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Tout ce qui a été posté par GeoffreyJoe
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Reprise des activités club : 3 tailles de SCT à l'essai
GeoffreyJoe a répondu à un sujet de GeoffreyJoe dans Les CROA
Hé non toujours pas ! La seule fois où j'étais en soirée d'observation alors qu'elle était censée être présente, le ciel était trop moche pour la distinguer 😄 Ça finira par venir, je ne me fais pas de soucis. -
Bonjour tout le monde, ce vendredi 8 septembre c'était la soirée de rentrée de notre club. La météo était annoncée très favorable et rendez-vous était donc pris sur notre lieu d'observation habituel. Pas mal d'absents : certains profitent de la fin des vacances scolaire pour partir en vacances à leur tour, et je les comprends ! Nous nous retrouvons donc à une dizaine, principalement pour boire un coup autour d'un buffet champêtre et évoquer les deux mois passés, mais aussi pour observer pardi ! Cinq instrument sont installés : une petite lunette courte focale qui va faire du live stacking, mon maksutov 150, un C8, un C9... et un C11 ! Nous profitons du jour qui décline pour régler les chercheurs et laissons les tubes se mettre à température gentiment. Quand l'obscurité s'en vient, nous discutons, mangeons et buvons depuis déjà une bonne heure. Il est temps de se diriger vers nos télescopes. L'étoile polaire ayant fait son apparition, je peaufine l'alignement de ma monture avant de mettre en marche la motorisation. Je passe l'oculaire de plus grand champ et vais pointer M31. La célèbre galaxie d'Andromède est trouvée facilement, visible dans le chercheur assez nettement même si elle est encore invisible à l'oeil nu (il ne fait pas assez nuit). Son bulbe central est bien brillant et la tâche laiteuse s'étale sur une bonne part du champ d'un degré et demi. Au sud, M8 apparaît tout juste à nos yeux et ne demande qu'à être pointée. Cette belle nébuleuse est très chouette à observer, avec son voilage bleuté à côté de ces quelques étoiles particulièrement brillantes. L'occasion d'expliquer un peu de quoi il en retourne aux néophytes présents. J'entends que les copains pointent les classiques actuels : la lyre, hercule, Albiréo... Qu'à cela ne tienne, je file dans Ophiochus pointer M10 et M12, deux beaux amas globulaires qui, j'ai l'impression, sont assez souvent boudés. Dans le maksutov les deux amas sont bien définis et la profusion d'étoile est appréciable aux divers grossissements : 45x, 80x et 140x. Le collègue pointe son C11 sur M11, l'amas du canard sauvage. C'était ma première observation de cet amas ouvert, à l’apparence presque globulaire. La vision au C11 est très chouette même s'il aurait mérité plus de champ (je ne sais pas quel oculaire est en place). Toutefois je galère un peu à faire une mise au point parfaite, ce que je mets sur le compte du seeing / grossissement. La soirée se poursuit, les discussions aussi, et il fait maintenant bien sombre. Le C11 pointe maintenant les dentelles du Cygne avec un filtre OIII. Je ne me boude pas mon plaisir d'observer pour la toute première fois cet objet admiré tant de fois en photos. Et je n'ai pas été déçu ! 😍Quel spectacle ! Je me balade le long du balai de la sorcière, parfaitement net, avec une sensation de relief saisissante. On dirait une longue flamme de bougie. Difficile d'imaginer que cette immense voile est une étoile qui a explosé voici quelques dizaines de milliers d'années ! Au bout d'un moment, le copain me pointe l'autre côté de cette nébuleuse, la "voile de l'est". Quel plaisir de se promener le long de ces volutes de fumée, rémanent d'un feu d'artifice cosmique. J'y passe un (très) long moment avant de laisser l'oculaire aux autres, ému. Après cette belle expérience, et toujours avec le filtre OIII, direction M76, la petite haltère. La ressemblance avec la "grande" est flagrante, mais elle n'a effectivement pas volé son adjectif de "petite" 😄 Avant de s'attaquer à Saturne qui s'est bien levée, un rapide passage au C9 pour contempler M92, amas globulaire qui a eu la mauvaise idée d'être proche de M13. Alors s'il est effectivement plus petit, il reste néanmoins très intéressant à l'oculaire avec des étoiles bien brillantes pour certaines. Nous n'y restons pas longtemps, tout le monde pointe maintenant la belle aux anneaux : Saturne ! Je l'observe en premier lieu avec le C9 et l'image est immédiatement très belle et assez stable (contredisant les prévisions de seeing par Meteoblue). Le champ nous montre une lune "au-dessus" de la planète (Titan), trois toute proche sur la droite et à peine visible en vision directe avec le C9 (Dioné, Téthys et Rhéa) et bien plus loin sur la droite une étoile que nous prenons alors pour Japet (ce dernier étant encore un peu plus loin, bien plus faible). Je file au maksutov et l'image à 270x est superbe ! La division de Cassini est facilement visible, tout comme les différentes bandes de la planète. Le nuancier de couleurs est vraiment très large sur cette belle planète ! Par contre, sur les trois satellites de droite, seul Rhéa est visible avec mon mak, les deux autres, plus proches de la planète, ne sont perceptibles qu'en vision décalée, et encore parce que je sais qu'ils y sont... Je file voir dans le C8 juste à côté, l'image est sympa mais moins belle que dans le mak ou le C9, beaucoup moins nette : "- depuis quand tu n'a pas fait la collimation ? - je ne l'ai jamais faite, ça me fait un peu peur !" 😄 Qu'à cela ne tienne, un copain habitué à la manip' donnera un petit cour de collimation in situ. Cinq minutes plus tard, le propriétaire du C8 rassuré et ce dernier collimaté, retour sur Saturne et là, ah oui ! l'image est bien plus nette et ciselée ! "- dis, tu veux pas qu'on fasse la même chose sur mon C11 ?" la question retentit discrètement dans la nuit mais tout le monde l'entend tout de même Saturne dans le gros C11 est très sympa mais presque trop brillante : l'observation aurait gagnée je pense à grossir encore plus que les 200x (environ). Au final, l'image est tout de même plus sympa dans mon maksutov 😄 plus sombre mais avec une finesse que je n'ai retrouvée dans aucun des schmidt-cassegrains présents ce soir. Les 280x de grossissement semblent presque "courts" et j'aurais aimé pouvoir grossir encore un peu. Pour finir la soirée, nous pointons tous la reine Jupiter qui sort de derrière les arbres à l'Est. La belle est bien là, avec ses bandes ocres bien définies, Europe et Ganymède sur sa droite, Io et Callisto superposées à sa gauche. Le système jovien est toujours très intéressant à observer. Je ne vois toujours pas la grande tâche rouge, qui ne sera pas là ce soir (je finirai bien par arriver à l'observer un jour 😄) mais les détails dans la bande rouge supérieure sont intéressants. L'image danse un peu et une vilaine diffraction rouge et bleue s'agite autour de la planète : cette dernière est encore trop basse sur l'horizon. Mais l'heure tourne, la fatigue arrive vite et nous n'avons pas prévu de passer la nuit sur place pour attendre sa culmination... Les soirées club sont relancées et l'automne nous promet de belles observations des géantes gazeuses
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des grands télescopes ont effectivement été victimes de pirates informatiques récemment, comme des centre hospitaliers, des administrations, etc. Malheureusement, aucune raison que ces installations n'échappent aux brigands numériques...
