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Titophe

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Tout ce qui a été posté par Titophe

  1. c’est simple à vérifier, il suffit de regarder l’image empilée avant étirement de l’histogramme et vérifier si le cœur est cramé. Sur la version que j’avais posté l’année dernière j’avais bien galéré à l’étirement de l’histogramme (séparément sur la starless et sur le starmask) pour garder un peu de dynamique dans le coeur et voir les étoiles du trapèze.
  2. Belle image avec de beaux détails dès les nuages de gaz. Concernant le rendu calorimétrique, ne pas oublier que dans le bleu, proche du vert, il y a aussi le Hb. Et là où il y’a beaucoup de Ha, il y’a forcément un peu de Hb. Comme le filtre UHC laisse passer le Hb il est normal que la rosette semble moins rouge avec ce filtre qu’une combinaison purement HOO telle que l’on peut l’obtenir avec des filtres à bandes étroites qui suppriment le Hb.
  3. De mon côté je procède toujours à la séparation des étoiles avant tout processus d’étirement. Ne serait-ce pas ce point qui induit les points chauds sur ton image ? La montée d’histogramme augmente le signal sur les pixels rouges et bleus (qui ne sont pas parfaitement éliminés par le masterdark) et ces pixels sont alors considérés comme des étoiles par l’opération starless et donc réinjecté lors de l’assemblage starless + starmask.
  4. Très belle image qui met bien en évidence les détails dans les nuages de gaz… Mais où sont passées les étoiles du centre de la nébuleuse et notamment le trapèze ? Est-ce un biais du traitement HDR ? Un bug lors de l’extraction des étoiles ?
  5. Titophe

    PixInsight: nouveau stretch

    Je viens de faire un petit test de ce nouveau process MAS. Et ma foi, en 3 clics sur le process on arrive à sortir quelque chose de correct. Pour ceux qui ne veulent pas trop de temps et d'it"ration sur la montée d'histogramme, c'est un bon départ, mais je pense qu'avec GHS et une bonne maîtrise de ce process on arrivera toujours à faire mieux qu'avec MAS. Place à l'image pour se faire une idée (ce n'est pas ma plus belle, j'ai pu sortir quelque chose de correct sans y passer plus d'une heure, tout en découvrant le process MAS). J'avais publié cela à l'origine :
  6. Titophe

    PixInsight: nouveau stretch

    bizarre, sur mon Mac la recherche de mise à jour a bien permis de récupérer le nouveau processeur MAS… test en cours dans la soirée pour voir ce que cela donne.
  7. C’est effectivement un point délicat du traitement. Pour y arriver « facilement » (même si cela reste délicat), il faut réussir à séparer les étoiles du fond avec Starnet ou autre process équivalent puis faire une montée d’histogramme en HDR (avec GHS par exemple) en essayant de ne pas trop éclaircir le centre de la nébuleuse. Puis sur la montée d’histogramme de la couche avec les étoiles il faut être à la limite de la saturation sur les étoiles de la zone du trapèze avant de l’additionner avec la starless.
  8. Superbe image de la nébuleuse et de ses nuages de gaz colorés et de poussières sombre… par contre les étoiles du trapèze semblent avoir disparu.
  9. Titophe

    PixInsight: nouveau stretch

    normal ce nouveau process vient d’être intégré dans la dernière version de Pix : 1.9.3
  10. En alternatif à Takahashi, il y a Askar qui fait de belles lunettes ... cependant je n'ai pas eu l'occasion de comparer en direct une Taka et une Askar équivalente. Pour avoir testé une 120/840 APO triplet, j'ai trouvé le résultat très bon sur le ciel profond avec de bons oculaires type Nagler. Par exemple on capte de fin détail sur Orion avec une bonne résolution du trapèze. Pour le planétaire, lors du test, n'ayant pas d'oculaire en dessous 5mm je n'ai pas pu pousser au max des capacités de l'instrument mais sur la lune à 170x les images était très bien défini et sans chromatisme apparent ou très très léger sur les bords de la limbe. A voir en fonction des capacités de ta monture et du budget, un diamètre autour de 100-120mm me parait être optimal pour une manipulation seule. Au delà de 130-140 mm cela commence à faire lourd et il faut une bonne monture.
  11. Titophe

