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caracara72

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About caracara72

  • Birthday 02/18/1997

A propos

  • Résidence
    Sarthe, Ille-et-Vilaine, Corrèze
  • Occupation
    Etudiant en génie mécanique et automatique
  • Matériel
    Dob Sumerian Optics 300/1500
    Newton SW 200/1000
    Mak SW 90/1250
    Neq5 motorisée
    Zoom Hyperion 8-24mm
    Barlow Hyperion 2,25x
    Réducteur 0,5x
    Filtre UHC
    Canon 450D
    Objectifs de 18 à 250mm

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  1. Pour les piliers faut le bon grossissement et observer avec attention car la forme en V est très fugace : la plupart du temps c'est juste une zone plus sombre aux contours mals définis. Pour la nébuleuse du Croissant il faut un ciel bien noir, que le Cygne soit bien haut dans le ciel, et l'usage d'un filtre UHC ou OIII est quasi indispensable. L'année dernière j'avais réussi à le voir comme sur ce dessin en plus un peu plus ténu, mais cette fois là il m'est apparu extrèmement plus faible et moins détaillé. Comme je l'avais fait remarquer dans le fil que j'ai mis en lien, la fatigue peut aussi intervenir dans la qualité des observations.
  2. Merci pour vos commentaires ! 😀 Entièrement d'accord, ces nuits courtes et tardives sont vraiment pénibles, on a l'impression que le ciel n'est jamais bien noir !
  3. Voici le CROA de mon observation du jeudi 28 mai 2020 au matin, entre 3h30 et 4h45. Matériel utilisé : - Dobson Alkaïd 300/1500 - Zoom Hypérion 8-24 mm, le plus souvent utilisé en position 16-20 mm - Barlow x2 - Filtre UHC Comme la lune se couche de plus en plus tard (vers 1h30 cette nuit-là) autant dormir pendant la première partie de nuit si l’on veut faire un peu de ciel profond. C’est ainsi que j’ai mis le réveil à 3h30 afin de profiter des nébuleuses d’été, principalement dans le Sagittaire et le Cygne, puis de Jupiter et Saturne. Le réveil sonne, les yeux piquent, j’enfile mes habits et je sors le télescope que je laisse monté d’une soirée à l’autre. L’avantage de l’Alkaïd c’est qu’il est assez léger pour pouvoir être porté tout monté sans trop se casser le dos. La première chose que je constate une fois dehors c’est que le vent ne s’est pas couché, contrairement aux nuits précédentes. Il ne semble heureusement pas assez fort pour faire vibrer le télescope. Mis à part ça le ciel est bien transparent, mais pas très noir : en effet c’est le tout début de l’aurore astronomique et je sais que ça va être un peu la course pour observer le ciel profond dans des conditions correctes. Je commence donc directement avec M8, la Nébuleuse de la Lagune, qu’il me semble distinguer à l’œil nu sous forme d’un petit nuage dans le Sagittaire, sous le vrai Nuage du Sagittaire M24. Je vise et c’est bien elle puisque je l’ai immédiatement à l’oculaire. Tout d’abord assez ténue, elle se révèle à mesure que mes yeux s’accoutument à l’obscurité. Je décide de mettre le filtre UHC pour renforcer le contraste. M8 apparait sous forme de deux nébulosités principales séparées par un chenal sombre. Les deux nébulosités sont assez différentes. La plus brillante a un aspect relativement circulaire et contient peu d’étoiles, bien que ce soient les plus brillantes du champ. L’autre nébulosité, plus diffuse, contient un amas d’étoiles qui semblent plus fines que les précédentes, d’autant plus que le filtre UHC atténue leur éclat. Mes yeux sont maintenant bien adaptés et je distingue de faibles extensions tout autour des deux nébulosités qui donnent à M8 un aspect globalement oval. Tout en gardant l’œil à l’oculaire je remonte et décale légèrement le télescope vers l’Ouest pour passer à M20, la Nébuleuse du Trèfle. Elle est moins brillante que la Lagune, mais j’arrive tout de suite à discerner la partie en réflexion, plus faible que la partie en émission. Au premier coup d’œil les filaments obscurs qui découpent la nébuleuse en forme de trèfle sont bien présents mais peu détaillés. Il me faut zoomer un peu afin de mieux discerner leurs sinuosités et de les dénombrer : j’en vois distinctement trois. Je reviens au grossissement minimal afin de mieux apprécier la forme de trèfle dans son ensemble. M20 m’apparait comme un trèfle à trois feuilles avec une large tige diffuse. Je me rends compte en écrivant ce CROA que M20 a en réalité quatre feuilles, mais sans doute la quatrième m’a semblée confondue avec la tige. Je me dirige maintenant vers M17, la Nébuleuse du Cygne. Je m’y reprends à plusieurs fois et je finis par jeter un œil à un atlas pour la trouver. Je ne sais pas pourquoi sur le moment je pensais qu’elle était plus loin que ça de M24, alors que je l’avais trouvé directement au-dessus de lui la nuit dernière… les mystères du repérage ! Pas de surprise, sa forme de cygne est bien nette et les autres composantes principales visibles sur les