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CROA aux jumelles 8x40 #3 : encore des amas ouverts et comparaison avec des 10x42...
GeoffreyJoe a répondu à un sujet de joker0247 dans Les CROA
Merci @joker0247 pour ce chouette CROA ! Les jumelles c'est vraiment top. Je suis surpris que tu puisses si bien distinguer les galaxies avec, tu dois avoir un chouette ciel Au plaisir de te lire -
Alimentation électrique : piles rechargeables ou batterie ?
GeoffreyJoe a répondu à un sujet de GeoffreyJoe dans Matériel général
Alors petit retour après une première soirée d'utilisation : c'est top ! J'alimente à 6,2V et ça fonctionne ma foi parfaitement ! Pour l'autonomie, je n'ai pas pu en juger mais ça a duré les quelques heures d'observation sans aucun soucis. Merci à tous pour ceux qui m'ont aidé à régler cette question. -
merci d'avoir fait remonter ce superbe CROA
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Oui pour ma part je l'utilise avec un mak 150, qui doit être ~50% plus lourd que son petit frère, donc il n'y aura vraiment aucun soucis avec ce dernier.
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Je confirme la stabilité de cette monture. Utilisée en tout manuel pendant un moment, même à fort grossissement (pas loin de 300x) les mouvements sont fluides avec les molettes. Je suis passé à la motorisation aussi, pas tant par nécessité que par opportunité. C'est vrai que ça rend l'observation plus confortable. 10 minutes montre en main
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Observation de la Comète C/2023 P1 (Nishimura) ☄️ ce matin depuis la Savoie
GeoffreyJoe a répondu à un sujet de polorider dans L'actualité du ciel
Très chouette capture. merci du partage ! -
Alors pour ceux que ça intéresse, j'ai finalement opté pour le renvoi coudé Artesky (https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/accessoires-optiques/renvoi-coude/renvoi-coude-a-miroir-dielectrique-50-8mm-31-75mm-312-4801-4803_detail) et le porte oculaire avec serrage annulaire également (https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/accessoires-astronomie/accessoires-sct/porte-oculaire-2-pour-telescopes-sct_detail). Difficile à dire dans quelle mesure il a amélioré la qualité "visuelle" de mes observations, par contre en facilité d'utilisation et qualité de l'assemblage c'est sans commune mesure avec le matériel d'origine !
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Maksutov 180 moins bon que le Maksutov 127: normal?
GeoffreyJoe a répondu à un sujet de samurai_kagemusha dans Matériel astrophotographique
Alors, du nouveau de ce côté-là ? -
Votre dernier Whaou : quoi avec quoi, sur qui, depuis où ?
GeoffreyJoe a répondu à un sujet de olivufu dans Observation
Ah tiens, c'est un peu hors-sujet mais je n'ai jamais lu/entendu ça. Tu peux développer ? -
Je suis tellement frustré de ne pas avoir l'horizon dégagé depuis chez moi... ça m'obligerait à sortir beaucoup trop tôt pour assumer la journée de boulot derrière...
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Rien ne t'oblige à le faire avec de l'eau potable. Tu ne me connais pas ni comment je vis, je trouve tes remarques à mon encontre un peu déplacées.
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Je ne suis pas sûr que tu trouves quelque chose qui soit à la fois moins cher et plus simple qu'un passage au jet d'eau...
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Belle acquisition. Je rejoins l'avis de Adam, essaye le mak sur la nébuleuse d'Orion à l'occase, c'est très très sympa Et les planète à très fort grossissement (250, 300, 400x...) c'est également quelque chose ! Bon ciel à toi, au plaisir de lire tes observations.
