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MatEX

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Tout ce qui a été posté par MatEX

  1. Sympa ! Pour les réglages, d’accord avec Caius. Au niveau du shutter, faut même pas hésiter à monter à 15-20 ms, voire plus si le seeing est bon. Par contre, tes logs me surprennent. Comment peux-tu avoir un histogramme à presque 80% avec une cadence d’image voisine du millisecondes et en même temps un gain aussi bas ? Le gain max de la T7c, c’est combien à peu près ?
  2. MatEX

    Jupiter C8 ASI472MC

    Superbe.
  3. Merci. Quand on fait un comparatif avec les images de l’année dernière, on se rend compte de deux choses : l’une, la taille de la GTR a encore diminué. Ça, ça n’est pas une surprise. Mais de deux, on s’aperçoit également qu’elle a aussi perdu son point central sombre. Ça, c’est quelque chose de nouveau. Qui ne date que de cette année… Là-dessus, je m’abstiens de toute conclusion.
  4. Bonjour à tous. Un miracle s'est produit chez moi ! Après plus de 15 jours sans discontinuer sous une épaisse chape de plomb, le ciel se dévoila complètement dans la soirée du 11 novembre. Enfin, l'armistice a été signé entre l'astram et le ciel. J'ai même réussi à obtenir en contrepartie de négociation un seeing pas trop mauvais. L'occasion d'aller rendre ma visite annuelle des géantes glacées. Et de tenter une première pour moi avec Neptune : faire passer le filtre R+IR 642. Pour la petite anecdote, Neptune formait cette nuit-là un espèce de triangle aplati avec 2 autres étoiles, toutes deux assez nettement moins brillantes que Neptune à l'oculaire ( oui parce que les deux petiotes comme le reste d'ailleurs, j'y vais toujours au pointage visuel ). Après avoir fait une acquisition couleur sans soucis, j'ai changé caméra et filtre pour embrayer sur l'IR. Sauf que pendant ce temps, le tube avait légèrement bougé et que la cible s'était barré. En repointant de nouveau, j'ai donc resélectionné la plus brillante du fameux trio. Je me suis vite rendu compte que ce n'était plus Neptune. Elle était même devenu la moins lumineuse du groupe. J'ai ainsi pu faire le constat de la forte absorption du méthane dans l'atmosphère de Neptune à mes dépens. Bref passons aux images. Bien évidemment sans prétention pour mon diamètre... Notez la présence de Triton que je tenais à faire ressortir pour l'orientation de l'image. Le pôle nord de Neptune est en haut. Puis, ce fut au tour d'Uranus d'y passer. On sent déjà qu'il y'a un potentiel légèrement plus important que pour Neptune à 150 mm. On distingue la clarté de la calotte polaire nord qui se tourne de plus en plus vers nous. C'est chouette de pouvoir observer cette formation sur une planète si lointaine avec un diamètre si modeste. En couleur, l'accompagnant, j'ai également pu faire ressortir les 3 plus lumineuses lunes d'Uranus : de haut en bas, Obéron, Ariel et Titania. Enfin, Jupiter. En couleur comme en R+IR, j'ai trouvé un aspect étrange à ma GTR. Au début, je me suis demandé si c'était un défaut d'empilement ou l'impact d'un mauvais seeing local à la capture mais ça me paraissait étonnant. En comparant avec les images de l'Alpo Japan, je constate la même anomalie de l'aplatissement de la GTR. Donc ce n'est pas moi. Cela dit, sur les images de gros diamètres, la GTR présente plutôt un aspect "normal". Il reste donc une grande partie de mystère mais je soupçonne la possibilité d'une perte de masse. On distingue un nuage diffus sur son bord sud. On dirait que quelque chose s'est scindé de la GTR et se dilue en rotation vers l'extérieur. Je m'avance peut-être... L'IR, quant à lui, m'aura permis de tester ma théorie de résolution de rebond de limbe. Bon... pas très concluante... Je crois me souvenir que lors de mes petites expériences de l'année passée, j'avais dû shooter dans des conditions loin d'être top. Ca pourrait expliquer mes images parfaites à bande étroites à cause d'un effet de lissage du seeing. Ou bien, 12 nm est encore trop large. L'année passée, j'étais plutôt à 2 nm dans le bleu et 3 dans le rouge. Je vérifierai cette dernière hypothèse dans les semaines à venir. Après, au pire, il y'a quand même une légère atténuation, hein... Quel plaisir de faire de l'UV avec l'APM x2.7 ! Rien à voir avec les powermates qui me bouffait un signal fou... Sur ce, bonne chasse aux géantes à tous les planéteux qui, par hasard, passerait par ici...
