignant ? Je crois que c'est un critère important à prendre en compte (à mon avis le plus important). Veux-tu pouvoir profiter d'une éclaircie entre le dîner et le film, sans rien régler, vite fait, ou bien es-tu prêt à une installation un peu plus complexe avec réglages (équilibrage, collimation...) ?
  12. L'étagement est parfait : on passe d'un grossissement à l'autre (et d'un champ sur le ciel à l'autre) à chaque fois en multipliant par 1,6. C'est parfait... en théorie. HIMYS : si tu ressens le besoin d'un 14 mm, eh bien il te faut un 14 mm, et avec 82° de champ. Par exemple un nouvel Explore Scientific. Mais il paraît qu'ils sont en rupture de stock... (après, ce n'est peut-être pas urgent ?) ------- Je trouve que l'étagement doit être multiplicatif, pas additif. Quel intérêt de passer de ×150 à ×200 sur un télescope de 400 mm ? Sur un télescope de 150 mm, pourquoi pas. Ah, ça dépendra du diamètre. Ce n'est pas pour rien, à mon avis, que les focales des Explore Scientific, mais aussi des Pentax XW et autres, se suivent par progression multiplicative (géométrique, pour parler en langage math). J'aime bien l'étagement des Pentax, où les focales sont multipliées par la racine carrée de deux, ainsi on peut acheter deux oculaires successifs et une Barlow ×2 et on aura quatre grossissements parfaitement étagés (ce n'est pas ce que je ferais, mais on peut − avec les Explore Scientific 82° il faut une Barlow ×2,5). Mais bon, ce qui compte, c'est son expérience personnelle. Quand j'ai débuté avec mon 300 mm j'avais acheté un oculaire de 9 mm, mais peu à peu c'est un 7 mm, acheté au départ pour le 495 mm, qui me sert le plus. (Je garde le 9 mm quand même.)
  13. Si tu aimes les chiffres : « D sur 2 »...
  14. Chtit Bilou : j'approuve totalement ce que tu as écrit sur cette feuille ! (À part que le grossissement résolvant, c'est D/2, pas D/1, mais bon, tout le monde fait la même erreur...) Je vois que, comme moi, tu aimes faire les calculs à la main (enfin, avec la calculatrice quand même je suppose ) plutôt qu'au tableur qui est fait pour ça... En tout cas je trouve que cette feuille peut servir de guide.
  15. Si tu envisages un futur 400 ou 500 mm, ça ne me choque pas que ta valise à oculaires soit deux fois plus coûteuse que le 200 mm, vu qu'elle ne sera pas forcément deux fois plus coûteuse que le 400 mm ou 500 mm. Si tu es sûr d'avoir plus tard un 400 ou 500 mm − et dans pas trop longtemps −, et si tu es sûr de vouloir que tes oculaires actuels (ceux que tu vas acheter dans quelques jours) servent sur le 400 ou 500 mm, il faut choisir des oculaires dont les focales sont adaptées aux deux instruments, donc faire attention au F/D. Pour avoir un grossissement faible de D/5, il faut un oculaire dont la focale sera de 5×F/D ; pour avoir un grossissement moyen de D/2, il faut un oculaire dont la focale sera de 2×F/D ; et ainsi de suite. Là tu as un télescope à F/D = 6, mais le prochain aura sans doute un F/D plus court, donc il faudra trouver des focales qui soient un peu entre les deux. Par exemple si tu veux un oculaire grossissant D/2, tu pourrais opter pour un 10 mm : on sera un peu au-dessus au 200 mm, un peu en-dessous avec un 450 mm ouvert à F/4 (par exemple). Après, il faut aussi tenir compte de ce que, à grand diamètre, les forts grossissements sont difficilement atteignables (la règle des 2×D est plutôt utopique avec un 450 mm).