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Le saviez-vous ? Nul besoin de vaisseau spatial compliqué et cher pour se rendre sur Mars. Et pour cause, avec ma bonne vieille astrocamionette je m'y suis rendu pour un weekend loin du monde (non) et plus près des étoiles (ça oui). Mars donc, pour celles et ceux qui ne connaissent pas, en plus d'être une superbe planète rouge et une barre chocolatée, Mars c'est une petite bourgade du plateau ardéchois sise à 1000m d'altitude, connue pour son pont du XVIIIe siècle, ses vaches à cornes, et son observatoire astronomique... l'observatoire "Hubert Reeves" organisait donc tout un weekend autour de l'astronomie sur ce site exceptionnel. Au programme, deux jours et deux nuits d'animations et d'observations, à destination du grand public (venu en très grand nombre) mais aussi de l'amateur plus exigent avec des intervenants et conférenciers de qualité. Jugez plutôt : - La recherche des exoplanètes, où en sommes-nous ? – Avec : Florian Rycke-Philipot (Doctorant, LESIA, Observatoire de Paris) – Systèmes compacts, planètes ultra-chaudes, super-Terres, depuis la détection de la première planète autour d’une autre étoile de type solaire en 1995, la recherche des planètes extra-solaires a explosé. À quoi ressemblent les plus de 5000 exoplanètes détectées ? Et surtout, que reste-t-il à découvrir ? - En route vers Mercure – Avec : Dominique Delcourt (Directeur de Recherches, CNRS) – Découvrez la mission BepiColombo pour l’exploration de la planète Mercure (la plus proche du soleil), menée conjointement et pour la première fois par les agences spatiales européenne et japonaise. - Le milieu interstellaire, les mystères de la poussière d’étoile – Avec : Axel Rymar (Doctorant en Astrophysique, Université Paris-Saclay) – Le milieu interstellaire, environnement complexe composé de gaz et de poussière, joue un rôle crucial dans l’évolution des galaxies. Mais, il cache aussi des réponses aux questions fondamentales de l’humanité, notamment celle de notre composition élémentaire. - La révolution du télescope spatial James Webb – Avec : Richard Johan (Astronome, Centre de Recherche Astrophysique de Lyon) – Découvrez le défi de la réalisation du télescope spatial James Webb, le plus grand télescope spatial actuellement en opération, ainsi que ses premiers résultats scientifiques, des objets de notre système solaire aux galaxies les plus lointaines de l’Univers. Je ne m'étendrai pas sur les conférences en elles-mêmes : elles étaient excellentes et les quatre conférenciers (certains plus aguerris que d'autres à l'exercice) étaient particulièrement intéressants, compétents et accessibles. Quatre conférences, quatre fois la salle archi comble : le public ne s'y est pas trompé. 👍 Le première journée donc, j'arrive deux bonnes heures avant la première conférence pour deux choses, à commencer par la visite de l'observatoire. La visite est assurée par Camille, salarié de l'observatoire à la grosse barbe et la voix qui porte, qui nous présente le travail effectué sur place : photométrie, spectrométrie, stages découverte, mission pro-am... et nous présente aussi le bel instrument sous la coupole : un Ritchey-Chrétien de 600mm à f8 sur une monture Alcor-System NOVA 200 à entraînement direct de fabrication française (si vous voulez vous équiper comme eux : https://www.astroshop.de/fr/telescopes/ritchey-chretien-officina-stellare-rc-600-4800-pro-rc-cga-ota/p,56211 sans oublier la monture : https://www.astroshop.de/fr/equatorial-avec-goto/monture-alcor-system-direct-drive-nova-200/p,61595 ). Du très beau matos, très performant mais à la maintenance visiblement assez compliquée. A la fin de la visite, je tombe sur un collègue du club ! Quelle surprise, je ne savais pas qu'il venait, et encore moins qu'il était également membre du Club Astronomique de Mars (CAM) et qu'il participait aux observations avec son 250 flextube Goto ! 😃 La deuxième activité que je voulais faire avant les conférences, c'était l'observation solaire. Trois instruments étaient installés à cet effet : un C8 avec un filtre de pleine ouverture pour la lumière blanche, un PST Coronado (que je connaissais déjà et dont l'observation m'avait enchanté) et une Lunt. De belles tâches solaires étaient visibles en lumière blanche mais c'est surtout l'observation en H alpha avec la Lunt qui m'a impressionné. Les éruptions solaires sont impressionnantes et la surface de notre étoile montre de superbes grumeaux et aspérités. L'effet de relief est saisissant, à mille lieues devant ce que montre un Coronado ! Quelle claque ! Pour ce samedi, la suite des observations devra attendre la nuit. Après donc les deux conférences et un rapide retour au camping pour avaler un repas express, je reprends donc vers 22h la route de l'observatoire avec mon vélo. Et déjà, en sortant du camping, la Voie Lactée me saute aux yeux comme rarement ! Quel ciel ils ont les marsois (oui on ne dit pas martiens visiblement...). J'arrive à l'observatoire et là, c'est le choc... Quelle foule😬 !! Le site, pourtant immense, est rempli de spectateurs. Il doit y avoir un bon millier de personnes sur ce haut plateau aux confins de l'Ardèche et de la Haute-Loire, tous venus pour découvrir les trésors du ciel. Dans l'absolu, c'est très bien que ce genre d'évènement attire autant de monde. Mais très égoïstement, je ne peux m'empêcher d'être déçu de voir les files d'attentes interminables pour observer dans n'importe quel instrument 😄. Je retrouve mon copain rencontré l'après-midi, il pointe Saturne avec son dob 250 depuis déjà 45min et la file d'attente ne désempli pas. Les spectateurs sont ravis du spectacle proposé visiblement, les "wouah" "ooooh" fusent d'un peu partout dans le champ. Ne me voyant pas faire la queue une heure pour voir M13 pendant 30 secondes, je m'allonge dans l'herbe près de l'observatoire où un animateur nous fait voyager dans le ciel avec son pointeur laser et son micro. Cette "lecture du ciel" est très intéressante, et il est abordé à la fois la technique de la recherche et les contes et légendes liées à certaines constellation. Le bonhomme maîtrise son sujet, nous transporte et nous faire rire. Un grand bravo à