  5. Bien joué, Seb. Un plus pour la 2.
  6. Joli travail, Franck. Laquelle t’as le plus marqué personnellement ?
  7. Bonsoir et merci Ney. Bon, on repassera plus tard pour la »très grande » expérience. Ma petite expérience me suffit. Expérience qui est d’ailleurs basée essentiellement sur un diamètre de 150 mm. J’ai ‘débuté la pratique’ au début de l’adolescence avec une lunette en plastique de 50 mm qualité supermarché que m’avait offert ma mère. Je ne la sortais très franchement qu’occasionnellement, plus attirée par l’astro théorique que pratique à ce moment là et, il faut le dire, un peu déçu par la qualité des observations que pouvait m’offrir cet instrument. C’est à 19 ans, une fois mes premières économies stabilisées que je me suis offert mon premier télescope. C’est là que véritablement la pratique à démarré de manière sérieuse. Pour autant, avec ce 150/1400 ( vous vous en doutez, à lentille de barlow intégrée ), jamais je n’aurais pu obtenir les images que j’obtiens aujourd’hui. Je l’ai gardé 5 ans même si j’avais compris dès le départ la valeur optique réelle de cet instrument. 5 belles années riches en observations visuelles et en découverte du ciel. Ensuite, j’ai eu entre les mains un 200/1000 pendant environ une année. Le poids et le volume du tube doublé par rapport à un 150 pour un gain observationnel que je juge ‘minime’, couplée à une neq-5 trop frêle pour le supporter efficacement en astrophoto m’ont fait revenir sur un 150/750 sans aucun regret. Je suis totalement tombé amoureux du diamètre 150 mm. Même si je suis particulièrement actif en imagerie planétaire et solaire, je tiens à garder le lien avec l’observation visuelle dans tout les domaines. Ou presque,… @norma m’en excusera certainement, mais la Lune est pratiquement mon seul sujet de désintérêt. J’aime quand ça bouge, quand c’est actif et quand on ne sait pas ce qu’on va découvrir quand on se lance dans une observation. Ce que je ne retrouve pas pour l.astre géologiquement mort qu’est la lune. Alors oui, il y’a beaucoup de jeux d’ombres et de lumière sur la lune. Quand il n’y a bien que la lune à voir, il m’arrive d’aller y faire un tour en visuel. Mais les formations géologiques restent stables à l’échelle d’une vie humaine et il n’y a aucune atmosphère où un quelconque intérêt météo pourrait se retrouver. Comme on dit, chacun ses goûts et ses couleurs.
  8. Oui et tu vois, pourtant ça dansait un peu la gigue sur mon live. Comme quoi… Merci les copains et passez un bon week-end. Beau temps de retour la semaine prochaine.
  9. Merci Seb. Ça me donne envie de passer le permis planétaire, ça.
  10. Ciel complètement dégagé ce jeudi matin. Devais-je attendre une invitation pour sortir shooter ? En bon français, je ne me suis pas encombré des politesses d'usage pour aller saluer les 2 planètes les plus attendues après l'opposition passée de Saturne. Mauvaise surprise toutefois avec un seeing plutôt mauvais par rapport à ce que l'on est droit d'attendre pour une telle hauteur sur l'horizon. Satisfait du devoir accompli, je souhaite ne plus être dérangé jusqu'à ce que l'arrivée des oppositions me sorte de mon hibernation.
