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Paul_Wi11iams

récup' + redécollage d'étages SpaceX/Falcon/Dragon...

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Visiblement c'est un projet commencé il y a 6 ans maintenant.

 

Ce lancement avait pour but de tester la capacité de résistance de la structure d'une maquette de la "navette" à une vitesse de mach 5.

 

Donc un prototype à échelle réduite a été monté sur un booster à poudre qui a envoyé le tout à 65 km d'altitude. Le prototype a ensuite été crashé en mer. L'atterrissage étant prévu pour les prochaines tentatives.

 

J'ai pas trouvé si dans le projet final, la navette avait pour but d'embarquer le moteur principal comme dans les navettes américaines ou si c'est "juste" une capsule avec des ailes qui nécessite un premier étage pour décoller.

 

En tout cas j'aime l’enthousiasme des commentateurs TV indien qui explique que si les américains et les russes ont abandonné les navettes c'est parce qu'ils utilisaient des vielles technologies et que eux avec leurs nouvelles technologies allaient faire 90 % d'économie sur les lancements.

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Merci pour l'info. Je n'ai pas encore lu autour et comment cela s'articule avec leurs autres recherches dont j'ai fait écho.

 

Mais là, ne font-ils pas fausse route vers le réutilisable ?

D'autant plus que les Russes et Américains qui l'ont abordé l'ont laissé sans suite.

 

Là, ils lancent sur un étage à poudre d'aluminium pour atteindre 70 km selon l'article français ou 65 selon l'article indien en lien, peu importe.

Ensuite, ils font revenir une navette ailée qui devait supporter "les températures élevées d'entrée atmosphérique" :confused:.

 

Comme pour l'énergie nucléaire, ça me gène de voir des orientaux imiter les erreurs des occidentaux. N'est-il pas la meilleure occasion de ne pas faire comme nous ? D'autant plus que grâce à SpaceX, le chemin est toute tracée. Il paraît que les gens de SpaceX ne se donnent même pas la peine de déposer des brevets (faut que je valide cette information).

 

J'ai envie de m'inscrire sur un webastro indien et dire tout le bien mal que je pense d'une technologie qui supportera mal le passage de l'échelle de la maquette à celle du véhicule orbital.

 

L'avenir est aux

  • moteurs aux ergols liquides
  • étages récupérables qui n'atteignent pas l'orbite
  • véhicules orbitaux qui emportent le minimum de masse parasite.

 

AMHA

 

Edit:

 

En tout cas j'aime l’enthousiasme des commentateurs TV indien qui explique que si les américains et les russes ont abandonné les navettes c'est parce qu'ils utilisaient des vielles technologies et que eux avec leurs nouvelles technologies allaient faire 90 % d'économie sur les lancements.

 

Nos posts se sont croisés.

As-tu un lien pour ton info agréable selon laquelle les moteurs de décollage ne sont pas destinés à atteindre l'orbite. Ceci dit, ce "moins 90 %" fait penser à ce que claironnait la NASA à l'époque de la construction de la navette.

Edited by Paul_Wi11iams

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Par contre, ça peut certainement permettre d'éviter d'entasser des étages de mise en orbite au fur et à mesure de l'envoi des satellites, peut-être aussi faire quelques économies sur ces étages si le véhicule reste sur des fins de lancement de satellites sans avoir à subir les certifications et coûts pour du vol habité.

 

http://spaceflight101.com/rlv-td-hex-preview/

 

http://spaceflight101.com/rlv-td-hex-success/

Edited by den

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Par contre, ça peut certainement permettre d'éviter d'entasser des étages de mise en orbite au fur et à mesure de l'envoi des satellites, peut-être aussi faire quelques économies sur ces étages si le véhicule reste sur des fins de lancement de satellites sans avoir à subir les certifications et coûts pour du vol habité.

 

http://spaceflight101.com/rlv-td-hex-preview/

 

http://spaceflight101.com/rlv-td-hex-success/

 

A la lecture du deuxième lien, ce qui impressionne est l'évocation du Scramjet pour de futures missions.

