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About This Club

Un appareil photo, un objectif grand angle et un trépied, c'est tout ce qu'il faut pour entrer dans le monde merveilleux des paysages de nuit (nightscapes chez les gibies). Quand vous postez, n'oubliez pas de préciser le tag [Paysage] dans la case "Étiquettes"...

  1. What's new in this club
  2. Analyse de l'erreur périodique de la Star Adventurer Mini J'ai mesuré l'EP de ma petite SAM. Pour cela j'ai utilisé un lot de de photos de 1 minute prises avec un objectif Pentax SMC 150 mm f/3.5 sur un 500D monomod... sauf que j'avais effacé les photos avec trop de filé, ça fait des trous. Mais ça n'empêche pas d'estimer l'EP. Après empilement des 47 photos de la séquence, voici un zoom sur une étoile. On voit bien les trous générés par les images que je n'avais pas retenues dans la série. L'EP est très conséquente ! La hauteur crête à creux est de 27.9 pixels, soit une amplitude de 14.0 pixels : Le Canon 500D a des pixels de 4.68 µm. La réduction astrométrique de Siril indique une focale réelle de 148.9 mm et une résolution de 6.482 arcsec/pixels. L'amplitude de l'EP est donc de 14.0 x 6.482 = +/- 91 arcsec, ou +/- 1.51 arcmin. C'est vraiment beaucoup ! La période se calcule en regardant la dérive, et en mesurant distance entre deux pics. Entre la première et la dernière photo, on compte 31.85 pixels ou 206.3" et il s'est passé 4274 secondes, soit une dérive de 2.89 "/min, ce qui montre que la mise en station était tout à fait suffisante pour des poses de 1 minute vu l'échantillonnage de 6.5"/pixel. Sur 3 périodes, on compte 27.4 pixels ou 177.6" soit =1227 s/période ou 20 minutes et 27 secondes. On n'est pas loin des 19 minutes 57 s de la SAM, la méthode que j'ai utilisée pour mesurer la période étant très peu précise. Pour la période de 19m57s et une amplitude de 91''/px, la vitesse maximale de l'EP est de 28.5 "/min, ce qui correspond avec mon matériel à 4.4 px/min et donc des étoiles visiblement allongées sur des poses de 1 min. J'ai du ainsi écarter environ 2 photos à chaque maximum de vitesse, c'est à dire deux fois par période, ou toutes les 10 minutes, soit un taux de déchet de l'ordre de 20 à 30%. Conclusion L'amplitude de l'erreur périodique de la SAM est de l'ordre de +/- 1.5 minutes d'arc avec une période de 19 minutes 57 secondes. Améliorations possibles ATTENTION ce qui suit nécessite de démonter la SAM. Vous devez avoir quelques connaissances de base en bricolage et je ne saurais être tenu responsable des dommages que vous pourriez faire subir à vos doigts ou votre monture ! On ne détecte pas de sous périodes à cette échelle. C'est donc l'entrainement par pignons et VSF qui est le principe responsable de cette erreur périodique. Malheureusement il n'y a aucun moyen de réglage dans la SAM. On ne peut qu'à peine régler (difficilement) la pression de la vis à ressort qui presse la VSF sur sa couronne. Par contre, comme on le voit sur l'image ci-dessous, les pignons sont montés avec leur partie engrenée à l'opposé du moteur/VSF. Cette disposition maximise le moindre voile sur un des axes, par effet de levier. On a donc intérêt à les tourner de 180° pour que la partie engrenée soit du côté du bloc alu gris. Ça ne changera pas grand chose mais c'est au moins ça de pris. J'ai aussi constaté qu'il y avait un peu de frottement sur le mouvement de la VSF. J'ai donc légèrement desserré la vis de butée la VSF (du côté de l'encodeur). Cette vis est bloquée avec du frein filet, il faut donc y aller assez fort en faisant attention de ne pas endommager l'encodeur ni les fins câbles électriques : Il ne reste qu'à voir ce que ces modifications apporteront à l'erreur périodique. A priori pas grand chose, mais même si je gagne 10%, ça sera ça de pris.