lui ! Du coup la soirée a bien avancé et le gros de la foule est parti. Je retourne du côté des télescopes et me glisse dans les (plus courtes) files d'attentes. Tout le monde pointe les classiques de l'été et l'allumage intempestif des phares sur le parking (une bonne partie des visiteurs ne se sont pas garés face à la forêts comme demandé, mais face aux télescopes...) ne permet pas d'observer de manière qualitative. j'en profite donc pour prendre en main tous les instruments et discuter avec leurs propriétaires. Première constatation : sur des objets comme Dumbell, l'amas d'Hercule ou la Lyre, un 300 en montre quand même un peu plus qu'un 250. Sur tous les objets, la différence - sans être énorme - est notable. Sur M57 par exemple, je vois plus de nuances de densité dans l'anneau, dumbell est plus claire et plus contrastée, je vois plus d'étoiles dans M13. Par contre, deuxième constatation : un dobson 300 en tube plein c'est énorme 😮! Un 250 fait petit à côté et clairement pour mon utilisation éventuelle ça serait trop compliqué. J'ai pu passer un petit moment à prendre en main un KEPLER 300 deluxe, c'est très agréable à manier c'est sûr, par contre c'est vraiment trop gros pour moi. Mais, j'ai pu aussi utiliser assez longuement un ES 300 Ultra light, et là, c'est pas la même histoire 😍! Si à l'oculaire l'expérience a été identique, à l'utilisation c'est tout de même bien plus gérable. Rien que d'aspect il fait plus petit, le montage / démontage se fait très rapidement et une fois démonté il ne prend pas de place (moins que mon mak + sa monture). Je le mets clairement sur ma wishlist (chérie, papa, maman, si vous me lisez...), pour aller titiller de la nébuleuse sur mon site de crête habituel il m'a l'air tout indiqué . La deuxième nuit d'observation sera beaucoup plus intéressante Déjà, il y a peut-être cinq fois moins de monde et même au 915, l'attente n'est pas longue. Allez oui, je l'ai mis en titre pour venir chatouiller les astrams atteints de diamétrite (je sais qu'ils sont nombreux) et je n'en ai toujours pas parlé. Je vais donc commencer par raconter mes observations avec ce géant d'acier. Il s'agit donc d'un dobson goto de 915mm de diamètre à f3.5 fabriqué par Fullum Optics. Vous en apprendrez un peu plus en consultant cette vidéo : Ce géant d'acier était clairement le plus prisé des deux soirées, forcément. L'engin impressionne avec ses treillis métalliques et sa finition "full black". De plus, la motorisation est rapide et le monstre pivote avec dynamisme, évoquant plus un obusier ou un dispositif anti-aérien qu'un télescope😆. Mais à l'oculaire alors ? Et bien, je dois dire que j'ai été un peu frustré. Le seul oculaire disponible dessus était d'une très grande focale, et j'ai fait l'erreur de demander de pointer M101 assez tôt : le fond de ciel était très clair et la galaxie ne ressortait que très peu. Plus tard par contre, par nuit noire, j'ai pu voir M110, la galaxie satellite d'Andromède, comme sur une photo ! Vraiment, vous tapez "Messier 110" sur google images, vous mettez l'image en nuances de gris et vous avez le rendu à l'oculaire. Petit passage ensuite sur M57, très beau avec des nuances de couleur visibles assez nettement dans l'anneau. Une belle expérience mais qui mériterait d'être prolongée avec des oculaires de plus courte focale !! Idem pour Saturne et Jupiter à la suite, l'image est superbe mais le ciel aurait permit de grossir bien d'avantage. Si ce n'est pas l'instrument qui m'a le plus marqué ce soir, je me suis laissé dire que pour les nébuleuses étendues c'est un autre monde, notamment les dentelles du cygne... Avec un peu de chance et le concours des copains, j'aurai peut-être l'occasion de tester plus longuement tout ça J'ai passé pas mal de temps avec un astram rencontré la veille qui s'occupait d'un C8 sur monture à fourche. Lorsque je suis arrivé, il pointait le double amas de Persée tandis que tout le monde pointait soit Saturne, M13, M57, M27 ou Albiréo. Je me suis dis "Tiens, ça change, voilà un homme de goût assurément" 😄. Le double amas rentre au chausse-pied dans le champ du C8 équipé qu'il était de son oculaire 30mm / 80°. L'image était très belle quoi que peut-être moins piquée qu'avec mon maksutov, avec m'a-t-il semblé un peu de diffusion sur les étoiles les plus brillantes. Néanmoins, le spectacle de cet objet est toujours superbe. Après un rapide tour sur Dumbell M27, qui en montre un peu moins que les dobson 300, je lui propose de pointer M8, la nébuleuse du lagon, en plein dans le sagittaire. Visible à l'oeil nu sous ce superbe ciel, je lui montre au laser et il la pointe avec facilité. Les principales étoiles de cette pouponnière son bien visibles et le voile de la nébuleuse ressort assez bien autour de l'étoile 9 Sgr. L'occasion de montrer cet autre type d'objet au public, moins spectaculaire certes que les classiques mais qui nous a permis de faire le lien avec la première conférence de l'après-midi sur les nuages interstellaires. Une passerelle très intéressant entre la science "dure" (même vulgarisée) et la "poésie" de ce délicat voile bleuté à l'oculaire. Le collègue pointe ensuite son C8 sur un amas globulaire que je ne connaissais pas : M71, l'amas de la pointe de la flèche dans la constellation du même nom. Une chouette petite concentration d'étoiles en limite de visibilité à l'oeil nu (je ne l'ai pas vu personnellement). Je lui montre à mon tour un amas que j'aime beaucoup, M10 dans le serpentaire. Ce dernier amas est très agréable à observer car même s'il est bien moins spectaculaire que M13, il est assez dense pour bien ressortir sur le fond de ciel et le C8 arrive à résoudre déjà pas mal d'étoiles dans ce bel objet. Le public a pu se rendre compte également qu'un amas globulaire pouvait ressembler à autre chose que M13 pointé par tous les télescopes et certains se sont étonnés de la diversité de formes et de tailles apparentes pour des objets "similaires". Durant ces observations nous avons discuté avec un couple de jeunes gens qui nous ont dit avoir ramené leur paire de jumelles TS Optics 25x100 mais ne pas oser l'installer car ils ne savaient pas s'en servir. Ni une ni deux, nous leur proposons d'aller les chercher et de les aider dans l'installation et leur montrer des choses très intéressantes avec leur instrument, offre tout à fait désintéressée bien évidemment... 