  11. Bonjour à tous. Nouvelle session solaire au profit de cette magnifique journée du 24 octobre. L'occasion de sortir les filtres et de faire un max d'observations. Mais aussi d'étrenner mon APM x2.7 nouvellement arrivée dans ma collection de barlows. Le but est de tabasser en UV. On commence avec ma série LB. Après l'uv, le rouge autour H-alpha. J'ai été agréablement surpris de constater l'activité des protubérances. Ca pète plutôt bien même. Mes "hautes résolutions" maintenant. Histoire de voir ce que cette APM x2.7 tirée à x4 peut donner. C'était surtout l'uv qui m'inquiétait. Mes calculs d'échantillonnage appliquée à l'imx 533 mm me donnait une valeur optimale qui ne serait atteinte que de justesse avec une barlow x4. J'étais très bien avec ma powermate x5 mais l'envie d'exploiter à fond l'uv me démangeait. Bilan mitigé pour cette session. A tester en planétaire désormais. L'avantage toutefois, c'est que j'arrive à faire passer mon petit Cak 3 nanomètres sur un neewton non désaluminée à cette saison. Pas si mal mais on sent que la résolution manque. Alors quel coupable ? Le seeing assez turbulent du moment ou mon échantillonnage non approprié ? Peut-être un premier élément de réponse avec l'image suivante prise avec une BP plus large... Petit hic toutefois puisque l'APM laisse passer beaucoup plus d'UV que la TV PM. Bonjour la dispersion ! OIII, impeccable ! Et du calcium, maintenant. Ca s'annonce intéressant. J'ai pu continuer sur la lancée de mes premiers tests... Ici avec le kit non modifié de l'Antlia 5 angströms. Là, avec le kit dont j'ai retiré l'ERF pour le remplacer par mon petit 393-3 nm. Tiens, surprise ! J'ai l'impression qu'on a perdu du contraste. La bande passante se serait-elle élargie ? A vue d'oeil, j'aurai tendance à dire que l'on est passé de 5 angströms à environ 1 nm. Oui mais pourquoi ? Mon 3 nm est-il pourri ? Il n'est tout de même pas moins étroit que l'ERF du 5 angströms ? Il me semblait que ce fameux ERF faisait 25 nm de large. Si le pic Cak du filtre est isolé avec 25 nm, pourquoi ne le serait-il pas aussi parfaitement qu'avec un 3 nm ? Ou bien mon raisonnement est biaisé par des données manquantes... Ensuite, le montage complet auquel je rajoute le 393-3 nm. Sans surprise, le contraste reste très similaire. Coupler les deux ne sert donc à rien pour ainsi dire. Autre image, 2 heure plus tard ( j'ai fait ma pause déjeuner entre-temps... ). Et puis les protus. A comparer avec l'image Ha 3 nm. C'est très instructif. On se rend compte que certaines des protus qui brillent bien en H-alpha semblent plus timides en Cak. Enfin, quelques semi hautes résolutions en calcium avec l'APM X2.7 sans tirage. Bon week-end à tous.
  12. Dans un ciel un peu moins nuageux, Tsuchi dans toute sa splendeur le soir du 18 octobre après le taf. EOS 90D + objo EF-S 18-135 mm ( à 18 mm + ouverture à 4.5 ). 81 poses de 10 sec à 800 ISO. No DOF(s). Empilement avec Sequator, traitement Darktable et GIMP, anim' via IrFanView et UnFreez. Ambiance ciel bleutée avec l'éclairage rasant de la Pleine Lune en lever sur l'horizon opposé.
  13. Sacré anim’ ! Je ne sais pas si tu t’en est rendu compte mais tu as même chopé une onde de pénombre sur la tache. Bel exploit !
  14. Ma seule opportunité jusqu'à présent. 14 octobre. EOS 90D + objo EF-S 18-135 mm. Traitement Darktable. Anim' UnFreez.
  15. Hello ! Bon, voilà les miennes... comme d'hab, avec du retard... APN EOS 90D, objo EF-S 18-135, poses unitaires de 15 sec pour 1600 ISO. Traitement Darktable et anim' via UnFreez.
  16. Bonjour à tous. Le colis a été réceptionné hier matin. Déballage en rentrant chez moi le midi et premiers tests dans la foulée pour profiter des dernières heures de rayons de Soleil de ce 5 octobre avant le retour en force du mauvais temps. On se familiarise en fait très vite avec le kit. Il se compose en 2 grandes parties : le filtre CaK en lui-même et l'ERF. Seul l'ERF se démonte et peut même s'adapter en solo au fût d'une caméra avec son filetage au coulant 1.25". Cela dit, on se rend compte dès le premier coup d'oeil que l'un ne marche pas sans l'autre. L'ERF est très clairement calé sur la ligne Cak avec une BP que j'estime assez large, probablement quelques dizaines de nanomètres. Quand au filtre CaK, comment dire ?... C'est une véritable passoire à lumière !!! Le flux de lumière qui passe lorsqu'on regarde visuellement au travers est considérable. Ce serait certainement la fête aux harmoniques si on devait le passer au spectro. Bon, à cette gamme de prix, je ne pense pas que l'on pouvait s'attendre à autre chose. Nous sommes probablement loin de l'étanchéité d'un Cak Alluxa 0,37 nm. Conclusion, les deux éléments marchent de concert et le filtre CaK sans l'ERF est totalement inutilisable. Bon, voici mon exemplaire et les specs fournis par Antlia. Je comprends désormais parfaitement que les specs concernent l'assemblage complet et non pas uniquement le filtre CaK ( ce qui eut été trop beau ! ). Tiens ! Je viens de me rendre compte que je n'ai pas de numéro de série ! Bizarre !!! A noter que je ne l'ai pas acheté directement par Antlia mais par ALL Star Telescope, un revendeur de l'Alberta canadien. Pour un total de 943 $, frais de port compris, ce qui nous donne 854 euros à la conversion actuelle. Je précise en passant que, depuis tout ce temps, aucun revendeur français ne le propose encore en catalogue. Pas bien. On passe aux images ? C'est parti !!! A titre de comparaison, ce que donne au même moment l'Antlia 393-3 nm. Ah oui, et une protu aussi ! Ca me change de mon CaK 3 nm qui ne résoud jamais rien... Enfin, une tentative de "semi" haute résolution. Avec la powermate x2.5, seule exploitable... Plus de tests et d'informations de l'autre côté : - http://www.astrosurf.com/topic/171531-antlia-solar-discover-5-å-cak-mes-premiers-pas-en-calcium/
  17. Bonjour à tous ! On profite des éclaircies fugaces. Retour de la flotte demain soir dans le Grand Ouest et pour jusqu'à ... ??? Voici ma série du jour dans un contexte d'activité solaire plutôt exploxif. Grande question du jour : les protus visibles avec du Halpha 3 nm le sont-elles toujours avec du 12 nm ? La réponse ... Au moins 12 nm !!! Finalement, le contraste se perd beaucoup moins vite que je ne le pensais. Le 12 nm HA est même plus efficace que mon Cak 3 nm... Tant qu'on y est, autant profiter d'être sur le halpha pour aller chercher les protus en haute résolution à ... 3 nm !!! Et puis mes HR(s) chéries. Bon, on commence à être blasé maintenant, non ? ( moi, non ! ) La même chose, de l'autre côté du spectre visible... Pour une fois, aucune image dans le vert. La flemme ! Joyeuses aurores boréales à tous !
  18. Oui parce que ça coûte nettement plus cher qu’un filtre IR et que c’est très exigeant à l’utilisation. Un « compromis » pourrait être le wraten 47 mais faut-il encore l’accompagner d’un IR-cut à cause d’une fuite monstrueuse. Elle est suffisamment lumineuse pour que la prise d’acquisition soit efficace et confortable. Et les résultats sur l’atmosphère nuageuse sont assez spectaculaires. Mais, l’uv reste aussi très intéressant sur Mars et Jupiter. Sur Saturne, le spectre planétaire ayant son pic plutôt vers le rouge, et la magnitude étant naturellement plus faible, l’uv devient un véritable défi dans ces conditions. Le débit d’acquisition est très lent et forcément, le facteur de dépendance au seeing est primordial…
  19. C’est pourtant essentiel pour avoir une bonne compréhension des atmosphères planétaires. L’uv renseignant sur l’opacité et la composition des bandes nuageuses de manière générale. En l’occurrence, ici, la bande sombre sub-équatoriale indique une forte absorption de la partie bleue du spectre de la lumière. Autrement dit, que les composés à la base de ses nuages restituent plus de lumière rouge que les autres bandes. À partir de là, on peut imaginer que ces composés doivent être majoritairement d’origine soufrés ou phosphorés…
  20. Re-bonjour à tous ! Suite à ma série multispectrale précédente, j'ai pris le temps de retravailler ma séquence UV saturnienne faite ce jour-là, notamment dans l'optimisation du stacking qui me semblait être le noeud du problème. La version initiale était nettement plus empâtée au niveau des anneaux et écrasée au niveau du globe. La revoici à titre comparatif. Et voici la nouvelle version plus fine à mon sens et surtout plus proche de celle qui m'a servi de référence en 2023. Dites moi celle que vous préférez. Ci-joint, un extrait de la capture vidéo qui m'a servi à produire l'image en question. Saturne UV 2024.mp4 Et l'image 2023 qui m'a servi de référence. Pour le reste, tout est ici, comme d'habitude, sur YT.
