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About This Club

Un appareil photo, un objectif grand angle et un trépied, c'est tout ce qu'il faut pour entrer dans le monde merveilleux des paysages de nuit (nightscapes chez les gibies). Quand vous postez, n'oubliez pas de préciser le tag [Paysage] dans la case "Étiquettes"...
  1. What's new in this club
  2. Bonjour Astropaysages, photo très réussi je trouve. L'endroit donne un sentiment de sérénité, de "calmitude" 👍 Franck
  3. Merci, la VL étant la même partout, c'est le contexte qui m'importe. Mon premier plan est beaucoup plus clair sur mes brutes car j'ai exposé 2min, mais cela est très éloigné de la réalité de la prise de vue, c'est pour cela que je l'ai assombri ainsi tout en conservant du détail (sur un écran calibré) partout Merci
  4. Très beau ciel ! Je trouve en revanche que tu devrais éclaircir l'avant-plan, ou lui faire prendre moins de place dans l'image.
  5. Lac et refuge de Vens (06) Après une ascension qui se mérite (950m de dénivelé positif avec la jolie variante par le col de Fer avec un gros sac sur le dos), la vue sur les lacs de Vens est magnifique. Malgré des prévisions météo pas excellentes nous avons tenté le coup Guillaume Nox et moi, la rando étant magnifique et l'envie de passer probablement la dernière nuit de la saison en bivouac à 2400m. Lorsque la lune s'est couchée, le ciel était bien dégagé, nous décidons alors de nous rendre sur le point de vue repéré plus tôt. J'ai été bien inspiré de shooter mon ciel avant mon premier plan, les nuages sont arrivés très rapidement et lorsque je faisais mon premier plan tout était bouché. EXIF : EosRp canon 35mmf2 Sol : 4 tuiles 6400iso f3.5 120s Ciel : 4 tuiles 10x 6400iso f3.5 8s
  6. Ce qui me gêne, ce n'est pas tant la pollution lumineuse que le fait que celle-ci soit asymétrique. Tu fais de belles images malgré la pollution. Je pense que tu devrais pouvoir totalement l'intégrer comme un sujet à part entière dans l'image. Pour la plupart d'entre nous, nous en sommes encore à simplement la subir. En tout cas, sur ton image, j'aime bien le fait que la Voie lactée en soit pas trop contrastée. Elle fait naturelle.
  7. Bonsoir, C'est certain, avec toutes ces lumières, on voit moins bien la Voie Lactée qu'en pleine montagne... Il fallait quand même tenter le coup. empilement de 15 poses de 18 s f/3.2 3200 ISO, Canon 6D-dp + Sigma Art 14/1.8 A+ Fred
  8. Un grand merci pour ces explications @Fred_76 . Hâte de tester cela !
  9. Bonjour Fred, Franck au rapport !!! Objectif Samyang 24 mm f1.4 reçu et il est nickel chrome . J'ai eu de la chance donc.
  10. Merci, en fait j'assemble avec autopano qui est très bon (on peut l'avoir gratuitement puisqu'il n'est plus développé. J'exporte les fichiers déformés pour le pano puis sous PS, je les réassemble en faisant des masques de fusion pour garder mon sol plus exposé, mon focus stacking etc
  11. Ca marche bien si les temps de pose sont courts et que le temps cumulé entre la première et la dernière pose est assez court. De la sorte, la zone floue sera assez contenue. Pour la photo du Mont Blanc de l’exemple, j’ai pu profiter de mon Astrotrac qui permet des poses treeees longues sans aucun filé. Avec ma Star Adventurer Mini, je dois me contenter de poses plus courtes, maxi 60-90 s et je n’ai pas besoin de « baisser » le ciel (à condition de me contenter d'une pile de 5-10 images max, au delà, le paysage a trop bougé entre la 1ère et la dernière image). Note que pivoter le ciel n’est pas de la triche, car si tu as bien regardé, le pivotement permet de placer le flou du paysage en moyenne sur le paysage net, autrement dit on fait pivoter le ciel pour qu’il se trouve à peu près à mi chemin entre la première et la dernière pose. Ce qui est moins « bio », c’est d’abaisser le ciel pour dissimuler les zones floues. On pourrait s’en passer en tamponnant les zones floues, mais c’est difficile et ça prend énormément de temps. PS : évite la règle des 500 sauf si tu te contentes de poster tes photos sur les réseaux sociaux en faible résolution.