  16. Bonjour Davide84 ! J'espère que tu as bien profité du ciel d'été avec toutes ces nuits de ciel clair. Je trouve toujours un peu bizarre d'équiper un petit 200 mm avec du matériel qui, au final, coûtera le double ou le triple de l'instrument. Attention, la richesse de l'image provient du diamètre du télescope (et sa qualité optique) ; les oculaires se contentent de la dégrader plus ou moins. Si tu veux de plus belles images de Jupiter, il faut peut-être changer de télescope. Mais bon, c'est toujours utile d'avoir des oculaires de qualité. Après, un Nagler 31 mm coûte un bras... Tu pourrais peut-être te limiter à 25 mm de focale ? (Pourquoi 30 mm ? Pour avoir un ciel encore plus lumineux et encore moins de résolution ?) Je dis ça, mais je me souviens d'un ancien webastram (Jeff Hawke) qui possédait un Dobson chinois 200/1200 (peut-être Kepler) et un Nagler 31 mm ; les images étaient vraiment superbes... mais le télescope piquait du nez à cause du poids. Tu dis vouloir garder tes oculaires à vie, je trouve que c'est une excellente idée. Mais envisages-tu plus tard de changer de télescope, par exemple de monter en diamètre ? Si oui, il faut peut-être choisir les oculaires afin qu'ils restent adaptés au prochain télescope. Si par exemple tu envisages plus tard un télescope à F/4 ou F/4,5, l'oculaire de 30 mm ne sera plus adapté. Je pense que tu fais une bonne analyse concernant le choix du grossissement en planétaire. Le zoom Nagler a très bonne réputation, mais je ne connais pas son champ. S'il n'est pas très grand, le suivi sera très sportif à 3-4 mm de focale. Un filtre interférentiel est très utile sur de nombreuses nébuleuses, surtout si le ciel est bien transparent (car alors le nombre de nébuleuses accessibles augmente). Le coulant du filtre doit être celui de ton oculaire à plus longue focale.
  17. Ah, s'il a déjà fait le coup, je retire ce que j'ai dit...
  18. La première qu'on voit nette et en entier ? (Le télescope le plus à gauche est flou et on ne le voit que partiellement, donc j'imagine que vous ne le comptez pas ?) Le télescope a une optique à l'avant (on voit un reflet dessus), ce n'est pas un Mewlon. Donc peut-être en effet un TSC 225. Mais je ne vois pas de raison pour que le réalisateur ait décidé de reproduire exactement des modèles existants. Je trouve plus vraisemblable de penser qu'il a voulu dessiner des télescopes réalistes donc s'est inspiré de modèles existants sans pour autant les reproduire à l'identique dans leurs moindres détails. (Ou alors il est vraiment maniaque...)
  19. J'adore me promener dans M24 avec le Dobson 300 mm, et NGC 6603 est en effet son attraction principale (avec les étonnantes chaînes d'étoiles à l'ouest). Ton dessin montre bien sa compacité et sa ressemblance avec un amas globulaire (alors que M4 ressemble presque à un amas ouvert...) Je réalise que depuis chez toi, cet objet est au zénith. Ça fait rêver...
  20. Comme renvoi coudé haut de gamme au coulant 31,75 mm, je propose celui-ci : https://www.telescopes-et-accessoires.fr/renvois-coudes/9243-renvoi-coude-a-prisme-mc-coulant-3175-3948600063278.html Le prix est plutôt modéré, j'aime bien le système de fixation de l'oculaire (avec la bague serrante plutôt que la petite vis), et Takahashi est un gage de qualité. C'est lui qui était livré avec le Mewlon que j'ai utilisé durant quelques années autrefois.
  21. Bah, un forum de discussion, c'est fait pour discuter. (Un troll, c'est quelqu'un qui pourrit l'ambiance. Et puis PlutonCharon n'est pas envahissant. Ses réflexions tiennent toutes dans cette discussion, il suffit de ne pas l'ouvrir.)
  22. Bonjour Benner ! La vis est en effet mal placée... Tout à fait ! Au pire ce sera peut-être un peu moins stable, mais je m'attends à ce que ça fonctionne, et ça ne coûte rien d'essayer. Bonne idée de Joker0247 (à peine moins simple) ! Sur ces instruments, les renvois coudés sont en effet le point faible principal. Est-ce que ton télescope permet de fixer un renvoi coudé 50,8 mm ? (Il faut voir si le porte-oculaire est suffisamment dimensionné, d'après la photo je pense que non.) Si tu es limité au coulant 31,75 mm, ce n'est pas un problème, il existe de bons renvois coudés à ce coulant, mais il faut le savoir pour ne pas commander un renvoi coudé 50,8 mm...
  23. Je ne sais toujours pas ce qu'est ce mystérieux tissu spatial, jamais défini, mais voilà qu'on apprend qu'il a une épaisseur ! On sait que c'est un objet matériel (il a un masse), et a priori il est allongé. C'est amusant ce jeu, c'est un peu comme le Schmilblick : on nous donne des indices au compte-gouttes, et à la fin on saura enfin ce que c'est...
  24. Importantissime : en défocalisant le moins possible, idéalement en ne défocalisant pas. Trop de personnes croient qu'il faut défocaliser franchement et ne voient rien.
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