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Posté

c’est extremement complexe à gérer. mon ex femme a bossé la dedans.

en surpression en cas de fuite on crée un nuage inflammable voir explosif autour de l’installation et en collectant en aspiration (ce qui ne se fait pas) en cas de fuite il y a entrée d’air donc athmosphere explosive dans l’installation.

 

la securite veut s’en débarasser  le plus vite possible et de la facon la plus fiable possible et pour cela le torchage est ideal. ca accepte de grosses variation de débit pour de situation de décompression d’urgence par exemple.

 

cette technique apermis d’eviter de nombreux accidents. ca fait du co2 supplementaire mais c’est pas pire que le methane lui meme. 

quand je vois le delire d epasser a l’hydrogéne qui est 10x pire que le methane en therme d’explosivité et de ’’potentiel de fuites’’ je me dis qu’on cherche pas la solution dans la bonne direction. apres quelques gros accidents il y aura un retour de flamme si je puis dire!

Comme pour le nucleaire il vaut mieux éviter pour rester sur des choses simples et plus maitrisables si on veut que ça dure.

Posté

 

Il y a 9 heures, charpy a dit :

c’est extremement complexe à gérer. mon ex femme a bossé la dedans.

La gestion est possible et les procédés connus. Evidemment, ça coûte, mais on est dans une industrie qui est parmi les plus rentables des activités légales, avec le trafic d'armes. Les cas cités sont des défauts d'entretien, par ailleurs susceptibles de déboucher sur de vraies bonnes catastrophes -dont les exemples ne manquent pas.

 

Le Pacifique équatorial vit actuellement un épisode "la Niña", soit une phase "froide".

De premiers signes de réchauffement ont été observés, ainsi qu'un affaiblissement des alizés sur la partie Est du Pacifique équatorial. Ces signes sont les habituels précurseurs d'un épisode "El Niño", flot d'eaux chaudes refluant le long de l'Amérique du Sud, entrainant des blooms algaires toxiques et des conséquences mondiales sur le climat. Les perturbations portent sur la mousson en Asie, des phases de sécheresse en Australie et Indonésie, tandis que les précipitations croissent sur la corne de l'Afrique, l'Asie centrale, et une partie de l'Amérique du Sud. El Niño se traduit mondialement par un réchauffement global plus intense, avec des conséquences sur la formation des cyclones ou la propagation d'épidémies.

Le phénomène suit un cycle de deux à sept ans, le dernier s'est produit en 2023-2024. La NOAA (enfin... ce qu'il en reste...) estime le risque de déclenchement à 60% pour cet été, et à 80% pour l'automne. Un rapprochement des épisodes n'est pas une bonne nouvelle pour notre climat.

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