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Tout ce qui a été posté par Pyrene
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Pas facile de comprendre ce que pouvaient être ces bestioles ; on vient juste de s'apercevoir que le "plus ancien poulpe connu" était en fait un nautile pourri....
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Que pensez vous de la fiabilité de l’astrologie ?
Pyrene a répondu à un sujet de Emma11 dans On fait une pause
Pour la modique somme de 11 €, un petit bouquin qui peut renseigner Emma sur la question. L'éditeur se consacre au décodage des pseudo-sciences, et j'ai reçu celui sur l'astrologie (gratos...) avec ceux que je lui avais commandé. Il s'agit d'une discussion exhaustive des différents "outils" astrologiques, avec toutes les explications sur pourquoi ça ne peut pas marcher. Ca rentre dans les détails techniques, j'ai sauté des passages... -
Les extraterrestres qui nous visitent quotidiennement bénéficient à l'évidence de ressources insoupçonnées : c'est la conclusion que je tire de l'article d'un groupe de physiciens qui examinent les déclarations d'un des meilleurs de nos milliardaires. Ces perfides remarquent d'abord que l'objet d'origine humaine le plus lointain (Voyager 1) est actuellement à 25 milliards de km, ce qui lui laisse espérer atteindre le système stellaire le plus proche dans ...77000 ans. Le calcul se poursuit en estimant l'énergie nécessaire à la propulsion d'un vaisseau de taille raisonnable (1000 tonnes, ce qui est probablement insuffisant) pour un voyage vers Proxima en quarante cinq ans, ce qui suppose une vitesse du dixième de la lumière. L'énergie pour ce mouvement s'établit à 450 exajoules, à comparer à la consommation annuelle de toute l'humanité (moins de 600 exajoules). La durée du voyage d'Avatar (dans le film de Cameron, 2009) de moins de six ans pour les quatre années-lumière à couvrir suppose un voyage à 65.8% de la vitesse de la lumière, soit une énergie voisine de 130 000 fois l'énergie annuelle consommée par l'humanité. Sans manger ni boire et sans éclairage ni chauffage, vu la consommation additionnelle que cela représenterait. La tendance actuelle à la décarbonation, adaptation climatique, évolutions agricoles et industrielles est donc à abandonner pour consacrer toutes nos forces à la mise au point de la conversion de l'antimatière en énergie, seule et unique voie pour la production d'une telle énergie. Je vais donc personnellement consacrer mon temps libre de retraité à la production et au stockage de l'antimatière, vu qu'il n'y aucune raison qu'on soit plus cons qu'un extraterrestre. Dès que j'aurai abouti, le son vous en parviendra.
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Dans Nature, une nouvelle étude -américaine- dissèque les coûts économiques du réchauffement climatique en cours. Ils sont très supérieurs aux estimations antérieures. Les émissions des USA entre 1990 et 2020 sont la première cause de dégâts, qui se monte à 10200 milliards de dollars. La Chine (8700 milliards) et l'Union Européenne (6400 milliards) suivent. Les seules émissions d'Aramco (la compagnie nationale saoudienne) entre 1998 et 2020 ont coûté 3000 milliards de dollars de pertes. De plus, l'accumulation du CO2 émis provoque des pertes croissantes pour une même quantité émise : une tonne détruisait 180 $ en 2020, mais détruira 1840 $ en 2100. Il s'ensuit qu'une tonne non émise a un impact dix fois plus important économiquement qu'une tonne soustraite.
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Je me suis apparemment mal fait comprendre. Le problème ne vient pas du torchage (bien que la profession s'efforce de le limiter autant que faire se peut) mais bien des installations vétustes ne permettant pas un torchage correct. Il y a alors fuites de méthane qui n'est pas brûlé par la torchère, d'où effectivement risques d'accidents, en plus de la pollution par le méthane émis.
