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'Bruno

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Tout ce qui a été posté par 'Bruno

  1. Tu es sûr (bis) ? J'ai déjà observé derrière un intensificateur d'image (à l'armée), c'était un écran (certes déguisé en jumelles). Avec l'OVNI, ce n'est pas une sorte d'oculaire électronique, donc au final un écran ? Non, la différence est qu'en visuel on fait de l'optique, on observe des ondes lumineuses, alors qu'en astrophoto on observe un objet (la photo) construit à partir des ondes lumineuses. Le cas de l'OVNI est sans doute un peu plus compliqué.
  2. Il y a donc bien un dispositif électronique. La vidéo le confirme : la lumière est transformée en électrons. Sauf que l'image n'est pas destinée à être sauvegardée. Dans ce cas, je dirais qu'il y a l'observation sur écran (*), où l'on observe une image électronique, et si de plus on la sauvegarde telle quelle (sans la traiter), c'est de l'imagerie en temps réel (c'est donc un cas particulier de l'observation sur écran). Encore une fois, c'est logique, c'est simple. (*) « écran » dans un sens large = dispositif qui affiche une image électronique, peu importe comment
  3. Pas du tout. Et c'est ce terme là qui ne met pas tout le monde d'accord (« assisté » n'est pas tellement important) : c'est l'adjectif « visuel » qui est inapproprié et trompeur. Je le dis et je le répète, on a toujours appelé « observation visuelle » l'observation (avec les yeux, forcément) directe des ondes lumineuses de l'astre, et non l'observation d'une image obtenue par transformation chimique ou électronique de ces ondes. C'est ça qui permet de répondre à Joker0247 (« Mais dans ce cas quid des lunettes de vue et lentilles correctrices ?»). Avec la définition utilisée depuis plus d'un siècle, la réponse est simple : utiliser des lunettes (ou des oculaires) n'empêche pas qu'on capte directement les ondes lumineuses des astres. Pareil pour les six points recensés par Effer. La réponse est simple : 1, 2, 3, 4 = visuel, 5, 6 = imagerie. Je trouve ça on ne peut plus simple. En fait, c'est très simple, pas besoin de compliquer : − observation visuelle = observation directe des ondes lumineuses (passées au travers d'un instrument d'optique, l'œil ou un télescope peu importe) ; − imagerie = observation d'une image, c'est-à-dire d'un truc obtenu par transformation chimique ou électronique des ondes lumineuses. Hélas ce n'est pas pertinent dans le cas qui nous occupe. Si tu appelles « visuel assisté » une pratique consistant à observer l'écran, sous prétexte que c'est le même but que le visuel tout court, tu vas regrouper deux choses qui n'ont rien à voir (en visuel tout court, le diamètre prime, on utilise des filtres réglés sur la sensibilité de l'œil, on n'a pas besoin d'électricité, l'image obéit aux lois de la diffraction, etc. et tout ça est faux pour l'observation sur écran). (Dessiner ou photographier Jupiter a la même finalité : étudier les mouvements de ses formations gazeuses. N'empêche, le dessin et l'astrophoto sont différents et nécessitent chacun un terme différent pour les qualifier.) Le résultat était couru d'avance puisque, par définition, ces outils reprennent les âneries qu'ils ont trouvé sur internet (et ne prouve donc rien). Tu es sûr ???? Je croyais que c'était le même principe que les intensificateurs d'image, qui affichent sur leur écran le résultat d'une transformation électronique. --------------- Je récapitule. Vieilles définitions (à ne pas modifier) : − Observer le ciel à l'œil nu, avec des lunettes de vues, des jumelles ou tout autre instrument optique s'appelle l'observation visuelle. On peut indiquer des nuances : observation visuelle à l'œil nu / au télescope. Dans les deux cas, les lois de l'optique s'appliquent : loi de la diffraction, notion de magnitude