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cmltb612

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Tout ce qui a été posté par cmltb612

  1. Tu as essayé le binning temporel ? Pour une SN, que tu pousses à 5 min, ça n'aurait rien de chocquant. D'une manière générale, j'ai toujours trouvé que des poses de 60 sec, c'était trop court, d'autant que si bas, tu ne risques pas de saturer. Un bon moyen de savoir si tu es bon, c'est que récupérer des data obtenues par d'autres et de te situer dans la courbe.
  2. Tu rigoles 😉 Elle est très bien cette image, très mesurable. Joli suivi.
  3. Nan, beaucoup mieux ! Tu as ce gros rond tout rouge, ou orange, ça dépend de l'altitude, qui se constitue progressivement à mesure que le soleil descend, à moitié deformé par la réfraction, et juste avant, juste après, cet énorme croissant tout bizarre au dessus de l'horizon, puis un soleil qui se couche encore éclipsé. Il y a pas mal de suspence, car, au-dessus de l'horizon, ce n'est jamais gagné à l'avance. Et tu regardes à l'oeil nu. C'est ça le truc en plus ! C'est pas une partielle, c'est pas une totale, c'est très différent, et ça demeure une vision tout à fait surréaliste, un coucher de soleil que tu ne peux pas oublier, et qui te hante par la suite, exactement comme une totale, que tu as envie de voir et revoir encore. J'en ai vu deux, au couchant, malheureusement dans des conditions pas top, et j'attends de pied ferme celle de l'an prochain depuis plus de 20 ans ! Un gros must - parce que c'est au couchant. Je réitère la recommandation 😉 Quelques images ... Espagne 2005, sous les orangers, avec le Club astro de Saint Etienne, on partage le matos et l'oculaire, Mexique 2006 Je cherche des images de l'annulaire islandaise de 2003, sais plus où je les ai rangées.
  4. Salut Loc, Super si ça te tente encore ! Malheureusement, nous avons été couverts en vallée du Rhône. Je ne veux pas parler ni pour Geoffrey @GeoffreyJoe, ni pour Julien, mais nous avons échangé en début de soirée, et c'était même topo - on est localisés à moins de 100 km de distance. Ce n'est que partie remise. Il faudra y retourner pour homomoguer ces EB. L'un des couples proposés dans cette manip pourra etre retenté le 09/03 dans la soirée (éclipse secondaire ; maximum à 22h3 UT). Pour l'autre couple, il faudra attendre l'automne. Le cataloguage avance, avec Mathieu @Wan186 ;-). On a maintenant 45 nouvelles variables, entre les mags 9.5 et 18.5, et il commence à y avoir du choix. Va falloir voir ce qu'on va faire avec tout ça, parce que, même si c'était espéré, ce n'est quand même pas une mince affaire à gérer. Je proposerai certainement des observations ce printemps en avril-mai, et pour l'été. Cela se passera du côté de Hercule, ou dans la Lyre. On essayera de trouver des signaux pas trop profonds. Et puis il y aura des challenges également. Tu es où Loc ? Tu images avec quel diamètre ? Bonne soirée, c
  5. Parce qu'elle était très haute dans le ciel, dans mon souvenir. Et une annulaire très haute, ça ne se regarde pas à l'oeil nu. Il y a peu de différence d'avec une partielle, sauf au moment des contacts, où il y a moyen, moyennant précautions, d'imager quelques protus. Pour 2027, la différence, c'est qu'elle sera visible au coucher du Soleil, si la météo veut bien. Et là, spectacle garanti à l'oeil nu 😉 Je recommande ! c
  6. Salut Shibon, 3 ans .... 3 ans. C est peut etre encore un peu jeune, pour un cru de qualité. Mais des fois ... Tu pourrais peut etre essayer une anim entre les images des differentes periodes, ou une soustraction entre la premiere et la derniere image. Humm. Juste une idée. C
  7. Petit up. Cela se passe dans la nuit du mardi à mercredi 03/04 mars.
  8. Non, sérieux : ta courbe est belle, yapa à tortiller 😉 Le manque de correcteur de coma n'est pas un gros souci si tu te concentres sur le centre du champ. Sinon, il faut penser à élargir un peu les cercles, et ça fait le job. Ce qu'il est possible de faire, quand on ne trouve pas les vraies bonnes comps, du point de vue couleur, c'est d'élargir l'éventail. par exemple 2 rouge, 2 bleues qui se compensent (ou davantage ; on fait une photométrie d'ensemble et généralement ça passe bien. il faut bien sur checker chaque étoile une par une pour vérifier qu'elles ne dérivent pas trop). Tant que c'est du vin de la cave des Vignerons Ardéchois et de la chataigne, on leur pardonne ! c
  9. Ah ! le JD UTC, c'est suffisant pour des mesures standards et pour transmettre à des tiers ; mais si tu veux pousser l'étude un peu plus loin, il faut attaquer au JD hélio ou barycentrique, autrement on passe à côté de certains détails, ou on peut induire des biais.