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La gestion est possible et les procédés connus. Evidemment, ça coûte, mais on est dans une industrie qui est parmi les plus rentables des activités légales, avec le trafic d'armes. Les cas cités sont des défauts d'entretien, par ailleurs susceptibles de déboucher sur de vraies bonnes catastrophes -dont les exemples ne manquent pas. Le Pacifique équatorial vit actuellement un épisode "la Niña", soit une phase "froide". De premiers signes de réchauffement ont été observés, ainsi qu'un affaiblissement des alizés sur la partie Est du Pacifique équatorial. Ces signes sont les habituels précurseurs d'un épisode "El Niño", flot d'eaux chaudes refluant le long de l'Amérique du Sud, entrainant des blooms algaires toxiques et des conséquences mondiales sur le climat. Les perturbations portent sur la mousson en Asie, des phases de sécheresse en Australie et Indonésie, tandis que les précipitations croissent sur la corne de l'Afrique, l'Asie centrale, et une partie de l'Amérique du Sud. El Niño se traduit mondialement par un réchauffement global plus intense, avec des conséquences sur la formation des cyclones ou la propagation d'épidémies. Le phénomène suit un cycle de deux à sept ans, le dernier s'est produit en 2023-2024. La NOAA (enfin... ce qu'il en reste...) estime le risque de déclenchement à 60% pour cet été, et à 80% pour l'automne. Un rapprochement des épisodes n'est pas une bonne nouvelle pour notre climat.
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Si l'on cite évidemment le CO2 comme principal responsable du réchauffement climatique, d'autres gaz sont également impliqués. Le plus notoire est le méthane CH4, qu'on estime contribuer pour un quart au réchauffement global. Un site californien recense les principales sources, liées à des exploitations pétrolières. Le méthane n'est pas seulement un GES, mais aussi une ressource. Il est émis en tant que fluide associé aux exploitations d'hydrocarbures liquides, et valorisable comme "gaz de ville". Le problème principal est le transport, le gaz exigeant soit une usine de liquéfaction, soit un gazoduc, soit une valorisation sur place comme pour le gaz de Lacq en France ou les gisements néerlandais. En l'absence de telles possibilités, le gaz est traditionnellement torché (envoyé sur un bruleur) si l'installation vétuste ne permet plus de maitriser les flux. Une seconde source de méthane est trouvée dans les ordures non gérées, qui libèrent du méthane depuis la matière organique en décomposition. Ces sources anthropiques ont en commun d'être facilement gérables, et ne sont émettrice que par négligence des installations. Une maitrise des sources est de plus susceptible d'aboutir à un résultat rapide, le temps de résidence du méthane étant de l'ordre d'une dizaine d'années. Pour certains experts du climat, on a là un "emergency brake" devant l'emballement des températures. Les principaux émetteurs pétroliers sont la Turquie (une douzaine de tonnes/heure) suivies de l'Algérie, le Chili, la Malaisie et ....les USA, tous aux environs de 6 tonnes/heures. Satellite image of a methane plume in Esenguly, Turkmenistan, with an estimated leakage rate of 18 tonnes/hour. Illustration: Carbon Mapper
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L'administration étasunienne actuelle a entrepris de démanteler le National Center for Atmospheric Research de Boulder (Colorado), principal centre mondial de recherche sur le climat et la météorologie. Fondé en 1960, le centre est à l'origine de nombre d'avancées fondamentales dans le domaine. Il opère le puissant Derecho, superordinateur de Cheyenne (Wyoming), pour la prédiction des mégafeux, inondations, des phénomènes météo extrêmes, ou des ouragans, et intervient également dans la navigation maritime et aérienne. Le centre, qui emploie directement plus de 800 personnes, est aussi un acteur économique local important. Jared Polis, le gouverneur démocrate du Colorado, a récemment eu un accrochage avec le Président Trump au sujet de sa contestation des résultats électoraux de 2020. The National Center for Atmospheric Research in Boulder, Colo.Credit...Caine Delacy for The New York Times
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De premiers essais de répandre de la soude caustique (NaOH) dans les océans ont eu lieu dans le Golfe du Maine au mois d'août dernier. La production de CO2 à grande échelle par les sociétés développées induit une acidification croissante des océans. Le gaz carbonique se dissout préférentiellement dans les zones polaires, sa solubilité augmentant en sens inverse de la température. Le gaz se combine alors à l'eau de mer pour former de l'acide carbonique, qui attaque les carbonates produits par les organismes marins. En résultat, les récifs coralliens souffrent, et ce qui est moins visible mais plus grave, le plancton également, qui est à la source de la vie marine. Les océans sont les principaux lieux de stockage du carbone, et approchent de la saturation. L'expérience consistant à répandre 65 000 litres de soude dans les eaux du Maine a fait l'objet d'un compte-rendu au meeting AGU de Glasgow fin février. Les résultats sont indécis. Dans tous les cas, les estimations actuelles conduisent à envisager le retrait d'une cinquantaine de tonnes de CO2 annuellement, soit l'équivalent des émissions de cinq britanniques. Toutefois, de nombreuses start-up étasuniennes sont déjà sur les rangs pour bénéficier des retombées possibles : de nombreuses compagnies cherchent à acquérir des crédits carbone pour réduire leurs émissions.