Je croyais que le scramjet avait dépassé les possibilités de tous les développeurs jusqu'à ici.

 

D'un lointain souvenir, l'idée du scramjet étant de mener un lanceur à telle vitesse dans l'atmosphère que la pression statique de l'air en entrée pouvait à elle seule, assurer la compression habituellement assurée par une turbine.

Ce qui évitait d'emporter l'oxygène nécessaire pour une partie du vol.

Cela impliquait deux transitions de fonctionnement en cours de vol. D'abord depuis l'arrêt jusqu'à la vitesse de vol suffisante pour son fonctionnement. Ensuite depuis le fonctionnement scramjet en fusée. On leur souhaite bon courage, mais s'engager dans une telle technologie doit être encore plus risqué que les aventures de SpaceX.

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Comme pour l'énergie nucléaire, ça me gène de voir des orientaux imiter les erreurs des occidentaux. N'est-il pas la meilleure occasion de ne pas faire comme nous ? D'autant plus que grâce à SpaceX, le chemin est toute tracée. Il paraît que les gens de SpaceX ne se donnent même pas la peine de déposer des brevets (faut que je valide cette information).

 

J'ai envie de m'inscrire sur un webastro indien et dire tout le bien mal que je pense d'une technologie qui supportera mal le passage de l'échelle de la maquette à celle du véhicule orbital.

 

L'avenir est aux

  • moteurs aux ergols liquides
  • étages récupérables qui n'atteignent pas l'orbite
  • véhicules orbitaux qui emportent le minimum de masse parasite.

 

Au contraire, je trouve cela très bien que des projets se fassent dans des axes de recherches différents.

 

SpaceX n'a pas la vérité absolue sur le futur du vol spatial.

 

Les boosters solides par exemple, ils ont quand même un rendement intéressant par rapport au coût et une fiabilité certaine. Il serait dommage de les oublier aussi vite.

Ok, ils ont des défauts, mais je ne serais pas surpris si un jour spaceX en utilise à nouveau. Par exemple pour soulager le 1er étage lors d'un lancement limite pour laisser plus de carburant au retour de l'étage, mais sans avoir à recourir à la forme Heavy du lanceur.

 

As-tu un lien pour ton info agréable selon laquelle les moteurs de décollage ne sont pas destinés à atteindre l'orbite. [/color]

 

Désolé, je ne comprend pas trop ta question. Je disais justement que je n'ai pas d'informations sur la motorisation prévue de cette navette.

Edited by Mago67

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Au contraire, je trouve cela très bien que des projets se fassent dans des axes de recherches différents.

 

SpaceX n'a pas la vérité absolue sur le futur du vol spatial.

 

Les boosters solides par exemple, ils ont quand même un rendement intéressant par rapport au coût et une fiabilité certaine. Il serait dommage de les oublier aussi vite.

Et la technologie "poudre" est aussi adapté à l'usage militaire (missiles). Or l'Inde a un voisin pour qui cette navette aurait l'apparence une missile habitée (on a juste à enlever les passagers et mettre une tête nucléaire à la place) => pouvoir de dissuasion.

Ok, ils ont des défauts, mais je ne serais pas surpris si un jour spaceX en utilise à nouveau. Par exemple pour soulager le 1er étage lors d'un lancement limite pour laisser plus de carburant au retour de l'étage, mais sans avoir à recourir à la forme Heavy du lanceur.

Quant à moi, je serais surpris car

  • le patron affiche un souci écologique qui pousse vers des carburants renouvelables.
  • des boosters solides tendrait à disperser les technologies de SpaceX qui tente, au contraire, de tout standardiser.
  • La poudre est inadapté aux retours d'étage.
  • Toute leur orientation est la certification pour le vol humain, ce qui implique la redondance des moteurs, et les ergols en poudre ne peuvent pas être dévoyés depuis un moteur en panne vers un autre.

 

Désolé, je ne comprend pas trop ta question. Je disais justement que je n'ai pas d'informations sur la motorisation prévue de cette navette.

