Jump to content

caracara72

Membre
  • Posts

    179
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    1

About caracara72

  • Birthday 02/18/1997

A propos

  • Résidence
    Sarthe, Ille-et-Vilaine, Corrèze
  • Occupation
    Etudiant en génie mécanique et automatique
  • Matériel
    Dob Sumerian Optics 300/1500
    Newton SW 200/1000
    Mak SW 90/1250
    Neq5 motorisée
    Zoom Hyperion 8-24mm
    Barlow Hyperion 2,25x
    Réducteur 0,5x
    Filtre UHC
    Canon 450D
    Objectifs de 18 à 250mm

Recent Profile Visitors

700 profile views

caracara72's Achievements

  1. Bonjour, Tu gagneras effectivement un peu en résolution avec ta caméra, mais je ne pense pas que ce soit beaucoup plus adapté à de petits objets que ton APN puisqu'en rognant recadrant une image prise avec celui-ci tu peux retrouver presque le même champ. Avec la caméra tu vas perdre un peu en surface collectrice puisque le pixel est plus petit mais ça devrait être largement compensé par un meilleur QE et surtout une plage spectrale bien plus grande que l'APN. Enfin que ce soit l'un ou l'autre, l'abscence de refroidissement limite à des poses assez courtes. J'avais ouvert un sujet pour déterminer combien de temps de pose exactement on peut se permettre avec une caméra planétaire, mais mon post n'a pas eu de succès, faudrait que je relance... Reste les techniques de ciel profond en poses courtes, ça doit pouvoir le faire. Conclusion : ça vaut le coup d'essayer !
  2. Alors aucune idée, un administrateur ou animateur je suppose. Après je pense que c'est le genre de chose qui peut être notifiée dans le fil "report de bugs" !
  3. Dans l'onglet communauté de webastro il y a l'astro-carte qui permet de le faire, il y a plein de clubs d'indiqués mais très peu de lieux d'observation. Il faudrait la faire connaitre et la faire vivre !
  4. Bonjour, C'est ce que permet l'index Gressac il me semble. Mais j'ai l'impression que ce site n'est pas très animé...
  5. Bonjour, La magnitude bolométrique est la magnitude associée à l'énergie totale rayonnée, et non à l'énergie rayonnée dans une bande spectrale restreinte comme c'est le cas pour les magniude U, B, V, ect. Il existe des coefficients de corrections bolométriques, dépendants de la température de l'étoile, à ajouter à la magnitude visuelle pour obtenir la magnitude bolométrique. Je suppose qu'il y a un lien avec la loi de corps noir, mais du coup ça ne marche que pour les étoiles. Par contre ça me semblerait étonnant que tous les zéros des magnitudes soient définis sur le zéro de magitude bolométrique, sachant qu'il y a eu moultes étalons pour moultes magnitudes différentes. Enfin possible, un peu d'uniformisation ne ferait pas de mal !
  6. Bonjour, Je vais commencer par un peu de théorie, et pour la pratique vous verrez que j'ai besoin de votre aide ! Je cherche à savoir à partir de quel temps de pose le buit thermique des caméras planétaires est vraiment gênant lorsqu'on souhaite les utiliser pour faire du ciel profond, mais je ne trouve nulle part les valeurs de leur bruit thermique. Il faudrait donc le mesurer... C'est assez simple, j'ai vu deux méthodes dans la présentation "Théorie sur le bruit en astrophotographie" par Didier Walliang aux RCE 2018 ( https://media.afastronomie.fr/RCE/PresentationsRCE2018/Walliang-RCE2018.pdf ) : - Méthode 1 : Faire 1 dark et 1 offset à un gain (e-/ADU), temps de pose et température de capteur donnés -> bruit thermique = racine(gain*moyenne(dark-offset)/temps pose). - Méhode 2 : Faire 2 offsets, 2 darks (de deux temps de poses différents), et 2 flats connaissant le gain (e-/ADU), temps de pose et température de capteur -> les ouvrir avec Pixinsight dans Scripts > Instrumentation > BasicCCDParameters -> renseigner les paramètres caméra puis cliquer sur Report. Cela permet de connaitre le bruit thermique pour un temps de pose et un gain donné. Pour le gain le plus intéressant est de connaitre le buit thermique au gain minimal, au gain unitaire (ou au seuil d'activation des amplis de diminution du bruit de lecture pour les caméras équipées), et à un gain plus élevé (disons qui permet d'avoir 10 stops de dynamic range). Pour le temps de pose on peut considérer que le signal thermique est multiplié par 2 tous les 6-7 degrés, donc le bruit thermique est multiplié par racine(2) tous les 6-7 degrés. Le problème