Tout ce que tu décris est la réalité de nous tous.
C'est agaçant, je te l'accorde, mais ça fait aussi - un opeu - le charme de la pratique.
Pour le chercheur, il existe des support un peu plus stables que celui basique, avec ses deux vis en plastoc et le taquet pousseur sur ressort. Et n'oublions pas le fameux joint torique, qui se barre de son logement à la première occasion et sèche avec le temps.
Même avec ces supports plus stables, il n'empêche que le chercheur se dérègle très/trop facilement et qu'il faut souvent le régler de nouveau.
Pour ce qui est de la position d'observation, le newton est à la fois chiant (quand par exemple le PO se retrouve vers le bas), et pratique puisqu'il autorise effectivement une rotation du tube. Au prix souvent d'une perte de l'objet visé...
C'est bien pire avec une lunette de longue focale, avec laquelle le PO se retrouve parfois à raz du sol. Seule solution : la rallonge de tube sous la monture. Et dans ce cas, bonjour l'installation et le démontage du tube sur ladite monture perchée à 1,8m.
Et tu n'as pas évoqué la mise en station au viseur polaire avec les genoux par terre (sympa pour ceux qui, comme moi, ont le dos en compote), les coups de pied malencontreux dans le trépied qui foirent la belle mise en station, la buée qui s'invite sur les miroirs, le capuchon paumé dans le noir, le contrepoids qui glisse et te tombe sur les pieds au démontage, le tube dégoulinant et affreusement glissant après une soirée d'observation, etc...
Bienvenue chez les astronomes amateurs ! 😄