  3. Bonjour, Voici un paysage pour Stellarium avec gestion des lumières nocturnes (lampadaires, maisons, halos de pollution lumineuse). A+ Fred champ.zip
  4. Comment connecter la SAM en Wifi ? La Star Adventurer Mini n'est pilotable qu'en Wifi. Il faut la piloter depuis l'application SAM Console installée sur un smartphone ou une tablette iOS ou Android. L'app est gratuite. Je décris ici une procédure pour établir une simple liaison Wifi. Elle suffit dans la majorité des cas, mais sur certains réseaux plus sécurisés, il faudra rentrer dans les entrailles des paramètres, et je vous conseille de regarder le mode d'emploi. Étape 1 : brancher la SAM et l'allumer en appuyant quelques secondes sur l'unique bouton noir situé sur la face supérieure de la SAM. Une LED rouge s'allume et une LED verte clignote signifiant que la SAM est en attente de connexion Wifi. Étape 2 : dans les paramètres Wifi de votre smartphone, attendez que le réseau Wifi de la SAM s'affiche. Il commence normalement par SynScanWiFi_ suivi de 6 lettres et chiffres. Sélectionnez le pour qu'il se supplante à votre réseau Wifi (si votre smartphone y était connecté). Étape 3 : lancez l'app SAM Console. En bas à gauche, après quelques secondes, vous devriez voir le nom du réseau Wifi de la SAM s'afficher en vert, en même temps la LED verte de la SAM reste fixe, ce qui signifie que la SAM est reliée en Wifi à votre smartphone. Si le mot Déconnecté s'affiche en rouge en bas à gauche, et que la LED continue de clignoter, c'est que la connexion ne s'est pas faite. Appuyez sur Déconnecté puis en bas à gauche sur Trouver les appareils. Vérifiez aussi que la SAM ne s'est pas éteinte (si si, ça arrive). Normalement après quelques secondes, le lien est fait. Sinon recommencez à l'étape 2. Voilà, normalement la SAM et votre smartphone sont reliés et vous pouvez utiliser la SAM. Attention, tant que la SAM est connectée en Wifi avec votre Smartphone, vous n'aurez pas accès à Internet ! Quand une séance phot est en cours, vous pouvez sans problème vous déconnecter de votre monture pour vous connecter au réseau téléphonique 4G (il suffit juste de désactiver le Wifi de votre tél) et avoir ainsi accès à Internet. Si vous souhaitez rectifier les réglages de la SAM, reconnectez vous y réactivant le Wifi de votre tél, et en passant directement à l'étape 3.
  5. @stefg1971 trop cool de ta part ! Merci ce qui me tue c'est la qualité de la voie lactée sur la deuxième image alors que c'est super pollué par la route: tu stackes les images par groupe de 4, 5 ou 6 pour récupérer ça ?
  6. Je crois qu'il ne faut pas surestimer la technique, au moment de la prise de vue, du moins. C'est un peu plus complexe au moment du traitement (et encore). Il faut simplement ne pas dépasser un temps de pose pour éviter un filé d'étoiles, Fred76 a fait une page de calculs https://www.sahavre.fr/tutoriels/astrophoto/34-regle-npf-temps-de-pose-pour-eviter-le-file-d-etoiles Mais le plus simple c'est de tester puis de zoomer, en grand angle 14-20 mm il vaux mieux éviter de dépasser les 15s. Personnellement j'ai fait le choix d'avoir un léger filé car c'est assez imperceptible en vidéo et ça permet de limiter l'effet du Star Eater des boitiers sony qui fait disparaitre les détails trop fins pour des longues poses (je simplifie) Bref : mes réglages typiques : 15s (focale 20mm) - 3200 ISO ou 6400 - ouvert à 2.8 sauf le 35mm qui ouvre à 2 avec des bons résultats. exemples (tu trouveras les réglages sous chaque photo): f=19mm ouverture 2.8 iso 6400 poses 15s f=20mm 2.8 3200 iso 15s
  7. en attendant tu nous donnerais quelques indications: choisir quelques images et nous dire le matos, l'expo, l'iso etc ??? on sent que tu maîtrises tout ça