  10. Hello Joe ! Joli setup bien maîtrisé, belle LC, ya pa à tortiller ! Bravo. Quand tu auras ton 500 en Namibie, ça va tout détruire. Je me demande juste ... un point de détail. Tu as C3/C4 qui s'annulent et C2 qui semble plate. Tu as utilisé quel réglages ? quels sont les B-V de ces étoiles ? Tu as essayé avec une autre séquence ? C'est le 07 profond par chez Geoffrey ; là bas ça carbure à la syrah ou la mirabelle. Pas de rhum 😉 Toujours rien du côté des 1001 nuits : Sesame est bloquée.
  11. Je dirais ça, mais mes cours de physique sont loin. Mon "beauf" est un jeune et sympathique docteur en physique quantique. Et à ce titre, il est aussi extraordinairement compétent qu'injoignable. J'essaye de le questionner, et si j'ai une réponse claire (ce qui n'est pas certain), je reviens sur le fil. Bon ! intéressant ; c'est ce qui était pressenti. Ou alors un disque en rotation qui présente des zones de densité différentes ?
  12. Salut Jupitérien, Ok pour l'effet Doppler quand on a deux portions d'un gaz qui n'ont pas un mouvement identique par rapport à un observateur éloigné : dédoublement des raies. Mais à l'échelon local, l'effet D-F n'existe pas. Ce n'est qu'un artifice dû à l'observateur, et un différentiel de déplacement. Et donc, quand on a une émission à la longueur d'onde Ha, elle est et demeure à la longueur d'onde Ha ; il n'y a pas de modification de la longueur d'onde. On est d'accord sur le fait qu'un gaz chaud absorbe éventuellement des photons à une longueur d'onde l, mais que l'énergie est immédiatement relâchée, justement en raison de l'état de chaleur (excitation des quantas). C'est instable. De fait, vu qu'on observe une grosse raie en absorption avec une petite émission double, je verrais bien une étoile largement entourée d'un gaz froid, avec une petite zone très excitée qui émet. Affaire à suivre ! C'est clair que rien n'est clair. Les shémas sont intéressants. Merci; Attendons d'en savoir plus. C Enfin de la science faite avec des amateurs partie prenante de belle manière !
  13. Hello ! Il ne serait pas un peu confus, le chat, là-dessus ? Un gaz, soit il est froid et il absorbe, soit il est chaud et il emet (dans ma modeste compréhension des choses) ... Les deux pics correspondent à une dédoublement doppler (vitesse +/vitesse - par rapport à l'observateur), comme dans le cas d'une binaire spectroscopique qui voit ses raies dédoublées, ou comme ta galaxie de l'autre fois, selon que tu mets la fente ici ou là. Tu crois qu'il y a dédoublement en émission et creusement de la raie par absorption en même temps ? Je me creuse la calebasse, mais j'ai du mal à voir. humm wait and see. Merci pour les explications, en tout cas, sympa d'avoir cherché ! c ps : yes, le c9 fait le job 😉
  14. Salut JM, Auto-absorption centrale ? Je comprends plutot le phénomène non comme de l absorption, mais comme une raie en émission dédoublee par effet doppler. Corrige moi si je me trompe. Et du coup, pour Electre, ce serait la même chose : raie en émission dédoublée, mais très faible, qui apparait en surimpression dans un contexte de forte absorption ha. Mais evidemment, ce spectre est hors canon, et ça peut etre carrément autre chose. Tu as cherché des papiers de recherche ? C Super intéressant. Merci d avoir partagé en tout cas.
  15. Aha ! On entre dans le dur ! C est excellent. Le cas d Electre me pose question : cas b ou c ? Avec disque de faible densité ? C
