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sixela

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Tout ce qui a été posté par sixela

  1. Voir messages précédents. Si on isole le tube il n'y a qu'un gradient de température dans le correcteur et deux ensembles d'air (un à l'intérieur et l'autre à l'extérieurs) qui sont tous deux en équilibre 'par rapport au reste du volume). Tout les gens que je connais (y compris des opticiens qui ont de quoi faire des tests de Schlieren) pensent (et qui plus est, font l'expérience ) que le refroidissement très lent de l'air intérieur par le correcteur ne provoque pas de turbulence (heureusement, sinon il serait également impossible d'installer une résistance chauffante pour éviter l'embuage du correcteur sans faire mal à l'image) . Évidemment cela ne marche que sur les tubes fermés, mais comme le sujet parle spécifiquement d'un Mak-Cass...
  2. Pourquoi? Si on isole le tube la température interne et externe peut très bien être différente. Ce qui cause des aberrations, ce sont dex courants d'air qui entremêlent de lair chaud et froid de manière désordonnée. Un changement de l'indice de réfraction entre l'extérieur et l'intérieur en soi est inoffensif. Mais il ne le fait pas, par radiation vers le ciel il devient presque toujours bien plus froid que l'air ambiant.
  3. En effet. Mais il vaut mieux avoir un tube où l'intérieur est à température constante mais plus chaude que l'air ambiant que des courants dans le tube. Si l'air est chaud à l'intérieur, tout ce que ça donne est un gradient de température dans le correcteur (comme l'extérieur rayonne assez bien vers le ciel, il reste à température ambiante ou tombe en dessous, d'où les résistances chauffantes pour éviter la buée). Ce qui est idéal c'est de d&bord laisser le tube s'acclimater (ou même d'utiliser un "Lymax cooler", mais la plupart des gens laissent simplement l'arrière du tube légèrement incliné vers le haut, ce qui évite aussi d'embuer directement le correcteur) puis d'isoler juste avant la session. Mais c'est fastidieux et la plupart des propriétaires que je connais ne font plus ça. À noter que dans un Newton on s'en fiche, ça ne nuit pas à la mise en température.
  4. Que j'avais déjà faite moi-même encore avant toi ;-).
  5. Une 100 ou 120 fait l'affaire. Mais je persiste à trouver que si on fait de l'"EAA" et qu'on est près à dépenser une tonne il serait sympa de s'acheter d'abord un S50, si ce n'est que pour voir si la focale (et donc l'étendue du champ) plait, quels objets on veut photographier, etc. etc.
  6. Même de la feuille isolante pour derrière les radiateurs, ça marche. Mais c'est moins esthétique.
  7. Tu "penses" beaucoup mais franchement sans y tâter tu n'est pas près à dépenser un gros budget. Oui, un "Smart Scope n'est pas évolutif", mais il se revend, et dépenser €500 pour éviter de faire des bourdes sur un budget de €7000, c'est un bon investissement même si on jetait le Smart Scope à la poubelle. La pire chose à faire c'est d'essayer "d'économiser" en voulant mordicus tout de suite acheter le télescope "parfait" sans connaissance de cause. C'est un miroir aux alouettes: on ne peut pas savoir ce qui nous intéressera plus tard sans d'abord faire ses expériences. Autre solution non encore abordée: une lunette (ou un Newton 150mm f/3.45, faut vraiment pas en faire une affaire, la collimation; c'est comme si on décidait de n'acheter que des mocassins toute sa vie parce qu'on a peur d'apprendre à faire ses lacets) et un Astrowlbox.
  8. Le premier effet d'une monture trop petite c'est surtout le manque de résistance aux vibrations. Donc pour moi la réponse est 'pas vraiment', il faut au moins la monture que permet de faire des photos planétaires. Par contre en effet on peut mettre un 150mm f/3,45 sur une EQ5 plutôt qu'une HEQ5 qu'on prendrait plutôt pour le a photo à plus longue exposition, mais c'est également grâce à la focale pas trop longue...je ne voudrais pas mettre un C8 plus réducteur sur EQ5 ave un SmartEye derrière.
