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etoilesdesecrins

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Tout ce qui a été posté par etoilesdesecrins

  1. SAlut, bravo ! Incroyable la série de soirs clairs que l'on a en ce moment, pour la saison ! Je n'ai pas vu de prévisions très belles en journée, aussi j'ai prévu autre c hose et quand j'ai eu terminé vers 21 h c'était absolument clair ! Mais trop tard alors pour s'y mettre ... Peut-être ce soir ?
  2. Salut, Sortant de plusieurs séances d’observations récentes de ciel profond au T300, je voulais faire un petit retour sur quelques nébuleuses qui m’ont intrigué ou intéressé. Cette fois-ci, c’était au tour de Orion et du Cocher, constellations majeures d’hiver hébergeant beaucoup d’amas mais aussi de nébuleuses. Alors, non, désolé, celles que je vais présenter ne sont pas du M42, ni du M57, elles demeurent un peu (bien !) plus faibles. J’ai appris avec le temps à apprécier les nébuleuses Van den Bergh (VDB). Ce sont des nuages de gaz illuminés par une étoile, brillant souvent par réflexion, et donc sur lesquelles l’usage d’un filtre n’aide quasiment pas. Visuellement, c’est souvent faible et ténu à ce diamètre mais l’on peut avoir de belles surprises. Elles se présentent comme un voile léger entourant une étoile d’éclat intermédiaire, souvent dans les mv 10 environ. Le problème est de confondre ce halo avec celui créé par des optiques présentant un peu de buée, ou un ciel un peu humide et diffusant. Si optiques et ciel sont propres, le truc est de comparer le halo autour de l’étoile en question, avec le halo d’une autre étoile de même éclat dans le champ ou pas trop éloignée. S’il est plus marqué, on a de fortes chances d’avoir détecté la nébuleuse. Voici un site assez intéressant pour comparer ce que l’on voit avec la réalité photo, agrémentée de quelques commentaires astrophysiques : http://www.emilivanov.com/CCD Images/Catalog_VdB.htm Je peux ainsi citer VDB 35, VDB 40 ou VDB 48 entre autres dans Orion, VDB 65, assez facile, dans le Cocher, quasi vue en vision directe, autour d’un joli petit triangle, VDB 27 dans le Taureau, assez facile aussi, ovalisée voire d’aspect cométaire si votre ciel est bon …ou le diamètre instrumental suffisant ! Je conseille aussi, via le prétexte VDB 92 et VDB 95, une incursion dans l’immense nébuleuse IC 2177, de saison, à la limite du Grand Chien et de la Licorne. Complexe, elle contient aussi des amas d’étoiles. Une observation un peu extrême, toujours dans Orion : les objets Herbig_Haro 1 et 2, à environ 5’ S de NGC 1999. Cette dernière n’est déjà pas réputée parmi les classique, mais avec HH1 et HH2 on entre dans une toute autre dimension de difficulté ! Il s’agit de filaments nébuleux témoins de la naissance d’étoiles. J’ai confirmé à 225 X au moins l’un des deux, à la position correcte sans la connaître précisément lors de l’observation. C’est un très faible patch nébuleux uni d’environ 30’’ max vu au mieux 25 % du temps en vision oblique. J'espère ne pas m'être trompé car je n'ai pas trouvé la mv de ces objets, pour vérifier la cohérence de l'observation. A ce régime la proche NGC 1999 fait office de phare gênant, aussi je n’ai guère observé son « trou de serrure ». Le second objet HH proche m’est apparu de façon très incertaine, difficile à localiser, d’ailleurs j’ai noté son emplacement un peu à côté de la réalité. Ces soirées ont été placées aussi sous le signe de nombreuses nébuleuses Sharpless, souvent redoutablement faibles et peu contrastées, étendues, et plus dédiées à la photo. Contrairement aux VDB, l’emploi d’un filtre y est souvent efficace et même nécessaire. J’y ai essuyé plusieurs échecs, Sh 2-257 dans Orion m’est apparue à 96 X OIII comme un vague halo assez bien visible en VI, avec des limites assez étendues mais plus faibles, probablement visuellement assez complexe. Sh 2-241 dans le Cocher s’affiche aux côtés de VDB 65, déjà évoquée plus haut. Elle n’est pas trop difficile malgré un aspect diaphane, comme chez beaucoup de Sharpless. Toujours dans le Cocher, il faut être persévérant pour apercevoir