c'est que pour comparer différentes caméras il en faut plusieurs... et moi je n'en ai aucune !!! J'en appelle donc aux curieux possesseurs de caméras planétaires qui souhaiteraient contribuer à la documentation du bruit thermique, vous pouvez le faire de plusieurs façon : - Vous pouvez effectuer des mesures et indiquer vos résultats (bruit thermique mesuré, modèle de caméra, temps de pose, température du capteur ou ambiante avec caméra allumée depuis peu à défaut, gain en e-/ADU). - Vous pouvez juste partager vos fichiers de calibration si vous n'arrivez pas à les exploiter. - Vous pouvez indiquer des sources qui donnent le bruit thermique de caméras planétaires, le web est grand et je suis peut-être passé à côté ! A terme j'aimerais compiler pas mal de données dans un fichier excel permettant de comparer les caméras sur des critères calculés théoriquements (rapport signal sur bruit de l'image finale, ou temps de pose mini ou maxi, ect) à partir de ces données et de contraintes fixées en fonction du cas d'application envisagé (temps de pose limité par la moture, rapport signal sur bruit minimal souhaité, magnitude atteinte, ect). Je pense qu'un tel outil pourrait intéresser du monde. Merci à ceux qui voudrons bien se prêter au jeu !
  7. Bonjour, Je ne connais pas assez la spectroscopie pour te renseigner avec pertinence sur les détails techniques, mais intuitivement je trouverais logique de privilégier les télescopes, pour que la lumière ne soit décomposée que par le réseau du spectroscope. Je suis sûr qu'on peut trouver pas mal de renseignements sur les techniques en spectroscopie sur internet. Pourrais-tu, s'il te plait, nous donner un peu plus de contexte : études, niveau d'études, objectifs/volume horaire/délais du projet, moyens à disposition, ce qui t'a poussé à choisir ce sujet en particulier... ? En tout cas c'est assez étonnant de se lancer dans la fabrication d'un instrument qu'on peut trouver facilement pour pas trop cher, mais qui demande pas mal de temps et de soin à faire soi-même, dans le but de faire une expérience. A moins que ce soit justement une exigence du projet ?
  8. Salut ! Et un newton 300/1500 sur eq6 pour environ 2500 euros ? Pour du planétaire ça doit passer sur eq6. Meilleur rapport prix/diamètre et donc prix/résolution que les autres types de télescopes. Par contre c'est encombrant donc à voir en fonction des contraintes de stockage et transport.
  9. Mais du coup ton explication c'est quoi ? Qu'une barlow augmente la focale grâce à son facteur de grandissement et que le réducteur de focale la réduit grâce à son facteur de réduction ? Alors là tout est beaucoup plus clair c'est sûr, heureusement que tu es là pour nous l'expliquer ! Sur ce je vous laisse là, j'ai lu assez d'arguments fallacieux, de mauvaise foi et de manque de lucidité pour aujourd'hui.
  10. C'est effectivement ce que je disais. Tout ce que j'ai écrit était là pour appuyer ce que popov et antoinedub essayaient d'expliquer. Au lieu d'essayer de comprendre ce qu'ils voulaient dire vous avez préféré leur conseiller gentiment de retourner apprendre les bases de l'optique... Visiblement il est plus difficie de raisonner que de moquer. Personnellement je préfère raisonner, et argumenter quand je pense que quelqu'un se trompe. Comme le souligne popov ici la question est de savoir comment ça fonctionne physiquement, pas de savoir comment ça se calcule simplement. Encore une fois la formule que j'ai donnée permet de montrer ce qui se passe physiquement, mais n'est pas adaptée pour calculer simplement la focale en pratique. Vous ne lisez pas les commentaires auquels vous répondez ou quoi ?
  11. Je n'ai jamais dit que l'angle du cône caractérise à lui seul la focale, j'ai aussi parlé du diamètre du diaphragme si tu lis bien. Pour qu'ils aient la même distance focale il faudrait que, en plus d'avoir un faisceau de même angle, le diamètre de l'élément qui diaphragme le faisceau soit le même pour tous les objectifs. Si tu veux vraiment distinguer focale "propre" et focale "résultante" de façon objective alors la seule focale "propre" qui existe est celle d'un dioptre (ou miroir) stigmate. Pour rappel la distance focale est fonction de la courbure du dioptre et des indices de réfraction des milieux délimités pas le dipotre. Toute combinaison de dioptre ou miroir engendrera donc une