😇 Un petit quart d'heure plus tard les voilà de retour et c'est parti pour l'installation de la grosse paire de jumelles sur leur trépied vidéo. Je n'avais jamais testé un tel instrument : quel pied ! j'ai vu avec ces jumelles ma plus belle galaxie d'Andromède. Le bulbe galactique est bien lumineux et l’ovoïde laiteux se détache très nettement sur une portion appréciable du champ (environ 2,5° je pense). Superbe. Nous leur montrons (et profitons 😎) également le double amas de Persée. Lui qui rentrait tout juste dans le C8 explose littéralement la rétine dans les grosses jumelles. Quel pied ! D'ailleurs la qualité optique m’apparaît excellente avec des étoiles parfaitement ponctuelles. Voir ces jeunes gens s'émerveiller pour la première fois avec leur instrument était un réel plaisir. Ils "complexaient" un peu d'avoir "seulement" des jumelles, fussent-elles grosse, par rapport à tous les télescopes présents. Nous leur avons montré que certains objets sont bien plus intéressants avec un tel engin qu'avec nos télescope. En tout cas moi, je suis conquis ! D'ailleurs, je suis tellement conquis par les jumelles d'une manière générale qu'avec le recul je crois que mon meilleur moment de la soirée a été le début, quand j'attendais qu'il fasse "vraiment" noir. Je me suis installé tout seul tout au bout du champ avec mes jumelles 12x60 hors d'âge dans une main, le "Guide des étoiles et planètes" de Delachaux et Niestlé dans l'autre et suis parti en voyage, à l'aide des cartes superbement précises du livre éclairées de ma lampe rouge, à la découverte des objets les plus remarquables de la Voie Lactée. Je débute mon voyage tout près de l'horizon et découvre pour la première fois les amas ouverts M7 et M6. Je remonte le fil de notre galaxie et tombe sur une amie bien connue, M8 ou la nébuleuse du lagon, bien brillante avec sa petite voisine du dessus, la nébuleuse trifide M20, plus délicate à déceler. Je remonte encore et tombe nez à nez avec M24, cet immense amas ouvert grouillant d'étoiles et me laisse happer un moment par sa richesse. Il est peut-être un de mes objets préféré avec des jumelles, mais se perdre parmi ses milliers d'étoiles avec un télescope à plus fort grossissement est une expérience tout aussi grisante. Je repère sur les cartes qu'à sa gauche et avant de tomber sur le petit "V" écrasé d'Albaldah, se trouve M25, un petit amas ouvert que je ne connaissais pas. En symétrie presque parfaite mais à droite de M24, je découvre également M23, autre amas ouvert qui se montre presque comme un amas globulaire dans le grand champ de mes jumelles. Je fais un moment des allers/retours entre ces trois amas quand je repère dans le bord inférieur du champ un amas qui m'a l'air bien délimité. Rapide coup d'oeil aux cartes : il s'agit de M22, amas globulaire de belle magnitude. Je poursuis ma remontée de la Voie Lactée et tombe avec bonheur sur M17, la nébuleuse Omega et la célèbre M16, nébuleuse de l'Aigle, belles tâches blanchâtre avec des étoiles visibles aux jumelles pour cette dernière. Sur la route je passe rapidement et sans m'en rendre compte plusieurs fois sur M18 ou amas du Cygne Noir, qui se perd aisément au milieu de la densité d'étoiles de son environnement. Initialement, j'avais pris Oméga pour M18 et M16 pour Oméga, et avait donc toutes les difficultés à trouver cette nébuleuse de l'Aigle. En montant toujours un peu plus le long de la voie lactée, j'en étais venu à discerner (surtout en vision décalée) un amas assez faible, en me disant que c'était bien faible pour la "célèbre" nébuleuse de l'aigle. Après consultation des cartes, l'erreur est corrigée et cette petite nébulosité est en fait NGC 6539, petit amas globulaire très peu visible, et je remets ainsi les nébuleuses à leur place . Ce voyage à travers la Voie Lactée sur plus de 25° de hauteur m'a occupé une grosse heure et demie et je m'en souviendrai certainement un moment. Il fut donc une superbe entrée en matière pour cette belle soirée d'observations et de partage, soirée qui a clôturé deux jours d'un voyage à travers notre passion commune. Merci à celles et ceux qui m'auront lu jusque là, j'espère que ce n'est pas trop indigeste j'ai écrit comme ça venait en me remémorant encore tout à fait ce superbe weekend Un grand merci aux équipes de Planètes Mars et au bénévoles du CAM pour leur gentillesse et leur disponibilité, et à l'année prochaine !!
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Bonjour tout le monde, Avec deux copains du club astro nous nous sommes organisés une petite soirée observation, profitant des jours off entre congés ou férié Plutôt que d'aller sur le site habituel d'observation du club, je leur propose de leur faire découvrir mon site crête favoris, certes un peu plus loin mais il a le gros avantage d'être à 1000m d'altitude et dans un zone de très faible pollution lumineuse. Après vérification auprès des divers services météo, j'en arrive à la conclusion que "ça devrait aller" : les quelques gros paquets de nuages devraient disparaître en début de nuit et le vent du sud devrait caler. Ce dernier est donné pour 20km/h au village en contrebas, mais nous sommes sur la crête... J'encourage les copains à ne pas se fier aux 35 degrés ambiants chez nous et à venir équipés 😄 le seeing lui devrait être excellent, annoncé entre 0,65" et 0,85". Je vous passe l'installation, rien que du classique. Je profite d'être sur place une bonne heure avant les copains pour installer déjà le maksutov afin qu'il se mette en température gentiment. Les nuages se disloquent pendant que nous sifflons quelques bières, chips et prenons notre repas. Les copains sont venus avec leur matos astrophoto : newton 150/750 sur EQ5 goto pour l'un, Askar 108/600 sur EQ6 pour l'autre. Ils passeront pas mal de temps dans la soirée à optimiser / régler des problèmes avec le newton, problème dont la nature m'échappe totalement à moi pauvre visuelleux 😇 Un petit groupe de jeunes, d'une vingtaine d'années, s'est installé à côté de nous et crapahutent