la fantômatique, l’ectoplasmique silhouette de la grande Sh 2-230, quasi dans le même champ que le prestigieux M38 et son collègue NGC 1907. Elle semble réagir au Hbeta, mais franchement 300 mm semble être le diamètre minimal nécessaire, à moins d’observer sous un ciel d’exception. Je l’ai trouvée moins extrême à 96 X Hbeta qu’à 56 X Hbeta. C’est une sorte de halo en bandeau autour d’un trio stellaire, mieux détecté en bougeant le tube, comme souvent dans le cas de plages étendues à contraste très faible. Elle se prolonge assez bien au N du trio d’étoiles, je l’ai notée finalement assez intéressante, pour un objet aussi extrême ! En entracte de ces pâleurs fantômatiques, je me suis offert quelque repos oculaire sous la forme d’amas ouverts, mais toujours dans les catalogues exotiques. Après quelques Teutsch plus ou moins sympathiques dans le Cocher, je dégotte une belle surprise avec Topler 2, que je trouve superbe et spectaculaire (même si, je sais, ce n’est pas M38 …) L’un des fleurons de ces soiréess, le seul objet qui restait inobservé sur mes listes du Cocher, et pour cause, est Abell 8. Les Splendeurs de Laurent Ferrero attribuent à cette faible nébuleuse planétaire la mag de 15.7 ! Pire encore, le site de Bertrand Laville, observateur des plus pointus et cadors s’il en est, lui donne 16.6 ! Tant pis, en fin d’observation du 31/01 dernier, je n’y crois guère mais elle reste non tentée sur mes listes. Le Cocher est au zénith, c’est bien transparent, c’est le moment de tenter. Avec uniquement la précision de l’IDSA, à 96 X OIII je remarque rapidement une présence floue vers l’emplacement prévu. A 170 X OIII, je confirme, l’objet est seulement faible sans plus, visible 50 % du temps environ. C’est une assez grosse masse floue à 2’ O d’une étoile de mag 11, mal définie, probablement ronde sans détails, aux limites mal définies. Mais je note rapidement une nodosité ou un point plus brillant vers le bord SE. Il s’avère qu’il s’agit probablement d’une étoile, dont le filtre OIII perturbe un peu le ressenti de l’éclat, que j’estime à mv 14 environ. Selon certaines sources, je vérifierai par la suite que cette étoile en bord de nébuleuse est donnée à mv 13,5. Cette étoile qui se retrouve tout-à-fait sur les photos valide absolument l’observation, s’il était besoin, car la présence floue ne faisait déjà aucun doute ! Au final, belle surprise, j’estime le rendu visuel de cette NP bien moins difficile que les mag annoncées plus haut, je pense peut-être à mv 13.5 – 14. Il faut dire que ses dimensions de 1’ environ la rendent optimalement détectable à ma configuration instrumentale, par expérience (assez grosse mais point trop, pour garder un certain contraste et éviter la dilution dans le ciel environnant). A noter aussi que, connaissant les mag 15.7 annoncées, je m’étais blindé et préparé à affronter un objet extrême, au seuil de mes possibilités. On ne trouve pas énormément de CR de cette observation, il faut aller chercher chez les cielextrémistes Yann Pothier, Bertrand Laville, Uhwe Glahn, ce site (http://www.deepsky-visuell.de/Projekte/AbellPN_E.htm) ou Fabrice Morat. Ce n’est pas la première fois que je bénéfice de bonnes surprises sur des Abell annoncées très faibles. Du coup, je m’étais interdit celles à partir de mag 15.5 – 16 env, mais elles vont réintégrer mon champ des possibles ! J’avoue avec le temps de plus en plus d’intérêt et d’ »affection » pour ces NP Abell, à fort caractère, même si leur faiblesse ne leur permet pas hélas d’afficher beaucoup de détails à mon diamètre. Enfin, je finirai par une découverte intéressante, et assez facile, une belle surprise, Kohoutek 2-1 dans le Cocher. Observée le 05/02, je la décèle déjà relativement facilement à 96 X OIII alors que le ciel se voile sérieusement avant le repas. Assez faible et pâle, elle est toutefois assez bien visible, VI2 (75 % du temps en vision décalée), quasi collée à une étoile mag 11-12. Elle est étendue avec des limites peu marquées. A 170 X OIII je note une étoile très faible sur le bord O, la nébuleuse est très diffuse, peut-être orientée N/S. A 56 X OIII, elle