jackbauer

«*SpaceX Mars colonization architecture*»…

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Et l'exemple le plus spectaculaire est que le système de sauvetage au décollage est aussi le système atterrissage sur Mars.

 

Tu peux préciser ce que tu entends par là ?

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merci pour ta réponse PW.

le 747 a été créé après des années d'expérience en construction aéronavale, si Boeing avait commencé par cet objectif, la boite aurai probablement fermé depuis longtemps.

 

effectivement c'est très prématuré comme scenario. ça m'étonnerai que les premiers à partir sur mars si on y va un jour prennent qu'un aller simple et préparent le terrain pour les suivants. ça serait déjà énorme que quelqu'un arrive à y planter un drapeau à la main un jour.

 

en terme de colonisation la traversée des déserts de l'Arizona et de l'Utah en charrette c'était de la rigolade en comparaison à une installation sur mars.

enfin c'est comme un concept car c'est pour nous faire rêver. mais à faire toujours le meme rêve on se lasse.

Edited by charpy

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un objet en orbite LEO voit son orbite se dégrader et il faut le remonter régulièrement, ce qui consomme des ergols. Il faut aussi une équipe sol qui le suive en permanence par exemple pour éviter des débris ou tout incident

 

Il existe des orbites stables pendant des centaines d'années et à certaines altitudes le problème des débris orbitaux n'est pas si critique, sinon l'ISS et les satellites commerciaux ne tourneraient pas pendant des dizaines d'années.

 

Faire monter les passagers avec un autre ITS, rajoute un vol. Ce n'est pas gratuit. Et le transbordement pas forcément simple.

On ne sait d'ailleurs pas combien d'ITS-passagers seront construits ...

Pourquoi 'avec un autre ITS'? Rien n'empêche d'envoyer les passagers par Falcon9/Dragon (7 places) ou un autre véhicule: Soyouz, Delta, Ariane, Boeing CST,...

Le transfert de passagers d'un vaisseau à un autre est maintenant une opération de routine. Les modules d'arrimage sont d'ailleurs largement standardisés.

Edited by OrionRider

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Il existe des orbites stables pendant des centaines d'années et à certaines altitudes le problème des débris orbitaux n'est pas si critique, sinon l'ISS et les satellites commerciaux ne tourneraient pas pendant des dizaines d'années.

Plus l'orbite est haute .... plus il faut de temps pour descendre (sous l'effet du vent solaire principalement). Mais l'ITS sera un gros vaisseau donc plus sensible à cet effet de dégradation de l'orbite.

la station ISS est à environ 400 km, elle doit être rehaussée régulièrement, et parfois il faut gérer un risque de collision avec un débris.

 

Je ne pense pas que l'ITS en attente sera mis en orbite très haute (c'est plus difficile -notamment couteux en ergols - d'y envoyer les ravitailleurs ITS-tanker, c'est aussi plus difficile d'y envoyer les passagers)

Je pense qu'elle sera placée en LEO. Mais je peux bien sûr me tromper sur le scénario qui sera décidé.

 

Pourquoi 'avec un autre ITS'? Rien n'empêche d'envoyer les passagers par Falcon9/Dragon (7 places) ou un autre véhicule: Soyouz, Delta, Ariane, Boeing CST,...

Le transfert de passagers d'un vaisseau à un autre est maintenant une opération de routine. Les modules d'arrimage sont d'ailleurs largement standardisés.

 

Il n'y a que la première mission - qui sera chargée de la "mise en route" des installations - qui aura un équipage si réduit. (une dizaine de pionniers je pense)

Ensuite E.Musk veut envoyer 100 (cent !) colons par voyage. Il veut coloniser Mars. Et là ta petite capsule de 6 ou 7 devrait être lancée par 100 / 7 = 14 tirs de Falcon 9 ... impensable !

Edited by montmein69_2

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Un peu HS:

 

Je viens de voir le premier épisode de la mini-série 'Mars' qui passe actuellement en Belgique sur National Geographic Channel.

Il s'agit d'un mélange de documentaire et de fiction, qui alterne entre les aventures des 6 premiers visiteurs de Mars en 2033 et des 'flashback' au temps présent pour expliquer les efforts faits par l'Humanité pour préparer ce voyage.