Je me suis trompé. A force de lire plus plusieurs articles en même temps, j'ai mélangé les pinceaux. L'info que les moteurs de décollage ne vont pas en orbite était d'une autre source: On dirait que plus personne, indiens compris, n'utilise des configurations "parallèles" comme la Navette US (dangereux et peu économe). Du coup, un moteur allumé au décollage appartient à un étage qui n'assure qu'une partie du vol.

Edited by Paul_Wi11iams

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Quant à moi, je serais surpris car

  • le patron affiche un souci écologique qui pousse vers des carburants renouvelables.
  • Des boosters solides tendrait à disperser les technologies de SpaceX qui tente, qu contraire, de tout standardiser.
  • La poudre est inadapté aux retours d'étage.
  • Toute leur orientation est la certification pour le vol humain, ce qui implique la redondance des moteurs, et les ergols en poudre ne peuvent pas être dévoyés depuis un moteur en panne vers un autre.

 

Je reste malheureusement convaincu que le soucis écologique n'est présent que lorsqu'il rime avec économique.

 

Que la technologie des boosters solides est déjà maîtrisé chez SpaceX et que monter trois étages à ergols liquides ou un étage plus deux boosters, ne doit pas changer fondamentalement les choses et que cela doit toujours être prévu chez SpaceX.

 

Je ne vois pas en quoi ce n'est pas adapté au retours d'étage. Oui, on ne récupère pas le booster. Mais comme pour le dernier lancement qui était limite, bien que récupéré, l'étage n'est pas réutilisable. Donc pourquoi pas dans ce cas la utiliser deux petits boosters pour conserver plus d'ergols pour que le retour de l'étage soit moins tendu. Cela sera toujours plus économique, pardon écologique, que d'utiliser une configuration heavy, qui serait surdimensionnée, ou que de perdre le premier étage. Maintenant c'est certain que ce n'est pas actuellement le sujet de la rentabilité qui prédomine chez SpaceX mais bien expérimentation du système de retour d'étage. Donc oui les boosters ne vont pas faire leur retour chez eux dans les prochains lancements. Mais une fois que le retour d'étage sera banalisé, il deviendra moins important.

 

Tous les constructeurs de lanceurs veulent certifier le vol humain, non ?

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pour le dernier lancement qui était limite, bien que récupéré, l'étage n'est pas réutilisable

 

Je n'ai lu ça nulle part. E. Musk dit que cet étage a plus souffert que les autres, c'est tout.

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Il a dit qu'il avait pris un maximum de dommage à cause de la vitesse de réentrée et qu'il allait servir pour les tests aux sols. Il ne revolera donc plus.

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De bonnes photos avec ce lien :

 

http://spaceref.com/asia/indias-reusable-launch-vehicle-technology-demonstrator-rlv-td-successfully-flight-tested.html

 

On en peut être qu'admiratif devant ce que font les indiens avec un budget dérisoire comparé à la NASA ou même l'ESA !!

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Ah ben ça alors, pour la séparation du premier étage ils n'ont pas lésiné sur les explosifs! :cool:

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1. la navette indienne:

 

Ah ben ça alors, pour la séparation du premier étage ils n'ont pas lésiné sur les explosifs! :cool:

 

en effet

2016-05-25_webastro_separation-maquette-navette-indienne.jpg

La réutilisabilité s'intègre dès le début de la conception. Pour SpaceX, la séparation est à l'ouverture de crochets commandés par de l'air comprimé, prévu dès le départ il me semble. SpaceX, c'est le mûrissement concomitant de chaque composant en même temps. Pas d'élément en retard qui vient surprendre en fin de parcours.

 

On en peut être qu'admiratif devant ce que font les indiens avec un budget dérisoire comparé à la NASA ou même l'ESA !!

Admiratif oui, ce qui n'empêche pas de regarder objectivement le chemin restant à parcourir...

