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Tout ce qui a été posté par cmltb612
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Sympas toutes ces images. Pas pu la voir ; c'était bouché en vallée du Rhône. AuroraNotifier commence à prendre en France, de plus en plus d'utilisateurs, et on voit bien comment la carte météo s'imprime en creux dans l'appli. L'aurore a été vue jusqu'en Espagne.
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Hello ! Merci Nico pour la dernière volée de conseils. Je vais essayer de changer un certain nombre de pratiques : - Je vais tenter les flats au crépuscule - je peux essayer de voir avec siril, mais je n'ai jamais utilisé ce soft, en dehors d'une tentative il y a deux ou trois ans, pour tester ses fonctions de photométrie. - dans astap, il n'y a pas beaucoup de pistes pour se tromper, c'est automatique, Pour ce qui est de l'écran à flats lumineux, je l'ai éliminé, car avec un diamètre important, ce n'est pas particulièrement bon marché et surtout ... surtout, je fais aussi des mesures au travers de filtres IR et UV, et j'ai tendance à me méfier des parties invisibles du spectre avec ces diodes. ça pourrait jouer de mauvais tours. Les réglages de la cam sont cohérents d'une session d'imagerie à l'autre, car ce n'est pas compliqué, je fais tout à gain 0. Il n'y a que les temps de pose qui changent. (c'est une asi2600mm) Pour la tache, c'est bien vu. je ne l'avais pas détectée sur le flat. Ce qui est assez curieux, c'est qu'elle est à la même place que pour la derniere image science passée, or ce n'est pas ce flat qui a été utilisé pour l'image. Les temps de pose sont différents. Ce qui m'amène à penser qu'on n'est pas du tout, ici, sur une poussière qui se serait introduite récemment quand j'ai ouvert la RAF. Parce que la tache est présente sur tous les flats, quel que soit le filtre utilisé. Ce peut donc être une poussière capteur, ou ... autre chose. Il faut que je démonte le système pour inspecter le capteur. néanmoins, une hypothèse se fait jour ... Ou plus exactement, ce point de détail vient renforcer une hypothèse de travail qui m'est apparue au cours de la nuit. Si c'était une poussière capteur, elle disparaitrait à la calibration (même chose pour une poussière correcteur,mais là je suis certain : le correcteur était et est impeccable, je l'ai inspecté le WE dernier. Or donc : Cette image me fait penser à une ombre de l'ouverture du scope, avec le secondaire au milieu. Ce sont pile les proportions. Je sais, ça parait absurde et totally non sense dit comme ça ... mais à supposer qu'il y ait en quelque sorte des reflets, je ne sais pas, à l'intérieur du tube, ou au niveau de la peinture du pare-buée, ça expliquerait l'asymétrie du flat, le reflet de l'ouverture du scope (un peu comme un reflet sur des lentilles dans un téléobjectif ... il y a un correcteur dans le train optique.), et par contre-coup des soucis dès qu'il y a des gradients dans le ciel (PL, lune etc), et les mauvaises correction à la calibration quand le champ est naturellement empreint à des lumières parasites. Quand je fais des flats, je fais la série complète, pour tous les filtres, scope au zénith, et avec le soleil (on est en journée) ; il peut donc y avoir un reflet et une asymétrie, ce n'est pas impensable, malgré la peinture noire mate. Mais enfin, noire mate ... en réalité c'est plutôt gris sombre. Rien ne sera jamais aussi sombre que la matière noire, et surtout pas la peinture. Je vais commander de la feutrine noire autoadhésive et voir si ça améliore le truc. A+ Et merci encore, c
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Nico, d'abord, merci pour le temps que tu passes sur ce fil c'est très sympa et appréciable (et merci également à @Ant-1 et @solfra.) Je suis d'accord qu'il est présent, même dans les images plates post calibration, mais il est alors extrêmement ténu, et il faut se souvenir qu'on est là dans des configurations ou les images sont très étirées. Du coup, c'est très peu gênant, voire insignifiant. Pour le reste, tu as vu comment le résultat peut changer en 30 minutes ? Il n'y a dans ce cas là qu'une seule variable : le ciel. Je pourrais aussi te montrer comment ça change d'un moment de la nuit à un autre, mais ça ne nous avancerait pas, entre l'est et l'ouest, ou le bas et le méridien, ce serait le même type d'images. Pour la poussière, cela s'explique très bien, c'est un souci secondaire, mais tu as l'oeil ! J'ai ouvert la RAF il y a trois quatre jours, pour introduire un nouveau