limite, importance du diamètre... C'est la sensibilité de l'œil qui compte (impossible d'observer l'infrarouge, utilisation de filtre UHC...) − Fabriquer une photo astronomique s'appelle l'astrophoto. Cette photo peut être obtenue par une transformation chimique (on parle d'astrophoto) ou électronique (on parle d'imagerie, qui est un cas particulier d'astrophoto). Dans les deux cas, il faut se préoccuper du F/D, de la sensibilité du capteur (en imagerie, on aura accès à l'infrarouge), du temps de pose, utiliser une motorisation, le diamètre est secondaire, la loi de la diffraction est négligeable dès lors que le temps de pose brouille l'image de diffraction, les considérations de bruit son primoridiales, etc. Nuances : imagerie à courtes poses, à longues poses, à distance (« remote »), etc. Nouvelle définition : je propose « l'observation sur écran ». − Ce n'est pas de l'observation visuelle : on n'observe pas les ondes lumineuses de l'astre mais une image obtenue par transformation électronique, et les règles sont celles de l'imagerie : temps de pose, motorisation, bruit, sensibilité du capteur... C'est en fait une forme d'imagerie (on observe une image électronique, importance du temps de pose, du bruit, choix des filtres en fonction de la sensibilité du capteur, pas de l'œil) où le but n'est pas de fabriquer une image mais de l'observer en temps réel (ou presque). (Le mot écran est à prendre dans un sens large : c'est un dispositif qui affiche d'une façon ou d'une autre une image électronique.) On peut aussi parler d'observation en direct (observation visuelle, observation sur écran) ou d'observation en différé (astrophoto). Mais l'observation en direct n'est pas toujours de l'observation visuelle, la preuve. (D'ailleurs on peut faire de la spectroscopie en direct, avec un spectroscope visuel (optique), ou en différé, par imagerie. Tout ça est logique, c'est simple, arrêtons de compliquer les choses !)
  4. Mais non. Si on fait de la spectroscopie, on regarde les spectres ; si on fait de la radioastronomie, on regarde des courbes ; si on fait de l'astrophoto, on regarde les photos. L'observation visuelle, ce n'est pas regarder quelque chose, sinon tout est visuel. L'observation visuelle, ça a toujours été l'observation directe des ondes lumineuses émises par les astres, par opposition à l'astrophoto où on observe une image construite par un procédé chimique (photo argentique) ou électronique (imagerie numérique). La nouvelle pratique consiste à observer une image numérique qui n'est pas destinée à être sauvegardée. C'est une forme d'imagerie, si on veut, d'autant que le matériel nécessaire est le matériel de l'imagerie (il faut une caméra, un suivi équatorial...) et que les critères sont ceux de l'imagerie (importance du rapport F/D plutôt que du diamètre par exemple). Appeler ça de l'observation visuelle jette à la poubelle ce qu'on a toujours appelé « observation visuelle » et trompe les gens qui cherchent du matériel adapté. C'est une erreur majeure et c'est pour ça que je suis intervenu.
  5. On ne va peut-être pas refaire le débat d'il y a deux/trois ans. On ne va peut-être pas non plus gâcher le plaisir de Benoît T. qui vient de s'offrir un nouveau télescope. Si ?
  6. Pareil. Moi je parlais juste de deux télescopes, pas d'une collection : un petit facile à transporter (le 150/750) et un gros (un Dobson 250 ou 300 mm chinois, surtout si c'est le 300 mm − et je trouve que le 300 mm est une bonne idée − c'est lourd et encombrant). Il me semble que c'est assez courant de posséder, à côté du télescope principal, un petit instrument facilement transpotable (souvent ce sont juste des jumelles). Pour moi, le Dobson 150/750 fait partie des petits télescopes facilement transportables, mais il est vrai qu'il faut penser à la table pour le poser.
  7. 'Bruno