 

2016-05-25_webastro_trajectoire-maquette-navette-indienne.jpg

On dirait qu'ils sont arrivés court. Il suffit de quelques millibars en plus... anticyclone ?... Une navette au retour ne peut pas refaire un tour. Trop bas et on est morts, trop haut et on est morts. Il me semble que c'est pour cela que la navette américaine faisait son approche en esses, se donnant une réserve d'altitude. Pour le pilotage, les calculs doivent être d'une complexité impressionnante. Et encore, tout reste à faire.

 

==============================

 

2. SpaceX et Falcon, étage abîmé:

 

Il a dit que [l'étage au retour] avait pris un maximum de dommage à cause de la vitesse de réentrée et qu'il allait servir pour les tests aux sols. Il ne revolera donc plus.

 

C'est mon impression.

Mais, sur le forum Reddit, il y a aussi eu des doutes sur l'interprétation à faire sur les différentes tweets de chez SpaceX.

 

Soit dit en passant:

Cet atterrissage en mer, revolera ou pas, était à moins de 2m du centre de la plateforme. Pas mal.

 

3. SpaceX et Falcon: lancement de demain jeudi 16 mai:

 

je déplace ici l'info suivante que j'ai posté par erreur dans le fil Astro-H Hitomi hier:

Le prochain Falcon 9 est
avec retour d'étage prévu
sur terre ferme
. si tout se passe bien, ce sera le premier retour
de jour
sur terre ferme. Et pour les Européens, à une heure civilisée !

 

 

sans sous-estimer la tâche car pour le moment, les statistiques sont encore:une réussite sur terre + une réussite et demie en mer. On finit par s'habituer à la formidable précision de la trajectoire constatée jusqu'à ici. Sans oublier que le retour réussi est juste la cerise sur le gâteau d'un lancement réussi. La cerise sans le gâteau, ça ferait désordre !

 

quelques liens

spacexstats.com/live

spacex.com/webcast

 

 

Le lancement suivant de Falcon depuis le cap Canaveral est prévu pour le 16 juin, ce qui fait un espacement de 21 jours entre lancements. Un retard éventuel sur le lancement de jeudi impacterait-t-il ce dernier ?

En tout cas, on dirait qu'ils luttent pour tomber en dessous des 20 jours d'espacement, alors que leur but ultime est 2 jours seulement. Il paraît qu'ils sont en train de mettre en place une "chaîne de lancement" automatisé au cap, ce qui devrait augmenter les cadences de tir.

 

4. SpaceX et capsule Dragon:

 

3. SpaceX et Falcon: lancement de demain jeudi 16 mai: [/u]"]spaceflightnow.com/2016/05/25/spacex-on-track-to-launch-astronauts-in-late-2017

 

Selon cet article, SpaceX maintient son premier vol de Dragon avec astronautes pour fin 2017. Il y aura d'abord un vol à vide pour reproduire un échec du premier étage en pleine accélération, suivi d'un retour de Dragon sous parachutes.

 

Tout cela avec le projet d'un lancement de Red Dragon à vide sur Mars en 2018... et ceci à bord du Falcon Heavy qui n'a pas encore volé !

 

Sur Reddit, on raconte que E Musk trouve qu'il n'y a pas assez d'employés travaillant le samedi. Bah oui, quand on se fixe des objectifs pareils.

 

Sans parler du moteur méthane "Raptor" en plein développement. J'ai fini par comprendre son fonctionnement, et tenterai un croquis à main levée si quelqu'un le demande. Étant donné que ce fil "retour d'étages commence à être surchargé, est-ce qu'il y a un fil "Raptor" sur WA ?

 

L= 9 592

Edited by Paul_Wi11iams

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Il manquait la piste, mais il manquait aussi un train atterrissage sur le démonstrateur pour le retour.

 

Le but était quand même de vérifier la résistance des matériaux lors de la ré-entrée.

 

Mais s'il faut une piste de 5 km pour un démonstrateur réduit il faudra combien pour le modèle à échelle 1 ?

 

Je suppose qu'ils ont lancé cela un peu comme une boutade et en se basant sur la longueur des la piste qui était nécessaire pour les navette américaines.