  12. Grande classe ! Tu utilises l'option Panorama de Photoshop ou autre ? Si oui, puis-je te demander quels réglages tu coches avant de lancer le process ? (Automatique / déformation / correction etc...) Merci pour ce partage 🙂
  13. Merci beaucoup pour ce tutoriel bien complet ! Effectivement pour les paysages de nuit, chacun se fixe ses limites en termes d'éthique et j'apprécie les tiennes qui sont semblables à l'idée que je me fais de l'astrophoto : rester le plus proche de la réalité, sans exagération. On voit énormément de techniques différentes et malheureusement on constate souvent que les photos les plus "spectaculaires" sont parfois simplement une Voie Lactée prise complètement ailleurs et pas dans la même soirée, qui vient simplement remplacer le ciel du paysage pris durant les heures bleues. Et seul un amateur averti comprendra cela ! La technique des poses courtes sans suivi est celle qui à mon sens correspond le plus au réel malgré une perte de détails (et difficulté à faire ressortir la Voie Lactée), mais on arrive tout de même à des résultats sympa comme ici (Samyang 14mm f/2.8, 3*15s via Sequator) : Je songe à une technique qui consisterait à faire une première photo sans suivi via la règle NPF (ou 500) pour l'utiliser comme base puis masquer le paysage. Ensuite faire des poses suivies, masquer à chacune le paysage flou et les aligner avec cette base puis finalement réafficher le paysagé masqué de celle-ci. Malgré un ciel plus bruité dans les zones à la frontière des paysages masqués, on obtiendrait tout de même une transition plus douce et réelle que la modification / adaptation géométrique du ciel pour correspondre à l'avant-plan. À tester ! Encore merci pour l'ouverture de ce sujet très intéressant 😉
  14. Merci pour le retour. C'est fait ! Et oui, l'alternative, c'est une pose unique pour ne pas tomber dans cette "tricherie". Mais comme je le dis, si on y va avec douceur, on reste assez près de la réalité. Il est évidemment hors de question de pivoter la VL de 90° et de la déplacer à l'autre bout du paysage. Si on la pivote de 15-20° et qu'on la déplace à une position réaliste, sans changer son échelle, on reste proche de la réalité.
  15. Bon, avant de me mettre illico à la lecture, je te remercie pour ce gros boulot ! EDIT : Très intéressant, comme d'hab. Un commentaire sur l'étape 4 : Tu devrais dès le début ce dont il faut faire gaffe à la prise de vue pour simplifier le post-traitement (pylônes, etc.). Et liens vers quelques un des didacticiels évoqués seraient bienvenus, même si anglophones. Je suis très déçu par l'étape 6 : j'avais réfléchi au problème, et je me disais ça ne pouvait pas être fait autrement, mais j'avais le secret et naïf espoir qu'il y aurait une astuce de nature alchimique pour éviter cette tricherie .
  16. Traitement des paysages de nuit On peut photographier des paysages de nuit de multiples façons, soit avec une pose unique, ou en cumulant plusieurs poses assez courtes pour que les étoiles ne filent pas, ou encore en prenant des poses fixes pour le paysage et d’autres avec suivi pour le ciel. Hormis la pose unique dont le traitement est classique, les poses multiples nécessitent des techniques plus pointues. Ce papier va donner quelques pistes pour traiter les poses multiples. Il ne couvre pas les panoramas. Poses courtes sans suivi C’est la technique la plus simple à mettre en œuvre. L’appareil photo est simplement posé sur un trépied. On règle le temps de pose pour éviter que les étoiles ne filent en utilisant la règle NPF de préférence à la règle des 500. On se retrouve avec un ensemble d’images, généralement entre 5 et 20, inutile d’en prendre tellement plus. C’est la plus simple des méthodes, mais elle impose des temps de pose très courts, d’autant plus courts que la focale est longue. Les images seront donc assez voire très sombres. On rencontre aussi un autre problème lorsqu’on essaye d’empiler des photos sur une longue période : les étoiles tournent, mais pas le paysage. Quand le logiciel va superposer les images en alignant la zone de ciel, il se produira des artéfacts d’autant plus visibles que la durée cumulée est longue. C’est pourquoi il est préférable de ne pas dépasser une durée de l’ordre de 5 minutes entre la première et la dernière pose du paysage. Cette durée sera d’autant plus courte que la focale sera longue mais on peut toutefois mettre