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Ça n'est pas forcément intuitif, mais le niveau marin est loin d'être une surface régulière. Des creux et des bosses considérables sont créés par les vents, les courants, les variations de température et de salinité. Les écarts sont fréquemment métriques, comme dans le Pacifique où ils interviennent notamment dans les phénomènes El Nino. Une étude publiée dans Nature examine 385 travaux publiés entre 2009 et 2025 conclue que les modèles utilisés sont basés sur un géoide moyen dont l'existence n'est que théorique. Une confrontation avec les observations de terrain montre un écart moyen de +30 cm, mais qui peut localement atteindre 1 m ! Un tel écart augmente les zones impactées de 37%, mettant en danger plus de 137 millions de personnes. La région Indo-Pacifique est particulièrement concernée (ci-dessous). L'erreur sera rectifiée dans le prochain rapport du GIEC.
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Ça ne nous rajeunit pas, mais ça fait au moins 5400 ans qu'on écrit (du moins en Mésopotamie -les Égyptiens ont suivi il y a 5200 ans). On connaissait des gravures et des signes précurseurs d'une écriture cunéiforme il y a quelque 6000 ans. Deux Allemands ont patiemment épluché deux centaines d'objets aurignaciens (43 000 à 34 000 ans BP) d'Europe centrale. Ils estiment, à partir d'analyse statistique, de comparaison morphologique, et de classification des objets que ces signes sont délibérés, systématiques, et conventionnels. Le tout début de nos échanges sur ce forum, donc.... Un mammouth qui vous parle... Credit: Universität Tübingen / Hildegard Jensen (CC-BY-SA 4.0)
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En 2009 l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) adopte l'« Endangerment finding », -constat de mise en danger- classant six gaz comme polluants, dont le CO2 et le méthane, permettant ainsi l'adoption de règlementations fédérales pour en limiter les émissions. Ces règlementations impactaient notamment les véhicules, ainsi que les centrales à charbon, alors que la nouvelle administration souhaite développer l'exploitation des hydrocarbures et du charbon. Elle souhaite également faire baisser le coût des voitures. L'administration Trump a donc indiqué son intention d'abroger l'« Endangerment finding » demain jeudi. Il est probable que cette dérégulation soit contestée jusque devant la Cour Suprême, dont un arrêt précédent (en 2007) avait ouvert la voie à l'« Endangerment finding ». L'issue reste donc incertaine.
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Absolument, et de plus la décharge soudaine de GES que nous délivrons écrase l'effet potentiel des futures variations astronomiques.
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En fait ce ne sont pas des poils, du moins pas au sens où nous l'entendons : les "vrais" poils sont une caractéristique des mammifères, comme les mamelles, nous sommes les seuls du règne animal à avoir ce genre d'ornement. En fait ce ne sont pas des poils, du moins pas au sens où nous l'entendons : les "vrais" poils sont une caractéristique des mammifères, comme les mamelles, nous sommes les seuls du règne animal à avoir ce genre d'ornement.