 

SpaceX et Elon Musk y sont bien sûr des acteurs principaux. Le vaisseau, 'Daedalus', est très nettement inspiré de l'ITS. Haut de 14 étages, il n'emporte pour la première mission que 6 astronautes. La mission est financée et contrôlée par un consortium international de toutes les nations (sauf la Chine apparemment) basé à Vienne en Autriche.

 

http://channel.nationalgeographic.com/mars/

Edited by OrionRider

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le système de sauvetage au décollage est aussi le système atterrissage sur Mars.

Tu peux préciser ce que tu entends par là ?

 

Là, je réalise que je suis parti de ce qui me paraissait une évidence, en fait faux. Le module correspondant à Dragon n'a pas l'accélération nécessaire pour quitter une déflagration sur le pas de tir ou après.

 

Merci pour m'avoir alerté.

 

D'abord pour une

 

Ensuite

reddit.com/r/spacex/comments/558g5i/discussion_what_would_you_change_about_the_its

faire ctrl+f "seriousam7" pour trouver le texte pertinent.

D'autant plus pertinent que ça vient d'un ingénieur dans le spatial et qu'il y a une absence marquée de réponse, alors que c'est un forum auquel participe au moins une centaine d'employés de SpaceX qui, manifestement, tiennent à garder leur place.

 

Dans quelques jours je reviendrai sur ce sujet d'une importance évidente si d'autres ne ne l'auront pas fait entretemps.

 

Merci encore Montmein pour la mise au point.

Edited by Paul_Wi11iams
erreurs de genre le/la

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C'est normal qu'on soit un peu dans le brouillard avec ce projet d'ITS.

LA présentation officielle, les quelques documents qui ont été publiés, rendent difficile de comprendre le scénario qui est envisagé.

 

D'autant que le prix des engins, ne permettront probablement pas de construire sur fonds propres plusieurs exemplaires de lanceurs et de vaisseaux navette-orbiteurs sans rester dans le strict nécessaire.

Le projet de Musk repose grandement sur la ré-utilisabilité ... ce qui correspond bien à cette optique.

 

Du coup les aspects qu'on a abordé d'accès différé des passagers ou leur présence dès le premier envol, et en attente des orbiteurs-tanker refaisant le plein, reste ouvert tant que n'est pas précisé ce que Musk envisage.

 

Le plus économique serait :

  • -a- un seul lanceur (prévu pour 1000 vols *) : entre décollage et retour seulement quelques dizaines de mn
  • -b- un seul véhicule navette-orbiteur-passagers équipé pour 100 passagers (allant sur Mars - prévu pour 12 voyages)
  • -c- un seul véhicule navette-orbiteur tanker qui ferait des A-R vers le LEO pour le refueling (prévu pour 100 voyages)
  • -d- un seul véhicule navette-orbiteur-fret équipé avec agencement intérieur uniquement fret (allant sur Mars - prévu pour 12 voyages)

 

Les véhicules (b et d) faisant le voyage martien doivent revenir pour préparer l'envoi lors de la prochaine fenêtre.(ravitaillés en ergols par ISRU sur Mars ... tout devant être apporté, mis en place et fonctionner pour remplir les "gros réservoirs")

 

Le coût de cette version initiale d'équipement doit déjà être assez salé.

 

Ceci est un scénario (que j'imagine mais pure supputation en attendant qu'E. Musk précise ?????) qui pourrait être crédible (en privilégiant l'économie et le matériel ci-dessus, et un minimum de sécurité)

 

Note 1 : pour la toute première fournée de pionniers-colons (maxi 10/12) dans le véhicule -b- l'équipement prévu pour 100 passagers n'est pas encore installé, ce qui permet de compléter la CU avec le maximum de fret

 

Note 2 : le vaisseau -d- sera envoyé lors d'une fenêtre préalable initiale pour déposer du fret (notamment pour l'habitat, l'ISRU, générateur electrique, véhicule, etc) qui sera installé par l'équipage de pionniers du premier vaisseau -d- . Et aussi faire un test du voyage et de l'atterrissage de l'engin. Une option moins sécuritaire sera de faire partir -b- et -d- successivement dans la même fenêtre.