filtre et imager un peu sans préparation avec ce filtre, et une poussière à pu se coller à cette occasion. J'ai prétraité la série avec le vieux flat faute de mieux, parce que les conditions ne me permettaient pas de refaire des flats pour le moment : pas de ciel bleu, nuages changeants continuellement. Dès que j'en aurai l'occasion, je referais le flat et la poussière sera corrigée. Le soft pour le prétraitement est astap, et c'est bien costaud, bien éprouvé. Je fais 90 images de flat à chaque fois, sur ciel au zénith, en après-midi. Généralement plus d'une trentaire de darks, et 30 à 90 biaises. Les flats sont faits à 50% de la dynamique, et quand c'est possible à 70% (ça dépend de la brillance du ciel et du filtre utilisé, forcément). Je travaille uniquement à gain 0 (pour la photométrie, on ne pousse pas, c'est mieux). Je suis à f3, avec un correcteur starizona nexus.. Je ne dispose pas de pixin. Voici un master flat étiré au max. Il n'est pa stout à fait symétrique, je pense qu'il y a un gradient dû au soleil (?). Encore un gradient ... La solution serait-elle de demander à une IA de construire un fichier de flat théorique, en fonction de l'optique et du train d'imagerie, sur lequel on viendrait ensuite coller l'image des poussières ? A voir.
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Salut tous, Frank, j'ai commencé à regarder un peu la doc NoiseChisel, ça va pas être simple à mettre en place encore une fois. La publi est du genre costaud et il va falloir mettre les mains dans le cambouis, je pense. Ca à l'air d'être un excellent outil pro, mais les lignes de commande... hummm. Disons qu'on n'est pas couchés 😉 Ce qu'il y a, au niveau amateur, c'est que les softs starless, on ne sait pas comment ça bricole, et ce que ça laisse comme trace derrière, et donc, on ne sait pas exactement quel niveau d'adu (pour faire simple) est retiré pour chaque étoile du champ, une fois l'image starless retirée. J'avais essayé avec le plugin starless d'un Japonais, sorti il y a quelques années, je ne me souviens plus de son nom, désolé. Je suis vite passé à autre chose. En fait, la situation est encore plus complexe que je le craignais, et soit on est dans un vria problème, soit on est borderline et je fais dans le pinaillage inutile. Voici donc de quoi je cause, afin qu'on se rende bien compte. Je prends plusieurs images d'un même objet, même champ, ici en clear vers le nord (à l'opposé de la source de PL), sur plusieurs jours, et à plusieurs moments d'une même soirée d'observation. Donc, on utilise un flat unique pour toutes ces images, qui fonctionne tantôt bien (image quasi plate), tantôt pas correctement (drapeau japonais). Le résultat, en sortie de calibration, quand on ne pousse pas les curseurs est toujours une image globalement satisfaisante à l'oeil. Le défaut n'apparait que lorsque l'on pousse l'histogramme. Et que voit-on ? Et bien que le résultat ne dépend pas vraiment du flat, mais des conditions du ciel : soit c'est humide et poussiéreux, ou plus à l'est, plus à l'ouest ... plus ou moins dans la direction du halo commercial, etc. POur les deux premières images, ci-dessous, il y a à peu près 30 minutes d'écart entre les expositions. Et le rendu est très différent d'une image à l'autre. Dans la deuxième, il ne reste plus que le gradient de PL + atmosphérique. Ici, même cible, un autre soir, c'est quasi plat : Quand je pointe au sud, finalement, ce n'est pas radicalement différent. Dans tous les cas, la photométrie qu'on peut tirer de ces images est malgré tout assez robuste (dans le graph ci-dessous on est vers mag 7.5, donc il n'y a aucune dispersion, ça fait le job, la courbe est théorique). Le problème est davantage un brainstorming qu'un souci insurmontable, du moins en matière de photométrie. S'il s'agissait de faire de la belle image, je pense que ce serait plus ennuyeux. Mais je ne suis pas du tout spécialiste du genre. Je pense donc que c'est plus un problème de ciel que de flat, mais après, je peux aussi bien me tromper. En fait, je ne sais pas, d'où l'ouverture de ce fil. Enlever les gradients (mais de façon correcte et opposable) me paraît intéressant à priori. (et pi si je me mets à vouloir faire dans la belle neb flashy un jour histoire de faire un peu de concurrence à nos cadors du genre 😉 ) Nos messages se sont croisés, regarde ce que je viens de poster. Pour les problemes de flats, peut être qu'il s'agit de ça, mais c'est hachement dépendant des conditions de ciel. Du coup, je sais pas trop ce qu'il faut en penser.