  8. Merci comme dit précédemment, j'aimerais y ajouter d'autres séquences lorsque tout ce merdier sera derrière nous.
  9. Amélioration de la base équatoriale Skywatcher La petite base équatoriale vendue par Skywatcher n'est pas très chère (généralement autour de 70€), mais sa qualité est très modeste. Voici quelques astuces pour en améliorer la précision. On la trouve en deux versions, rouge et noir, et blanche et verte. Ce sont exactement les mêmes. Une ancienne version rouge (finition brillante) ne permettait pas de mettre le socle à la verticale, mais elle est rare. Elle souffre de plusieurs défauts : 1) lorsqu'on resserre le levier qui permet de serrer l'axe d'altitude (haut-bas), le réglage en azimut (droite-gauche) bouge un peu, suffisamment pour perturber la mise en station 2) la petite vis sans tête qui tient la molette de réglage d'altitude a une furieuse tendance à se desserrer voire à tomber... si ça arrive lors d'une soirée, c'est perdu 3) Certains se plaignent d'une fragilité du levier de serrage d'altitude, d'autres ont du mal à comprendre comment fonctionnent les deux vis de réglage en azimut. Mais à moins d'être une brute, le levier est franchement tout à fait normal et le réglage en azimut est simple à faire du moment qu'on recentre à chaque fois la base. 4) Le réglage de l'altitude se fait par l'intermédiaire de la grosse vis moletée derrière la base. Une vis sans fin actionne une crémaillère. Le jeu est important. Malheureusement il n'y a aucune possibilité de réglage de la vis sans fin, il faut donc vivre avec ce jeu. C'est pourquoi lorsqu'on fait la mise en station il est important de TOUJOURS finir de régler l'altitude EN REMONTANT pour que la crémaillère soit bien en contact avec la vis sans fin et qu'elle ne se déplace pas quand on resserre le levier de blocage d'altitude. Amélioration du serrage de l'altitude ATTENTION ce qui suit nécessite de démonter le matériel. Vous devez avoir quelques connaissances de base en bricolage et je ne saurais être tenu responsable des dommages que vous pourriez faire subir à vos doigts ou à votre matériel ! L'altitude se règle en tournant la grosse molette à l'arrière de la base équatoriale. Elle actionne une vis sans fin qui agit sur une crémaillère. Mais pour que le mouvement soit possible il faut au préalable soulever le levier qui va relâcher la pression sur les flasques latérales et libérer le mouvement. Une fois le réglage d'altitude effectué, on resserre les flasques en abaissant le levier. Cependant, le jeu entre les flasques et la partie mobile est tel que lorsqu'on abaisse le levier, cela va provoquer un léger déplacement latéral et lors de la mise en station, on verra la Polaire se déplacer de droite à gauche. On peut réduire notablement ce jeu. Pour cela il suffit de dévisser le levier. On fait cela à la main, sans toucher à la vis cruciforme à son axe. On peut alors pousser l'axe, avec un stylo par exemple, pour libérer la partie mobile. Attention à ne pas perdre la petite rondelle en acier du côte du levier. On peut maintenant retirer complètement la vis. La partie mobile est libre. Sortez là complètement. Vous trouverez deux disques en plastique (chez moi un disque transparent d'un côté, de 0.25 mm d'épaisseur et blanchâtre de l'autre, de 0.5 mm d'épaisseur, mais il est possible que sur d'autres bases, on trouve des rondelles différentes selon les jeux constatés en usine) : L'idée est de remplacer l'un des disques (ou les deux) par des disques en plastique un peu plus épais. J'ai trouvé une feuille de plastique de 0.6 mm d'épaisseur et remplacé le disque transparent de 0.25 mm. Cela n'a pas été simple à remettre en place car il n'y a plus de jeu donc ça coince un peu quand on essaye de remettre la crémaillère et les