    Oculaire

    Tu lui conseilles un Omni 12 mm sur un site étranger alors qu'il a trouvé une bonne occasion pour un X-Cel 12 mm (et qu'il l'a déjà acheté, je crois). Je comprends qu'il ne suive pas ce conseil. Le but est d'avoir un bon oculaire, pas de trouver le prix le plus bas.
  8. Si un Dobson 250 mm voire 300 mm est envisagé, je trouve que c'est une bonne idée de choisir un Dobson 150/750 compact : plus tard, il servira d'instrument de voyage, ou même pour observer rapidement quand on a la flemme de sortir le gros télescope.
  9. 'Bruno

    Oculaires debutant

    Ah ben on est tous d'accord entre nous ! J'approuve tout ce qui a été dit depuis mon dernier message. Néanmoins je trouve le lot plutôt intéressant : le 34 mm permet d'obtenir le plus grand champ sur le ciel possible, le 10 mm est l'oculaire manquant et il a lui aussi un grand champ. Je tique juste sur le 4 mm, en effet le grossissement est un peu trop fort (ça peut servir les nuits sans turbulence), mais surtout le champ n'est pas très grand et le suivi manuel risque d'être sportif. Quelque part, on peut considérer que c'est un lot avec deux oculaires. Il faudrait comparer avec le prix de ces deux oculaires en neuf.
  10. 'Bruno

    Oculaires debutant

    En général, le 25 mm des Dobson 200 mm n'est pas mauvais. Je viens de regarder avec quoi est livré le Bresser : c'est un Super Plössl, c'est un oculaire tout à fait correct (normalement). Le 6 mm, c'est quoi exactement ? Il grossit probablement trop pour de nombreux objets du ciel profond, et sur Vénus et Jupiter, si les images étaient moches, ce n'est pas forcément à cause de l'oculaire mais parce que ces planètes sont très basses sur l'horizon. Attends d'avoir observé plusieurs soirées avant de juger tes oculaires. Du coup je trouve qu'il manque surtout un oculaire d'environ 10-12 mm, qui permettrait de détailler les objets du ciel profond. Si tu as un budget serré, mieux vaut n'acheter que cet oculaire. Sinon : 3) Il y a des gens qui n'utilisent pas de Barlow. Moi par exemple. Je préfère acheter un oculaire supplémentaire qu'une Barlow. 4) Filtre lunaire : attends d'avoir de l'expérience avant de décider que tu en as besoin (si tu aimes observer la Lune à faible grosissement et de nuit, elle sera éblouissante et un filtre peut alors être intéressant). 5) Gadget. 6) Un filtre UHC ou OIII sera utile plus tard, surtout si tu as accès à un bon ciel (et donc à de nombreuses nébuleuses). Dans un premier temps tu vas découvrir le ciel au 200 mm, pour ça un filtre n'est pas prioritaire. Les autres sont utiles pour les spécialistes de l'astrophoto.
  11. Tous les grossissements sont possibles, il suffit de choisir le bon oculaire. Mais plus le F/D est petit, plus les défauts des oculaires sont visibles. Avec F/5, on est un peu à la limite où les oculaires d'entrée de gamme montrent bien leurs défauts. À F/8 le télescope est plus tolérant. La coma devrait être indétectable dans le 150/1200 mais commence à apparaître dans un 150/750 : elle se voit en bord de champ, lorsque le champ est large (étoiles déformées). Il suffit de scruter le centre du champ... En tout cas je ne pense pas que ce soit un critère de choix. Pour moi, un Dobson 150/750 est un instrument compact et n'a d'intérêt que si on a besoin de sa compacité, et alors on assume ses inconvénients (qui ne sont pas si graves que ça, ça reste du chipotage). Si on n'a pas besoin de compacité, autant choisir le 150/1200 que je trouve plus intéressant.
  12. Elles perdent en magnitude limite par rapport à des 10x50. C'est à cause du grossissement. Moins on grossit (à diamètre égal), plus le fond du ciel est lumineux, ce qui noie les plus faibles étoiles (on le voit bien en observant au télescope un amas globulaire). En théorie il y a une légère perte en passant de x10 à x7, apparemment elle serait détectable (je n'ai pas essayé).
  13. Bonjour Domy90 ! Tu n'envisages pas un modèle 150/1200 ? Il a ses avantages (moins de coma, pas besoin de table pour le poser).
  14. 'Bruno

    Premier telescope

    Finalement il s'est très bien documenté et a donc eu raison ! (C'est surtout qu'il a démonté les miroirs, il fallait forcément refaire la collimation.) Vérifier la collimation, c'est déterminer si les optiques sont alignées ou pas. − Si elles sont alignées, il n'y a rien d'autre à faire. − Si elles ne sont pas alignées, il faut les aligner : faire la collimation. Si on vérifie souvent (genre à chaque sortie) la collimation, lorsqu'il faudra la refaire, ce sera juste une petite retouche rapide. Mais si on néglige de la vérifier régulièrement, elle va se défaire petit à petit, et le jour où on voudra la refaire, on sera loin et ça peut devenir compliqué.
  15. 'Bruno