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Salut Ant, Salut tous, Malheureusement, ce n'est pas aussi simple. 😒 Parfois ça marche en théorie, ça doit marcher en pratique ... mais dans la vraie vie, ça ne marche pas, pour des raisons qu'on ne s'explique pas. Même train d'imagerie et même config optique pour les images science et pour les flats, et ça ne veut pas. Il reste ces images en drapeau japonais qu'on ne voit qu'en poussant les curseurs. Les seules différences sont : les flats sont fait au zénith sur fond de ciel ou de nuages uniformes, comme je fais depuis des lustres. Il n'y a donc ni PL, ni gradient atmosphérique. Cela fonctionne correctement sur des zones de ciel sans PL, mais quand je vais au sud (ce qui est assez rare finalement, je n'y vais pas souvent justement parce qu'il y a des problèmes de PL sur la zone commerciale), ça part en sucette. Sais pas pourquoi. C'est pixins le soft ? Justement, c'est bien le problème. Comment c'est fait exactement, et sur quelle base mathématique ? Soit tu enlèves une valeur sur tout le champ, qui décroit en fonction d'un ou plusieurs vecteurs, soit ça bidouille autrement (si ç ane touche ni aux neb ni aux étoiles) ? Mais comment ? Il faut que ce soit réversible et opposable, parce que si tu enlèves une valeur arbitraire au fond de ciel et une valeur différence (ou aucune) au niveau des étoiles, il risque d'y avoir des soucis au niveau des mesures sur les étoiles, justement, parce que le voile de PL s'ajoute aux étoiles, et vient se mesurer quand tu mesures les étoiles. C'est tout sauf simple. Merci pour l'aide, en tout cas. Sob sob, c
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Paysage Spectaculaires nuages lenticullaires au dessus de Luchon-superbagnères
cmltb612 a répondu à un sujet de T350 dans Astrophotographie
Extraordinaire ! -
Merci @solfra, @Ant-1. Vos avis sont précieux. Je vais essayer de reconstituer une image du background comme suggéré. Je me méfie des softs de traitements pour belles images astro, parce que par principe, certes ils peuvent gérer le gradient, mais on ne sait pas vraiment comment c'est fait. C'est une application mathématique, mais comment c'est calculé ? Et le starless, l'image de l'étoile est remplacée par quoi au juste ? Une moyenne des pixels adjacents ? Je vais me rencarder dans cette direction. Bons cieux, c
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Je sais je sais. C'est même toi qui m'a bricolé ma première webcam longue pose, une quickcam nb façon Steeve Chambers, parce que l'électronique, je ne sais pas faire. Je l'ai toujours, d'ailleurs. Qu'est-ce qu'on s'amusait, à l'époque, avec trois bouts de chandelles. C'était passionnant !