regagne un peu de contraste, vue son étendue apparente. Après le repas, miracle absolu : les voiles nuageux ont totalement disparu et le ciel est d’une grande transparence ! Je reviens sur cet objet avec donc un peu de gain visuel. A 96 X OIII c’est la meilleure vision, elle est remarquablement déployée au SSO de l’étoile mag 11, et semble légèrement irrégulière, peut-être y a-t-il des zones sombres ? Je note 2 ou 3 étoiles très faibles sur les bords. Voilà, la difficulté avec ces objets un peu en-dehors des boulevards c’est que je n’ai pas beaucoup d’infos avant l’observation, ce qui accroît encore leur difficulté, ne sachant pas trop à quoi m’attendre. Souvent, il n’y pas grand-chose à voir, ça restera juste une recherche de passage, mais parfois on a droit à quelques surprises, non pas que l’objet soit spectaculaire, mais un de ses aspects nous interpelle. Surprise, comme l’astronomie sait en réserver …
  3. Salut, voici une petite Jupiter croquée le 25/01/2024 à la FC-100 DF, mise en place à 123 X et détails à 148 X. Transparence jugée très bonne mais pleine lune se levant, et turbulence assez faible (je m'étonne avec le recul de n'avoir donc pas grossi plus). Ce dessin a été l'occasion de tester du papier Canson lavis technique en 160, plus confortable et glissant certes, mais j'ai eu quelque souci avec l'accroche aux crayons Faber Castell bruns pour les bandes. A suivre ... Pas mal de détails dans les bandes équatoriales, toujours sous forme de boursouflures, de spots sombres, débordant souvent sur le disque. Un feston grisâtre (le bleu ardoise est très difficile à ce diamètre) se montre légèrement au N de la GTR. Cette dernière m'a surpris par sa pâleur : le orange se détache à peine du disque. Par contre les contours de la GTR semblent très marqués et complexes, bien soulignés, avec un point plus contrasté juste à l'E. On note assez facilement 3 ou 4 bandes secondaires, ainsi qu'un très fin réseau dans la partie N peut-être composé de bandes à la limite de la perception, bref le tout mal résolu présente un fond un peu plus sombre. En comparant avec les photos de l'Alpo Japan Jupiter de cette date, on voit des similitudes mais aussi des divergences, peut-être liées à la limite instrumentale ou ...à l'observateur ! Par exemple, l'enroulé autour de la GTR se détache plus de cette dernière par endroit, et une bande au S de celle-ci est plus franche. Les 2 petits spots sombres juste à l'O de la GTR apparaissent en fait comme des limites de zones blanches sur la photo, zones blanches qui ne me sont que très rarement accessibles à la lunette. Enfin, je m'interroge sur la longueur peut-être exagérée des 2 "festons" bruns partant au N de la NEB, ces derniers étant très réduits sur les photos. Bref, cette autocritique incite à toujours plus de prudence et d'objectivité, à passer plus de temps sur la chose, et de saisir si possible les trous de turbu pour voir si on peut grossir plus, afin de confirmer ou pas tel détail.
  4. Merci pour ce CR fort élogieux pour ces nouveaux réfracteurs ! Quel engin ! Si je n'étais pas aussi attaché à la légéreté et transportabilité, je pourrais ressentir une pointe de jalousie aussi. Dans le cas de grosses lunettes comme cela, je ne peux m'empêcher d'extrapoler les vues que j'ai déjà dans ma petite 100 mm et donc, oui, ça doit envoyer quand l'atmosphère le permet, ce que tu confirmes ici sur Jupiter. Suivi obligatoire pour les Gr dont il est question, ça n'a plus rien à voir avec du transportable vite installé
  5. Hello Gildas ! merci pour ce sympa CR, ben si le dessin de l'amas est magnifique je trouve ! Avec cette belle double et un peu de couleurs ! Je le trouve très réaliste de la dynamique que l'on peut avoir sur des amas du fait des différences d'éclats des astres les composant. Quand on est habitué aux petites tâchouilles, je trouve que mv 11 pour une galaxie c'est tout de même brillant à nos gammes de diamètres 280 - 300 mm, mais attention à pondérer par la mag surfacique bien sûr (et sous bon ciel). Je ne connais pas NGC 2640 mais les étoiles proches lui donnent une "bonne tête" !