S'il n'y a plus besoin d'envoi de fret en grande quantité (j'en doute un peu ... mais....) ce véhicule peut-être aménagé ultérieurement comme un véhicule -b- pour passagers

 

* Source technique (notamment pour les nombres d'utilisation des différents vaisseaux) : dossier paru dans Espace et Exploration n° 36 p 56 à 65

Edited by montmein69_2

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Pour l'aspect de la sécurité au décollage ainsi que pour les phases de refuelling en LEO, le post de Reddit que tu donnes en référence, propose un scénario intéressant.

reddit.com/r/spacex/comments/558g5i/discussion_what_would_you_change_about_the_its

 

What I propose is this: SpaceX should design a 3rd class of ITS ship: it would essentially be a giant 100-passenger capsule atop a standard ITS upper stage, complete with integrated hypergolic (or solid) launch abort motors, parachutes, and a heat shield - it would be capable of separating from the upper stage in the event of an emergency abort at any stage of its flight, otherwise it would stay attached for the ascent and normal raptor-powered return to Earth.

 

The only use of this proposed 3rd ITS ship would be for launching humans (safely) from Earth to rendezvous with a fully fuelled ITS ship in LEO; it would dock as normal, and then the flight crew would egress to secure a flexible walkway/tunnel from the capsule airlock to the ITS ship's airlock, allowing the passengers to proceed safely from one ship into the other and enjoy a brief fully enclosed spacewalk.

 

Cela rajoute une nouvelle version de véhicule -b- la navette-orbiteur-passagers avec extracteur.

Une sorte de capsule géante (c'est sûr !) dans laquelle les 100 passagers seraient confinés.

Une motorisation "launch abort" avec des sortes de super-Draco l'équiperait, ainsi que parachutes et bouclier thermique. Cela peut extraire ce compartiment passager bien moins lourd qu'un véhicule complet et son fuel.

Le transfert des passagers se fait en LEO par un tunnel qu' ils empruntent en scaphandre jusqu'au sas de la navette qui vient d'être approvisionnée en ergols.

Les délais sont à évaluer entre leur envol et leur installation finale.(disponibilité du pas de tir notamment, possibilité d'enchainer les tirs de refuelling et ce tir de navette-passagers-sécurisée avec un seul lanceur)

Cela rajoute un véhicule spécifique pour le décollage du sol des passagers ne servant qu'à cela, et une EVA pas forcément simple.

Un seul lanceur pour enchainer tous ces tirs successifs ? cela parait assez improbable ?????

 

En tout cas la "publicité" façon E. Musk lorsqu'il présente son projet et sa réalisation soulève pas mal d'interrogations.

Edited by montmein69_2

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Mais pourquoi un EVA? La procédure d'arrimage d'un vaisseau à un autre est bien maîtrisée depuis les années '60 et c'est beaucoup moins risqué qu'un EVA. Les passagers peuvent tout simplement passer d'un vaisseau à l'autre comme le font les visiteurs de l'ISS, en tenue légère, par la porte du sas. :confused:

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C'est normal qu'on soit un peu dans le brouillard avec ce projet d'ITS.

LA présentation officielle, les quelques documents qui ont été publiés, rendent difficile de comprendre le scénario qui est envisagé.

de là à envisager que Musk avait anticipé le côté "bordélique" de la conférence pour mieux camoufler ses propres approximations...

 

D'autant que le prix des engins, ne permettront probablement pas de construire sur fonds propres...

Pour la recherche de fonds extérieurs dont gouvernementaux, SpaceX sait faire. Ceci dit, Musk a soutenu les Démocrates pendant longtemps et devra effectuer un petit recentrage à droite. S'il est bon techniquement et aussi au niveau de la communication, je pense qu'il trouvera des financements.

...plusieurs exemplaires de lanceurs et de vaisseaux navette-orbiteurs sans rester dans le strict nécessaire.

 

Le projet de Musk repose grandement sur la ré-utilisabilité ... ce qui correspond bien à cette optique.

 

Du coup les aspects qu'on a abordé d'accès différé des passagers ou leur présence dès le premier envol, et en attente des orbiteurs-tanker refaisant le plein, reste ouvert tant que n'est pas précisé ce que Musk envisage.