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Salutations respectueuses ! Merci pour ces avis éclairants @nico1038 @Ant-1 La question est sérieuse, mais sans doute pas très bien exprimée. Pour le côté iconoclaste, c'est toujours intéressant de questionner les pratiques. Et effectivement, ajouter dans le prétraitement une soustraction contenant le gradient, en plus du flat, et du dark, voilà qui serait la solution. Je me suis figuré l'espace d'un instant qu'on pouvait faire les deux opérations en une avec le flat, mais ce n'est évidemment pas possible mathématiquement ainsi que tu le rappelles, Nico. Il faudrait donc une sorte de "dark de gradient". Vers le sud, j'ai une zone commerciale, disons à 5-6 km de distance. Et là, dans ces zones de ciel c'est très compliqué d'avoir une image plate. Extrêmement. Parfois c'est même catastrophique, parce que les gradients de PL et d'atmosphère s'ajoutent. Il reste de grandes auréoles en drapeau japonais qui questionnent d'entrée de jeu les flats. Et oui, lorsqu'on image, la zone visée bouge et le gradient n'est pas fixe. Mais on pourrait considérer de refaire un "dark-gradient", admettons toutes les heures, et traiter ensuite les images par lots fractionnés. Ou toutes les 30 minutes. L'axe du gradient de PL bougerait de qq degrés par heure, difficile à dire de combien, en réalité, parce que la trajectoire de suivi d'une étoile n'est pas circulaire autour de la zone de PL, qui est très large, mais le résultat serait surement meilleur que de ne rien faire. Et donc, non, pas un flat de PL, mais ... un dark-gradient qui serait fait non dans le noir complet, mais sur le fond de nuages sous la PL, qui contiendrait donc à la fois le signal de dark et le gradient de Pl + le gradient atmosphérique, le tout à soustraire en une seule opération au moment de la calibration ... faudrait bien sûr le calibrer ... Humm. ça devient compliqué hahaha ! Bon, à voir. Je vais creuser la question. C
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Salut les astrams, Je me demandais ... est-ce que vous avez déjà tenté de faire des flats anti pollution lumineuse en imageant les nuages ? Dans certaines portions du ciel, j'ai davantage de PL qu'ailleurs, et les flats classiques (fond de ciel au zénith, ou écran) répondent assez mal. En théorie, je ne vois pas ce qui empêcherait la manip de fonctionner. Je travaille à f3 et c'est donc assez sensible. Les flats "nuages" seraient produits, dans l'exacte position que pour imager le CP. Au plaisir de vous lire 😉 Christophe
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Ouuuuiii. BOnnnnnnn. Bon. Oui. Ok. ok. Mais bon. La théorie, c'est bien, mais des fois, être pragmatique, c'est bien aussi. Il va manquer quoi ? 2mm dans les coins por que le calcul tombe juste, et ça va vignetter un peu ? Et après. De toute façon, si ça se trouve ça vignette déjà à cause du PO, ou c'est moins illuminé parce que le secondaire ne suit pas. Et après t'aurais envie de dire ? Est-ce que ça bloque tout le processus pour autant ? Faut savoir faire des pas de côté, parfois. Tout le matos est vendu avec des PO en 50 et les correcteurs sont en 50 ou en 76, hors format exotique totalement improbable. Pas en 54. Donc ça ramène à cette question : tout le monde se coltine de l'apsc ou des capteurs mini mini comme la 174 ou la ... minicam, ou tout autre format un peu "short", ou on tente le coup en PF avec un 6D à pas cher ? Toujours la même question : suivre avec le troupeau, rester à la maison bien tranquille, ou tenter le diable et découvrir l'Amérique. Le monde se divise en deux catégories : ceux qui ne font rien parce que la théorie te dit qu'il faut 54 mm pour aller en vacances en Amérique, et ceux qui partent à pas cher. Ben v'la. hahaha ! Tu peux toujours critiquer, et il y a matière, vu que c'est de l'image science, c'est légèrement défocalisé, et puisque c'est défocalisé il apparaît un peu de coma. C'est d'accord, je ne cherche pas à nier. Je n'ai pas mieux en archives, je poubelle après avoir mesuré. MAIS : après calibration, quid du vignettage dans les coins ? Que dalle. En tout cas, si on ne cherche pas des poux, l'image est bien