à profit les halos de pollution lumineuse au-dessus de l’horizon pour masquer ces artéfacts et augmenter la durée de la séance. N’oubliez pas de faire des darks si le temps de pose unitaire dépasse 5 secondes. Faites aussi des flats si vous utilisez une focale équivalente de plus de 35 mm, en dessous, l’angle de champ est trop large et il est quasiment impossible de faire des flats. Le traitement se fera avec un logiciel spécialisé, comme Sequator pour PC dont un tutoriel dans ce club explique la marche à suivre https://www.webastro.net/forums/topic/168956-tutoriel-sequator-photos-de-paysages-de-nuit/ , ou Starry Landscape Stacker https://sites.google.com/site/starrylandscapestacker/home pour Mac OS. Ensuite vous utiliserez un logiciel de retouche photo pour équilibrer les couleurs, contrastes, etc. Poses courtes avec suivi à la moitié de la vitesse sidérale Cette technique se trouve à mi-chemin entre les deux autres, tant dans son fonctionnement que dans la maîtrise des logiciels de traitement d’images. On doit utiliser une monture équatoriale pour suivre le mouvement des étoiles, mais à la moitié de la vitesse sidérale. Le temps de pose maximal sera le double du temps de pose préconisé par la règle NPF. Grace à cet artifice, le paysage lointain ET les étoiles seront globalement nets, même si d’une photo à l’autre les étoiles se déplaceront par rapport au paysage. Notez que le paysage proche souffrira d’un flou de mouvement, d’autant plus qu’il sera proche de vous et sur les bords de l’image. C’est pourquoi cette technique est surtout utilisable avec les cadrages sur des paysages lointains et des focales de 24 m ou plus. Comme le paysage va lentement pivoter, l’utilisation des logiciels comme Sequator ou Starry Landscape Stacker ne sera pas possible directement car ils s’attendent à ce que le paysage soit fixe. C’est pourquoi il faut commencer par aligner les images sur le sol. 1. Ouvrir toutes les photos depuis Photoshop. Camera RAW se lance et s’ouvre sur la première photo du groupe. Régler les couleurs, contraste, niveaux, etc. comme vous le souhaitez. Vous pouvez corriger le vignettage et le chromatisme de l’objectif MAIS EN AUCUN CAS corriger les déformations, cela générerait un moiré très disgracieux à l’empilement. 2. Une fois les bons réglages trouvés, synchronisez toutes les images avec ces réglages. 3. Cliquez maintenant sur Terminé (et non pas sur Ouvrir). Cela va générer les fichiers des réglages pour chaque photo. 4. Dans Photoshop, allez dans Fichier > Scripts > Chargement des fichiers dans une pile. Contentez-vous d’ouvrir simplement les fichiers sans les aligner. Les fichiers s’ouvrent chacun dans un calque séparé. 5. Retirez les traces d'avions et de satellite sur chaque image individuelle, c'est bien plus efficace et rapide à ce moment que de le faire sur l'image finale. 6. Pour chaque calque, ajoutez un masque de fusion et masquez le ciel. Inutile d’être très précis. 7. Sélectionnez tous les calques et aligner les avec la commande Edition > Alignement automatique des calques. Utilisez le mode « automatique » mais ne corrigez pas la distorsion (avec les grands angles ça donne des choses bizarres). 8. Après un temps de calcul conséquent, tous les calques seront alignés sur le sol. Supprimez tous les masques de fusion. 9. Sauvez chaque calque dans un fichier avec Fichier > Exportation > Exporter les calques dans des fichiers. Choisissez le format TIF 16 bits en conservant le profil ICC. On se retrouve dans le Cas 1, mais avec des temps de pose admissibles doublés et sans flou excessif. Vous pouvez maintenant aligner et empiler ces images avec Sequator ou Starry Landscape Stacker puis avec un logiciel de photo pour le reste. Poses séparées : sol sans suivi, ciel avec suivi C’est la technique la plus complexe. Elle n’est pas à la portée des débutants en traitement d’images. Il est nécessaire de bien maîtriser les techniques de calques et des masques dans votre logiciel de traitement d’images. Vous êtes prévenus ! Afin de faciliter la phase de post traitement, éviter - dans la mesure du possible - de cadrer dans votre paysage des zones boisées, des structures aérées (pylônes, bâtiments resserés...) car ils compliqueront sérieusement le travail de détourage (cf. étape 4 de l'assemblage ciel/paysage). On prend une première série d’images en cadrant le sol, sans mettre en marche la monture