  6. De mémoire déjà à la 80ED y avait quelques irrégularités à la surface, je ne voudrais pas passer pour un mytho en disant aux 10 X 50 ... bref faut que je relise mes notes et surtout que j'y revienne ...peut-être prévu s'il y a encore des ciels clairs pas froids dans les semaines qui arrivent. Oui c'est ce qu'on dit pour le versus 300 / 400 plaine et montagne. En tous cas, je suis monté sur les plateaux sauvages de Haute-Loire ce week-end, pas pour l'astro mais j'avais emmené les 8X42 quand même histoire de tuer un peu Murphy car il y a eu un soir parfait et l'autre à 80 %. J'ai beau connaître le différentiel d'avec mon ciel classique qui n'est déjà pas mal, la claque en sortant de la bagnole en arrivant là bas n'en était pas moins forte ! Quand j'y emmène une de mes lunettes, ou bien dans les Alpes du sud, même topo, on a l'impression de faire un bond en avant de diamètre ! Du coup, j'en suis à 5 sorties là sur la semaine glissante 😆
  7. sur la petite, au début, à la 80ED sur mon site habituel j'étais content de voir un peu de diffusion autour de l'étoile ...là à la FC sous très bon ciel j'ai pu percevoir le dédoublement dans la partie évasée (non vue, de mémoire, depuis mon site habituel)
  8. Salut, des sorties orientées amas ! c'est vrai qu'en ce moment c'est la saison. Tu n'avais pas l'air enchanté de M103, c'est pourtant un des "grands" amas de Cassiopée, région très riche qui en compte de bien plus modestes. Lune cendrée a raison de dire que l'on peut en confondre, NGC 663, NGC 654 aussi de mémoire pas loin ...NGC 2158 nécessite certes un bon ciel aux jumelles de diamètre "standard", 42 à 50 mm, mais il se fait tout de même bien. De là à le résoudre, c'est une autre histoire ... M50 me fait penser à une sorte de lettre alpha couchée, il devient impressionnant à la lunette. Un peu à l'image de Cassiopée ou du Cygne, cette région est très riche en amas, à parcourir à la lunette ou aux jumelles. Bonne idée pour M48, rarement évoqué et pourtant intéressant (grosse plage floue aux jumelles, avec une partie plus concentrée à la lunette). Merci du partage ! M44 est "presque" trop apparent dans un instrument, un peu comme les Pléiades ...😁 Il me permet d'estimer la qualité du ciel à assez bonne hauteur, ce qui ne veut pas forcément dire que c'est transparent dès l'horizon 😉 Tu voulais varier un peu avec des galaxies, souvent en cette saison je regarde une des premières à se lever à l'ESt, NGC 2903 dans la Tête du Lion. Elle est un peu plus haute que le Triplet, je l'ai bien détectée ce week aux 8x42 sous très bon ciel (mais ça reste petit petit dans les jumelles ...)
  9. Hello, jolie photo ! le noyau (ou environs) semble découpé en 2 parties. Oui hier soir fallait pas louper la séance, vu ce qui est annoncé. J'ai pu en profiter, c'était de plus en plus voilé jusqu'à 20h30, puis repas, et très transparent ensuite, magnifique !
