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Tout ce qui a été posté par 'Bruno

  1. Bonjour Matix ! Ce télescope, c'est pour tous les deux, est-ce que ta copine a déjà des préférences ? Juste pour être rassuré, vous avez un site d'observation ? Le ciel est bon ? Sinon : On ne saurait mieux dire.
  2. 'Bruno

    Galaxies

    Le pointage au télescope est plus difficile qu'aux jumelles à cause du champ plus rétréci. Pour progresser, je pense qu'il faut partir d'objets faciles à pointer, comme M31. Donc avant M51, il faudrait que tu arrives à pointer des objets faciles, notamment des amas d'étoiles, comme M13 (en début de nuit), le Double Amas, NGC 457, le trio du Cocher M36-37-38 (plus tard), etc. M51 n'est pas bien placée en ce moment : trop basse, attends le printemps.
  3. Un télescope permet d'observer tous les astres : planètes, mais aussi étoiles voire galaxies (à condition que le ciel le permette). C'est pourquoi je pense qu'il ne faut pas se cantonner à l'observation planétaire, surtout si c'est un télescope pour découvrir l'astronomie. Et puis le budget étant modeste, tu n'auras pas beaucoup de choix.
  4. 'Bruno

    Astrophoto

    Il faut être sûr que le foyer pourra être atteint avec cet appareil photo.
  5. Le filtre UHC fonctionne sur les nébuleuses à émission. Le filtre OIII ne fonctionne pas sur toutes les nébuleuses à émission. C'est le cas notamment pour certaines nébuleuses d'hiver connues comme NGC 2024 et IC 433 (dans la région de la Tête de Cheval) si je ne confonds pas. Donc le filtre UHC est plus généraliste. Mais pour les nébuleuses sur lesquelles le OIII fonctionne, le OIII apporte un petit plus en détails (même si la nébuleuse semble moins lumineuse qu'à travers l'UHC). Ceci avec 200/300 mm de diamètre et sous un bon ciel. Alors c'est lequel le mieux ? Aucun (s'il y en avait un, l'autre ne se vendrait pas). Certaines personnes préfèrent l'UHC là où, dans les mêmes conditions, d'autres préfèrent l'OIII.
  6. Tu as des oculaires en 31,75 mm donc tu as besoin d'un filtre en 31,75 mm. Le coup d'anticiper le jour où tu utiliseras le coulant 50,8 mm a un gros inconvénient (selon moi), c'est que tu vas faire une dépense plus importante pour une éventualité qui n'est pas certaine. Pour info, j'utilise sur mes Dobson 300 mm et 495 mm le coulant 31,75 mm et j'ai des filtre 31,75 mm. Depuis vingt ans. De toute façon, vu la pollution lumineuse chez toi, il n'est pas certain qu'un filtre interférentiel te satisfasse. Tu devrais essayer (si tu connais quelqu'un qui peut t'en prêter un...)
  7. Les filtres Astronomik sont des valeurs sûres. Si aujourd'hui je voulais acheter un filtre UHC, je le prendrais dans cette marque. Un filtre UHC fait voir le ciel en vert et blanc, puisqu'il ne transmet qu'une longueur d'onde précise dans le vert. Mais seuls les objets lumineux montrent des couleurs, pas les nébuleuses (à l'exception de M42 qui, justement, est naturellement verte). En gros, les étoiles très brillantes seront vertes. C'est le cas par exemple de 52 Cygni près de la Petite Dentelle. Le reste sera vu en noir et blanc. Un tel filtre n'est pas fait pour mieux voir les couleurs, mais pour mieux voir les nébuleuses.
  8. Merci Macfly51 pour le lien, je ne connaissais pas ce site ! --------------- (Suite du message, hors-sujet) Ah bon, où ça ? Un bloqueur de publicité est aujourd'hui indispensable pour protéger ses données personnelles et pour renforcer la sécurité de sa navigation. Je ne citerai pas le nom de celui que tout le monde conseille pour ne pas en faire de publicité. C'est celui que Chrome a décidé de désactiver automatiquement, ce qui en dit long sur son efficacité.
  9. J'aime beaucoup ce site : https://www.scopereviews.com/ Ce ne sont pas des tests optiques, mais des tests de ce qu'on voit au travers un télescope, et faits par un testeur très expérimenté.
  10. Nébuleuses planétaires : et comment ! Les filtres UHC et OIII sont adaptés à ces objets, par définition en quelque sorte (ils filtrent tout sauf la bande spectrale où ces nébuleuses émettent le plus de lumière). Aucun effet sur les galaxies : les galaxies sont formées essentiellement d'étoiles, qui émettent dans toutes les longueurs d'onde. En fait, les filtres interférentiels éteignent les étoiles (donc les galaxies).
  11. La pollution lumineuse, ce n'est pas ce que toi ou ton jardin subissez, c'est que le ciel au-dessus de ta tête subit (sauf si tu utilises un télescope pour observer tes plantes ). Elle provient des centaines de milliers de lampadaires de l'agglomération montpelliéraine ainsi que des villes et villages voisin(e)s. Mon expérience des filtres interférentiels en milieu urbain n'est pas concluante. (Pour moi, ces filtres sont d'autant plus intéressants que le ciel est transparent.) Je ne dis pas ça pour te dégouter mais pour éviter, peut-être, que tu en espères trop. Cela dit, je sais que tout le monde ne fait pas le même constat. C'est subjectif. Sinon, je suis totalement d'accord avec Macfly : il faut prendre le haut de gamme, quitte à attendre un peu pour réunir la cagnotte. Et je ne dirais pas ça pour les oculaires, hein. C'est que l'effet est subtil, alors autant prendre ceux qui ont le plus de contraste et de transmission.