plate, pour une caméra FF à 300 boules. Il y a de quoi faire pour tous les débutants. Je précise que c'est fait avec une apo 90mm moyenne gamme d'occase à f4.9 (WO), avec un correcteur réducteur 0.6 moyenne gamme (WO) en 50mm : au total trois fois moins cher qu'une askar de même diamètre, et pas loin de 10 fois moins cher qu'une FSQ106 d'occase. Il n'y pas de problèmes particuliers. Après voilà, faut être capable de sortir de la théorie et d'accepter que ce ne soit pas parfait parfait parfait partout. Claro que les étoiles ne font pas 2 microns sur tout le champ, surtout défocalisées. Mais tout le monde n'a pas envie ni les moyens de sortir 4500 pour une fsq106 d'occase, plus encore 5500 pour acheter un train d'imagerie en FF. Sans compter la monture, qui doit être sans compromis, sinon les étoiles à 2 microns, ben yapu. L'élitisme et la théorie, c'est bien, mais ce n'est pas pour tout le monde ; ça tire vers le haut et ça pousse les fabriquants à sortir toujours mieux. Mais ça bloque aussi pas mal de monde en bas, tous ceux qui ne peuvent pas suivre, et qui n'essayent pas à moindre frais à force de s'entendre dire que c'est mort par avance si on ne sort pas 12000 d'entrée de jeu. [J'ai eu une taka, et franchement, pour quoi en plus, à cinq fois le prix d'une chinoise ? Je l'ai revendue sans regrets. Mais ce n'est pas le débat ici.] Et parce qu'il n'y a vraiment rien à cacher et que, quitte à démontrer les choses en vrai et à casser le mythe du "c'est pas possible si on sort pas 12000, c'est mort si on n'a pas du matos en 54 mm", je sors l'image ci dessous qui est NON CALIBREE. C'est une brute qui a été étirée pour mieux voir ce qui se passe dans la vraie vie. 1) On pourra constater que les coins (seulement les coins) vignettent, c'est clair (il manque 10%) : mais ça se rattrape très bien avec un flat (voir image du dessus) 2) On voit très bien que les étoiles sont correctes dans les coins : pas de coma. Etoiles "pinpoint". Ce n'est pas du deux microns partout, mais ... et alors ? J'avais moins de cinq minutes juste derrière le couché du Soleil pour imager dans un ciel encore bien bleu, alors la map n'est pas aux petits oignons , c'est entendu. Et en plus la lulu n'était pas en température. 600 balles la lunette avec le correcteur, 27 ans d'age la monture, 300 balles le 6D. Qui dit mieux ? Pour enlever toute ambiguité : rappel je ne fais pas de belles images, je m'en tape, je fais dans l'image défocalisée, je regarde les belles images de ceux qui ont 12000 de matos, et j'admire les prouesses des débutants qui ont du matos à deux balles, et à l'occasion, je propose à tous ceux qui ont peu de moyens de tenter le coup à pas cher en faisant fi de la théorie. Au besoin, si les coins te chatouillent un peu, tu as encore la solution de croper un brin. Alors, on tente le 6D ou on reste en gare avec un apsc ? T'imagine, Jean-René tout ce que tu vas pouvoir imager avec une telle surface de capteur ? Au plaisir de lire les critiques et contre-arguments, le débat va être cho 😉 Bons cieux, c EDit : j'ai envoyé l'image en full, mais ça s'affiche en réduit. Peut-être que c'est limité par le forum depuis les soucis de place sur les DD. Du coup, je passe le coin sup gauche en natif en dessous.
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Même chose : pas loin de 50 ans d'astro, alors on en a vu, et ça m'est arrivé de faire dans ... la belle image (pfff, faut bien débuter hahaha), dans les temps anciens, mais ça remonte au temps de l'argentique. Et oui, exactement comme toi tu as besoin d'une TOA fine et racée, et d'une maserati pour ramener du taf à la maison, nous les scientists, on a besoin au minimum d'un RC. Mais le RC, en même temps, c'est presque devenu trop commun. Le summum maintenant, c'est le CDK ; ça ça le fait vraiment. En toutcas, vu qu'on fait dans la binoclarde nerdy, si tu annonces que t'as un newton, ça va pas du tout. Faut annoncer le RC, ou le CDK, sinon rien. Les temps changent mon Michel, faut s'adapter. (bon, je sors prendre l'air) Ou alors, ... ou alors, faut la jouer fine, façon Leornardo, et dire que t'as vaonis petapixel à 99000 boules hors taxes dans le coffre du berlingo.