 

Le plus économique serait :

  • -a- un seul lanceur (prévu pour 1000 vols *) : entre décollage et retour seulement quelques dizaines de mn
  • -b- un seul véhicule navette-orbiteur-passagers équipé pour 100 passagers (allant sur Mars - prévu pour 12 voyages)
  • -c- un seul véhicule navette-orbiteur tanker qui ferait des A-R vers le LEO pour le refueling (prévu pour 100 voyages)
  • -d- un seul véhicule navette-orbiteur-fret équipé avec agencement intérieur uniquement fret (allant sur Mars - prévu pour 12 voyages)

et pourquoi pas

  • -e- SLS pour le trajet sol-orbite. Il faudrait un module habitable spécifique. Mais il y a un avantage politique à ne pas humilier la NASA dont le programme trouvera ainsi une destination. En plus les noms sont prédestinés. Space Launch System pour l'un et Interplantetary Transport System pour l'autre.

L'un aura la qualification "humaine" pour aller jusqu'à l'orbite basse, et l'autre pour l'espace profond. D'ailleurs, tel qu'il se présente, et depuis Challenger, ITS, il n'obtiendra tout simplement pas sa certification pour faire décoller du personnel.

 

Les véhicules (b et d) faisant le voyage martien doivent revenir pour préparer l'envoi lors de la prochaine fenêtre.(ravitaillés en ergols par ISRU sur Mars ... tout devant être apporté, mis en place et fonctionner pour remplir les "gros réservoirs")

Tu veux dire quitter l'orbite terrestre avec des ergols martiens ?

Ce serait le début d'une véritable révolution !

cf méthane de Titan dans Terre, Planète Impériale de Arthur C Clarke.

"paradigm shift" comme dirait la NASA dans ses envolés lyriques.

On dira à Trump qu'il peut importer du méthane martien sur Terre dont le réchauffement est une fabulation, et le financement sera assuré...

Edited by Paul_Wi11iams

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Mais pourquoi un EVA? La procédure d'arrimage d'un vaisseau à un autre est bien maîtrisée depuis les années '60 et c'est beaucoup moins risqué qu'un EVA. Les passagers peuvent tout simplement passer d'un vaisseau à l'autre comme le font les visiteurs de l'ISS, en tenue légère, par la porte du sas. :confused:

 

Je ne faisais que traduire le "post" sur le forum de Reddit, qui parlait d'un tunnel de jonction sans détailler . De toute façon les passagers auront leur scaphandre sur le dos depuis le décollage, ils ne seront pas en tenue légère. Il ne s'agit pas d'une liaison durable comme une capsule qui doit rester plusieurs mois amarrée, ils arrivent comme on dit "avec armes et bagages" .

 

On peut se lancer dans une discussion si c'est mieux de réaliser la jonction entre les deux vaisseaux (dont l'un est plein à ras bord d'ergols) par contact direct ou par l'entremise d'un tunnel qui se déploierait. Je n'ai pas d'avis éclairé à ce sujet.

 

Je suppose aussi, que lors des liaisons avec le vaisseau tanker pour le refuelling on préférera une liaison par tuyau plutôt qu'un verrouillage entre les carlingues .... ???? Mais tout est envisageable.

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De toute façon les passagers auront leur scaphandre sur le dos depuis le décollage, ils ne seront pas en tenue légère.

Quand les astronautes entrent dans l'ISS, ils n'ont pas de scaphandre. La montée en orbite dure deux à trois jours, ils ne gardent pas leur barda sur le dos tout ce temps. D'ailleurs, les combinaisons (comme les rouges des américains dans le Shuttle) utilisées pour le décollage ne sont pas les mêmes que pour un EVA. Elles sont beaucoup plus légères et ne sont conçues que pour une décompression accidentelle et de courte durée. Tous les astronautes ne possèdent pas de scaphandre pour EVA, ce serait trop encombrant et aussi trop cher, trop lourd et inutile.

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et pourquoi pas

  • -e- SLS pour le trajet sol-orbite. Il faudrait un module habitable spécifique. Mais il y a un avantage politique à ne pas humilier la NASA dont le programme trouvera ainsi une destination. En plus les noms sont prédestinés. Space Launch System pour l'un et Interplantetary Transport System pour l'autre.

L'un aura la qualification "humaine" pour aller jusqu'à l'orbite basse, et l'autre pour l'espace profond.