photos sont assez évidentes : le souffle de feu qui semble s’échapper du bec du palmipède, sa couronne et sa cape. Les extensions en arc de cercle qui s’étendent depuis la queue jusque sous le corps du cygne sont également visibles mais plus ténues. Une manœuvre similaire à celle réalisée entre la Lagune et le Trèfle permet de passer du Cygne à l’Aigle… bucolique, n’est-ce pas ? Voici donc M16, la Nébuleuse de l’Aigle. Pas évidente au premier abord, le bec de l’aigle plongeant au cœur de la nébuleuse et de l’amas d’étoile qu’elle accueille se remarque bien malgré tout. On sent qu’il y a des zones plus sombres çà et là, mais c’est très vague. Je joue du zoom et de la vision décalée pour essayer de voir plus nettement la forme sombre qui semble se loger sous le bec de l’aigle en plein milieu de la nébuleuse : les Piliers de la Création. J’arrive à résoudre une forme de V par moments, ce qui sera confirmé en regardant les photos le lendemain : il s’agissait bien du pilier le plus sombre et de la base du plus grand pilier. Je décide de quitter le Sagittaire pour partir dans la constellation du Cygne. Il faut garder le rythme car le ciel s’éclaircit peu à peu. Le vent est toujours là et les grenouilles commencent à coasser mollement et à s’essayer à quelques plongeons dans la mare à quelques mètres de là. J’attaque maintenant les Dentelles du Cygne. Avec un peu d’attention et de vision décalée la Petite comme la Grande laissent voir quelques filaments entremêlés, mais ça reste assez subtile. Les variations de densité le long de chacune des Dentelles sont intéressantes. Toujours avec le filtre UHC je passe à NGC 6888, la Nébuleuse du Croissant, maintenant que je sais bien comment la repérer au tiers de la distance entre Sadr et Eta du Cygne après avoir galéré la nuit dernière. Elle est extrêmement faible, mais j’arrive à capter la forme globale. L’extrémité dirigée vers Sadr est un peu moins difficile. J’ai le souvenir d’avoir eu une vision similaire sans filtre l’année dernière et une vision plus évidente avec l’UHC, mais c’était en milieu de nuit et le ciel était probablement bien plus noir. Le soleil remonte inexorablement vers la ligne d’horizon et les grenouilles s’agitent de plus en plus. En revanche toujours pas de chant d’oiseau, peut-être est-il trop tôt, à moins que le vent leur ait coupé le sifflet. Avant de passer aux planètes je fais un saut vers M27, la Nébuleuse du Trognon de Pomme. Après la faiblesse du Croissant elle semble majestueuse. On voit évidemment bien le trognon, mais également les extensions plus faibles qui forment en quelque sorte les vestiges des morceaux croqués, tout en donnant à la nébuleuse une forme globale proche de celle d’un ballon de rugby. J’enlève et range le filtre, les extensions s’effacent un peu pour rendre le trognon plus marqué. Je me rends compte que j’avais presque oublié de regarder NGC 6826, Blinking Planetary Nebula, que je n’ai encore jamais observé, mais que la lecture d’un CROA récent m’a donné envie de voir. Je mets un peu de temps à la trouver car elle est plus petite que ce que je pensais, il me faut zoomer un peu pour la repérer, non loin d’une étoile double. L’effet de disparition est en effet saisissant et amusant : seule l’étoile qu’elle abrite subsiste en vision directe. En vision indirecte elle forme un petit disque bien marqué. Je trouve que c’est une cible très pédagogique pour s’exercer à la vision indirecte car les contours du disque sont plus ou moins nets en fonction de la zone où l’on place son regard autour de la nébuleuse. Pour ma part le placement optimal semble être presque au bord en haut à gauche du disque, sachant que j’observe avec l’œil droit. Il est environ 4h30, seules les étoiles principales des constellations sont clairement visibles à l’œil nu. Fini le ciel profond, c’est le moment de passer aux planètes. Pendant que j’équipe la barlow je sens le vent forcir… c’est pas le moment ! Je commence par Jupiter. Effectivement il ne faut pas trop zoomer car ça turbule, et les satellites ressemblent rapidement à des boules à facettes. En plus la collimation est peut-être perfectible, mais vu les conditions je ne prends pas la peine de l’affiner. Je crois voir la Grande Tâche Rouge mais il s’avère que c’est une irrégularité dans la bande équatoriale, car j’aperçois la vraie sur l’autre bande, un peu plus au bord de la planète, sa couleur caractéristique ne laissant aucun doute. Je passe à Saturne, mais j’aperçois à peine la division de Cassini et les variations de couleur sur la planète dans les rares trous de turbulence. Comme Jupiter ça reste joli…mais de loin, surtout que le vent fait maintenant vibrer légèrement le télescope. Je ne reste donc pas longtemps à observer les deux géantes. Vers 4h45 je rentre le télescope toujours monté alors que les grenouilles, maintenant bien réveillées, font un concours avec d’autres, que j’entends coasser depuis deux autres points d’eaux aux alentours. Une fois rentré j’ai la flemme de rédiger mon CROA dans la foulée. Je m’enregistre rapidement pour me souvenir de certains détails, mais cela ne m’aura finalement pas servi. Il faudra peut-être que je songe à être plus concis dans mes prochains CROA ? 😅