  12. Si on veut faire une analogie entre l'observation visuelle et l'astrophoto, il faut d'abord noter que le F/D est important en photo seulement de façon indirecte. En réalité, c'est l'échantillonnage qui est important en photo. J'ai fait de l'imagerie (du ciel profond) il y a plus de vingt ans avec un Mewlon 210 mm, dont le F/D était de 11,5. Si on croit que c'est le F/D qui compte, on sera étonné. Mais j'utilisais une caméra CCD SBIG ST6, avec des pixels de 25 µm, ce qui me donnait un échantillonnage de 2" environ. En fait, j'étais dans les mêmes conditions que l'utilisateur d'une caméra moderne ayant des pixels de 2,5 µm utilisée avec un télescope à F/1,15 – j'étais donc en sous-échantillonnage, en fait ! En observation visuelle, on utilise plusieurs oculaires. C'est comme si en photo on utilisait plusieurs caméras et qu'on adaptait la caméra (l'échantillonnage qu'elle induit) à l'objet observé. Pour du grand champ, on prend une caméra avec de gros pixels (un oculaire à longue focale) ; pour les planètes, on prend une caméra avec de petits pixiels (un oculaire à courte focale). En pratique, les astrophotographes ont une caméra et un télescope, donc pour eux, c'est en effet le F/D du télescope qui importe : ils doivent trouver la caméra dont les pixels ont une taille qui permettra un échantillonnage compatible avec les objets ciblés ou bien envisager d'utiliser une Barlow précise (en planétaire). Mais en observation visuelle, on dispose de plusieurs oculaires, et les focales d'oculaires sont très variées, allant de 2,5 mm à 50 mm voire plus. Le F/D compte pour les choses suivantes : Les défauts optiques si c'est une lunette achromatique (F/D court ==> perte de contraste par chromatisme) ou un Newton (F/D court ==> coma). Le choix de sa gamme d'oculaire. Avec un F/D = 4, on peut choisir des oculaires de 3 mm à 20 mm, avec un F/D = 10, on aura une gamme équivalente avec des oculaires de 7,5 à 50 mm. Le F/D ne compte pas pour les choses suivantes : La magnitude limite atteignable par le télescope : elle dépend du diamètre du télescope et du site. La résolution : elle dépend du diamètre et de la qualité des optiques. (Comme la qualité des optiques peut dépendre du F/D dans certains cas, oui, ça dépend aussi un peu du F/D, mais indirectement.) Le contraste : il dépend du diamètre du primaire, du diamètre du secondaire et de la qualité des optiques. (Idem.) Le champ maximal possible sur le ciel : il dépend de la focale et du coulant des oculaires.
  13. Oui mais @nebujul fait allusion à de l' observation visuelle principalement. Le F/D n'a pas d'importance. La focale, oui, pour connaître le champ maximal sur le ciel. Avec 1800 mm de focale et au coulant 31,75 mm, le champ maximal sur le ciel sera de 0°55'. La plupart des objets du ciel profond rentrent, sauf les plus étendus : Pléiades, M31 en entier, M44... ------------------------------ Nebujul : la différence de magnitude limite entre un 150 mm et un 250 mm est de 1,1. En ville, la magnitude limite à l'œil nu est moins bonne qu'à la campagne. De combien ? Si la magnitude limite en ville est moins bonne qu'à la campagne, mais avec un écart inférieur à 1,1, on verra plus d'étoiles en ville avec le 250 mm qu'à la campagne avec le 150 mm. Si au contraire la magnitude limite en ville est moins bonne qu'à la campagne avec un écart supérieur à 1,1, c'est le 150 mm à la campagne qui montrera plus d'étoiles que le 250 mm en ville. À la campagne, on est souvent limité à 6. Dans une grande ville, on est limité à 3. Dans ce scénario, le 150 mm à la campagne gagne largement (de 2 magnitudes). Ceci est valable pour les étoiles, donc aussi les amas d'étoiles, et ça l'est presque pour les galaxies (je dirais que, empiriquement, j'ai l'impression que ça marche de la même façon). Pour les nébuleuses diffuses ou les faibles nébuleuses planétaires, la qualité du site est plus importante, et pour les petites nébuleuses planétaires brillantes, c'est le diamètre qui est le plus important. Je viens de regarder l'échelle de Bortle (je ne l'utilise pas, je préfère évaluer directement la magnitude limite), il y a 1,5 magnitude d'écart entre Bortle 3 et 6, donc avec le 150 mm tu gagneras 0,5 magnitude. Ce n'est pas beaucoup, mais c'est déjà ça (c'est la différence, sur un même site, entre un 200 et un 250 mm).
  14. 'Bruno