rondelles glissent, gardez patience ! Il vous faudra certainement tester diverses épaisseurs, le but est de supprimer le jeu entre les flasques de la monture et les flancs de la crémaillère. Maintenant quand je resserre le levier d'altitude, la Polaire reste bien en place. Sécurisation de la vis sans tête de la molette d'altitude Cette petite vis sans tête ne demande qu'à se desserrer. Cela a deux conséquences : - au bout d'un moment la molette se met à tourner dans le vide - si on attend trop, la vis tombe par terre et vue sa toute petite taille, on la perd ! Il faut donc vérifier régulièrement si elle est bien serrée, pour cela utiliser une petite clé 6 ans. Pour s'assurer que la vis ne se dévisse pas on peut mettre du frein filet, c'est une sorte de colle faible qu'on trouve dans les boutiques de bricolage. Il suffit d'en mettre une goutte sur le filetage, de resserrer la vis et voilà, vous serez tranquille ! Préparation avant une soirée Cette petite base équatoriale permet un réglage en altitude (haut-bas) mais aussi en azimut (droite gauche). On se sert pour cela des deux vis moletées latérales. Le principe est simple. La partie rouge pivote sur un axe. Un ergot solidaire de la base noire (caché) sera poussé par l'une des vis, ce qui, par réaction va faire tourner la partie mobile. Évidemment pour que le mouvement puisse se faire il faut desserrer la vis latérale en face sinon on arrive en butée et le mouvement est bloqué. Pour que la partie mobile ne se décolle pas, elle est tenue par deux vis fraisées qui peuvent bouger radialement dans des trous oblongs. Quand on arrive en butée au bout d'un trou oblong, ça ne peut plus bouger... Ici en butée d'un côté : et là en butée de l'autre : Il est donc utile, avant de commencer la mise en station, de vérifier que les vis fraisées se trouvent bien au milieu des trous oblongs : La concurrence Ioptron vend une base très similaire pour à peine plus cher, la qualité est semblable et son fonctionnement identique. Son avantage est sa plus grande compacité. Pour avoir mieux, il faut s'orienter vers Williams Optics, c'est 3 fois plus cher... mais là encore, le fonctionnement reste le même. Elle est bien plus lourde par contre.
  10. Cette vidéo est fabuleuse! Quel travail titanesque et quelle maîtrise! Félicitation!
  11. Bonjour Fred, Merci pour toutes ces informations sur la SAM très précieuses pour confirmer mon désir d'acquisition chez Optique Unterlinden qui sera récompensé ainsi modestement, grace à votre mise en ligne de ce mode d'emploi en français, donc plutôt chez eux ! Cela m'a appris aussi à choisir cette SAM mini plutôt que la normale qui me semble trop compliquée. Je trouve la mini particulièrement compacte et complète pour découvrir de la photo nocturne simple pour un débutant.. Voici quelques simples images et montage prises au 300 mm Olympus (lors de la lune du siècle) et j'aimerais bien faire des suivis d'étoiles dans des décors de paysage possédant de bons objectifs pro de chez Zuiko. J'aimerai bien remplir ce ciel nocturne ! On peut toujours essayer et je trouve beaucoup d'informations intéressantes sur votre site pour me tenter. B R A V O et Merci. www.planeur.aero (site perso dans un autre domaine)
  12. C'est la "difficulté" typique du timelapse... 🙂 mais voila, il y'a ceux qui le font quand même !
  13. C'est sans doute la difficulté, trouver le temps de sa déplacer. Une fois sur place, 1 h en moyenne. Il y a des moments où je me demandais ce que je faisais tout seul à 2h du mat dans un champ à l'autre bout du département . J'aurais aimé faire d'autres points de vue, c'est même assez rageant car j'étais gonflé à bloc, un copain avait même obtenu une autorisation pour rentrer sur un site fermé au public la nuit (abbaye de Maillezais).