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Hier mercredi 7 janvier 2026 Donald Trump a ordonné le retrait du comité d’experts scientifiques de l’ONU sur le climat (GIEC), et de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) ainsi que de 64 autres organisations internationales. « L’administration Trump a jugé ces institutions redondantes, mal gérées, inutiles, coûteuses, inefficaces, instrumentalisées par des acteurs poursuivant des objectifs contraires aux nôtres, ou menaçant la souveraineté, les libertés et la prospérité générale de notre nation ». De précédentes déclarations qualifiaient le réchauffement de « plus grande arnaque de notre histoire » et faisaient l’éloge du charbon « propre et magnifique ». Bonne année.... 😢
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Dans Nature, une découverte potentiellement éclairante sur l'origine des astrams. Trois espèces interfécondes sont nos lointains grands parents : surtout sapiens proprement dit, bien sur, mais aussi en partie nos voisins Néandertal et Dénisoviens. Ces trois espèces si proches ont très certainement un ancêtre commun. On le cherche entre 1 million et 300 000 ans. Hélas, l'Afrique ne livre pratiquement pas de fossiles dans cette fourchette d'âge. Les fossiles d'antecessor, qui vivait en Espagne il y a plus de 800 000 ans, en font un candidat, mais contesté, car les premiers fossiles de sapiens sont africains. La découverte au Maroc de fossiles présentant des traits sapiens archaïques renforce l'idée d'une origine africaine de nos grands-parents. Ils sont datés -très précisément- de 773 000 ans : la couche qui les a livrés correspond précisément à l'inversion magnétique des périodes Brunhes et Matuyama. Bonne année pépé ! Hublin et al., 2026
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Les bilans de l'année 2025 commencent à nous parvenir. Les dix principales catastrophes climatiques ont couté aux assurances environ 120 milliards de dollars, non compris les couts humains (morts, blessés, déplacés etc..). Rien que les inondations en Asie du Sud-Est ont couté 25 milliards (et près de 2000 morts...) et les incendies californiens 60 milliards (et 400 morts). Les cyclones philippins ont déplacé près d'un million et demi de personnes, et fait 5 milliards de dollars de dégâts. Dix millions d'habitants de Téhéran sont menacés d'expulsion par la sécheresse, tandis que les inondations ont tué 700 Africains, presque 2 000 en Inde et au Pakistan, forçant au déplacement 7 millions de Pakistanais. On passera sur les incendies espagnols, les sécheresses canadiennes, ou les vagues de chaleur en Écosse. La COP30 de Belem a convenu de tripler les financements aux pays les plus pauvres, restant pour autant très loin des besoins réels. La responsabilité des carburants fossiles sera au programme d'une conférence dédiée en Colombie en avril 2026.
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Dernières nouvelles de l'EPA (’Agence pour la protection de l’environnement des États-Unis) sur sa page consacrée aux causes du réchauffement climatique : il n'y est plus fait mention du rôle des combustibles fossiles, ni de cause anthropique. Toute une série d'indicateurs du réchauffement sont également supprimés. Sont ensuite listées une série de causes "naturelles" dont le volcanisme et les variations orbitales de la Terre, pour reconnaitre finalement que ....ces causes sont insuffisantes à expliquer le réchauffement actuel ("Natural processes are always influencing the earth’s climate and can explain climate changes... However, recent climate changes cannot be explained by natural causes alone..."). Et pour cause : volcanisme et variation de l'orbite sont connues et leur occurrence bien documentée au cours des temps géologiques. Le volcanisme a deux effets contradictoires, émettant des particules fines qui font écran au rayonnement solaire, mais aussi du CO2 et de la vapeur d'eau, parfois en quantité (en Inde, Sibérie, Ethiopie, ou Afrique du Sud dans les temps géologiques). On estime que l'effet refroidissement domine sur le court terme, alors que les émissions de CO2 et d'eau s'accumulent sur le long terme. Pour ce qui est des variations de l'orbite terrestre, phénomène mis en évidence par Milutin Milanković dès 1911, et confirmé définitivement en 1976 (Hays, Imbrie & Schakleton, 1976), leur effet est sans rapport avec la vitesse actuelle du réchauffement, et par ses caractéristiques (notamment absence de réchauffement de la stratosphère). Donc l'EPA reste perplexe. Du moins sur la page Causes. Sur la suivante Future of Climate Change, on lit encore que les températures vont monter en fonction des émissions de GES. Ça ne doit pas être facile d'être scientifique aux USA en ce moment....
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D'abord, sur la BBC, la découverte d'un foyer daté de 400 000 ans, repoussant de 50 000 ans la domestication du feu. Des fragments de pyrite indiquent le recours bien connu à un silex frappant de la pyrite pour enflammer un amadou, ou un matériau similaire. Ensuite, au large de l'île de Sein, la découverte d'un mur monumental probablement construit il y a 7000 ans, soit pour protéger par une digue un village aujourd'hui disparu, soit pour construire une gigantesque nasse à poissons. La structure est actuellement sous 9 mètre d'eau, mais affleurait à marée basse il y a 7000 ans. On est en présence d'un ouvrage exigeant la collaboration d'une importante communauté, dans les deux cas.