    Premier telescope

    Tu ne me crois pas ? Je le répète, mais il ne faut pas commencer par faire l'alignement. Il faut commencer par le vérifier. Parfois, il n'y a rien à retoucher, ce serait dommage de dérégler le télescope en croyant bien faire.
  16. 'Bruno

    Premier telescope

    1) Ce télescope coûte 575 € neuf (sacré augmentation des prix depuis quelques années), donc cette occasion à 330 € vaut le coup. 2) Pour moi, un collimateur n'est pas indispensable. Ce qu'il manque en général dans ces télescopes, c'est un troisième oculaire offrant un fort grossissement, par exemple un 6 mm pour celui-ci. Justement, le vendeur le fournit, donc il y a tout ce qu'il faut. (On peut sérieusement dégrossir la collimation en alignant les optiques de jour, puis peaufiner de nuit sur une étoile. La première étape suffit pour des observations courantes, surtout quand on découvre le ciel.) Ce sera ton premier télescope ? Si oui, n'oublie pas qu'il ne faut pas commencer par collimater le télescope, mais par vérifier que les optiques sont alignées puis vérifier la collimation (sur l'étoile Polaire).
  17. Vénus tourne comme la Terre mais pas au même rythme, parfois elle est du même côté que nous du Soleil, parfois du côté opposé. Elle est située à ~ 0,7 UA du Soleil, donc quand elle est exactement du même côté (conjonction inférieure), elle est à 0,3 UA de nous, mais quand elle est de l'autre côté du Soleil (conjonction supérieure), elle est à 1,7 UA de nous. (En ce moment, sur ce dessin, Vénus est à ~ 4 heures.)
  18. On appelle Unité Astronomique la distance moyenne entre la Terre et le Soleil. Elle vaut 149 597 870 km (voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Unité_astronomique ). Visiblement il y a eu une petite faute de frappe (887 au lieu de 870). Il faut aussi s'être laissé intoxiquer par la légende noire de Robespierre, écrite par les contre-révolutionnaires. (Robespierre, c'est le suffrage universel, l'abolition de l'esclavage, l'ancêtre de la laïcité, la fin de la corruption dans les armées, le maximum du prix des denrées de base, l'instruction pour tous, etc. La Terreur a été inventée par Danton, et la Grande Terreur a eu lieu en l'absence de Robespierre, en convalescence chez lui car très malade. Le suffrage universel, le maximum des prix, l'instruction pour tous ont été annulés par le Directoire, l'abolition de l'esclavage et la laïcité par Bonaparte. Le meurtre de Robespierre a sûrement fait prendre à la France plusieurs décennies de retard, sans parler de l'arrivée au pouvoir de Bonaparte et toutes les horreurs qui ont suivi − la Terreur, c'est quelques milliers de morts, les guerres napoléoniennes, c'est un million de Français et deux millions d'Alliés)
  19. Si on a un 32 mm à côté, je ne vois pas l'intérêt d'avoir 24 mm de focale. C'est si l'oculaire de grande focale est un 40 mm qu'il peut être intéressant d'avoir 24 mm de focale. Mais là on parle d'un télescope ouvert à F/5, même 32 mm est déjà très long. (Je ne parle que de focale, je ne porte aucun jugement sur ces zooms que je connais pas.)
  20. Il ne s'agit pas d'un test, mais d'un compte-rendu de déballage [« unboxing »). Benoît T nous a présenté ce qu'il a reçu. C'est intéressant puisque ce télescope est nouveau (je n'en avais jamais vu un). Maintenant, il va pouvoir utiliser son télescope, il pourra éventuellement nous en parler (dans une autre discussion, peut-être).