 

Je ne suis pas sûr de comprendre ce que tu envisages ? Tu parles du SLS de la NASA ? Mais il est qualifié avec Orion pour le voyage lointain. Et la desserte de l'orbite basse est d'ores et déjà attribué au privé :b:.

Sérieusement tu vois la NASA jouer les liftiers de service pour remplir la navette martienne d'E. Musk ?

La seule alternative - dont on a déjà parlé - serait de lancer les passagers par petits groupes de 6 avec Falcon 9 / Dragon-crew.

Mais cela demanderait au moins 15 lancements pour monter 100 passagers .... AMHA tout à fait impensable.

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Quand les astronautes entrent dans l'ISS, ils n'ont pas de scaphandre. La montée en orbite dure deux à trois jours, ils ne gardent pas leur barda sur le dos tout ce temps. D'ailleurs, les combinaisons (comme les rouges des américains dans le Shuttle) utilisées pour le décollage ne sont pas les mêmes que pour un EVA. Elles sont beaucoup plus légères et ne sont conçues que pour une décompression accidentelle et de courte durée. Tous les astronautes ne possèdent pas de scaphandre pour EVA, ce serait trop encombrant et aussi trop cher, trop lourd et inutile.

 

Inutile - pour ce qui me concerne en tout cas - d'ergoter sur un sujet qui reste très hypothétique. Mais les besoins d'équipement pour une mission martienne ne sont pas les mêmes que pour un séjour dans l'ISS, avec quelques EVA au programme.

 

Simple remarque, je connais bien la façon dont fonctionnent les voyages en capsule Soyouz et les EVA sur l'ISS.

Les martionautes eux seront dans un contexte de mission différent, ils auront tous besoin d'avoir un scaphandre,déjà pour débarquer à l'arrivée sur Mars. Et après pour toutes leurs activités. Alors devoir le porter sur eux pour certaines opérations lors du départ ou le trimballer dans leur valise ....

 

Pour tout dire, je crois que Musk n'hésiterait pas à prendre le risque de charger les passagers dans la navette depuis le sol, et assumer le risque d'un accident de décollage ou de refuelling, vu qu'il sera persuadé que la technique sera à la hauteur. On ne peut qu'attendre que le scénario précis d'un départ soit publié.

Edited by montmein69_2

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Inutile - pour ce qui me concerne en tout cas - d'ergoter sur un sujet qui reste très hypothétique.

Pour les détails du transbordage, oui.

Mais pour les grandes lignes de l'économie, c'est important. Dans le monde des transports aériens, le problématique du dernier km (ou ici de 300km) peut faire vivre ou mourir une industrie. Litobrit en parlera bien mieux que moi !

 

 

Je ne suis pas sûr de comprendre ce que tu envisages ? Tu parles du SLS de la NASA ? Mais il est qualifié avec Orion pour le voyage lointain. Et la desserte de l'orbite basse est d'ores et déjà attribué au privé :b:.

Sérieusement tu vois la NASA jouer les liftiers de service pour remplir la navette martienne d'E. Musk ?

La seule alternative - dont on a déjà parlé - serait de lancer les passagers par petits groupes de 6 avec Falcon 9 / Dragon-crew.

Mais cela demanderait au moins 15 lancements pour monter 100 passagers .... AMHA tout à fait impensable.

impensable pour moi aussi !

 

DragonCrew est un minibus et ici il faut un bus à l'échelle de 50 places, au moins pour limiter le prix du ticket.

Avec ITS, SpaceX sera étirée à la limite de ses capacités financières.

Donc, j'imaginais ce que pourrait faire un tiers.

C'est vrai que les allers retours vers l'orbite basse sont actuellement délégués au privé.

Mais j'imaginais ce qui pourrait se passer vers 2026..

La Nasa (publique) ou ULA (privée) pourrait délester SpaceX de ce travail de "liftier" comme tu dis pour mieux se concentrer sur son activité long porteur vers Mars. Et finalement, la Navette était aussi un ascenseur ce qui n'était pas honteux, bien au contraire. De même, un éventuel transbordeur dans l'espace pourrait être une station spatiale faite de modules gonflable de Bezos avec une autre capitalisation. Comme pour Tesla, c'est dans la philosophie de Musk de définir une structure générale et un marche puis devenir acteur dans le système qu'il a lui-même défini.