  10. Merci, non à 100 mm ça va encore pour les dessins, pas trop difficile, sauf amas ouverts particulièrement riches. Surtout si on opère sous ciel moyen, les nébulosités sont assez réduites et/ou uniformes. A 300 mm ça se complique ...😁
  11. J'attendais un peu plus du 400 🤣 ! Non, allez je sors, c'est superbe, notamment le Clown qui saute à la figure littéralement ! quel dessin, y a une énergie ! La Girafe est aux mille vents sur mon site, aussi ça fait des années que je ne lui ai pas rendu visite, c'était uniquement à la 80ED. Faudra que je profite d'un de ces désormais soirs d'hiver doux pour aller visiter NGC 2403 effectivement prometteuse ...mais bon une fois de plus je mesure l'écart important entre 300 et 400 mm notamment sur les galaxies, ta M51 est énorme aussi, même si le ciel de montagne y est aussi pour beaucoup
  12. Pas de souci, voici : La Petite : puis la Grande Dentelle, septembre 2021, plateaux de Haute Loire (1000 m), transparence TB+, FC-100 DF X 31 OIII
  13. J'ai déjà dû raconter ce retour d'expérience ; je m'étais régalé à observer et dessiner la Grande Dentelle à la FC-100 X 31 OIII sous le ciel très pur des plateaux sauvages de Haute-loire, à 1000 m. En rentrant chez moi dans les Monts du Lyonnais, j'ai testé au T300 pour voir (ciel bien plus quelconque) : le résultat a été sans appel ! Bien plus nébulosité et de détails au T300, ça m'aurait embêté de la dessiner, vue la complexité ! 😁
  14. Niet pour le Canasson à 100 mm ...remarquez j'ai pas essayé, mais pas de temps à perdre non plus les (trop) rares moments de ciel clair ! 😁 Le témoignage à plus bas diamètre à ma connaissance est celui de Serge Vieillard avec une lunette haut de gamme de 130 mm à St Veran. Oui dans l'idéal ce serait bien d'avoir UHC et OIII et de jouer entre les 2 sur chaque nébuleuse. Fut un temps Paradise avait donné un doc avec les préférences de filtre sur chaque nébuleuse assez connue. Je dirais peut-être qu'à 100 mm l'UHC est préférable, un peu en accord avec les dires de Bruno, l'OIII plus serré étant réservé aux gros diamètres. Mais j'utilise l'OIII sur la FC-100 avec plaisir et gain, notamment par ex les Dentelles qui sont magnifiques sous ciel très pur. L'avantage de ce type d'instru est de pouvoir facilement être transporté en montagne ou autre, et d'avoir comme dit un champ large, sur ce type d'objet étendu.
  15. Mais de rien, c'est un plaisir avec effectivement la réserve du passage sur le site qui me semble (fort) altérer le rendu original. Dommage ! J'en encore finalisé hier au propre un nouveau dessin du Juju à la FC mais je verrai si je le poste. Je compatis pour ta météo, connaissant trop bien cette sensation de disette. Juste à l'instant cela semble s'améliorer dans le lyonnais, avec 2 grosses sorties de ciel profond d'affilée cette semaine. Bon courage à toi !
  16. Salut, j'ai les Nikon Monarch 5 en 8 X 42 et j'en suis très satisfait, aussi bien pour un peu d'ornitho en journée qu'un peu d'astro la nuit. En journée la qualité s'affaisse toutefois en bord de champ, mais il y a quelques années je les ai eues entre 350 et 400 balles de mémoire et pour le tarif ça va. Je les trouve aussi suffisamment petites et légères pour être emportées partout, et le diamètre permet déjà sous bon ciel des belles balades parmi les Messier et principaux NGC. Très bien par ex pour une petite excursion de quelques minutes après un repas familial, si on n'a pas trop le temps, ou entre 2 nuages, quand on est en manque ! Ca permet de remettre un peu le pied à l'étier et ça change tout. Bien sûr ce n'est pas de l'astro pointue et de résolution. Dans ce cas ce sont les instruments plus gros qui sortent
  17. Ca apporte quelque chose l'UHC sur le Canasson ? je n'y ai utilisé que le Hbeta
  18. Oui, un Astronomik en 2'' rend bien des services ...Perso je trouve que le nombre d'objets rehaussés par ce type de filtre est quand même assez conséquent ...je dirais même que je préférerais sacrifier un peu la qualité d'un oculaire pour me payer en plus ce filtre. Le gain est important sur moult nébuleuses déjà visibles sans filtre, et permet aussi bien sûr d'en extraire du fond du ciel que l'on ne verrait pas sans filtre. J'ai nombre d'exemple de NP un peu extrêmes à ce sujet. Je peux pas comparer sérieusement avec l'UHC, car j'ai un UHC bas de gamme. Dans cette config mon OIII est plus serré et sort plus de nébulosité, plus franche (les limites sont souvent plus douces et floues à l'UHC) mais éteint davantage les étoiles. L'été, par ex, il peut être bien de garder un peu de richesse de champ avec l'UHC sur M17 par ex, avec UHC, pour une vue d'ensemble