  14. Ben chapeau. Il y a en particulier un croissant de lune (mais aussi une lune rousse) plongeant dans le paysage qui laissent rêveur. le reste aussi d'ailleurs ! Tu as du consacrer un "certain temps" à la prise de vue... puis au traitement / montage ! Çà me semble titanesque....
  15. Il faut reconnaitre que je n'ai pas sauté le pas d'une transition jour /nuit complète. Soit je m'arrête un peu après le coucher ou un peu avant lever du Soleil J'ai ajusté manuellement les réglages pendant des périodes critiques, ensuite il y a un excellent logiciel (payant) LR Timelapse qui permet de lisser les transitions. Mais je ne l'ai pas utilisé tant que ça puisque la plupart du temps mes réglages sont fixes.
  16. Bonsoir, Il y a un moment, en ouvrant WA, j'ai vu que j'avais une notification de Fred. Pour tout dire, je n'ai rien d'un photographe professionnel , et mes jugements sont à prendre avec une grande réserve ! Tout d'abord, entre les problèmes de santé ( à 82 piges ont les accumules) et une météo qui, jusqu'à pas très longtemps était plutôt maussade, je n'ai pas d'avis , ni de photos sur la capacité du YONGNUO 50mm f 1.8 . Par contre, en revenant sur le site de la femme à cheval, je me suis aperçu , qu'il y avait plusieurs versions de 50mm.: les inscriptions sur le pourtour de l'objectif; l'absence chez certain de la fenêtre des distances , et même du débrayage du focus M ou A. Voilà quelques clichés, pris il y a un instant, pour illustrer mon propos...y compris l'objectif fermé et ouvert ( à remarquer les pétales de fermeture qu'ils valent bien celles d'objectifs plus onéreux..Pris aussi la photo du NIKON 18-55mm f 3.5/5.6 prise par le YONGNUO. Je reviendrai, dés que je le pourrai avec des clichés night dark. Et pour moins de 80€ , ça fait causer sur les forums !
  17. @stephg1971 C'est Waaaouh! Ta gestion de l'exposition est démente. Comment fais tu les tombées du jour, il n'y a pas de sauts d'expo ...! Merci c'est magnifique.
  18. @VIRGO 26 : pourrais tu nous dire ton retour d'expérience avec le 50 mm f/1.8 YongNuo ?
  19. Bonjour, Belle prise ! Peut être un peu violent pour le traitement du ciel, c'est juste mon avis.
  20. Superbe Je reconnais pas mal d’endroits ! Essaye Tiffauge, derrière la tannerie, au bord de la rivière le point de vue sur les cheminées est très photogénique !
  21. salut, le logiciel m'a bien aidé sur mes time lapses, c'est même carrément dément pour éviter le fourmillement désagréable qu'on a en général sur des vidéos. Ma production finale que j'ai postée hier soir :
  22. Périodes des rouages de la Star Adventurer Mini La Star Adventurer Mini est très simple à démonter. Il suffit de dévisser les 4 vis du capot en plastique du côte des connecteurs et on accède à la motorisation : J'ai mis en ligne un descriptif complet (ou presque) de la motorisation de la SAM, ici : Le moto-réducteur a un ratio de l'ordre de 1000:1 et est composé de 7 étages de pignons. La marque Pololu vend un petit moteur de ce type et donne le détail des engrenages du moto-réducteur qui ressemble beaucoup à celui de la SAM. Le ratio n'est pas de 1000:1 mais de 986.41:1. Avec les pignons indiqués par Pololu on trouve les périodes suivantes. J'ai mis entre parenthèses une autre solution d'étagement donnant un ratio de 1009.4:1 plus proche encore de 1000:1 : - entrée : période du moteur 1.21 s/tour engrènement = 0.1 s/dent - étage 1 : 2.5 s/tour (2.5) engrènement = 0.3 s/dent - étage 2 : 9.5 s/tour (9.3) engrènement = 0.8 s/dent - étage 3 : 27.8 s/tour (27.2) engrènement = 2.0 à 2.1 s/dent - étage 4 : 67.6 s/tour (73.3) engrènement = 4.8 à 4.9 s/dent - étage 5 : 164.3 s/tour (171.0) engrènement = 11.4 à 11.7 s/dent - étage 6 : 398.9 s/tour (398.9) engrènement = 44.3 s/dent - étage 7 : période de l'engrenage de la VSF 1196.7 s/tour Récapitulatif - vitesse de rotation du moteur : 50.1 tours/minute (asservi à une roue codeuse : 30 fentes) - rapport de démultiplication du moto-réducteur : ~1:1000 (7 étages à pignons) - pignon du moteur : 28 dents - pignon de la VSF : 28 dents - couronne de la VSF : 72 dents Périodes associées, en gras les périodes principales - période du moteur : 1.19 à 1.21 s/tour (49.5 t/min à 50.6 t/min selon engrenages du moto-réducteur) - périodes du moto-réducteur : 0.1 (engrènement), 0.3 (engrènement), 0.8 (engrènement), 2.0 (engrènement), 2.5 (étage 1), 4.9 s (engrènement), 9.3 à 9.5 (étage 2), 11.4 à 11.7 (engrènement), 27.2 à 27.8 (étage 3), 44.3 (engrènement), 67.3 à 73.3 (étage 4), 164.3 à 171.0 (étage 5) et 398.9 s/tour (étage 6) - période roues dentées et VSF : 19 min 57 s/tour (1196.7 s/tour) - période engrènement des pignons à 28 dents : 42.7 s/dent On se rend compte qu'il y a énormément de périodes associées à la transmission de la SAM, à cause du grand nombre de roues dentées. S'il y en a 2 à retenir, c'est période principale de la VSF, de 1196.7 s et de l'engrènement des deux roues dentées en laiton, à 42.7 s/dent. Les autres vont rendre la courbe d'EP chaotique mais leurs amplitudes devraient rester faibles. Si elles apparaissent importantes, le problème viendra du moto-réducteur qu'il faudra soit bien nettoyer et graisser soit éventuellement remplacer (voir avec Skywatcher...).
  23. Périodes des rouages de la Star Adventurer Voici de façon quasi exhaustive l’ensemble des caractéristiques mécaniques de la Star Adventurer afin de vous aider à analyser l’erreur périodique et identifier l’élément responsable. On trouve dans le lien ci-dessous plein de photos de l'intérieur de la Star Adventurer. Elle est très simple à démonter et à remonter. http://www.astrofriend.eu/astronomy/projects/project-star-adventurer-repair/project-star-adventurer-repair.html dont cette photo est tirée : Motorisation On lit que le moteur tourne à environ 28 tours/minute, soit 2.14 s/tour. En calculant à rebours la vitesse de rotation des engrenages, on voit que la petite roue dentée doit tourner à 388.1 s/tour pour que la monture tourne à la vitesse sidérale. Le ratio du moto réducteur est donc d'environ 181:1 (2.14/388.1), et c'est un ratio classique de motoréducteur planétaire à 3 étages (11+59 dents sur les 2 premiers étages, 17+59 dents sur le 3e étage, soit un ratio de 181.04:1) . Cela donne une vitesse de rotation du moteur de 27.99 tours/minute tout à fait conforme à la mesure citée. - moteur à courant continu : tourne à la vitesse de 2.144 s/tour ou 27.99 tours/minute - moto réducteur : ratio de ~181:1 (très probablement), on trouve des périodes de 13.6 s et 1 min 27 s (ou 9.6 s et 1 min 01 s selon l'arrangement des étages planétaires). - encodeur au dos du moteur : 44 fentes, soit une période de 48.72 ms/fente ou 20.52 fois par seconde, sans effet sur les photos Engrenages - petite roue dentée : 24 dents (période de 388 s/tour ou 6 min 28 s, 16.2 s/dent) - roue dentée de transfert : 42 dents (période de 679 s/tour ou 11 min 19 