    trier fits

    @Colmic merci pour toutes ces précisions. Une question concernant le tri via la rondeur : comment cela se passe-t-il lorsque l'on a un instrument qui n'est pas parfaitement corrigé dans les coins ? Est-ce que le tri se fait sur l'ensemble des étoiles détectées dans l'image ou uniquement sur celles situées au centre ?
  12. Un début de réponse : les lunettes TOA et TSA sont des triplets apochromatiques. La formule optique de la TOA est plus complexe et permet d'être la seule vraie apochromatique. Cela explique l'écart de prix entre les TSA et les TOA... les FS et FC des doublets APO. Par contre je ne connais pas exactement l'écart sur la formulation optique, mais les FC sont a priori un peu plus performante. Quant aux FSQ se sont des quadruplets donc apochromatique et champ parfaitement corrigé pour l'astrophoto.
  13. Perso j’utilise le mien avec une alim stabilisée en 13,5V et cela marche nickel… sur les specs, à l’origine il était écrit alim 12V - 15V maxi… c’est d’ailleurs toujours indiqué comme cela sur le site de Pierre Astro.
  14. Il me semble que l’ASIair demande une alimentation à 15V maxi, idéalement 12v. avec une alim en 19V tu prends le risque de cramer l’ASIair avec une sur-tension.
  15. Aujourd’hui avec les progrès des logiciels de post-traitement (notamment dopé à l’IA comme BlurXterminator), il devient de plus en plus difficile de distinguer la qualité des images entre une bonne lunette et une excellente. Il faut donc réfléchir à l’utilité de mettre une grosse somme sur une lunette japonaise vs une chinoise par exemple. Le plus important à mon sens est de bien matcher l’échantillonnage, le diamètre et la focale en fonction de sa caméra et du champ que l’on veut couvrir. Pour la caméra, la mono aura toujours l’avantage de la résolution car tous ces pixels sont utilisés alors que sur une cam couleur le rouge n’est capté que par un pixel sur 4. Évidemment, il y a un peu plus de travail derrière pour sortir une image, mais cela vaut le coup.
  16. Joli champ… dommage que le cœur de la bulle et que NGC7538 soient un peu surexposés si tu fais principalement du HOO pour les nébuleuses et que tu ne gardes que le RGB pour les étoiles, une trentaine de poses de 120s en RGB suffisent et cela permet d’utiliser le reste du temps sur le filtre à bande étroite, et donc de maximiser le signal sur les nébuleuses.
  17. Pour la phase pré-traitement et empilement des images brutes, l’utilisation du SSD interne permet sans doute d’accélérer la procédure, mais je rechigne toujours à le faire car les SSD ont une durée de vie limitée en terme d’écriture, et comme les SSD des Mac sont soudés à la carte mère, une fois le SSD en fin de vie le Mac est mort. Vu la quantité de Go par sessions écrite sur le SSD dans la phase de pré-traitement / empilement, je préfère travailler sur un disque externe que je remplacerait quand il sera mort. Pour ce qui est du traitement final sous Pix, je pense qu’il y a beaucoup moins d’opérations de lecture / écriture sur le SSD, par conséquent l’impact sur la durée d’exécution des scripts est sans doute plus limité.
  18. Voici le benchmark sur une image réalisée avec ASI2600MM (24Mp), après un empilement sous SiriL et la constitution d'une image couleur linéaire en mode HOO : * BlurX : M1Pro = 21'' M4Max = 11'' * NoiseX : M1Pro =7'' M4Max = 5'' * StarNet2 : M1Pro = 3'02'' M4Max = 1'45'' Pour que le benchmark soit équitable, les données de travail étaient stockées sur le même disque SSD externe branché en USB-C. Il y a donc pas loin d'un facteur 2 entre le M1Pro de mon vieux MacBook Pro (16Go de RAM) et le M4Max du Mac Studio (36Go de RAM) Il me reste à faire un benchmark sur le pré-traitement via SiriL de l'empilement d'une session d'imagerie.
  19. je n’ai pas eu le temps de m’en d’occuper le week-end dernier… j’essaierai de faire des tests ce week-end. Ce que j’ai pu constater avec mon MacBook Pro équipé d’une puce M1 Pro, c’est que c’est plutôt performant comparé aux PC sous Intel i5/i7. Pour le pré traitement des images de ma 2600MM, j’utilise SiriL piloté par Sirilic, c’est bien plus rapide que sous Pix. Par contre, le traitement sous Pix me permet de faire des choses que je ne sais pas faire sous SiriL, notamment grâce aux outils comme BlurX, NoiseX, …