  21. Ne voyons pas le mal partout ! Le premier message de cmltb612 n'a rien de scandaleux puisque, en effet, la phrase « Je fais partie des personnes qui se sont lancées dans l'aventure de Sevun avec le projet de Kicstarter fin 2023 ! » est ambiguë : on pourrait croire que l'aventure de Sevun, c'est l'aventure consistant à le fabriquer, alors qu'ici il s'agissait de l'aventure consistant à le financer/commander. En général, c'est la fabrication qui est considérée comme une aventure (vu toutes les étapes nécessaires), mais si on est comme moi naïf (je ne vois pas le mal) on se doute que c'était dans le deuxième sens. Bref, pas de quoi s'emporter.
  22. Merci pour ce témoignage ! Ne perds pas ton temps à faire des tests, observe ! Dans quelques jours Vénus et Jupiter vont se croiser à moins de 2°, tu pourras peut-être les avoir dans le même champ ?
  23. Bonjour ! Pour le ciel profond il faut se déplacer en rase campagne, loin des villes, sinon ce sera limité. Est-ce que tu l'envisages, et si oui as-tu des contraintes de poids ? On est bien d'accord que si tu envisages une monture azimutale, c'est pour de l'observation visuelle uniquement, pas de photo ? Un Maksutov 180 mm sera sensiblement plus performant qu'un 150 mm (tu parles du Skymax 150 mm, qui est un Maksutov, n'est-ce pas ?). De plus les planètes (Lune et Soleil compris) ne sont jamais au zénith (sauf si tu vis sous les tropiques). De toute façon, si la monture azimutale ne convient pas, autant prendre une monture équatoriale. En visuel, il est inutile de faire une « vraie » mise en station, on oriente la monture vers le nord à peu près (éventuellement avec une boussole − ou avec le plan du quartier). Entre les deux modèles, je pense que le choix doit se faire plutôt sur le budget, il y en a un qui est quand même sensiblement plus cher que l'autre.
  24. Il est souvent surnommé la Boîte à Bijoux du Scorpion. Un des plus beaux amas du ciel... paraît-il (chez moi il ne se lève jamais). Très intéressant ton dessin avec les étoiles bleues ! Quelle est l'orientation du dessin ? C'est pour savoir si ζ¹ et ζ² sont sur le dessin (peut-être en haut à gauche ?)
  25. J'ai acheté le Mewlon 210 mm en 1994. J'estime aujourd'hui que je n'ai jamais eu un instrument aussi bon optiquement. La différence qui m'a frappé en premier, c'est l'absence de diffusion autour des étoiles, même Altaïr (du coup je ne l'avais pas reconnue). Je n'ai jamais eu d'autre télescope montrant la division de Cassini d'un noir d'encre. Mais après tout, c'est le seul télescope haut de gamme que j'aie eu. J'ai acheté un C8 en 1999. Je soupçonne en effet qu'il ne faisait pas partie des meilleurs. Ce qui se disait à l'époque, c'est que Celestron fabriquait des tubes optiques corrects en contrôlant l'appairage des lames avec les miroir, et que de temps en temps la paire produisait un excellent télescope. C'était donc une question de bol : on pouvait tomber sur un tube meilleur que d'habitude, mais sans possibilité de le savoir à l'avance. Je ne sais pas si ça a changé. Tu cites des progrès mécaniques et des traitements (où Celestron avait du retard), mais pas optique. Remarque : si le 210 mm est le « moins bien conçu », il n'est pas mal conçu. C'est relativement aux autres Mewlon, qui sont encore plus des bijoux, pas relativement à la concurrence. Par exemple le Mewlon n'a pas de shifting, contrairement au Celestron (à moins de lui ajouter un porte-oculaire spécifique, bien sûr) ; le chercheur du Mewlon a un réticule éclairé ajouré, dans le chercheur du C8 le réticule était trop fin et difficilement visible ; le porte-oculaire avait un collier de serrage, celui du C8 était un porte-oculaire classique avec la petite vis pour tenir l'oculaire en faisant attention de ne pas tourner le renvoi coudé trop bas sinon l'oculaire va tomber (oui, OK, personne fait ça )... (Si je devais classer les télescopes de 200 mm que j'ai eu, ce serait : 1. Mewlon 210, 2. Arcane 205, 3. Kepler 200 = C8 = Perl 200/800.)
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