 

Pour ce qui est les capacités de SLS, il faudrait un Orion en plus gros pour faire la navette. Il suffit d'une proportion de masse par passager telle que la motorisation soit capable d'effectuer une séparation d'urgence au sol ou en vol. Là où je parlais de sauver la face de la NASA, c'était parce que comme de nombreux observateurs, je ne pense pas que SLS sera un concurrent viable pour des destinations lointaines dites "BEO" si ITS voit le jour.

Edited by Paul_Wi11iams

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c'est dans la philosophie de Musk de définir une structure générale et un marche puis devenir acteur dans le système qu'il a lui-même défini.

Je suis d'accord que pour ce qui est par exemple de l'habitat martien, des véhicules de déplacement, d'éventuels outils de terrassement pour équiper la colonie martienne, Musk compte sur des partenaires pour le faire.

Mais pour ce qui est du système de transport, il devra proposer une solution complète, depuis le pas de tir terrien, jusqu'à l'arrivée sur le sol martien.

Demandera-t'il de l'aide dans ce domaine ? Je n'y crois pas trop. Sauf peut-être un hôtel en orbite qui permettrait de "stocker" momentanément les 100 passagers avant que la navette ITS soit prête à partir et donc à les recevoir en sécurité.

DragonCrew est un minibus et ici il faut un bus à l'échelle de 50 places, au moins pour limiter le prix du ticket.

Qui se lancerait dans le développement d'une capsule à 50 places, et le lanceur qui va avec, pour effectuer un à deux voyages tous les deux ans ? C'est fort improbable.

La solution serait plutôt envisageable de cette façon :

  • les 100 passagers montent en orbite basse avec le système ITS (donc dans la navette martienne qui peut les accueillir) : cela suppose d'assumer le risque d'accident au décollage sans système de sauvegarde.
  • ils sont transférés dans un hôtel dans l'attente que le refuelling de la navette ITS soit effectué. Cet hôtel - construit par Bigelow par exemple - pourra servir à des "touristes" entre les départs de missions martiennes.
  • une fois toutes les opérations de refuelling terminées, les martionautes sont transférés dans la navette ITS qui part aussitôt pour Mars

Edited by montmein69_2

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la question que je me pose c'est comment vont ils trouver 100 timbrés qui auront envie d'aller vivre dans une bulle au milieu d'un désert gelé????

 

soit il faut qu'il y ai beaucoup d'or sur place pour créer des vocations malgré les risques, soit ça va faire comme l'Australie qui servait de "poubelle humaine" pour l'Angleterre....(ou la Guyane pour la France).

 

je pense qu'on a pas grand chose à faire la bas, à part fanfaronner 5 minutes comme sur la lune. :be:

 

"https://www.youtube.com/watch?v=HFQ2oQIv1bw" via YouTube
ERROR: Si vous lisez ce texte, YouTube est hors-ligne ou vous n'avez pas installe Flash

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la question que je me pose c'est comment vont ils trouver 100 timbrés qui auront envie d'aller vivre dans une bulle au milieu d'un désert gelé????

 

Je ne crois pas que ça pose un problème. Ce ne sont pas les timbrés qui manquent; à preuve le nombre ce ceux qui se sont inscrits pour un projet de télé-réalité sur mars.

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comment vont ils trouver 100 timbrés qui auront envie d'aller vivre dans une bulle au milieu d'un désert gelé????

soit il faut qu'il y ai beaucoup d'or sur place pour créer des vocations malgré les risques, soit ça va faire comme l'Australie qui servait de "poubelle humaine" pour l'Angleterre....(ou la Guyane pour la France).

 

C'est la raison pour laquelle E. Musk doit avoir un projet commercial. Ce n'est qu'une question de temps avant que le transport se démocratise et que la colonisation se fasse. Je suis certain que les investisseurs vont acheter des parcelles de terrain, exactement comme ça s'est fait lors de la conquête du 'nouveau monde'.

Encore faudra-t-il que Mars possède effectivement des ressources utiles à la Terre, autres que juste de l'espace libre. Des métaux ou des terres rares par exemple.

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Je suis certain que les investisseurs vont acheter des parcelles de terrain, exactement comme ça s'est fait lors de la conquête du 'nouveau monde'.