astronomique. Puis on prend une deuxième série pour le ciel, en recadrant éventuellement l’image vers le haut afin de capter plus de ciel. Il faut cependant garder suffisamment de paysage pour pouvoir ajuster correctement les deux séries l’une à l’autre. La série du sol sera exposée de façon à bien distinguer les détails du paysage. Idéalement il est préférable de faire cette série pendant l’heure bleue ou pendant le crépuscule ou l’aube, de façon à avoir un léger éclairage naturel sur le paysage. En général il n’est pas utile de prendre des darks sur cette série car on a plein de signal. La série du ciel sera exposée pour maximiser le signal, ce qui est possible grâce à la monture qui va compenser la rotation de la Terre. L’augmentation du temps de pose permet de fermer un peu l’objectif et de le régler à une ouverture qui minimise les aberrations optiques (chromatisme, coma…) et le vignettage. Par exemple je ferme le Sigma Art 14/1.8 à f/2.2 pour quasiment supprimer la coma. On peut aussi baisser les ISO. Attention à ne jamais surexposer les zones du ciel, surtout celles impactées par la pollution lumineuse, ou certaines nébuleuses. Avec les grands angles (24 mm ou moins), il est difficile voire impossible de faire des flats. Vous devez en revanche faire des darks. Traitement de la série du sol (sans suivi) Ce traitement vise à augmenter le rapport signal sur bruit. Si de la flexion, des vibrations ou des facteurs extérieurs ont provoqué un déplacement de l’axe de visée, on peut aussi profiter de cette étape pour réaligner les images. 1. Ouvrir toutes les photos depuis Photoshop. Camera RAW se lance et s’ouvre sur la première photo du groupe. Régler les couleurs, contraste, niveaux, etc. comme vous le souhaitez. Vous pouvez corriger le vignettage et le chromatisme de l’objectif MAIS EN AUCUN CAS intervenir sur la géométrie (correction des déformations de l’objectif, redimensionnement, pivoter), cela générerait un moiré très disgracieux à l’empilement. 2. Une fois les bons réglages trouvés, sélectionnez toutes les images dans le bandeau en bas, puis synchronisez toutes les images avec ces réglages. 3. Cliquez maintenant sur Terminé (et non pas sur Ouvrir). Cela va générer les fichiers des réglages pour chaque photo. 4. Dans Photoshop, allez dans Fichier > Scripts > Chargement des fichiers dans une pile. Contentez-vous d’ouvrir simplement les fichiers sans les aligner. Les fichiers s’ouvrent chacun dans un calque séparé. Si vous n’avez pas besoin d’aligner les photos, passez directement à l’étape 8. 5. Pour chaque calque, ajoutez un masque de fusion et masquez le ciel. Inutile d’être très précis. 6. Sélectionnez tous les calques et aligner les avec la commande Edition > Alignement automatique des calques. Utilisez le mode « automatique » mais ne corrigez pas la distorsion (avec les grands angles ça donne des choses bizarres). 7. Après un temps de calcul conséquent, tous les calques seront alignés sur le sol. Supprimez tous les masques de fusion. 8. Sélectionnez tous les calques et convertissez-les en objet dynamique avec la commande Calque > Objets dynamiques > Convertir en objet dynamique. Cette opération va durer très longtemps. 9. Calculez la médiane avec la commande Calque > Objets dynamiques > Mode d’empilement > Médiane. 10. Aplatissez l’image avec la commande Calque > Objets dynamiques > Pixelliser Vous pouvez maintenant sauver la photo dans un fichier PSD que vous appellerez « sol ». Traitement de la série du ciel (avec suivi) Ce traitement vise à aligner les étoiles (et la Voie Lactée) et à augmenter le rapport signal sur bruit. Là, pour le coup, Photoshop ne fait généralement pas du bon travail. L’alignement des photos sur le ciel est souvent raté et quand on empile les photos ainsi alignées, on se retrouve avec une image peu convaincante. Heureusement il y a des alternatives, comme Sequator et Starry Landscape Stacker qui savent traiter les images contenant une partie de sol (ce n’est pas le cas des logiciels dédiés au ciel profond comme Iris ou Siril). Comme on traite des images avec assez peu de signal, il est préférable d’exploiter les darks et éventuellement les flats. Alignement avec Sequator ou Starry Landscape Stacker Si vous utilisez un PC, je vous recommande d’utiliser Sequator. Le tutoriel est ici. Je n’ai pas de Mac pour donner la procédure avec Starry Landscape Stacker. Pour les deux logiciels, inutile d’optimiser quoique ce soit pour le sol, il sera flou, concentrez-vous sur le ciel. Une fois l’image calculée, ouvrez la avec votre logiciel photo pour équilibrer les couleurs, contrastes… selon vos goûts et surtout selon votre expérience, puis sauvez le résultat sous le nom ciel.tif. Assemblage du ciel et du paysage Vous avez deux images, l’une avec le paysage terrestre, l’autre avec le ciel. Il faut les assembler pour retrouver le paysage de nuit que vous avez photographié. Dans Photoshop ou n’importe quel logiciel photo gérant les calques : 1. Ouvrez chaque image dans un calque séparé. Le calque « ciel » sera sous le calque « sol ». 