  19. Il me semble les avoir perçus au 300 en décembre, probablement à l'OIII connaissant son gain sur cet objet. Mais c'étaient plutôt des sortes d'irrégularités un peu radiales, mal définies ...A refaire donc
  20. Oui, bien sûr, en ciel profond la vision décalée est incontournable, dès lors que les objets deviennent un peu faibles ou diffus. Oui M1 est visible dès les petits instruments, mais je l'ai souvent trouvée délicate à 80 mm sous un bon ciel. ET, curieusement, assez difficile à repérer alors qu'objectivement elle ne l'est pas. La fois où tu ne l'as pas vue, elle devait en plus être proche du lieu de lever de la pleine lune, ce qui n'arrangeait rien. Tu mes sembles avoir de la chance avec la météo (perso c'est l'inverse en ce moment). Si ça continue, ré-observe la par ciel bien noir dans les jours qui viennent, tu devrais peut-être voir sa forme un peu en Z, avec une sorte de décroché
  21. ce qui me fait peur un peu, c'est de devoir rajouter le tube allonge ou autre surprise comme quoi la MAP serait impossible, mais à voir dans le futur ... J'ai le Pano 24, bon sur la lunette et léger mais occasionnant bien sûr de la coma sur le 300 (mais sur ce tube c'est plus ou moins mon oculaire de recherche donc ça me dérange peu). Sinon en-dessous je passe direct au Delos 14 que je juge excellent sur les 2 tubes, avec notamment un effet d'immersion et de piqué impressionnant sur la lunette (amas ouverts nécessitant un Gr modéré)
  22. OK; merci pour les précisions, effectivement ça a l'air bien comme ça. Je suis tellement à fond pour gagner la moindre seconde d'observation pure, avec nos météos défavorables, que j'en oublie tout l'aspect matos. J'ai le minimum vital mais de qualité, et après roule ! 😁
  23. Par rapport au plaisir et contraintes dont parle olivufu : ça fait pas avancer le Schmilblick, mais juste un ressenti perso, qui ne vaut que pour moi : à la recherche de configs des plus minimalistes, je fuis tous ces empilements d'accessoires optiques, à la fois pour ne pas contraindre trop le PO, pour ne pas multiplier les surfaces optiques et perdre de la transmission (même si on fait merveille de nos jours), pour éviter les soucis de tirage ou autre ...Et testé sur le terrain, un bon oculaire de courte focale me suffit la plupart du temps, eu égard à une turbulence souvent bien présente. Et encore, je suis loin de le sortir à chaque séance.
  24. @Astro-N5 j'ai pas tout suivi du sujet et je suis novice en bino, mais est-ce que tu comptes prendre des oculaires à petite focale pour ta FC + bino ? Là tu es à 87 X max et clairement la FC permet d'être encore confort à au moins 2 fois plus, en planétaire. Avant d'avoir le Dob 300 elle servait pour tous types d'objets, mais maintenant elle est surtout dédiée doubles, lune et planétaire (voire dessin de CP en vacances) : - recherche et grand champs, doubles écartées, amas ouverts, grandes nébuleuses : 31 X et 53 X - mise en place de dessins lune et planètes : 53 X, 92 X - galaxies, objets de taille moyenne : 87 X, 92 X voire 123 X - doubles serrées, planétaire, lunaire : 123 X et 148 X, voire 185 X, 211 X, 246 X par faible turbu (cela permet d'extraire encore quelques détails détails infimes) il me semble qu'à ce jour si j'optais pour un bino, je prendrais 2 focales, celles que j'utilise le plus, par ex entre 40 et 60 X, et vers 150 à 200 X (ES 4,7 mm par ex). Mais pour le moment je préfère pouvoir jongler rapidement entre 2 oculaires mono selon les conditions pour optimiser le fin détail en plus, plutôt qu'une config certes plus esthétique au visuel mais que j'estime plus figée
  25. Ah une chaussette ? 😀 Vous parlez de la jupe ? Je crois que j'avais tenté sans cela, une ou deux fois au début, puis je la mets systématiquement. Il me semble que le contraste est systématiquement amélioré du moins quand on recherche de la faible tâchouille (en plus des autres aspects sécurité évoqués). Faudrait voir ce qu'en disent les spécialistes du matos au niveau turbulence et mise en température, est-ce que ça altère ou pas la qualité des images avant l'équilibre thermique ? Sinon pour la baffle oui effectivement faudrait que je creuse ce point (mais bon, quand le spot du voisin est éteint soit 95 % du temps je n'ai aucune lumière parasite)
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