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Tu ne poses pas la question dans le bon sens, Pierre, si je puis me permettre. En admettant que le 6D soit au même prix qu'un 750D, ou que la différence soit insignifiante (250 € vs 300€ - qu'est-ce que 50 balles de plus sur un apn que tu vas garder des années, et qui de toute façon, en FF vaut 15 fois moins qu'une caméra de mêmes dimensions capteur ?). La question à se poser ce serait : qu'est-ce que je perds avec un apsc que j'aurai gagné en optant pour le FF ? Au pire, avec le FF, tu as un capteur 24x36 et en apsc 23x15. Si ça vignette dans les coins, tu cropes un peu l'image et ce sera toujours ça de gagné. Sans compter que bien souvent, le vignettage se rattrape avec les flats, et ça ne se voit même plus. Et en mettant les choses totalement à plat, la question n'est pas encore à se poser ainsi ; la question est quelle est ton optique ? quel est le champ utile au travers de ta combinaison utile (lunette ou T + correcteur ) ? C'est ça qu'il faut chercher. Si le correcteur est spécifié avec un diamètre de 30 mm, alors il faut un apsc. Si tu ne sais pas, il faut mener l'enquete, regarder chez les revendeurs, sur astrobin les images faites avec le même tube ou demander à leur propriétaire, ils te renseigneront vonlontiers, je t'en parie un billet. Et sinon, tracer l'optique sur un logiciel dédié. Et si in fine tu ne sais pas ... vu la différence de prix et la meilleure qualité globale du 6D, opter pour le 6D quitte à devoir croper n'est pas une mauvaise idée non plus. Un apn de bonne qualité, tu trouveras bien à le mettre derriere de meilleurs optiques un jour. Un autre tube, une autre lunette, un téléobjectif, que sais-je. Bon, juste un avis. c
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Sérieux, j'échange pas mon ASA600 contre ta TOA150 Michel 😁 On fait dans la science, pas dans la belle image. On t'arrive pas à la cheville questions images qui accrochent les filles, c'est sûr, mais ça nous fait une belle jambe, vu que de toute façon, on kiffe quand c'est défocalisé, on plane quand on peut faire des unitaires floues de 5 secondes sur des périodiques de 2 minutes à la mag 18. Ces histoires de résolution et de demi hauteur, on s'en balance le coquillard comme de l'an 40 hahaha . On mesure du flux, et c'est juste la quantité de photons qui rentre dans le tube qui compte et qu'on compte. Pourvu que ça suive et qu'on ait un champ de 30 minutes, qu'on puisse faire des time series et avoir du SNR à mag 20 sans devoir poser 15 heures, et on est heureux plus qu'un pape, si tant est que ces types là soient heureux (les papes), ce qui reste à prouver. Le seeing on s'en cogne également, je dirais presque que plus c'est mou, mieux c'est. Un seeing de 2.5'' et tu risques pas de saturer, tandis qu'à 0.8 ...pff. Regarde : j'ai pas de motorisation sur la map, et ça peut partir en couille comme ça veut avec la température, ça m'empêche pas de dormir comme un loir. Mieux que ça, je suis en train de voir comment virer l'AOG. Je m'en sers pas. Tu vois le truc ? Plus d'OAG, un souci de moins 😉 Je suis à peu prêt certain que tu ne peux même pas envisager le bien que ça fait hahahaha ! On est fait pour s'entendre, dans le fond : à toi les belles japonaises fines et racées et à nous les gros tubes de bourrins. Les trois tubes que t'as vu en Espagne, si ça se trouve c'était les notres 😉
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Humm. f3, le chiffre est sexy, mais ... obstruction 59%. Tu te retrouves à la fin avec la puissance de feu d'un T130 ... ? C'est ce matin que tu vas chercher ton matos ?
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Ok. Pour la monture, j'avais pensé à ma trusted em200. Mais Bon. Puisqu'on pinaille, je retire l'ASA, et je commande ça à la place : https://planewave.com/products/cdk550/ Ou ça, à ce niveau là, vous m'accorderez qu'on n'est pas à 13000 près. https://planewave.com/products/cdk600/ Pour la maçonnerie, je me débrouille. En tout cas, tout sauf le tas de ferraille signé by machin dans l'annonce de presse.