  16. Yeah ! Sure ! Gros lapsus 😃 Bien vu, Polo. Le cône d ombre lunaire projeté sur l atmosphère terrestre.
  17. Effectivement, ça l'est. Le spectacle est tout simplement incroyable. On a une conscience plus aigüe de ce qu'est réellement cette chose absolument saisissante. Le Soleil éclipsé paraît énorme, une sensation un peu similaire à celle que l'on a d'une pleine Lune qui semble toujours plus grosse lorsqu'elle est posée sur l'horizon, juste après son lever. Les couleurs sont plus franches, également. Et le Soleil, la couronne, apparaîssent déformés par la réfraction. On peut regarder une partie du show à l'oeil nu, soleil couchant aidant, ce qui n'est pas possible avec un soleil plus haut. Et puis, on voit appararaître le cône d'ombre de la Terre de la Lune d'une manière tout à fait originale, quelques instants avant la totalité, ce que l'on ne voit jamais lors des totales 'ordinaires', quand le Soleil est haut dans le ciel. Pour toutes ces raisons, je recommande très chaleureusement de se faufiler au travers des mailles du filet, de manière à se retrouver avec un Soleil qui soit le plus bas possible lors de la totalité, soit : sur la côte méditerranéenne. C'est une opportunité tout à fait rare : la plupart du temps, on observe les éclipses avec un Soleil haut dans le ciel parce que c'est plus simple ; ou parce que l'extrémité de la bande de totalité relative au couchant n'est pas accessible, ou la météo n'y est pas favorable. Cette année, toutes les conditions sont réunies, sauf aléas climatiques, qui peut concerner n'importe quelle zone géographique. Ci-dessous : images de l'éclipse de décembre 2002, depuis le fond du bout du désert australien, près de Broken Hill. Nous étions les seuls sur ce coin de territoire, à plusieurs centaines, sinon milliers de kilomètres des badeaux agglutinés et des zones civilisées. Avec quelques wallabies. Enjoy, c
  18. Un ami vend son 500 Skyvision : https://www.webastro.net/petites_annonces/baisse-de-prix-dobson-skyvision-sv500-f-d-33_100591.htm
  19. Merci Geoffrey. On la consute à quelle adresse, cette DB ?
  20. Salut tous, Merci de l'intérêt que vous portez à cette manip. Je pense que tu peux y aller sans états d'âme particuliers avec un 200 : si je vois correctement, tu as une focale de 800 mm, ce qui doit permettre de séparer même le couple le plus serré, dans la mesure ou je le fais à 900mm. Au pire, tu sépareras au moins le couple le plus large : 11'', c'est sans probleme. Avec un Meade 10'', ce sera plus efficace, bien sur. Et pour tes premieres mesures, ce serait un joli baptème, puisque tu découvriras deux nouvelles variables 😉 Au sujet d'observations sur de gros scopes, ce serait pour de la spectroscopie à faire à la volée. J'ignore s'il existe des archives spectro au LCO, mais j'en doute fort. Des types spectraux pour des étoiles faibles, ça ne se trouve pas sous les sabots d'un cheval, hélas. Et par ailleurs, des évolutions de vitesses radiales, pour des phénomènes périodiques "fins" ça se fait sur le moment. On communiquera sur le process quand ce sera bien au point, promis ;-), encore un peu de patience ! Mais je puis déjà dire qu'en quelque sorte, partout où l'on se penche, il y a des découvertes à faire. Je ne sais pas pendant combien de temps ce sera encore possible, mais la situation change d'année en année. Il y a dix ans de cela, on pouvait pointer n'importe où dans le ciel et trouver des pépites en pagaille avec une simple lunette de 80mm, ce qui n'est plus envisageable désormais. D'ici à dix ans, il est probable que des IA auront fouillé l'essentiel des archives et ramassé tout le résiduel, tandis que des surveys descendront à mag 27 pour fouiller toujours plus bas. C'est maintenant qu'il faut chercher en tant qu'amateur. ça se passe à une encablure de Gamma Camelopardalis, aux environs de 03h50 +70. Pour le ciel, c'est evidemment le gros et même problème pour tout le monde. Mon petit doigt me dit que même dans le sud, c'est plus ça non plus. Quoi qu'il en soit, je ne peux que te conseiller de faire des bouts d'essais à la première occasion, avant le jour J. Ce n'est pas très difficile, mais tout ne s'improvise pas quand même à 5 minutes du début de l'observation. Il y a un tuto dispo dans la zone téléchargement du forum. Tu as quel diamètre optique ? C