    Besoin aide

    Pour savoir si ça vient de la monture, il suffit de faire des poses très courtes. Pointe un champ d'étoiles brillantes, genre les Pléiades, et tu verras bien si le défaut est visible en 1 seconde pose. Si oui, ça ne vient pas du suivi. Si par contre c'est net, ça ne vient pas du télescope (ce n'est pas la collimation ou la mise au point).
  15. Ney : ne peut-on pas dire que l'onde lumineuse qu'on reçoit de M31 a été émise il y a 2,5 millions d'années ? (Je préfère parler d'onde lumineuse que de photon, car il me semble qu'on est dans un contexte où la lumière se comporte de façon ondulatoire.)
  16. Je reviens moi aussi d'une séance d'observation... interrompue par la buée sur le secondaire (première fois depuis mon déménagement d'il y a cinq ans). J'avais commencé par observer M15 puis M2 au Dobson 495 mm, très intéressante comparaison, du coup ton dessin de M15 au C11 tombe à pic ! Je le trouve vraiment très bien (notamment parce que je n'arrive pas à dessiner les amas globulaires). Ça ressemble bien au M15 que j'ai l'habitude de voir au 300 mm (au 495 mm, ça pétait nettement plus que ça, c'est normal).
  17. Dès la deuxième tentative ? C'est mieux que moi ! (J'ai mis quatre soirées...) Je trouve que c'est la principale difficulté. Il faut arriver à s'orienter, sinon le pointage risque d'être aléatoire.
  18. 'Bruno

    Besoin aide

    Quel est l'objet photographié ? (On dirait la nébuleus de l'Iris, c'est ça ?) Compare avec un atlas. Ou bien tu fais afficher la photo sur ce site : https://archive.stsci.edu/cgi-bin/dss_form?target=ngc+7023&resolver=SIMBAD . Les photos ont toujours le nord en haut. Tiens, je le fais : https://archive.stsci.edu/cgi-bin/dss_search?v=poss2ukstu_red&r=21+01+36.89&d=%2B68+09+47.9&e=J2000&h=15.0&w=15.0&f=gif&c=none&fov=NONE&v3= Au, tu as le nord à peu près en bas. Du coup je suis moins sûr de mon hypothèse (après, on est assez proche du pôle). En regardant les étoiles, finalement je ne trouve pas qu'elles ressemblent à des étoiles filées. Il y a cette barre qui les traverse, comme s'il y avait eu un bougé un court moment durant la pose. Sur les étoiles faibles on ne voit pas la barre (normal) mais on voit qu'elles sont rondes en bas à gauche et un peu allongées en haut à droite, ça suggère de la coma, mais pas centrée, comme si le capteur n'était pas perpendiculaire au chemin optique. Je ne sais pas trop, mais j'abandonne la simple hypothèse du défaut de suivi.
  19. Et le télescope. Et le budget... Excellente méthode ! C'est comme ça qu'on trouve les objets, surtout avec un chercheur point rouge. Iron : suis ce conseil, et imagine des cheminements similaires pour les autres objets.
  20. 'Bruno