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Meilleurs vœux de bonheur et de longues nuits à se réchauffer mutuellement au grand air....
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Du ribose et autres éléments nécessaires à la vie sur l'astéroïde Bennu
Pyrene a répondu à un sujet de LaurentDehay dans Actualité
Ils y sont. 😀 Les vertébrés qui dominent la Terre depuis au moins 300 millions d'années jusqu'à nos jours sont des Dinosaures théropodes. -
Les dimension universelles
Pyrene a répondu à un sujet de futur-Einstein 2025 dans Astronomie & Astrophysique
Comme je n'y connais rien, j'ai lancé une requête approfondie (=copier "théorie M" dans la barre de navigation) et obtenu ça. -
Les extraterrestres existent, la preuve Hollywood en a fait un film. Un de plus, direz-vous mais oui mais non : celui-la livre des témoignages de première main, notamment de celui qui joue le narrateur, Luis Elizondo. C'est un homme sérieux, ancien du Pentagone et tout et tout, et qui cite la vélocité hypersonique et le voyage à travers l'éther sans ciller (je me demande si c'est une traduction correcte du "trans medium travel"). Une flopée de participants prestigieux, dont Jay Stratton, encore un officiel de la défense US, qui a vu de ses yeux des vaisseaux et des êtres non-humains (non, d'autres que mon chat), Marco Rubio, actuel secrétaire d'Etat dont la présence n'est pas surprenante (voir sa fiche wikipédia), ou encore Jim Clapper, un général connu pour son rôle controversé à la NSA et d'autres services de renseignement. C'est Rubio qui argumente le mieux sur le caractère secret de ce qu'il divulgue, expliquant qu'il faut tout dissimuler aux ennemis de la Grande Amérique, qui pourraient s'emparer de la technologie dont il parle dès qu'ils en auraient connaissance. Oui bon. Malgré leurs recherches poussées, les auteurs n'ont pas découvert d'intervenant sceptique pouvant porter la contradiction. A l'impossible nul n'est tenu.
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La dernière livraison du Climate Action Tracker alerte sur la trajectoire actuelle du réchauffement : nous sommes sur une tendance à 2.6 °C pour la fin du siècle. Il s'agirait d'un désastre mondial, franchissant plusieurs "points de bascule" (tipping points) c-à-d des allers sans retour possible. On parle de perturbation fondamentale de la circulation marine dans l'Atlantique Nord, de la disparition des récifs coralliens, d'une détérioration irrémédiable des calottes glaciaires, du remplacement de la forêt amazonienne par une savane. Concrètement, ce serait la fin de l'agriculture en Europe, des moussons en Asie, et la propagation de vagues de chaleur létales, des incendies monstres générant des flots de particules fines, des sécheresses mortelles, une déforestation mondiale, etc. Les émissions de CO2 pour 2025 devraient augmenter de 1% pour s'établir à plus de 38 milliards de tonnes. Les puits naturels de CO2, en particulier les forêts tropicales faiblissent de façon inquiétante, la mortalité des arbres les faisant passer de piège à producteur de CO2. La COP30 en cours ne semble pas sur les meilleurs rails. Pour mémoire, l'Accord de Paris (COP21, 2015), même non respecté, nous a tout de même écarté d'une trajectoire à 3.6 °C. Source
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Ouverture de la COP30 à Belém, au Brésil. Sous l'égide des Nations-Unies, la COP réunira les 197 pays signataires de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CNUCC). Il s'agit de faire le point sur les engagements pris précédemment, et de planifier les suivants. Mais tous les dirigeants ne seront pas présents, à commencer par celui du pays le plus riche du monde, qui fait religion de continuer à polluer impunément la planète. Le choix du lieu dissuade également certains participants peu argentés, notamment parmi les ONG et même certaines délégations nationales. Dans le contexte d'une année record de réchauffement, qui a pour la première fois franchi les 1.5 °C au niveau mondial (2024), cette réunion est critique. La précédente avait conclu à une contribution des pays développés de 300 milliards de $, largement insuffisante, en soutien aux pays les plus vulnérables. Somme trois fois inférieure à la rémunération actuellement envisagée pour un potentat étasunien...