dans la montagne, font des photos, rigolent... Au bout d'un moment, l'un des trois vient nous voir un peu gêné et nous demande "Dites, on veut pas vous embêter ou quoi, mais quand vous aurez commencé à observer des trucs on pourra venir voir ?" C'est donc avec un grand plaisir que nous leur avons montré quelques beautés du ciel, moi à l'oculaire et le copain à l'ASKAR en live stacking. Ils étaient ravis et sont restés avec nous jusqu'à minuit ! Mais le ciel donc : et bien il était superbe ! ça faisait un moment que je n'y étais pas retourné et j'avais presque oublié le nombre d'étoiles que l'on voyait depuis cet endroit. C'en est presque déroutant pour le pointage tellement on en voit à l'oeil nu comparé à chez nous ! Du coup la soirée commence par le duo classique M81 et M82, dans la grande ourse. Les deux galaxies sont bien nettes et je m'attarde sur M82 en grossissant un peu. Il ne fait pas encore nuit noire mais des zones plus sombres sont bien visibles, la galaxie est très belle, je ne l'avais jamais vue comme ça avec mon mak. Je voulais ensuite pointer M101 mais ne l'ai pas trouvée. J'avais pourtant emprunté le viseur point rouge du copain (qui, effectivement, facilite grandement les choses) mais je soupçonne le ciel de ne pas être encore assez sombre. La Voie Lactée se détache parfaitement, telle une arche lumineuse traversant tout le ciel. Elle est somptueuse. Je pointe M8, la nébuleuse du lagon en plein dans le sagittaire. Facile : elle est visible à l'oeil nu ! Avec un grossissement de 47x son coeur brillant ressort parfaitement, les principales étoiles de la nébuleuse pètent superbement. Je passe quelques longues minutes à la détailler à 47x et à 80x. Je n'en verrai pas beaucoup plus et je pense qu'un filtre serait le bienvenu pour augmenter un eu le contraste. Je repère Véga au zénith et décide de jeter un coup d'oeil à M57, belle nébuleuse planétaire. Premier gros effet "Wow" de la soirée ! 😐 Elle est superbe dans l'oculaire à 80x et 140x. Je distingue même une très faible teinte verdâtre et des irrégularités dans l'épaisseur de l'anneau. A 140x de grossissement le contraste diminue mais elle reste bien visible et je prend un grand plaisir à la détailler. Malgré le vent qui souffle par petites rafales, la nuit est superbe. Nous profitons du ciel à l'oeil nu et aux jumelles et sommes gratifiés de superbes étoiles filantes tout au long de la soirée (surtout avant 1h du matin), dont une petite rafale de trois grosses étoiles filantes à 10s d'intervalle chacune, avec la même direction. Superbe !! Vient ensuite le moment de s'attaquer à quelques amas globulaires Au menu ce soir : M10 et évidemment M13. Je pointe le premier qui apparaît très fin avec des détails ciselés, avant d'aller chercher rapidement le second. Deuxième gros effet "Wow!" de la soirée !! 😮L'image est superbe dans l'oculaire et le nombre d'étoiles impossible à compter. Ces dernières sont parfaitement ponctuelles, les "filaments" d'étoiles semblent s'étirer à l'infini et j'alterne entre 80x et 140x de grossissement afin d'en saisir tous les détails. Le rendu est tout à fait comparable à ce que le dobson 400 d'un copain nous en montrait sous notre ciel de plaine. Du coup, il faut vraiment que je le fasse monter là haut un de ces quatre avec son 400 😇 L'heure s'écoule sans même s'en rendre compte quand un des copains réalise que Saturne s'est levée et qu'elle est déjà bien haute. Il est alors autour d'une heure du matin. 30 secondes plus tard, me voilà diriger le mak vers la géante aux anneaux. Et là, j'étais déjà jouasse avec les observations d'avant, mais je crois que j'ai atteins le paroxysme 😄 C'est pas compliqué, c'est - de loin - la plus belle Saturne que j'ai vu de ma courte vie d'astram. Les bandes de la planète son parfaitement visibles, ses dégradés de couleurs saisissants, la division de Cassini parfaitement nette... Je suis à mon grossissement max habituel, 280x, et le copain me prête son oculaire pour tenter un audacieux 380x... Quelle idée lumineuse il a eu !! Les détails nous sautent aux yeux encore plus clairement, Saturne occupe une portion énooooorme du champ de 82° et nous ne décelons aucune perte de contraste. L'atmosphère, déjà très calme, se fige par moment totalement pour quelques secondes... La géante gazeuse apparaît alors comme une de ces superbes photos que les astrophotographes postent ici ou là. Incroyable. Les nuances dans les anneaux sont infinies et par moment les anneaux extérieurs à la division de Cassini apparaissent moins "denses" que les anneaux internes (je ne sais pas comment mieux l'expliquer). Trois satellites sont dans le champ également, Titan et Rhéa d'un côté, Dioné de l'autre, mais clairement ils se font voler la vedette par leur planète mère 😍 Nous restons plus d'une heure et demie à contempler ce spectacle, à chercher à capter le moindre détail, la moindre nuance de couleur... C'est bouleversant d'observer ce monde distant de quelques 1,3 milliards de kilomètres avec autant de netteté. Entre temps, Jupiter a fait son apparition et bien qu'encore basse sur l'horizon nous décidons d'aller la voir. Elle était très belle, mais ce fut une semi-déception après le spectacle grandiose de Saturne. Le contraste était un cran en dessous (mais toujours au moins égal au meilleures nuits que j'ai eu chez moi !) et l'image était globalement plus agréable à 280x. J'ai passé un filtre bleu clair, qui m'a semblé améliorer un peu le contraste sur les bandes et surtout sur les circonvolutions de l'atmosphère, le long des zones de cisaillement des gaz. Nous avons aussi pu admirer un "lever de io" qui a fait son apparition surprise pendant l'observation... un spectacle toujours sympa et dynamique. Je décide de retourner voir Saturne un dernier coup avant d'aller me glisser dans mon duvet, c'est qu'il est déjà 3h du matin et que la journée a été longue ! Malheureusement l'atmosphère est moins claire et le vent forcit un peu, je n'insiste pas longtemps avant de rendre les armes, tout excité après ces superbes observations qu'il me tarde déjà de renouveler...
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Alimentation électrique : piles rechargeables ou batterie ?