  9. En effet (en tout cas comparé à ce dont on a besoin pour des poses très longues). Tout dépend de la focale, de l'endroit visé et du temps choisi (entre 5 et 30 secondes il y a quand-même un facteur 6). Et donc cela dépend aussi du rapport f/D: on peut passer à des poses plus courtes si le rapport f/D est réduit.
  10. Ce n’est pas que cela donne une mauvaise image, c’est fastidieux, on passe souvent en régime de suréchantillonage (la turbulence atmosphérique rend le gain de résolution que devrait apporter la plus grande ouverture illusoire), et le champ d’un imx533 n’est pas très grand à cette focale. Même moi sauf pour certaines petites nébuleuses planétaires ou groupes de galaxies très compacts j’utilise plus souvent un Newton 150mm f/4 (f/3,45 avec correcteur) sur monture équatoriale avec le SmartEye (et pendant que le SmartEye bosse j’observe avec un plus gros Dobson) . C’est idéal, tout comme une lunette 100 ou 120mm (avec réducteur, f/7 c’est quand même un peu lent.) Si on ne veut pas mordicus observer par un pseudo-oculaire et qu’on débute et qu’on est sans télescope, pourquoi ne pas commencer avec une solution clé en mains, comme un Dwarf 3 ou un Seestar S50? Ou même, si on veut un pseudo-oculaire, un EVscope?
  11. On tourne en rond. Les variétés riemanniennes (les « espaces courbes ») ont une courbure qui est définie intrinsequement, sans devoir en “sortir” et sans devoir les insérer dans une variété avec plus de dimensions. La réponse est donc "par rapport à soi-même" et j’ai dans un autre message déjà montré comment on peut voir la courbure en faisant uniquement des observation dans la variété. Si tu ne prends pas la peine d’essayer de comprendre ce qu’on a déjà écrit, inutile pour nous de s’acharner à nous répéter ad nauseam.
  12. En effet, c’était mal exprimé, je voulais dire “énergie sans masse". Pour ce qui est de la question si c’est la masse du gas ou sa température: il y a une formule ci-dessus avec plusieurs termes. C’est comme demander si dans le résultat a+b le résultat est dû à a ou à b. Voir formule. Oui.
  13. Non, on peut très bien définir une variété riemannienne à 2 dimensions qui a partout exactement la même courbure que la surface d'un tore ou d'une sphère *sans* passer par la troisième dimension. On peut les visualiser facilement quand on à l'habitude de penser dans un monde 3D, mais la courbure reste une propriété intrinsèque de la variété riemannienne 2D.
  14. Normalement fermé (même si on veut un ventilateur dedans). On peut laisser une fente ou pas (pour cet usage), le choix dépend plutôt des flux d'ait qu'on veut avec un ventilateur et de ce qu'on fait à l'avant du miroir pour le flux d'air.
  15. Premier dessin: assez difficile à combiner avec une solution pour refroidir le miroir en début de session (ou pour les miroirs qui ont plutôt du mal à suivre la température ambiante qui descend), par contre. Par contre même si on installe un ventilateur il faut de toute façon le monter sur une baffle pour qu'il soit efficace, et donc on s'en rapprochera. Deuxième dessin: parfait (et aucune raison de ne pas faire quelque chose de semblable). Les dessicants sont peut-être du zèle, je n'ai jamais eu de primaire embué avec un tube bien isolé et des pare-buées/caches suffisamment grands.