  21. Salut tous, Mon complice Mathieu (M. Le Touzé, @Wan186), et moi-même avons entrepris une collaboration en vue de découvrir des étoiles variables par datamining. Mathieu officie au codage (un très gros travail !), et je m’occupe de l’analyse des données recueillies, et des observations (un travail de non moindre ampleur !). Cette recherche commence à porter ses fruits. Nous avons ainsi, pour évalutation, analysé ensemble un premier champ, d’une superficie d’un demi degré carré, choisi tout à fait au hasard sur la voûte céleste, en l’occurrence dans Camelopardalis, et y avons trouvé une douzaine de variables non connues au VSX, ni répertoriées dans aucun catalogue visible sur VizieR. Ce résultat vient valider un autre résultat préliminaire, que j’avais obtenu l’hiver dernier, sur un autre champ, dans Aries, mesurant un peu plus d’un degré carré, celui-ci, et dans lequel j’avais déjà découvert 10 à 12 variables nouvelles, avec des outils assez rudimentaires. Pour des raisons logiques, il faut s’adapter à ce qui se fait déjà, et nous déportons donc nos efforts vers des “zones” de recherches qui sont moins exposées aux surveys professionnelles, lesquelles ratissent large, mais avec pas mal de trous dans la raquette, quand même. En clair, nous trouvons ce que les autres n’ont pas déjà catalogué, ce qui est moins brillant et moins facile à voir, soit une majorité de binaires à éclipses faibles, mais avec de jolies courbes bien marquées, pour l’essentiel autour de la magnitude 15-16, avec des périodes allant de quelques jours à quelques dizaines de jours. Nos candidates forment pour le moment un ensemble d’étoiles comprises entre les magnitudes 12 et 19.5. Dans la mesure où l’on ne fait que débuter, et qu’une grosse vingtaine de découvertes ne permet pas de tirer de grandes statistiques, on ne peut pas en dire davantage, si ce n’est que dans le lot, on trouve également quelques rotateurs, et des choses fort curieuses, telles qu’une *possible* étoile triple, ou une EB à très forte excenticité. Il y a également des signaux très fins, qu’il est difficile d’analyser pour l’instant, faute d’outils suffisamment puissants, et faute d’optiques : il faudrait sans aucun doute pouvoir tirer des spectres pour en savoir plus : types spectraux et vitesses radiales. En effet, au-delà de la magnitude 15, on ne dispose d’aucun type spectral publié, mais seulement d’indices de couleurs, et de parallaxes (ce sont des indications déjà très intéressantes), et bien évidement, on ne dispose pas de temps d’observation sur un classe 2m. Tout ceci nous demandera encore pas mal d’efforts avant de rentrer dans une bénéfique routine, et de pouvoir partager plus amplement ce catalogue en devenir. En particulier, je suis en relation avec Sebastian Otero pour ce qui est de la validation de tout ce petit monde au VSX, et cela avance à un train de sénateur, Sebastian étant à l’écoute, mais totalement dépourvu de temps. Un simple échange de mail demande en gros trois mois … Sachant qu’il y a moults détails à régler, nous ne sommes pas au bout de cette affaire ! Quoi qu’il en soit, certaines découvertes nécessitent des observations depuis le sol. J’avais ainsi découvert une binaire à éclipses à longue période l’an dernier, pour laquelle je n’avais qu’un jeu de données très partielles, donnant lieu à plusieurs hypothèses quant à la période réelle de l’étoile. Fort heureusement, une portion d’éclipse a été confirmée en début décembre 2025, sur un début de nuit difficile. Une portion, parce que je n’avais pu “voir” que la seconde partie de l’éclipse, le début ayant eu lieu en après-midi. Il faudra donc y revenir : une prochaine éclipse pour cette étoile sera observable depuis l’Europe en décembre 2026. Il faut de la patience ! L’aventure est néanmoins passionnante, et pleine de suspence, genre “le frisson de la découverte sur ton écran de PC !” Par les temps qui courent, où les nuits claires sont rares, c’est toujours une occupation astronomique bonne à prendre. À choisir entre la télé et ça … autant se faire arpenteur-découvreur d’étoiles variables ! *** Je voulais donc vous proposer de confirmer deux nouvelles binaires à éclipses en tout début du mois de mars (nuit du 3 au 4 mars), parmi celles que nous avons découvertes récemment. Cela se passe donc dans Cam et, la saison avançant, nous n’aurons pas vraiment d’autre opportunité cet hiver. Si nous ratons cette occasion, il faudra attendre l’automne prochain pour les confirmer. Avant de vous présenter plus avant les deux candidates, je commencerais tout de suite par les choses qui fâchent : malheureusement, cela se passe aux environs de la magnitude 16 et il faudra y mettre un peu de bonne volonté. Une grosse résolution temporelle n’étant pas absolument nécessaire, je pense tout de même que c’est accessible à partir de 200 mm, voire 150mm si on sait y faire, en ce qui concerne la première candidate. Pour préciser un peu plus, nous avons donc