 

Sinon quel est votre avis sur le système envisagé par ULA pour rapidement récupérer des moteurs en attendant un retour d'étage à la SpaceX ?

https://spaceflightnow.com/2015/04/14/ula-chief-explains-reusability-and-innovation-of-new-rocket/

 

Ce système n'est qu'un axe de recherche, j'avais lu qu'ils envisagent aussi un système proche d'adeline à la place du parachute.

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Il manquait la piste, mais il manquait aussi un train atterrissage sur le démonstrateur pour le retour.

 

Le but était quand même de vérifier la résistance des matériaux lors de la ré-entrée.

 

Mais s'il faut une piste de 5 km pour un démonstrateur réduit il faudra combien pour le modèle à échelle 1 ?

Même si on peut douter de la capacité du programma à aboutir, et douter même de l'authenticité de son intention astronautique, un défaut de trajectoire n'a pas à être proportionnel à la taille du lanceur. (je peux placer le flanc des pneus le long d'une ligne blanche à vélo comme en semi-remorque). Dans le cas présent, les erreurs sont peut-être proportionnés à la densité de l'air ou des effets ce cisaillement. Pas sûr qu'un gros véhicule soit désavantagé.

Je suppose qu'ils ont lancé cela un peu comme une boutade et en se basant sur la longueur des la piste qui était nécessaire pour les navette américaines.

Pour bien faire, ils auraient dû matérialiser la piste avec des bouées fixes. En fait, ils l'ont peut-être fait mais n'ont pas eu envie d'en diffuser les images...

 

Sinon quel est votre avis sur le système envisagé par ULA pour rapidement récupérer des moteurs en attendant un retour d'étage à la SpaceX ?

https://spaceflightnow.com/2015/04/14/ula-chief-explains-reusability-and-innovation-of-new-rocket/

 

J'étais sûr de l'avoir commenté déjà, mais peut-être sur un autre forum.

D'abord on a de quoi confirmer le splendide isolement d'Ariane car tous les autres sont à la récup "sérieux".

A la différence d'Adeline, la masse parasite est limitée (ni d'ailes ni de moteurs ni de train atterrissage).

Pour des raisons de sécurité humaine, on peut imaginer que l'hélicoptère serait une drone.

A part déstabiliser l'hélico ou même l'impacter, l'autre risque serait d'abîmer les tuyères avec l'arrimage.

Pour la précision de hameçonnage, ce sera dur lorsqu'on compare avec les difficultés du ravitaillement en vol d'avions qui est un jeu d'enfant à côté.

En plus, on ne récupère pas l'étage complet et on peut douter de la simplicité de fixer les moteurs sous un nouveau réservoir.

 

The exciting part is the Integrated Vehicle Fluids system, the ultimate in reuse. The thing that limits the performance of upper stage systems in launch vehicles is time. Time in space. … We will use an advanced internal combustion engine that will take those waste propellants and recycle them to repressurize our tanks, to generate electrical power and to provide control thrust and attitude thrust for this upper stage system

Je n'ai pourtant pas trop de problèmes en anglais, mais alors parle-t-on ici d'un bon vieux moteur à quatre temps pour alimenter les servitudes de l'engin spatial. Si c'est vrai, ça aura un côté anachronique, rien que pour le bruit à bord. Un tel moteur en apesanteur pose le problème de la circulation de l'huile et je me demande s'il faut faire tourner à carter plein à volume constant, avec un problème d'inertie à la clé. J'opterais plutôt pour une petite turbine à gaz.

 

 

Ce système n'est qu'un axe de recherche, j'avais lu qu'ils envisagent aussi un système proche d’Adeline à la place du parachute.

Quoi qu'il en soit, on sent que SpaceX a mis les autres sous pression, et ils seront nombreux à se concurrencer sur le marché de la récupération. Ça va mettre de l'ambiance "plus on est de fous, plus on rit".

 

Édit:

au fait, le moteur méthane de Blue Origine BE4 (Blue Engine 4) qui équipera ULA est bien celui qui fait revenir l'étage BO au sol ?