  16. Le nom complet de ce tenseur est tenseur de courbure de Ricci-Einstein. Donc il y a bien un lien direct avec la question originale. Comme tu vois, la courbure de l'espace-temps due à la masse du gaz est bien là dans la formule (la masse du gaz déforme en elle-même l'espace-temps, même sans devoir avoir un trou noir dans les environs), mais certains autres termes ont en effet une dépendance sur la température. Entre parenthèses, il ne faut pas toujours une masse pour déformer l'espace-temps, de l'"énergie pure" suffit. Voir: https://fr.wikipedia.org/wiki/Kugelblitz_(astrophysique) [Bien que la plupart des physiciens pensent qu'un Kugelblitz est impossible à créer dans une théorie quantique conforme aux expériences, mais on sort alors du cadre de la relativité générale.]
  17. Ah oui, je vois, cela dépend de comment on lit la réponse de Deepseek. Oui, nous sommes bien d'accord, c'est en partie dû aux pertes radiatives du télescope (qui peuvent indirectement devenir des pertes du miroir principal par conduction et convection), mais pas directement aux pertes radiatives du miroir principal.
  18. "No argument from me" (sauf que je ne vois pas vraiment le 'non' du 'oui et non', comme mon message ne voulait que contredire la réponse de DeepSeek.)
  19. Exactement ce que je disais: les pertes sur le primaires ne sont pas dues à la radiation vers le ciel. Donc il ne faut pas "solutionner" ce qui n'est pas un problème et se concentrer sur les vraies causes.
  20. C'est de la stupidité artificielle regurgitée si tu as spécifié que c'est le miroir primaire. La surface avant du miroir primaire a une émissivité très réduite (0,04 W/m²K). Le refroidissement qui donne de la buée est surtout du à de l'air trop froid autour du miroir et des pertes par conduction en convection (avec un coefficient de grosso modo 8 W/m²K sans ventilation). La surface arrière doucie a en effet une émissivité plus grande mais elle pointe au moins partiellement vers le sol. Oui, le fond du ciel est froid (équivalent à environ -15° C, pas 3 K car il y a l'atmosphère entre toi et le ciel) mais la différence entre les coefficients est d'un facteur 200... Pour le secondaire c'est bien sûr différent, comme la surface revêtue pointe vers le bas et le dos douci pointe vers le haut (qui voit beaucoup plus de ciel), sans compter des pertes par conduction vers le porte-secondaire et l'araignée. Donc les chinois de Deepseek t'ont peut-être donné la réponse plutôt correcte à la mauvaise question.
  21. Eh si... https://imagine.gsfc.nasa.gov/educators/programs/cosmictimes/online_edition/1919/gravity.html
  22. Film isolant pour radiateur, couverture de survie, feuille adhésive à basse émissivité pour fenêtres ("low-e film")...tout ça, ça marche. Pour un tube en carbone le plus esthétique est la feuille low-e pour fenêtres (transparante), sauf si on aime le look "satellite" de la couverture de survie. Le film isolant pour radiateur est le plus facile à trouver (et le plus laid). La résistance chauffante pour le primaire, c'est une très mauvaise idée sauf si on a un capteur qui permet de ne l'engager que si la température du primaire tombe en dessous de la température ambiante. Car la plupart du temps, les miroirs trop chauds (qui forment une couche thermique au dessus de la surface qui est une sorte de "lentille" qui crée de la turbulence atmosphérique) sont un problème bien plus présent que les miroirs trop froids. Il y a toujours aussi le petit sêche-cheveux à batterie Li-Ion ou LiFePO4 pour les cas rares ou le primaire s'embue (sur la montagne à La Palma quand on passe temporairement dans un nuage qui ne reste pas en dessous de la montagne, impossible d'éviter ça): https://nl.aliexpress.com/item/1005006010951740.html Le ventilateur aide souvent en s'assurant que l'air dans le tube n'est jamais sous la température ambiante même si le tube l'est. Mais avec les Dobsons, attention, l'air très près du sol est souvent plus froid et plus humide...
  23. Ton tube est-il trempé avant l’arrivée de la buée sur le primaire? Il vaut mieux alors l’isoler pour l’empêcher de refroidir l’intérieur du tube quand il descend sous la température ambiante.
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