2. Augmentez la taille de la zone de travail vers le haut pour donner de la place au ciel. 3. Réglez la transparence du calque sol à 50% environ, pour voir le ciel en dessous et déplacez le ciel pour que le sol (à peine) visible (car il est flou) soit à peu près aligné sur le sol net : 4. Masquez le ciel sur l’image du sol. C’est la partie la plus délicate, surtout si des éléments très détaillés du paysage, comme des arbres ou des pylônes électriques, des bâtiments, etc., se détachent sur le ciel. Il faut être très méticuleux. Plein de tutoriels existent sur le net pour le masquage des zones complexes d’images de paysages de nuit, mais la plupart, sinon tous, sont en anglais. 5. Le résultat est généralement horrible, le sol flou présent sur l’image du ciel bavant intégralement au-dessus de l’horizon. 6. Il faut alors un peu pivoter le calque du ciel. Le pivotement n'est pas tricher avec la réalité à condition de faire en sorte que la Voie Lactée se trouve quelque part entre ses positions extrêmes de la première à la dernière image de la série : À moins de passer beaucoup de temps (et en plus ce n'est pas simple à faire) à recouvrir les zones floues du paysage à coup de tampon de duplication, vous avez la possibilité de déplacer le ciel vers le bas de quelques dizaines de pixels pour que les zones souillées par l’image floue du sol, disparaissent sous l'horizon. Là pour le coup, on tord la réalité, et il faut donc le faire avec mesure au risque de fabriquer une chimère. L’alternative "pure" est la pose unique en suivant la règle NPF, mais il faudra oublier tous les détails dans la Voie Lactée et dans le paysage. 7. Souvent il est possible que certaines zones ne soient pas dissimulables, par exemple à droite sur cette image. On n’a pas d’autre choix que de recadrer l’image pour éliminer cette partie. Certains n’hésitent pas à redimensionner le calque ciel pour faire sortir les zones floues hors du cadre, mais c’est trop déformer la réalité, je ne préconise donc pas du tout cette façon de faire. 8. S’il reste des traces de sol flou sur l’image du ciel que vous ne pouvez pas masquer par le sol net, vous pouvez aussi utiliser le tampon de duplication (manuel ou automatique) pour les effacer. Il faut être très habile pour que l’intervention ne soit pas visible. 9. Ajustez les réglages de luminosité/contraste/couleur/etc. des deux calques pour qu’ils soient bien homogènes l’un par rapport à l’autre. Avoir un ciel très sombre sur un paysage de jour n’est pas naturel du tout, l’inverse non plus. Évitez aussi de saturer les couleurs, ou de forcer la luminosité et le contraste de la Voie Lactée. Restez réalistes, à moins de faire de l'art : C’est là que votre habileté à manipuler les images avec votre logiciel de retouche photo préféré sera la plus utile et ce n’est pas un simple tutoriel qui peut donner la recette miracle… il faut expérimenter maintes fois. N’hésitez pas à utiliser des filtres comme ceux de la Nik Collection (surtout Viveza et DFine), ou encore HLVG… 10. Une fois le résultat acceptable, aplatissez les calques. Recadrez l’image pour supprimer les bords remplis d’artéfacts, et exportez l’image dans le format qui vous convient pour sa diffusion. Résultat final Voie Lactée au dessus du Mont Blanc depuis le col de Joux-Plane, Haute Savoie, un soir d'août. Photo Fred_76 :
  17. Le lac d'Allos ce dimanche 8 août. Ce doit être la première fois que je vois le lac se vider, généralement le niveau étant plus haut. La nuit fût glaciale 🥶🥶🥶 Exif: EosRp 35mm (panorama) Sol 120s f2.5 6400iso ciel 60s f3.5 6400iso (star adventurer mini)
  18. Magnifique! Peut être les verts un poil trop présents sur la dernière
  19.  

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