Si jamais ULA devait basculer sur la solution Falcon 9, l'effet d'émulation serait radical. Tout le monde roulerait au gaz naturel avec retour au sol !!

 

Édit 2:

Le moteur IVF en question est bien H2+LOX au second étage.

IVF = In Vitro Fertilisation Integrated Vehicule Fluids

Voir

space.stackexchange.com/questions/8733/what-is-the-point-of-ulas-ivf-integrated-vehicle-fluids

Dans cet article, on dit que la présence de ce moteur évite l'usage de l'hélium et de l'hydrazine. Il augmente l'autonomie de l'étage (pour des périodes de plusieurs jours) et permet l'usage des gaz d'échappement comme masse de réaction.

ulalaunch.com/uploads/docs/Published_Papers/Supporting_Technologies/Space_Access_Society_2012.pdf

les dessins du document ne ressemblent pas trop à ce qu'on s'attend à voir chez un transporteur spatial mais plutôt chez Renault ou Volvo !

Voir aussi

en.wikipedia.org/wiki/Advanced_Cryogenic_Evolved_Stage#Design

 

L=9 702

Edited by Paul_Wi11iams

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Tout cela avec le projet d'un lancement de Red Dragon à vide sur Mars en 2018... et ceci à bord du Falcon Heavy qui n'a pas encore volé !

 

Les deux ne sont pas incompatibles. Pour le premier vol de FH, il faudra bien mettre quelque-chose au sommet. Pourquoi pas une capsule vide à destination de Mars? Si ça rate, ils peuvent dire que c'était un vol d'essai et si ça marche, quel coup médiatique! Et en plus ils ne doivent pas utiliser une seconde F9H. Tout ce qu'ils risquent, c'est éventuellement une capsule Dragon vide. Et encore, elle aurait de bonnes chances d'échapper à une explosion du lanceur. ;)

 

Pour des raisons de sécurité humaine, on peut imaginer que l'hélicoptère serait une drone.

A part déstabiliser l'hélico ou même l'impacter, l'autre risque serait d'abîmer les tuyères avec l'arrimage.

Pour la précision de hameçonnage, ce sera dur lorsqu'on compare avec les difficultés du ravitaillement en vol d'avions qui est un jeu d'enfant à côté.

 

La récupération en vol par hélicoptère ou avion est une méthode éprouvée utilisée depuis de très nombreuses années. Les films argentiques de premiers satellites de reconnaissance (programme 'Corona') étaient déjà récupérés comme ça à la fin des années '60; ça ne présente pas de difficultés particulières, sauf très mauvais temps.

 

Quant au ravitaillement en vol, ce n'est pas si compliqué. Il s'agit d'une procédure de routine employée lors de presque tous les vols de combat ou de longue durée.

 

Le projet de ULA en schéma, moins ambitieux que celui de SpaceX qui a pourtant déjà prouvé sa validité... :

 

recovery-768x479.jpg

Edited by OrionRider

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Le retour de la fusée ce soir est bien prévu sur la barge "OCISLO" et non à terre: http://www.spacex.com/sites/spacex/files/spacex_thaicom_8_press_kit.pdf

 

"Falcon 9 will attempt an experimental landing

on the “Of Course I Still Love You” droneship. As with other missions going to geostationary

orbits, the first-stage will be subject to extreme velocities and re-entry heating, making a

successful landing challenging."

 

"Falcon 9 tentera un atterrissage expérimental sur une barge. Comme pour les autres missions vers l'orbite géostationnaire, la fusée sera soumise à des vitesses de ré-entrée extrêmes, diminuant les chances d'un atterrissage réussi."

Edited by OrionRider

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Les deux ne sont pas incompatibles. Pour le premier vol de FH, il faudra bien mettre quelque-chose au sommet. Pourquoi pas une capsule vide à destination de Mars? Si ça rate, ils peuvent dire que c'était un vol d'essai et si ça marche, quel coup médiatique! Et en plus ils ne doivent pas utiliser une seconde F9H. Tout ce qu'ils risquent, c'est éventuellement une capsule Dragon vide. Et encore, elle aurait de bonnes chances d'échapper à une explosion du lanceur. ;)

J'ai bien compris comment un semi-échec pouvait avoir des rétombées positives. Ce qui, sauf un oubli de programmation aurait été le as du lancement raté de Dragon en juin 2015.