deux variables avérées, localisées dans le même champ, à quelques minutes d’arc d’écart. La particularité de ces étoiles (appellons les étoiles A et B), et ce qui empêche de les cataloguer efficacement, est détaillé ci-dessous : L’étoile A pointe à la mag G = 15.6+ ; la période est très probablement égale à 76.2 jours, mais sans certitude absolue, et donc à vérifier, car les données sont partielles. Qui plus est, une étoile de magnitude comparable est localisée à 11 arcsec de la candidate. Il faut pouvoir dédoubler convenablement ces deux étoiles pour savoir laquelle des deux est la source du signal. Durée attendue de l’éclipse : 0.36 jour. Profondeur : 0.15 mag, à peu près, dans le rouge. L’étoile B pointe à la mag G = 15.4. La période est très précisément connue, et égale à 12.3476 jours. Le problème vient du fait qu’une étoile contaminante de mag G=16.8 est localisée à 5 arcsec de la candidate, et qu’il est, en l’état, impossible de savoir laquelle de ces deux étoiles est porteuse du signal. Durée attendue de l’éclipse : 0.22 jour. Profondeur : 0.2+ mag dans le rouge (les éclipses principales sont très profondes). Dans les deux cas, nous avons affaire à des étoiles qui ne sont pas liées physiquement. Par un pur effet du hasard, ces deux étoiles seront visibles en éclipse durant la même nuit (nuit du 3 au 4 mars), dans le même champ : - pour l’étoile A, le milieu de l’éclipse est anticipé pour le 03 mars à 21h57 TU. - pour l’étoile B, le milieu est prévu pour le 04 mars à 00h23 TU Idéalement, il faudrait observer le champ pendant quelques minutes au moins, hors éclipse, quelques nuit auparavant, afin d’établir une base de comparaison. Puis observer le champ durant toute la nuit du 03 au 04 mars, afin de bien voir les deux éclipses. Je dédouble le couple le plus serré avec 900 mm de focale, mais un surcroit de séparation ne peut pas faire de mal. J’observerai à 1200mm, en clear. Il est impératif de pouvoir séparer les composantes, faute de quoi on n’en saura pas plus. En PJ : courbes *non detrendées* pour les étoiles A et B. Il faut imaginer que ces courbes sont plates ; l’aspect en moustache et les pics verticaux correspondent à des artéfacts dûs à la présence d’un fond de ciel difficile à retirer. Je donnerai tous les détails relatifs au champ à imager ainsi que les Gaia ID des étoiles concernées aux observateurs qui me contacteront en privé. La météo étant ce qu’elle est en ce moment, plus on sera d’observateurs sur le coup, plus on aura de chances de réussir. C’est aussi plus sympa, ce genre de manips, quand on est plusieurs. Les observateurs qui enverront des données seront co-découvreurs (si nous sommes plusieurs dizaines, il faudra sans doute modifier le règlement au VSX 😉 ) Au plaisir de vous lire, Christophe
  22. Oui, tu as raison, les SC sont assez polyvalents pour etre considérés : f10, F6, F2. Sinon, les RC sont T bien.
  23. Oui, tu as raison, c'est inconstant. On le voit bien en faisant la procédure plusieurs fois de suite. Néanmoins c'est meilleur qu'avec le viseur polaire + l'appli de positionnement de la polaire. Je ne m'en servais pas souvent, mais là, je l'ai viré totalement. yapu ! 😁 Pour l'imagerie en UV, il fallait absolument que je colle le MPCC devant la RAF, sinon je n'avais pas le bon backfocus. Donc plus la place pour toussa. Du coup, j'ai un nexus, une asi 174 et un OAGL qui vont aller dormir sur une étagère . .. Je testerai sharpcap quand il y aura une ouverture, dès que j'aurai fait cracher ses tripes à TPPM. (Sinon, rien à voir : Vizier à craché le troisième field avec le vsx ce matin, là, je vais tenter de caresser le field 004 ce soir, avant d'aller Boo ... ter . Je sens qu'on va pas encore se coucher tôt ce soir, mailgré la pluie 😉 Le flatten LK fait super bien le job)
  24. Les années, et l'expérience m'ont appris qu'il n'y a rien de pire que de se fermer des portes en disant "Tonneau je ne boirai jamais de ton eau". Les a priori d'aujourd'hui seront les limites de demain. Or donc : en ce moment je pense que je ne m'intéresserais jamais qu'aux planètes, mais demain je regretterai possiblement d'être bloqué avec un système optique qui ne me permet *que" l'astro planétaire. Je partirais donc plutôt sur une optique qui soit un minimum en capacité de s'ouvrir sur d'autres domaines "plus tard", sans avoir besoin de tout revendre pour évoluer. J'éviterai donc tout système à fd supérieur à 8, préférant un système de grande qualité mais relativement ouvert, avec des accessoires qui permettent de superbes sessions planétaires pour autant, barlow notamment. c
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