  4. Tout le monde sait que certaines choses ne collent pas dans le modèle de l'univers actuellement admis, mais je doute qu'il soit constructif de se lancer dans des théories qui sortent de nulle part. C'est bien de réver mais a un moment il faut laisser faire les professionnels, qui s'appuient sur des travaux en physique théorique et sur des observations pour étayer leurs propos. Il y a une différence entre amateur éclairé et professionnel, surtout dans ce genre de domaine, c'est pourquoi un astrophysicien qui travaille sérieusement sur ces problématiques échangera probablement ailleur que sur un forum d'astronomes amateurs. Tout ça pour dire qu'en rêvant avec vous ce serait certes beau, mais tout à fait stérile et surtout pas Ça c'est prétentieux et illusoire
  5. Certes... Merci pour votre éclairage.
  6. Si aucun des sénarios proposés en cosmologie n'est satisfaisant, alors il faut aller voir du côté des cosmogonies, il y a en a tellement qu'on finit forcément par trouver chaussure à son pied.
  7. Dans ce cas ne serait-il pas plus productif de lire des ouvrages qui traitent du sujet, plutôt que de faire des suppositions ?
  8. C'est vrai qu'il est difficile de connaitre le marché potentiel, d'ailleur je me demande comment les fabricant font pour l'estimer pour savoir s'ils peuvent se lancer dans la production de tel type de télescope. Ça pourrait être intéressant de demander à aux fabricant cités ci-dessus le poucentage que représentent les dobsons de voyage dans leur production. Mais je surestime peut-être le pourcentage d'astrams pour qui la transportabilité est un critère important... Après quand je vois du matos astro extrèmement cher et spécialisé dans les boutiques en ligne, je me dis que le marché ne doit pas être énorme non plus ! C'est vrai que le fait que le strock soit pensé pour pouvoir le faire soi-même insite à vouloir aborder la chose ainsi. D'ailleur si j'avais eu le temps j'aurais certainement fait mon 300 moi-même !
  9. Merci pour le lien, je prendrai le temps de lire ça ! Oui au final j'ai bien l'impression que le plus sûr pour ne pas faire trop de bêtises sans se prendre la tête c'est de faire des darks à chaque fois en fin de séance...
  10. D'accord, mais je suppose que l'optimisation des darks n'est correcte que dans une certaine mesure. Du coup au final il vaut mieux ne pas faire de darks que faire de mauvais darks ? Et est-ce qu'on peut éliminer les pixels chauds sans darks ?
  11. Bonjour, Quel est l'impact sur l'image finale d'utiliser des darks "plus chauds" (plus d'iso, de temps de pose, de température) que les brutes ? Et même question pour des darks "plus froids"
  12. Ça fera surement plus réagir que les milliers de satellites dans le ciel
  13. Bonjour, Je me suis toujours demandé pourquoi il y a aussi peu d'offre de dobson type strock dans le commerce. Je précise que je n'ai pas d'acquisition de matériel en vue, c'est juste une question. Je suis sûr que beaucoup de personnes n'osent pas se lancer dans la construction d'un strock (ou n'ont pas le temps, l'envie, ect) mais aimeraient en avoir un pour les avantages qu'on lui connait. A ma connaissance les Sumérian Optics (dont je possède un exemplaire) se rapprochent le plus du strock. Moins compacts mais dans les dobsons dit de voyage : en artisan Dobson Factory et Sud Dobson proposent certains modèles. En industriel il y a surtout Explore Scientific, voire certains dobsons relativement légers comme Hubble Optics et peut-être d'autres encore comme Taurus. Mais on voit bien que l'offre est faible et surtout qu'on s'écarte rapidement des performances que peut avoir un vrai strock en terme de transportabilité. Mais du coup pourquoi ? Il y a pourtant un créneau à prendre, non ?
  14. Il y a quelques temps je me suis fait un oculaire grand champ pas cher et sans prétention avec un réducteur de focale x0,5 sur un oculaire de 25mm. C'est pratique pour les cheminements d'étoile et pour avoir une vue plus large sur les galaxies étendues ou groupes de galaxies. Mais il faut un ciel bien noir car le contraste avec le fond du ciel est faible. Ceci dit on peut profiter des objets étendus avec un champ plus réduit en bougeant simplement le télescope, ce qui aide parfois à percevoir certains détail grâce au mouvement.
  15. Bonjour, Avec un télescope il est difficile d'avoir plus de 2 degrés de champ réel, alors que des jumelles peuvent en donner bien plus. Par contre le diamètre est bien plus limité. Tout dépend ce qu'on veut.
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