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photométrie PHOTOMETRIE - Un tutoriel Science participative - Version 2026
cmltb612 a répondu à un sujet de cmltb612 dans L'astro autrement
Ah ! C'était donc vous ? 😉 Geoffrey, pas d'édition papier prévue. Le pdf c'est moins pratique pour caler une armoire, mais plus facile à corriger/modifier. Ouaip. Tu l'as dit. Je vais commencer un tuto sur la philathélie, pour ma part, histoire de changer de genre. 💦 -
photométrie PHOTOMETRIE - Un tutoriel Science participative - Version 2026
un sujet a posté cmltb612 dans L'astro autrement
Salut tous, Le dernier tuto “Photométrie” mis en ligne sur le forum (Etmo, 2008), utilisant Iris (Christian Buil) et une feuille de calcul, devenu largement obsolète, laissait comme orphelin un pan entier de l'astronomie scientifique amateur depuis longtemps. Il était grand temps d'actualiser tout cela, afin de montrer que le secteur se porte au mieux, et qu'il est même à la pointe de la recherche scientifique. La roue a tourné : de nouveaux matériels bon marché sont apparus. Des optiques ouvertes et de grande précision, avec de nombreux accessoires facilitateurs, des caméras extrêmement efficaces, des montures goto automatisées arrivent chaque jour dans les magasins spécialisés, par palettes entières, et des logiciels aux capacités époustouflantes ont vu le jour, pour nous aider dans notre cheminement de scientifiques en herbe. Profitons-en ! Ce tuto sera orienté débutant, petits budgets et petits matériels, de façon à ce que tout astram désireux de le faire puisse s'y essayer à moindre coût. Mais les amateurs détenteurs de gros diamètres et de matériels de pointe qui voudraient traverser le miroir avec des manipulations de plus haut vol sont également les bienvenus. On montrera que tout le monde peut réellement faire de la science, de la vraie science (avec de vrais morceaux de bravoure et d'aventure dedans), et que commencer avec un tout petit budget, sinon avec des “fonds de placards”, presque des “bouts de chandelles”, se fera sans démériter. Ainsi présenté, et dans les conditions énoncées (petit budget, tout petit matériel, appareil photo numérique simple), les cibles potentielles sont légions : impossible de donner un chiffre. Plusieurs milliers à plusieurs dizaines de milliers, jusqu'à la magnitude 11 ou 12, et possiblement jusqu'à la magnitude 14 en sacrifiant la résolution temporelle. Quant aux cibles accessibles à un diamètre de 150 à 200mm, et au-delà ... c'est presque tout le catalogue Gaia qui est à disposition, et des centaines de milliers d'astéroïdes et autres corps du système solaire. Etoiles variables, novae, SN, transits d'exoplanètes, transients, astéroïdes, comètes ... on peut tout mesurer ! La plupart des manips proposées dans le tutoriel ont été faites avec un APN et une petite lunette de 80/400 achro, diaphragmée à 50 mm, histoire d'inclure tout le monde. C'est un matériel qu'on peut pousser assez loin, avec un peu de ciel 😉 Et même en ville ... N'hésitez pas à le partager si vous le souhaitez, à me faire part de vos remarques et idées pour l'améliorer, et surtout, à me signaler toute erreur que vous aurez débusquée. On tâchera de le tenir à jour au long des années, s'il est possible, si ça intéresse. Le pdf est téléchargeable depuis la zone fichiers du forum : Ou depuis cette adresse, en haut de la page : https://millimagjournal.wordpress.com/ J'en profite pour vous signaler la création de la mailing-list Photometrica, orientée ... “photométrie”, conjointement à la publication de ce tuto, le but étant de pouvoir discuter matériels, software, filtres, techniques, observations, cibles, étoiles variables, transients, collaborations pro/am, et de bénéficier d'un système d'alerte rapide. https://groups.io/g/Photometrica Au plaisir de vous lire, Bons cieux, Christophe Edit : Petit complément pour aider à trouver des cibles, si besoin ... J'ai placé il y a un moment quelques fichiers .xls dans la zone téléchargement, qui permettent de s'y retrouver assez facilement parmi plusieurs dizaines de milliers d'étoiles variables, dont le catalogue GCVS 5, avec pas mal de binaires à éclipses ; ça se passe ici :- 7 réponses
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Version 1.0.1
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"Photométrie Facile - Un tutoriel Science participative" - Version 2026 Ce tuto est orienté débutant, petits budgets et petits matériels, de façon à ce que tout astram désireux de tenter le coup puisse s'y essayer à moindre frais. Mais les amateurs détenteurs de gros diamètres et de matériels de pointe qui voudraient traverser le miroir avec des manipulations de plus haut vol sont également les bienvenus. L'occasion de faire de la science, de la vraie science (avec de vrais morceaux de bravoure et d'aventure dedans). -
Oui, il est beau comme un vieux Calder 😉 Mais si j'avais 100000 à claquer, je saurais quoi faire de ça, plutôt que du canon intelligent de @krotdebouk https://www.astrosysteme.com/en-us/products/asa600/ Il reste 10000 pour acheter 2000 parpaings, du sable à 15 euros la tonne, un peu de ciment et trois-quatres planches pour faire un toit. ***
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Chacun se fera son opinion, mais la mienne est faite depuis le début de ce que je n'appellerais même pas une aventure. Un concept pour faire du fric au mieux. https://petapixel.com/2026/01/06/canon-partners-with-vaonis-to-make-99000-observatory-grade-telescope/ (et yes, j'ai conscience que je leur fais de la pub en participant au buzz, mais je pense que Leonardo ne traine pas sur WA) c
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Oui. Mais ne vaut pas rien !