un sujet a posté GeoffreyJoe dans Matériel général
Bonjour tout le monde, Je possède une monture NEQ-5 motorisée double axe : https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/montures/accessoires-montures/motorisation-double-axe-avec-raquette-pour-eq5-neq5_detail Pour des raisons économico-écologiques, j'aimerais trouver un système d'alimentation électrique nomade et durable. J'hésite entre 4 piles LR20 rechargeables + chargeur (pour une grosse cinquantaine d'euros chez Jeff Bezos) : c'est plug and play, mais les piles sont données pour 1,2 V (??) Ma motorisation nécessite 6V. Bizarre. Ou alors une batterie + chargeur (https://www.amazon.fr/Master-U-Power-UP-Batterie-Plomb/dp/B084GMC3NZ/ref=sr_1_5?__mk_fr_FR=ÅMÅŽÕÑ&crid=19531H6Z9YDWY&keywords=batterie+6V&qid=1691041012&sprefix=batterie+6v%2Caps%2C105&sr=8-5 accompagné de https://www.amazon.fr/AUTOXEL-dentretien-Mainteneur-Intelligent-Protections/dp/B0865V3RLL/ref=sr_1_9?__mk_fr_FR=ÅMÅŽÕÑ&crid=1U1KD60Q72CVR&keywords=chargeur+batterie+6V&qid=1691041109&sprefix=chargeur+batterie+6v%2Caps%2C103&sr=8-9 ), sensiblement moins cher, certainement plus pertinent pour une utilisation sur deux ou trois nuits en nomade. MAIS, il me faut dans ce cas un câble adapté avec pinces croco d'un côté et la bonne fiche de l'autre pour alimenter le tout... et ça je ne trouve pas D'avance merci pour votre aide !! Geoffrey -
Bonjour tout le monde. J'aimerais combler mes lacunes abyssales en mathématiques et en physique, et je ne sais pas trop vers quelle solution me tourner. L'école a toujours été une purge pour moi, pour plein de raisons : difficultés de relations aux pairs, décalages entre mes centres d'intérêt et les cours enseignés, difficulté à trouver du sens... A l'adolescence sont venus s'ajouter des problèmes de santé et tous les comportements liés à "l'âge bête"... Bref tout ça fait que j'ai traversé mon cursus scolaire jusqu'à un bac+2 dans la construction en me reposant sur mes facilités d'apprentissage mais en favorisant les matières où ça marchait pas trop mal pour moi (anglais j'ai tourné à 18 de moyenne toute ma scolarité, jusqu'à corriger les copies avec mes profs en BTS..., histoire très bon aussi, etc.). Par le jeu des coefficients j'ai réussi à avoir tous mes diplômes présentés, mais clairement en faisant l'impasse sur les maths (pour l'anecdote, j'ai eu 1/20 au bac et... 1,5/20 au BTS 😄). J'ai orienté finalement ma carrière professionnelle dans le social tout d'abord puis maintenant dans la culture, j'en suis ravi et je fais un métier qui m'épanouit. Seulement... Je regrette maintenant à l'âge adulte ce manque de connaissances en maths et physique car j'y mets maintenant du sens derrière. Aussi, j'aimerais combler ces lacunes pour un plaisir purement personnel. Pas question pour moi de passer une licence de math ou physique, de mettre ma carrière en standby ou quoi, seulement me faire plaisir à apprendre ce langage pour mieux comprendre notre monde. On m'a conseillé la série "le minimum théorique" de Susskind, quelqu'un connaît ? Aussi, je crois qu'à la médiathèque non loin de chez moi ils ont l'accès à la plateforme "tout apprendre", qu'est ce que ça vaut pour ces matières ? Je suis preneur de tout conseil ou retour d'expérience si vous aussi vous êtes plongés dans les maths à l'âge adulte 😊 D'avance merci de votre aide.
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Hier soir il y avait une conjonction incroyablement rare : un ciel correct et du temps libre 😄J'ai décidé de ne pas la laisser passer même si je suis présentement bien malade : une petite soirée sur la terrasse s'impose ! En tout début de soirée, vers 19h, tandis qu'il fait encore bien jour mais que le soleil a disparu derrière la colline voisine, j'installe le maksutov sur la terrasse : monture grossièrement au nord, à peu près de niveau, ça suffira. Je tente de repérer Vénus avec mes jumelles, elle n'est pas encore visible à l’œil nu (le fond de ciel est encore trop clair) ... Après quelques minutes et en m'aidant bien de Stellarium mobile, j'y parviens, puis après encore quelques minutes de tâtonnement je la fais enfin apparaître dans le chercheur. L'exercice n'est tout de même pas facile sans aucun repère. Dès 140x de grossissement, la planète apparaît bien gibbeuse et sa phase nettement visible. Je passe rapidement à 270x et l'image danse un peu : normal, la planète est assez basse et la chaleur de l'après-midi ne s'est probablement pas encore totalement dissipée. Néanmoins, l'image est belle et je m'attendais à bien pire. Après quelques minutes à l'observer telle quelle, je passe un filtre violet n°47, comme conseillé dans le livre "Astronomie Planétaire". La perte de luminosité est considérable, mais vu la magnitude de Vénus ce n'est pas gênant. Par contre, l'image se stabilise bien (un peu comme l'utilisation du filtre orange sur Mars) et l'observation n'en est que plus agréable. Je reste un bon moment à l’oculaire et perçois des différences de contraste : la couleur de la planète n’est pas uniforme et je vois assez distinctement une bande plus sombre, quasi perpendiculaire au terminateur dans le tiers ou quart inférieur de la planète, chose qui semble totalement invisible sans le filtre violet. Je ne sais pas pourquoi, je m'attendais à quelque chose de riquiqui en pensant à l'observation de cette planète mais en fait c'est d'une taille à l'oculaire tout à fait appréciable. L’Autorité Suprême m’appelle par la fenêtre, il est temps de passer à table. Je laisse tout le bazar installé et prévois un petit tour dans le Cocher pour le dessert… Le dessert donc 😁. Je range les oculaires planétaires et sort directement le gros caillou, à savoir le 38mm/70°. Je pointe rapidement M44, l’amas de la Ruche dans le Cancer et ma foi je le trouve moins impressionnant qu’aux jumelles (Cf. ce CROA). Les 1,5° de champ de mon mak sont là un peu courts et avoir le double ne serait pas du luxe. Je l’abandonne donc rapidement et file vers le Cocher avant que celui-ci ne soit trop bas. Je trouve rapidement une nébulosité dans le chercheur et vérification faite à l’oculaire il s’agit de M36. L’amas ouvert est sympathique à observer mais je n’y décèle rien de particulièrement remarquable. Au bout de quelques minutes je cherche et trouve rapidement son voisin M37, et là le spectacle est tout autre ! Des milliers d’étoiles me sautent aux yeux, dont certaines très peu brillantes qui semblent former une trame autour et entre les étoiles de plus faible magnitude. C’est assez spectaculaire et me rappelle presque plus un amas globulaire qu’un amas ouvert. Je reste de longues minutes à le détailler, tantôt à 47x de grossissement, tantôt à 70x et c’est dans les deux cas un très chouette spectacle. Avant de ranger et d’aller retrouver mon lit, j’aimerais répondre à une question que je me pose depuis un certain temps : peut-on voir le Triplet du Lion avec petit télescope de 150 de diamètre ? Le Lion est alors bien levé mais les conditions sont loin d’être optimales : l’éclairage public ne s’éteindra que dans une bonne heure et demie, mes voisins ont toutes les pièces (donnant sur ma terrasse) allumées et un léger voile commence à faire son apparition. Tant pis, je tente quand même. Un rapide tour sur Stallarium pour me rappeler où se situe le Triplet (je savais que c’était au niveau d’une patte, mais je ne savais plus laquelle 😇), je pointe le chercheur et tombe pile dessus. Je distingue directement M65 et M66, qui m’apparaissent comme deux tâches floues oblongues typiques d’une galaxie dans un petit télescope. Par contre, ne trouve pas leur voisine, NGC3628. Je vérifie encore une fois sur l’appli à quel endroit elle est censée se trouver, repère ledit endroit à l’oculaire mais ne parviens pas à la voir. Ce n’est qu’au bout de quelques minutes que j’arrive à la percevoir en vision décalée, fine tranche se détachant à peine du fond du ciel. Avec sa magnitude surfacique de 12,79 je ne dois pas être loin de la limite de ce qu'il est possible de voir avec un diamètre 150 de toute façon. Malgré tout, vu les conditions d’observation assez médiocres, je suis satisfait et c’est (très) encourageant pour les sorties sous bon ciel qui ne vont pas tarder à commencer !!