distance focale résultante, qui ne correspondra plus à la distance que parcourt la lumière entre le dioptre et le lieu où convergent les rayons. Par contre la formule/définition que j'ai donnée plus haut sera toujours valable. Un schéma pour illustrer la formule : On remarque que si D diminue alors A aussi de sorte que F reste identique : la position du foyer Pf résultant ne peut pas changer simplement par réduction du diamètre. Je pense que c'est ça qui te fait dire que la focale est une caractéristique de l'objectif, ce qui est bien sûr vrai car la position du foyer dépend des caractéristiques et positions relative des dioptres qui le compose. Mais cette vérité n'explique pas les questions soulevées dans ce fil de discussion : comment on peut multiplier (avec une barlow) ou diviser (avec un réducteur) la focale en modifiant aussi peu la position du foyer. En revanche la formule l'explique bien : en ajoutant une barlow x2 par exemple, on ne change pas D (sauf si la barlow diaphragme le cône de luminère, mais on fait généralement en sorte que ce ne soit pas le cas) mais on ressert le cône de lumière donc A change et donc F aussi, sans avoir besoin de doubler la distance entre le primaire et le foyer. Le schéma que j'ai récupéré expliquait le fonctionnement d'un maksutov ou schmidt donc ici le foyer fortement déplacé, mais dans le cas d'une barlow on intercepte un cône bien moins ouvert et bien plus près de son extrémité, donc le foyer n'est déplacé que de quelques millimètres/centimètres. Quelques liens qui dont je me suis inspiré pour l'illustration : https://saplimoges.fr/variation-de-la-focale-dun-schmidt-cassegrain-avec-la-mise-au-point/ http://www.astrosurf.com/ursa/geomsc.htm
  12. Assez ridicule ton argument... En clair si ce que j'explique est évident alors j'ai forcément tort ? Si tu as besoin qu'on fasse le schéma à ta place c'est que ça ne doit pas être si évident que ça d'ailleurs... A moins que le problème viennne de l'emploi de la géométrie, peut-être pas pertinent pour décrire le fonctionnement d'un instrument ? Pourtant l'optique géométrique est la branche de l'optique la plus utilisée pour décrire et calculer nos combinaisons optiques (par exemple voir site de Serge Bertorello, cité à plusieurs reprises ici) alors que ce n'est qu'un "pur constat géométrique". Même les facteurs de grandissement dont tu parles en découlent. Alors c'est bien beau de fustiger des preuves argumentées en affirmant bêtement à plusieurs reprises : "la focale est une caractéristique propre à l'objectif, il n'est pas question de faisceau ou d'angle, il ne faut pas interpréter"... mais ça ne te rend pas crédible. Revient quand tu auras de vrais arguments. Essaye d'expliquer la focale des maksutov par exemple : comment ça se fait qu'elle n'est pas égale à la distance parcourue par la lumière entre l'objectif et le foyer ?
  13. Ironiquement ce qui définit la focale de la façon la plus générale possible, c'est la définition que vous rejetez depuis le début, et que popov et antoinedub avaient donnée : la focale F (équivalente ou non) est la conséquence du diamètre et de l'angle du cône de lumière. Plus précisément ça donne F=D/(2*tan(A)) avec - A : le demi-angle du cône de lumière que formerait une source lumineuse ponctuelle située à l'infini sur l'axe optique. - D : le diamètre de l'élément du système qui diaphragme le cône, c'est à dire qui limite son angle. Cette définition n'est pas simple à utiliser en pratique, il vaut mieux utilier les formules usuelle plus adaptées en fonction système optique considéré, mais c'est bien ce qui se passe physiquement. Ça explique très bien le cas des maksutov et schmidt-cassegrain par exemple, où la focale de l'instrument ne correspond pas au trajet des rayons lumineux sur l'axe optique. Et c'est bien sûr aussi valable pour un système optique constitué d'une seule lentille : si vous faites un schéma, que vous connaissez les bases de l'optique geométrique et que vous connaissez la trigonométrie niveau collège alors c'est évident.
  14. Et du coup comment on définit simplement une focale équivalente ?
  15. Vidéo très intéressante ! Tout ça me donne envie de creuser un peu plus le sujet de la modélisation des différents bruits en astrophoto.
×
×
  • Create New...

Important Information

We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue.