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Tout ce qui a été posté par 'Bruno
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J'approuve ! Je trouve que c'est une bonne idée d'avoir un petit télescope à côté d'un gros. Si je m'étais séparé du 300 mm, j'aurais fait beaucoup beaucoup moins d'observations depuis que j'ai le 495 mm.
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Je crois que, en général, sur les nébuleuses réceptives à la fois au UHC et au OIII, on peut dire la chose suivante : Le filtre UHC montrera un peu plus de lumière. On verra donc un peu plus d'étoiles, et on verra mieux la nébuleuse. Le filtre OIII montrera un peu moins de lumière, mais un peu plus de contraste : on verra un peu plus de détails. Par exemple les Dentelles seront un peu plus lumineuses à travers le UHC, mais les filaments, bien que plus faibles, ressortiront mieux au OIII. C'est pourquoi le OIII est bien adapté si on a du diamètre. On voit bien ça en analysant le fameux article « filter comparison » (dont un lien a été donné plus haut, je crois) : l'auteur attribue souvent 5 pts à l'UHC et seulement 4 pts à l'OIII parce que la nébuleuse est plus lumineuse avec l'UHC, tout en admettant qu'on voit quand même mieux les détails à l'OIII. Mais alors c'est lequel le mieux ? C'est là où c'est totalement subjectif. L'auteur de « filter comparison » préfère manifestement des nébuleuses un peu plus lumineuses quitte à perdre un petit peu en détail. Moi c'est le contraire. Cela dit, il ne faut pas oublier que toutes les nébuleuses à émission sont réceptives à l'UHC, mais toutes ne le sont pas avec le OIII. Exemple : sur NGC 2024 et IC 434 le filtre OIII ne « fonctionne » pas. Il ne faut surtout pas utiliser un OIII pour espérer percevoir la Tête de Cheval.
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Quand vous parlez de l'utilité du « goto », c'est pour l'aide au pointage que ça apporte, ou bien parce que ça permet d'avoir un Dobson motorisé ? Si c'est la réponse 1, le Memstar semble en effet une alternative très intéressante car bien moins coûteuse.
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Je dirais de commencer avec un filtre OIII puisque tu as du diamètre. Pour ma part je n'ai utilisé que le OIII (avec 200 mm puis 300 mm) avant d'acquérir le 495 mm pour lequel j'ai ajouté un Hβ (exprès pour faire sa première lumière sur la Tête de Cheval). Des années plus tard, je n'ai toujours pas de UHC et ça ne me tente pas. Mais le choix des filtres est subjectif. Certaines personnes préfèrent un OIII, d'autres un UHC, et il y a pas mal de gens qui veulent les deux... Ensuite, pour moi un filtre interférentiel bas de gamme n'a aucun intérêt, car les effets du filtre sont souvent subtils. S'ils sont à peine perceptibles, autant ne rien acheter. Or les filtres bas de gamme filtrent moins bien. Du coup j'estime que si on a besoin d'un filtre, il faut prendre le haut de gamme ou rien. Lumicon (mais je crois que ça ne se fabrique plus) ou Astronomik. Je ne dirais pas ça du tout pour d'autres accessoires comme les oculaires. De plus, le nombre d'objets intéressants avec filtre n'est pas très élevé, ça peut attendre si ça permet de renflouer la cagnotte. Là tu découvres l'observation au 400 mm, je pense que ce n'est pas prioritaire. La roue à filtre encore moins. (J'aime bien décourager les gens à faire des achats... )
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La nébuleuse du Crabe est très intéressante avec un grand diamètre et un filtre OIII. Avec mon 495 mm (en rase campagne), j'ai très bien vu les filaments, c'était évident. Évidemment, si les filaments ne sont pas visibles, l'objet est nettement moins intéressant.
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Pour moi il y a deux situations : observer assis à côté de ma table de camping : je ne bouge pas, c'est reposant ; observer debout : c'est fatigant, il faut faire des pauses de temps en temps. Mais quitte à observer debout, je trouve qu'un escabeau est pratique. C'est parce que j'utilise un atlas (un livre), prends des notes et fais des dessins, j'ai donc besoin d'appuyer l'atlas et la planche à dessin sur quelque chose : sur le haut de l'escabeau. En fin de compte, un escabeau, c'est pratique. D'ailleurs avec le Dobson 495 mm je l'utilise en permanence alors qu'il est n'est nécessaire qu'au-dessus de 50° de hauteur (mon télescope a 2m de focale et je mesure 1m70). Quant à observer depuis un escabeau, je ne vois pas la difficulté. Il faut bien le positionner, question d'habitude. C'est reposant : je m'appuie dessus, je me couche dessus en fait (à la verticale). Mais il faut le déplacer tout le temps, c'est ça qui n'est pas pratique. Au final, rien ne vaut l'observation assis : la table de camping à gauche, avec l'atlas et les notes, l'oculaire à droite. Je serais sur un fauteuil, ce serait à peine mieux...
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Entreplume : mettons que tu vises une résolution de 1". Il faut savoir que, en une seconde de temps, le ciel défile de 15" à l'équateur. Il faudra donc accumuler des poses de 1/15è de seconde. Il me semble que c'est vraiment court, même en « lucky imaging » (c'est OK en planétaire par contre).
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Ah bon ? En tout cas c'une voiture (du coup je dis « une » Kangoo), il n'y a pas besoin par exemple d'un permis spécial pour la conduire. J'utilise la mienne chaque jour pour aller au boulot, et une fois tous les cinq ans pour transporter un gros télescope. Donc ça tombe bien qu'elle fasse aussi « voiture normale ». Mais les prix se sont envolés récemment, pfouuu...
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Si tu peux annuler la vente, et si tu peux encore patienter un peu afin de rallonger le budget, je trouve que ce télescope est très bien pour un petit budget : https://www.bresser.de/fr/Astronomie/BRESSER-Messier-Telescope-planetaire-6-Dobson.html
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Lumières sur l'expansion et le rayonnement de fond
'Bruno a répondu à un sujet de Celime dans Astronomie & Astrophysique
Si le rayonnement n'arrive qu'aujourd'hui, c'est surtout parce que la taille de l'univers a considérablement augmenté entre temps. Le trajet à faire était peut-être petit au départ, mais il s'est rallongé en cours de route. -
Ce ne sont pas les mêmes marques. Eden Astro est antérieur à Seben. Les Seben sont médiocres, mais utilisables. Leur 115/1000 catadoptrique est mauvais à cause de la formule optique ; l'Eden Astro 115/900 était mauvais à cause de tout, notamment de la construction. (Le deuxième intervenant de cette discussion parle de Seben à mon avis parce qu'il a cru qu'on parlait de Seben, peut-être parce qu'il ne connaissait pas Eden et que les mots se ressemblent.)
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Si c'est un Eden Astro d'il y a vingt ans, même si tu l'as eu pour une bouchée de pain, je crois qu'il vaut mieux annuler l'achat. Le site du Testeur Masqué (qui n'existe plus) avait testé plusieurs modèles de supermarché, les Eden Astro étaient inutilisables. Mais il ne ressemble pas à celui testé par ce site et je crois que ce n'est pas le même modèle. En tout cas c'est un télescope de supermarché, donc du très bas de gamme. Je serais toi j'annulerai quand même puisque tu en as la possibilité.
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Lumières sur l'expansion et le rayonnement de fond
'Bruno a répondu à un sujet de Celime dans Astronomie & Astrophysique
MKPanpan a bien répondu, mais au cas où, je complète ses explications. L'univers se contracte lorsqu'on remonte le temps (vers le passé). Mais si le temps se déroule dans le bon sens (vers le futur), il se dilate. Le truc que tu ne comprends pas, c'est que l'expansion n'a pas de vitesse. Ce n'est pas un truc qui se déplace. Par exemple ce sont pas des galaxies qui se déplacent. C'est juste l'espace qui gonfle. (L'expansion a un taux, actuellement de 7 % par milliard d'années. Toutes les (grandes) distances augmentent de 7 % par milliard d'année.) Imagine, au temps du découplage, une portion de l'espace située à 1 Gal (milliard d'années-lumières) de notre galaxie. C'est une valeur au hasard. Cette portion de l'espace nous envoie des rayons lumineux. On s'attendrait à les recevoir 1 Ga (milliard d'années) plus tard. Sauf que l'espace se dilate entre temps. Ces rayons voyagent réellement à la vitesse (constante) de la lumière, mais la distance qu'ils ont à parcourir ne cesse de grandir, de sorte qu'ils ne nous atteignent qu'aujourd'hui. Il existe même des portions de l'espace qui étaient si éloignées autrefois que leur lumière ne nous a toujours pas rejoint. Ça dépend de la distance du photographe. S'il était situé à des milliards d'années-lumières au temps du découplage, il est posssible que la lumière du flash ne nous ait toujours pas rejoint. Tu n'as peut-être pas compris que le rayonnement à 3 K que l'on observe ne provient pas de tout l'univers, mais seulement des portions de l'univers qui étaient à une certaine distance précise telle que leur flash ne nous arrive qu'aujourd'hui. Demain, ce sera une autre portion de l'univers (située un jour-lumière plus loin). -
Ah oui, très bonne idée de ne pas attendre la nuit pour Jupiter !
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Argh, il ne fallait pas observer Jupiter avant le lever de la Lune, tu aurais dû intervertir avec le Crabe !
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LeDob300du83 : ça donne quoi, la lunette 150/750, sur les amas globulaires ?
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Pourquoi tu parles du 600 mm ? Tu as dit : Super : plus besoin de chercher un 600 mm pas trop cher
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Je vois plusieurs points qui ne bougent pas, je ne sais pas si ce sont des pixels morts ou des poussières, mais c'est forcément des défauts liés au capteur puisqu'ils n'accompagnent pas les étoiles et sont immobiles par rapport à l'image. Aucune raison d'être perplexe.
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Ah oui, tu l'avais dit en effet. Bon, le sud est mauvais, c'est embêtant, je comprends que tu aies besoin d'emmener le télescope à la montagne. J'en déduis que les observations d'astres visibles au sud, comme la nébuleuse d'Orion ou les nébuleuses du Sagittaire, si tu les as faites depuis chez toi, ne sont pas significatives. ------------ En rase campagne et au 495 mm, la barre brillante qui borde le bord est du cœur de M42 est une merveille : un dégradé de nuances de vert, rouge et ocre. Certains l'appellent l'Arc-en-ciel, c'est exactement ça. C'est la plus belle chose que j'aie jamais vu dans le ciel. (Mais pour le reste, c'est du vert à part, discrètement, le bord des ailes qui est un peu ocre. Il est vrai que je suis sensible majoritairement au vert, alors que je connais des gens qui voient mieux les autres couleurs que moi.)
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Ah ben j'étais dans ton cas l'an denier : OK pour le grand champ, mais avec quand même du diamètre, et je connais mal les lunettes ce sera l'occasion. Ma lunette de 150 mm résout les amas globulaires principaux, je confirme. Mais il faut grossir. Une 150/750 n'est pas trop adaptée aux forts grossissements, en fait je ne sais pas ce que ça peut donner. Je me demande si une 100 ED ne serait pas une bonne idée ? Oui c'est seulement 100 mm, mais tu l'emmèneras en montagne, la qualité optique est sûre, et la longueur du tube est intermédiaire entre les deux 150 mm (750 < 900 < 1200). Reste que c'est un peu plus cher.
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Ton site d'observation n'est pas très bon ? M17 au 495 mm (mais en Lozère) : http://astrosurf.com/bsalque/Dessins/2006loz/m17.jpg (Tiens, l'image ne s'affiche pas directement ?)
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Entre les télescopes chinois et les artisans haut de gamme, il y a quelques artisans plus abordables. Mon 495 mm est un Lukehurst. Ce n'est pas du haut de gamme, mais j'ai toujours eu un peu peur du haut de gamme (un miroir au top, il faut le bichonner, le collimater parfaitement, le nettoyer de temps en temps...) Aujourd'hui Lukehurst a l'air de ne plus exister, mais il y a par exemple Taurus. Exemple : https://www.astroshop.de/fr/telescopes/10/m,Taurus (Ah ben je suis pas le premier à en parler...) J'ai un 300 et un 495 mm. La différence est très importante et se voit immédiatement. Si tu as les moyens d'acheter un 600 mm et de l'utiliser sous un bon site, tes observations visuelle vont être énormément boostées. Je pense que ton ami prof de physique a oublié que, en observation visuelle, on peut toujours choisir les oculaires adaptés. Un peu comme si, en imagerie, on pouvait changer de taille de pixels en fonction de ses observations. Argh, tu rechutes ! Ça ne manque pas de focale en planétaire puisque, en visuel, on peut toujours choisir les oculaires adaptés (à recopier cent fois ! )
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J'ai acheté récemment une lunette Bresser 150/1200 sur Exos-2 pour faire du grand champ. En gros : − J'ai 4° avec mes jumelles 15x70, mais c'est un trop petit diamètre pour moi. − J'ai 1° avec mon Dobson 300/1200. Je voulais 2° et j'ai acheté un oculaire ES 25 mm/100°. Mais avec le Dobson c'était compliqué : − L'oculaire est lourd (plus de 1 kg) et il faudra une correcteur de coma. Déjà juste avec l'oculaire, le Dobson est complètement déséquilibré. − J'aurais 6 mm de pupille de sortie, j'aime pas ça, le ciel est clair et ça fait baisser la magnitude limite. Je veux le beurre et l'argent du beurre : un grand champ mais pas en trop faible grossissement. Le correcteur de coma (le Paracorr II) coûte à présent aussi cher que la lunette 150/1200 (le tube optique), ça m'a décidé : − Un instrument de plus. − J'aurais 3 mm de pupille de sortie, donc un ciel plus noir. Depuis, il m'arrive souvent de me dire que j'aurais dû me contenter d'une 120/600 ou d'un Dobson de table de 150 mm. Mais chaque fois que j'y réfléchis un peu plus, je pense que ce serait une erreur de changer d'avis, cette lunette est bien l'instrument qu'il me fallait. Les images de la Voie Lactée d'été étaient formidables, notamment dans le nuage de l'Écu et autour de M24, et c'est pour ça que j'ai choisi cette configuration. Les étoiles sont nettes dans les 2° de champ, le Trapèze est super fin, la magnitude limite semble du niveau d'un 200 mm. Mais... J'ai rarement vu un instrument aussi peu pratique. Le constructeur a mis le chercheur près du porte-oculaire et non en haut du tube, c'est quasi impossible de pointer au zénith. Même pour les Pléiades c'était limite. Après, si on l'avait mis plus haut, il aurait fallu reculer le tube et le porte-oculaire serait encore plus bas. Je me suis d'abord entraîné pour trouver le bon positionnement de la lunette, je peux à la limite observer près du zénith, mais pas pointer : il me faudra un chercheur coudé. Je déteste ça, mais au moins je pourrai regarder dedans. Et pour pointer au zénith ? On verra. Et puis il faut installer la monture, je n'étais plus habitué et c'est assez long, en particulier pour l'équilibrage. C'est simple : je n'ai jamais réussi à bien équilibrer la lunette avec l'ES 25mm/100° dessus. Quand je met un oculaire « normal » il faut translater la lunette avec la queue d'aronde. C'est en fait assez facile, mais j'évite : le soir où je mets l'ES 25 mm, je n'utilise que lui, c'est juste pour observer à grand champ. Cette lunette remplit parfaitement mes attentes, c'est juste qu'il me faut du temps pour l'apprivoiser. Mais attention, ce n'est pas absolument pas un instrument facile à sortir ni à manipuler, c'est tout le contraire (heureusement ce n'était pas mon but, n'empêche que j'ai sous-estimé la difficulté due à la longueur du tube). Je crains qu'une 150 mm plus courte ait aussi ce genre de problème, en moins grave peut-être (visée au zénith difficile mais possible, équilibrage difficile), car ça reste aussi lourd (c'est la lentille frontale qui pèse) et aussi gros. Et attention au chromatisme. Après, si c'est juste pour du grand champ, on s'en fiche a priori... sauf que ça induit une perte de magnitude limite, il ne faut pas l'oublier.
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Je possède deux Pentax XW, ce sont mes oculaires préférés. (Et pourtant j'en possède d'autres). Je dirais que si tu hésites, tu peux choisir un Pentax, tu ne devrais pas être déçu (à part peut-être par le champ de seulement 70° ?) (Et je ne suis pas membre de ton club... )
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Mon avis est qu'il faut commencer avec et, plus tard, les changer. Mais pas direct, surtout que c'est seulement le 10 mm qui semble avoir mauvaise réputation. Comment ça ? Je n'utilise pas de Barlow (sauf sur la tête binoculaire) parce que c'est moins pratique : au lieu de juste changer les oculaires, il faut les retirer ou les remettre sur la Barlow, ça fait plus de manipulations. Au bout de plusieurs années à se constituer une gamme de bons oculaires, on peut bien en acheter un troisième, puis un quatrième voire plus. Ou pas : ça dépend des gens. (Moi qui suis feignant, j'aime déjà pas trop changer d'oculaires, alors utiliser une Barlow ne me convient pas.) Mais je pense qu'il faut planifier ça. Quand tu auras suffisamment observé avec les oculaires fournis, tu sauras mieux ce qui te convient.