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Bonjour tout le monde, Je suis passablement chagriné par le renvoi coudé d'origine de mon maksutov 150 skywatcher : le système de fixation de l'oculaire par deux vis laisse de vilaines marques sur la jupes des oculaires, et ça m'agace. Du coup je cherche un renvoi coudé avec serrage annulaire mais là c'est la foire d'empoigne avec des prix allant de 110 à +500€... Alors par exemple, une modèle comme celui-ci suffirait-il : https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/accessoires-optiques/renvoi-coude/renvoi-coude-a-miroir-dielectrique-50-8mm-31-75mm-312_detail Ou alors un "99% diélectrique" fait-il une vraie différence à l'oculaire ? https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/marques/skywatcher/accessoires-optiques-sw/renvois-coudes/renvoi-coude-a-miroir-dielectrique-50-8mm-31-75mm_detail J'ai dû mal à imaginer l'impact de ces "99%" à l'observation. Surtout que pour le prix du SkyWatcher (ou autre type Artesky) je peux avoir le Kepler + le porte oculaire à serrage annulaire également, histoire de ne pas abîmer la jupe du porte oculaire... https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/accessoires-astronomie/accessoires-sct/porte-oculaire-2-pour-telescopes-sct_detail ça fait des semaines que ce "problème" me trotte dans la tête. Qu'en dites-vous ? Si vous avez ~150€ à mettre là-dedans, vous feriez quoi ? Merci
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Bonjour à tous, J'ai décidé d'ouvrir un post où je mettrai mes petites observations qui ne justifient pas d'ouvrir à elles seules un sujet dédié. Vu la météo actuelle, j'essaie de profiter de chaque petit bout de soirée potable pour jeter un œil à travers le télescope 😄. Dimanche 11 décembre, le début de soirée est clair et les nuages ne sont annoncés que bien plus tard. La Lune, elle, va se lever assez rapidement et j'ai en gros une bonne heure devant moi. Je décide de commencer par installer l'appareil photo sur son trépied pour essayer (enfin) d'attraper le duo M81/M82 en photo avec mon téléobjectif. Mise en station, installation, mise au point, recherche approximative du cadrage (galère sans chercheur, faut vraiment que je m'en installe un sur le réflex), réglage du suivi (monture mécanique Omegon LX3)... Au bout d'une grosse demie heure (presque 45min) je suis opérationnel. Je lance une série de quelques clichés pour vérifier : aïe !! gros voile orangé sur les photos. Saleté de nuages !!! Ils font leur apparition plus tôt que prévu et me bouchent complètement le nord... 😬 Bon ben c'est pas la peine d'insister, on remballe l'appareil photo. Par chance, le côté sud est bien dégagé et je vais pouvoir un peu observer avec le mak. Je décide de chercher Uranus avant que la Lune ne se lève, tout d'abord en partant des Pléiades mais sans succès, puis en partant de Bharani mais toujours sans succès... Je retourne sur Stellarium et repère une formation "remarquable" : Je recommence donc ma recherche par Bharani et fini par repérer cette corme dans le chercheur ! Paf, voilà Uranus ! 😊 Elle est tellement semblable à une étoile à 140x que je vérifie par rapport à son voisinage que c'est bien elle que j'observe, mais oui, c'est bien elle ! Je passe finalement à 225x pour découvrir une petite bille verdâtre/bleutée. Bien évidemment, aucun autre détail à recenser mais arriver à observer ce monde distant de plus de 2 milliards de kilomètres (presque 3 d'après Stallarium), depuis ma terrasse, est bouleversant. Décidément l'astro c'est fantastique ! 🥰 Je reste un petit moment dessus puis décide d'aller voir le trapèze d'Orion, que j'avais mal vu la première fois et que l'on m'avait indiqué. Il est bien là . La ponctualité des étoiles est quand même saisissante et le piqué de l'image assez jouissif. Il y a d'ailleurs assez peu de turbulence ce soir et je décide de passer sur Mars. Le ciel est effectivement assez stable mais visiblement peu transparent : je n'ai quasiment aucun contraste et ne distingue rien à la surface de notre voisine. Tant pis, je n'insiste pas, je suis déjà bien content et je remballe. Je vous passe une sortie club fort peu intéressante sur plan astronomique en raison d'un ciel particulièrement dégueulasse (pas merci le Mistral 😄) et nous voilà samedi 17 décembre. Après une soirée en amoureux au théâtre d'impro, ma chère femme, crevée, va dormir tandis que le ciel est parfaitement limpide et surtout qu'il n'y a plus de vent ! "Bonne nuit chérie, je crois que je vais sortir un peu le télescope..." 😇20min plus tard le bazar est installé sur la terrasse et me voilà en tenue de cosmonaute pour lutter contre le froid glacial, direction Mars ! Le ciel est assez stable malheureusement, le contraste n'est toujours pas top... J'alterne pas mal entre le 8mm et le 13mm, ce dernier malgré la taille de la planète dans l'oculaire (grossissement 140x) me montre au final plus de contrastes que l'autre, malgré de brefs flashs de netteté : ce n'est clairement pas la netteté le problème, mais le contraste ! Je distingue tout de même, à 140x, la zone de Nirgal Vallis et (je pense) Meridiani Planum. Je me demande d'ailleurs si la faille de Valles Marineris est visible au télescope ? Et les satellites martiens ? 🤔 Au bout d'une quarantaine de minutes d'observation, les nuages (encore) font leur entrée et la qualité du ciel se dégrade très vite, et l'album que j'écoutais en fond sonore vient de se terminer : signe qu'il est temps de ranger de se glisser sous la couette... jusqu'à la prochaine 😉