s, 16.2 s/dent) - roue dentée sur la VSF : 37 dents (période de 598 s/tour ou 9 min 58 s, 16.2 s/dent) - couronne : 144 dents (période de 86164 s/tour en vitesse sidérale, 598 s/dent) La petite roue et la roue intermédiaire ont un rapport de 4:7 ce qui veut dire que la roue intermédiaire fait 4 tours quand la petite en fait 7. => période associée = 45 min 17 s, effet négligeable sur les photos de moins de 10-15 minutes de temps de pose La roue intermédiaire et la roue de la VSF ont un rapport de 42:37, donc quand la roue intermédiaire fait 37 tours, la roue de la VSF en fait 42. => période = 6 heures 58 min 51 s, sans effet sur les photos On pourrait remplacer les 3 roues dentées par 2 poulies (24 et 37 dents) et 1 courroie, ce qui réduit l'erreur périodique et le backlash, malheureusement on ne trouve pas de poulie à 37 dents. Il serait cependant envisageable de faire réaliser une poulie 37 dents en impression 3D. Roulements Sur la VSF il y a deux roulement à billes : QUELLES SONT LES RÉFÉRENCES DE CES ROULEMENTS ? (ou bien dia ext, dia int, épaisseur et nb de billes) Sur la couronne, il y a une butée à rouleaux cylindriques axiaux : 40 galets. QUELLE EST LA RÉFÉRENCE DE CE ROULEMENT ? (ou bien dia ext, dia int) Sans ces informations je ne peux pas dire quelles sont les périodes associées aux roulements. Périodes associées, en gras les périodes principales Rétroaction sur l'entrainement du moteur : 48.7 ms (20.5 fois par seconde), sans effet sur sur les photos Moteur : 2.14 secondes (28.0 tours/minute), sans effet sur les photos Moto-réducteur : 13.6 s et 1 min 27 s (ou 9.6 s et 1 min 01 s ) Engrènement : 16.2 s Petite roue dentée : 6 min 28 s Roue dentée intermédiaire : 11 min 19 s Roue dentée de la VSF et VSF : 9 min 58 s Répétition de motif entre petite roue et roue intermédiaire : 45 min 17 s (négligeable pour les poses de moins de 6 minutes) Répétition de motif entre roue intermédiaire et roue de la vis sans fin : 6 heures 58 min 51 s (effet nul sur les photos) Roulement plat : ??? Roulements VSF : ???
  24. Merci Fred pour ces explication cela conforte mes observations, et merci à ce forum d'exister et d'être une telle source d'informations. Quand je suis chez moi à Issy sur mon balcon, impossible de voir le nord, ni l'horizon à cause des autres immeubles, donc la solution que j'ai trouver c'est de me servir de mon smatphone avec l'application photopills en mode RA qui donne le nord et de régler ainsi la monture en collant le smartphone au dos de ma SAM (voir ci-dessous). Je savais que ce n'était pas très précis mais j'ai obtenu de bons résultats, même imprécis cela suffit au vu des calculs. Si quelqu'un veut plus d'explication pour ma mise en station pas de pbs :)
  25. Si si détrompes toi, la mise à niveau est indispensable. Sinon il y a un biais dans le guidage : ce que la monture considère comme de l’ascension droite est en fait une combinaison d’AD et de DÉC. ça se voit quand on calibre l’auto guidage, les axes sont alors légèrement inclinés. Des lors l’auto guidage sera obligé de rattraper en permanence la Dec et l’erreur périodique d’AD se répercutera aussi un peu en DEC. Il faut donc une verticalité convenable de l’axe d’altitude. Mais pour la photo de paysages avec suivi du ciel ou en champ large, on s’en fout d’une verticalité parfaite. La bulle même pas super calibrée sera largement suffisante.
  26.  

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