  20. Sinon, il y a BlurX sous PixInsight qui corrige bien la coma… post traitement.😉 Et c’est moins cher qu’un bon correcteur… 🙂
  21. pas celle-ci : https://altairastro.com/altair-hypercam-269c-colour-camera----fan-cooled-7949-p.asp Il n’y a qu’un ventilo, mais de Peltier pour abaisser la température en dessous de la température ambiante.
  22. si j’ai bien compris ce n’est pas le modèle refroidi avec un Peltier mais juste ventilé. Cela permet de limiter l’échauffement du capteur mais il sera toujours quelques degrés au dessus de la température ambiante… d’où la nécessité de bien faire des darks à chaque session dans les mêmes conditions de température que lors de la prise de vue, c’est la même recette qu’avec l’APN ou les caméras non refroidies.
  23. pour la caméra de guidage, pas besoin de filtre… Pour la caméra principale couleur, tout dépend de tes cibles. Il y a les filtres antipollution généralistes qui préservent au mieux les couleurs mais qui ne sont pas aussi efficaces que les filtres à bandes étroites qui sont utilisés pour mieux faire ressortir les nébuleuses, au détriment du dénaturation de la couleur des étoiles et des objets qui émettent sur un large spectre comme les galaxies. Suivant ton budget, je partirais d’abord sur un filtre antipollution classique si ton ciel t’y oblige (s’il est peu pollué c’est inutile) puis sur un filtre bi ou tri bandes pour faire des images type HOO. Pour faire du SHO, il faut 2 filtres bi bandes étroites : un premier HO et un deuxième SO. Si tu envisages de faire des images de zones riches en IFN, le mieux est de ne pas mettre de filtres en dehors du hublot UV/IRcut qui équipe la caméra.
  24. Je ne connais pas bien le capteur équipant cette caméra, mais le dark que tu montres ne me semblent pas particulièrement choquant… il ressemble beaucoup à ce que l’on obtient avec un APN. Très probablement, le bruit provient majoritairement du bruit thermique lié à la température du capteur. Sur ta caméra qui n’est pas refroidie mais juste ventilée, la température du capteur va donc être juste un peu au dessus de la température ambiante. Il faudra donc que tu fasses des darks à chaque session d’imagerie, dans les mêmes conditions de température. Sur ton image brute, c’est normal de retrouver le même moutonnement lié au bruit que sur les darks… c’est pour retrancher ce signal de bruit que l’on fait une calibrations des brutes par un masterdark. Si les darks sont bien réalisés (à une température du capteur proche de celle des images brutes), cela devrait grandement améliorer les choses et retirer la plupart des pixels « chauds ». Si ce n’est pas le cas, c’est que les darks ne sont pas à la bonne température. Sur certaines caméras, la température du capteur est mesurée et on peut retrouver la valeur dans les données EXIF attachées à l’image. Néanmoins, difficile d’être complètement affirmatif avec un dark et image étirée. Pour être sûr de l’analyse ci dessus, il faudrait que je jette un œil sur les fichiers bruts avant en mode linéaire sans étirement de l’histogramme.
  25. Bonjour à Tous, Voici le résultat de la cuisson d'un petit plat d'un calamar pêché lors d'une nuit trop courte, car les nuages se sont invités un peu trop vite... Résultat : grosse galère pour récupérer le signal RVB des étoiles empâtées par la brume. Et la cuisson d'un calamar pris en une seule nuit de pêche, pas facile non plus... Les données EXIF de cette image : (SH2-129) * lunette ZWO FF130 à 700mm de focale équipée d'une caméra ASI2600MM et de filtre SHO-RVB * 40 poses de 5 min sur le filtre OIII (Antlia 4,5nm) * 30 poses de 3 min sur le filtre Ha (ZWO 7nm) * 20 poses d'1 min par filtre R-V-B avec de la brume sur une bonne partie des poses * pré-traitement Siril piloté par Sirilic * traitement PixInsight avec les nébulosités issues d'un combinaison L-HOO, la couche L étant la résultante d'une combinaison 0,7xHa + 1,0xOIII * étoiles avec l'aide des prises RGB posé sur une couche L issue du starmask de l'image en OIII.
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