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Ah ! Merci pour la doc, Fred. Effectivement, il y a des différences. Mais c'est du pinaillage de ceusses qui n'ont rien d'autre à faire 😉 hahaha ! On est dans l'épaisseur du trait. Je suis certain que, côte à côte, même lunette, toutes choses égales par ailleurs, une heure de pose sur M42 avec les deux apn, et des images bien traitèes derrière, les résultats seront très bons dans les deux cas, et que si différence il y a, elles seront infimes. Il n'y a qu'a regarder sur astrobin. Bon, après chacun fait comme il l'entend. Il y a des 6D des 6D mkII, et d'autres marques, d'autres cams à 4000 boules, et de toutes façon elles seront toutes dépassées dans un an, deux ans, cinq ans. C'est la société de consommation qui te fait croire que tu as besoin de ça plutot que de ci, avec des différences sur le papier qui ne sont pas viables une fois parvenues dans la vie réelle. Telle bagnole fait le 0-100km/h en 10 seconde et telles autre en 9.8 secondes, et alors ? Quelle incidence sur ta vie ? Sur le monde ? Sur le porte monnaie de celui qui t'a vendu la première bagnole oui, ok, parce qu'il a réussi à te tirer mille balles de plus pour 0.2 sec chrono de différence. Lui, il est content hahaha ! Bonne journée tous, c
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J'ai un 6D mkII. Evidemment, je n'ai aucun moyen de comparer physiquement ses résultats avec un 6D premiere génération, mais si nécessaire, on peut faire des tests comparatifs avec qq qui en possède un. Quoi qu'il en soit, je vois ce genre d'affirmations gratuites recopiées de post en post sans que jamais personne ne cite de source ni ne signale en quoi le 6D mkII serait moins bon que le 6D. Je pense, à preuve du contraire que ce ne sont que rumeurs infondées, ou au pire : pinaillages de gens jamais contents. J'utilise des apn canon depuis plus de 20 ans : 350, 450, 650, 700, 1000 et maintenant 6D mkII et je peux donc parler de la progression. Le 6DmkII est bien meilleur que la série des APN antérieurs. Les images sont impeccables, l'écran est orientable (une obligation la nuit), le champ est large en FF, et il n'y a plus d'ampglow. On monte a 25800 iso, et que dire d'autre ? Si le deal ne convient pas, ben achetez donc une 6200 à combien, déjà ? Humm ? hahaha. A 300 boules, c'est une affaire, et franchement si qq achète un 6D mkII à ce prix là qui ne lui convient pas, ben je le lui rachète sans problème (hors probleme technique, bien sur et modèle épave qui aurait 600000 déclenchements au compteur) pour équiper une énième lulu en photométrie ! Allez y les yeux fermés, les gars. C'est juste votre chance de faire du FF à pas cher. Autrement vous ne franchirez jamais le cap. c
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Salut Pierre, Un Canon 6D, en FF. 500 euros max en occasion. Excellentes performances, pas d'ampglow. Après, ça existe aussi en défiltré, mais ce sera un peu plus onéreux. Enjoy, Christophe