  21. Voilà qui s'annonçait mieux pour ma session d'hier. Le seeing plus coopératif m'a permis de refaire une série complète sur Saturne. Les images sont indéniablement meilleures au global. J'ai même pu tenter de l'UV mais il y'a encore un tout petit peu trop de turbu. Elle se trouve largement inférieure en qualité à celle de l'année dernière. Peut-être à retenter dans les prochaines semaines si le ciel le veut... + les satellites qui apparaissent désormais sur toutes mes images avec de bons réglages caméra... Enfin, l'uv, bof bof...
  22. Ma série solaire de la veille dans la foulée de ma nuit presque blanche sur Saturne. Avec les protus. C'est moins bien qu'un PST mais ça marche. Deux images HR approximativement au centre du Soleil histoire d'observer la différence entre le proche-uv et le vert. Et les principales régions actives tantôt en UV tantôt dans le vert. Oui, le seeing était favorable même si le l'image en live était loin d'être immobile. Par moment, le live était suffisamment net pour bien percevoir la granule.
  23. Merci. C’est une observation spectaculaire qui démontre le pouvoir très absorbant du méthane sur l’atmosphère et, par la même occasion, le fait que les anneaux sont bien situés à l’extérieur de cette atmosphère.
  24. Bonsoir à tous. Mon opposition saturnienne ne s'est faite qu'aujourd'hui faute à une météo automnale dans l'ouest ( comme probablement partout ailleurs en France ). Je n'ai sorti le matos que vers minuit passée pour commencer par une petite session d'un quart d'heure en visuel histoire d'appréhender les conditions. Comme par moments, ça avait un semblant de pas trop mal, j'ai enchainé avec les captures vidéos. Et là, sur le live, la vérité s'est fait bien sentir. Les moments de "netteté" se sont faits très rares. Jet-stream à 240 m/s au-dessus de chez moi. Du rouge cramoisi - noirâtre sur Ventusky... Puisque j'y étais, autant tenter ! Mais en faisant une belle croix sur mon UV annuel. Espérons une occasion favorable avant la fin du mois prochain. Bon, un résultat plutôt présentable malgré les conditions. Je laisse à vos appréciations... Je place en dernier les deux IR(s) 850 et 1000 pour attirer votre attention sur une observation que je viens seulement de valider. Les deux semblent montrer strictement les mêmes détails. Ce qui signifie que les deux filtres intègrent à la fois de la lumière continue et de l'absorption méthane de manière à peu près égale. Il n'y a donc aucun intérêt qu'à perdre en résolution en préférant l'IR1000 au 850. C'est donc un filtre que je délaisserais à l'avenir dans le cas de Saturne plus particulièrement. Aurez-vous sans doute remarqué que les satellites apparaissent avec la 662 couleur et pas du tout avec la 533 mono. C'est un problème que j'ai depuis autant de temps que j'ai acquis la 533. Je pense, malgré mes divers tests, ne pas avoir encore réussi à trouver les bons réglages d'offset sur ce capteur. Je ne comprends pas pourquoi. Au mieux, arrive-je à extraire Titan lorsque les conditions sont favorables. Mais jamais aucun autre satellite. J'ai encore à creuser de ce côté car je n'aime pas beaucoup perdre de l'information. Bon ciel à tous.
  25. Oui, effectivement et heureusement, ça m’a pas mal aidé. Faut pas que je me plaigne non plus. Mais à un moment donné, on devient exigeant. Il faudrait que tout ces logiciels soient capables de réaliser en batch non plus une simple opération mais une série d’opérations. Et là, AstroSurface le fait pas encore. Gimp, oui, mais en se basant sur des scripts ou du code python… que je ne sais pas rédiger…
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