 

Bonsoir

 

A qui appartient ,appartiendrait Mars ?

 

Comment se feraient les transactions ?

 

Qui payerai,t à qui ?

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Bonsoir

 

A qui appartient ,appartiendrait Mars ?

 

Comment se feraient les transactions ?

 

Qui payerai,t à qui ?

Bonjour comme d'hab quand il s'agit de colon, au choix, le premier arrivé premier servit, ou tous pour le plus fort les autres se taisent ou meurent :confused: (c'est exagéré hein, mais à peine).

Bon ceci dit, les Martiens eux ne risque rien :be:.

Yves.

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On a pas grand chose pour l'instant alors autre que choury.:be:

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Même principe que la 'conquête de l'Ouest' en Amérique:

 

Les colons balisent un lopin de terre qu'ils ont 'découvert'.

Ils en proposent une partie à la vente.

Des investisseurs terriens (banques, états ou grosses sociétés) versent l'argent sur leur compte en banque.

Les colons ont ainsi de quoi acheter air, logement, provisions et transport.

Ils peuvent dès ce moment faire de la prospection et/ou de l'exploitation minière, sur leur propre terrain ou pour le compte d'un des investisseurs.

 

Il ne faut pas oublier que Mars possède plus de surface que la Terre (dont une majorité est couverte d'océans).

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Oui, il y'a plus de terre sur Mars que de mer.

 

On s’intéresse quant même beaucoup au milieu liquide de Mars qui pourrait être d'une richesse inespérée.

 

Pour aller sur Mars, l’atterrissage de diligences est des plus risqué et peu arrivent à bon port.:be::)

Edited by bang*gib

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Pour aller sur Mars, l’atterrissage de diligences est des plus risqué et peu arrivent à bon port.:be::)

 

Pour essayer de revenir au sujet des atterrissages sur Mars (qui a concerné Schiaparelli et sera une préoccupation aussi bien pour ExoMars 2020, les atterrisseurs chinois .... et les navettes de l'ITS * ....) serait-il envisageable de créer un système de géolocalisation pour mieux gérer les phases d'entrée atmosphérique, avec une évaluation fiable de l'altitude .... ?

 

On devrait pouvoir réduire la taille des satellites et concevoir des mini-satellites à envoyer en grappes.

Et un lanceur comme le (toujours futur) Falcon Heavy pourrait avoir la capacité d'en envoyer une quantité telle qu'il ne faudrait pas des dizaines de vol. Donc sans atteindre un coût astronomique.

Se pose ensuite la question de "gérer une constellation" depuis la Terre ... possible ou pas ?

Outre l'atterrissage, cela aurait aussi une utilité (plus future celle-là) pour des véhicules partant en mission éloignée d'un "camp de base".

 

* pour la NASA ... elle semble avoir des solutions fiables au moins pour des CU jusqu'à Curiosity.

Edited by montmein69_2

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On devrait pouvoir réduire la taille des satellites et concevoir des mini-satellites

 

Les distances impliquent des puissances d'émission et une taille minimale des antennes qu'on ne peut pas réduire. Sans oublier que les panneaux solaires n'ont pas le même rendement à cette distance du soleil. Il n'y a pas de raison pour laquelle un satellite du type GPS serait plus petit autour de Mars que de la Terre. Les plus petits (années '70) faisaient quand même 800kg. Les modèles actuels ont une masse de 1600kg.

 

Pour Mars, il est plus probable que la navigation se fera par cartographie comparative car la surface de la planète ne change quasi pas et la totalité de la surface est déjà reconnue.

La journée, un sextant robotisé peut en outre donner la position. La nuit, les étoiles, les lunes et les satellites de communication peuvent être utilisés pour faire le point.

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Les distances impliquent des puissances d'émission et une taille minimale des antennes qu'on ne peut pas réduire. Sans oublier que les panneaux solaires n'ont pas le même rendement à cette distance du soleil. Il n'y a pas de raison pour laquelle un satellite du type GPS serait plus petit autour de Mars que de la Terre. Les plus petits (années '70) faisaient quand même 800kg. Les modèles actuels ont une masse de 1600kg.

 

Effectivement les contraintes techniques que tu listes, semblent incontournables au moins à ce jour.

Si cela s'avérait impossible de réduire quelque chose, alors la mise en place d'une telle constellation deviendrait elle aussi, quasi impossible. Car la masse à envoyer vers Mars exigerait alors un grand nombre de tirs et donc une facture très salée.

 

Pour Mars, il est plus probable que la navigation se fera par cartographie comparative car la surface de la planète ne change quasi pas et la totalité de la surface est déjà reconnue.

La journée, un sextant robotisé peut en outre donner la position. La nuit, les étoiles, les lunes et les satellites de communication peuvent être utilisés pour faire le point.

 

Pour la navigation, il y a effectivement d'autres solutions.

La problématique que je posais était celle d'une évaluation correcte de l'altitude (relire mon post) suite aux déboires de l'arrivée ratée de Schiaparelli. Ceci dans l'optique d'une arrivée croissante de vaisseaux divers sur Mars.

Edited by montmein69_2

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La problématique que je posais était celle d'une évaluation correcte de l'altitude

 

L'altitude est déterminée très précisément par altimètre radar ou télémètre laser, ou les deux. Ce sont des systèmes fiables et précis utilisés dans l'aéronautique depuis plus de 50 ans. Pas besoin de GPS ni de balises, d'autant que sur Mars la météo ne pose jamais de problème. Même lors d'une tempête de sable, l'atmosphère reste assez transparente.

 

Le souci de la sonde était d'ordre informatique, avec une mauvaise interprétation des données issues des capteurs. Les données étaient correctes mais le programme ne les a pas reconnues parce que le programmeur n'a pas pensé qu'une telle lecture pouvait se produire.

 

De nouveau cela pointe vers un manque de tests, de simulations et de contrôle.

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Pour essayer de revenir au sujet des atterrissages sur Mars (qui a concerné Schiaparelli et sera une préoccupation aussi bien pour ExoMars 2020, les atterrisseurs chinois .... et les navettes de l'ITS * ....) O

 

Bonsoir.

 

Je me suis fait une petite idée, en parcourant les 9 pages du fil.

 

Sur l'architecture et les techniques spatiales présentées, je me placerai dans le rang des très modestes connaisseurs.

Par contre sur une des propositions de fond, je pense, qu'une fois la partie science-fiction consommée, on finira par expédier du monde sur Mars. C’est inéluctable. On n’a pas envoyé des machines pour s'arrêter en si bon chemin. La faisabilité du projet aller-retour, entre la Bleu et la Rouge, aura forcément fait régresser le risque par les techniques développées avec une certaine routine.

Dans une colonie spatiale embryonnaire, l’ISS, Thomas Pesquet a du amener dans ses bagages, une arrière pensé, son prochain objectif, Mars. Mais un constat indique à ce stade, que Mars, est une destination hasardeuse et les dangers sont pour le matériel.(29 ratés, et 19 réussites).Son terminus est aussi souvent décevant par sa brutalité d'accueil.

La couleur des lieux, ressemble à une alerte rouge, qui présage de gros écueils pour les atterrisseurs. Même si les robots font bien, et aussi, leur boulot en se cassant la gueule, il est évident que l’ordre des choses a choisi le mieux. Il nous prépare alors pour le futur, en les faisant passer en premier pour tâter le terrain. Au moins, les prochains pionniers d’un autre monde, auront été précédés par leurs diligences automatiques. L'avantage semble certain, sur celles qui auront permis à d'autres la découverte du nouveau monde.

 

D’ici là, pas trop de traces de roues laissées dans la cendré martienne.

L’endroit, est un vaste site archéologique.

 

En attendant pour demain et maintenant, le progrès se poursuit.

Parfois on apprend, qu'un chiffon trainait, qu'un logiciel a mal abouti… j’en passe.

 

J’ai du mal à saisir ces négligences.

 

Bien sur l’erreur est humaine, mais si demain on transporte en masse des humains, on n’aura pas droit à l’erreur.

 

PS:

Je reviendrais avec une ou deux questions ...

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J’ai du mal à saisir ces négligences.

Ah ça, c'est facile: tu donnes le contrat public à la société la moins chère qui promet les critères minimum.

 

Dans tous les cas, si les tests et contrôles d'acceptation ne sont pas en béton armé, ça se termine mal.

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