    Besoin aide

    Oui, à première vue on dirait un défaut de suivi (les étoiles sont un petit peu allongées toutes dans le même sens). Où est le nord sur l'image ? En cas de défaut de suivi, on attend un allongement dans la direction est-ouest (sauf près du pôle). Si c'est bien ça, tu peux essayer plusieurs temps de pose différents et trouver le plus long qui laisse les étoiles bien rondes. Faire des poses de 30 secondes (par exemple) n'est pas vraiment handicapant, les capteur modernes ayant un faible bruit de lecture.
  21. DarkSyde : oui, c'est vrai que les instruments à courte focale aussi sont bien adaptés à la vision des Pléiades et autres objets étendus. Mais attention que l'oculaire de recherche n'a que 0°50' de champ. Il vaut mieux savoir à l'avance que ce ne sera pas évident afin d'être bien méticuleux. En particulier il faut que le point rouge soit parfaitement aligné. Pile poil, pas approximativement.
  22. Pas assez précis. Il vaut mieux partir de ν Andromède. Pas assez précis. Il faut repérer β et γ de la Lyre : M57 est au milieu. Les deux étoiles, très proches à l'œil nu, ne seront pas dans le même champ (loin s'en faut). Si tu as un chercheur optique, par contre, elles seront dans le même champ, ce sera plus facile de viser au milieu des deux. Beaucoup trop imprécis. Je pars de la Flèche, mais en ville j'ai peur que tu ne la voies pas. La difficulté est de trouver des étoiles repères du Petit Renard. Au chercheur, je vise l'extrémité de la Flèche, puis je monte plein nord d'une distance comparable à la taille de la Flèche, et je repère un W formé d'étoiles de magnitude 6, comme un mini-Cassopiée. Je pointe l'étoile du milieu, M27 est juste au sud (à environ 1/2 degré de distance).
  23. En ville, M31 ne fait absolument pas 2°. C'est une petite tache allongée de quelques minutes d'arc (on ne voit que le bulbe), plutôt faible par rapport au fond du ciel. Elle est parfaitement visible dans un Maksutov 127 mm. Mais il faut la pointer précisément. Calculons le champ des oculaires. L'ES 24 mm est-il un 68° ou un 82° ? Si c'est un 68 mm, il offre un champ sur le ciel de 0°51'. On ne verra que la moitié des Pléiades. Si c'est un 82 mm, il offre un champ sur le ciel de 1°02'. On ne verra pas l'ensemble des Pléiades. Les Pléiades, c'est pour les jumelles. Quand j'ai débuté, ça a été ma seconde cible (après les Pléiades). J'ai échoué trois soirées, mais j'ai réfléchi, j'ai amélioré ma technique de pointage, et je l'ai trouvée à la quatrième tentative. Les erreurs qu'on peut faire au début : Sous-estimer l'étroitesse du champ. Balayer au hasard n'est pas assez précis. Croire que le ciel est orienté de telle façon. Principe de base : à l'oculaire, le ciel n'est jamais orienté comme on le croit. Il faut déterminer où sont les points cardinaux. S'attendre à un grand spectacle. En ville, M31 est une petite tache floue faible et allongée, c'est tout. Au début je partais de Mirach, mais je ne l'allais pas dans la bonne direction. J'ai compris qu'il fallait partir de ν Andromède. Ensuite j'ai vérifié que je partais dans la bonne direction. Il suffit de regarder (à l'œil) où va le tube lorsqu'on le pousse ou le tire dans telle direction. J'ai parcouru un champ d'étoiles jusqu'à arriver à rien de plus que des étoiles et une petite tache floue. Attends... ah mais c'est la tache floue ! Le Maksutov 127/1900 est parfaitement adapté à l'observation visuelle du ciel profond, sauf les objets étendus (galaxie d'Andromède, Pléiades, M44...) à cause de sa longue focale. Mais aucun télescope n'est adapté au ciel profond en ville. Observer en ville est un gros handicap, tu dois te « rabattre » sur les amas d'étoiles, et même les amas ouverts (je crains que le diamètre soit trop petit pour rédoudre les amas globulaires en ville) + M42 qui est un objet spécial. Mais d'abord, apprends à pointer. Tu peux utiliser une carte et t'entraîner au cheminement d'étoiles. Objets à tenter : M57 (facile à pointer) ou M27 (plus difficile à pointer) en début de soirée, Double Amas de Persée toute la nuit (même en ville ce sera intéressant, mais tu vas détailler les amas, pas les voir ensemble dans leur environnement), M42 en fin de nuit...
  24. Tu as utilisé l'oculaire classique sans lunettes ?
  25. Bonne idée, les variétés de Calabi-Yau, mais d'abord Bart Simpson devra passer un doctorat en topologie différentielle, sinon il aura du mal. (Je crois qu'on s'éloigne des préoccupations de Bart Simpson. Je serais lui, je m'intéresserais aux diagrammes d'espace-temps, par exemple ceux que J.-P. Luminet présente dans son livre Le destin de l'univers.)
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