 

Ma remarque concernait non pas la faisabilité ou la stratégie, mais la charge de travail sur le personnel, et aussi les risques de dispersion en voulant faire trop de choses en même temps.

 

 

 

La récupération en vol par hélicoptère ou avion est une méthode éprouvée utilisée depuis de très nombreuses années. Les films argentiques de premiers satellites de reconnaissance (programme 'Corona') étaient déjà récupérés comme ça à la fin des années '60; ça ne présente pas de difficultés particulières, sauf très mauvais temps.

 

Quant au ravitaillement en vol, ce n'est pas si compliqué. Il s'agit d'une procédure de routine employée lors de presque tous les vols de combat ou de longue durée.

Percer un tunnel aux explosifs est aussi routine comme atterrissage d'avions de chasse à bord d'un port-avions. Mais c'est souvent "à la limite". Du coup, il y a des scénarios d'échec possible.

 

Je visionne le lancement de Thaicom et regarderai les autres questions ensuite !

 

23h15 TU: les deux canaux de TV direct (SpaceX et Google) pour le lancement ne se sont toujours pas activés. Bizarre, y compris dans le cas de report de lancement. D'autres pensent pareil d'après les commentaires vus sur Twitter:

Phil White Stalkers

‏@PhilsStalkers

@twitchietwat @SpaceX No problems... I am slightly confused as to why the stream is not active when the timer has run out

En plus, le compte à rebours pour le début de l'émission est resté bloqué un temps à zéro, puis repart à moins deux heures. Je ne vais pas passer toute la nuit comme ça !

selon Reddit d'après Twitter:

report lancement jusqu'à demain vendredi soir suit détection problème dans une commande de moteur du 2e étage.

Il reste anormal que le TV en direct n'ait pas eu lieu. Plusieurs personnes auraient gagné du sommeil au lieu de devoir aller chercher l'information. Je pense que je ne tenterai plus le visionnage en temps réel.

 

 

Edited by Paul_Wi11iams

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SpaceX has called off tonight's launch attempt and reset liftoff for no earlier than Friday at approximately 5:40 p.m. EDT (2140 GMT).

 

Reporté vers 23h40 ce soir.

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bon, je verrai le score demain matin

0-0

 

 

Reporté vers 23h40 ce soir.

heure de Bruxelles.

Merci.

Edited by Paul_Wi11iams

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Ils ont annoncé qu ils voulaient a L avenir récupérer la coiffe egalement ...

 

Et que dire de leur comm excellente...

Edited by viscere

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lancement et mise en orbite réussi,

retour d'étage très joli et les images prise donc de jour étaient à la hauteur.

 

2016-05-27_webastro-falcon-descente-a-bord-de-jour.jpg[/img]

 

et largage du satellite Thaicom, ce qui est après tout, le but de la mission.

 

2016-05-27_webastro-largage-satellite-thaicom.jpg

 

Je crois bien avoir entendu que le bateau était à 650 km de la côte.

Et aussi, pense que les autres fois c'était plus près de 400 km.

Je vérifierai ces infos lundi si d'autres ne l'ont pas fait entretemps.

Pour bien faire, il serait intéressant de regarder le "t+" de l'arrivée.

Si c'est plus long et plus loin ce pouvait servir à étaler l'échauffement pour limiter les dommages.

 

Par ailleurs quelqu'un a dit "retour d'égages donne environ -30% des coûts.

Pas tout à fait les 50% que le client luxembourgeois voulait négocier.

Ça doit marchander dur en ce moment.

Edited by Paul_Wi11iams

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Quelqu un peut me dire ce que ç est que toute cette poussière que L ont voit voler devant la caméra du second etage? N est ce pas "stérilise" ?

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