À propos de ce club

Un appareil photo, un objectif grand angle et un trépied, c'est tout ce qu'il faut pour entrer dans le monde merveilleux des paysages de nuit (nightscapes chez les gibies).

  1. Quoi de neuf dans ce club
  2. Skywatcher vend une mini monture qui est faite pour la photo "légère" (avec un APN + objectif) et le timelapse. Sa capacité de charge est de 3 kg de charge utile (sans contrepoids) et peut monter à 4 kg si on équilibre la charge avec des contrepoids (en option mais ça peut se bricoler facilement), on peut donc s'en servir en visuel pour y attacher une petite lulu de 60-80 mm ou une paire de jumelles. Je viens de peser, mon 6D avec un (gros) Tamron 24-70 F/2.8 et une rotule photo pèsent 2.1 kg : on est donc loin de la charge maximale. Il est recommandé de la poser sur un solide trépied photo (ou vidéo). On se trouve avec un appareil totalement autonome capable de faire de l'astrophoto à moindre coût car elle fait pas plus de 250 EUR avec un viseur polaire. Elle permet plein de modes de fonctionnement, par exemple : - timelapse "conventionnel" avec rotation de la monture entre chaque pose la monture ne bougeant pas pendant les poses - timelapse "astro" : la monture préalablement mise en station va effectuer le suivi des étoiles pendant la pose et revient à la position d'origine entre chaque pose. On peut donc un timelapse avec des poses longues sans filé d'étoiles, impossible avec les autres systèmes de timelapse - suivi classique : la monture suit les étoiles (ou la Lune, ou le Soleil) Voici le mode d'emploi : https://teleskop-austria.at/information/pdf/StarAdvMini_SAM%20User%20Guide-3-8.pdf La monture est fournie avec un viseur polaire qu'il faut installer pour la mise en station, et retirer avant de mettre l'appareil photo. Le port USB visible sur la photo ne sert qu'à recharger les batteries à l'intérieur de la monture, elle ne permet pas l'autoguidage. L'autonomie indiquée est de 24 heures, maintenant, au froid à -10°C je ne suis pas certain qu'elle tienne aussi longtemps, mais il suffira de brancher une batterie sur le port USB pour qu'elle reparte. Avec un câble optionnel (10 EUR), elle peut gérer l'appareil photo pour les timelapses. On peut aussi la commander depuis un iPhone ou Android via WiFi, c'est d'ailleurs la seule façon de la piloter, donc pensez à bien recharger votre smartphone avant de partir ! Elle marche sur les platebandes des Vixen Polarie, iOptron SkyTracker et SkyTracker Pro, de l'autre Star Adventurer de Skywatcher, j'en oublie certainement. Elle est vendue 350 EUR en "kit astro", pour ce prix on a en plus une base équatoriale et une queue d'aronde et un support permettant un mouvement fin en déclinaison de l'appareil photo. Voici un rapport de test de cette monture (en anglais) : http://philhart.com/content/star-adventurer-mini-review Attention : il ne faut pas la confondre avec l'autre monture photo de Skywatcher, la Star Adventurer, un peu plus grosse mais moins versatile. Ici il s'agit de la Mini Wi-Fi. Note : l'application SAM console ne fonctionne pas sous IOS 6.1.6 avec un iPhone 3GS. Testé ce matin, on voit le logo Skywatcher puis l'application plante. La connexion Wifi avec un téléphone se fait sans aucun problème. Il suffit de : 1) allumer la SAM 2) aller dans l'onglet réglages>Wifi du téléphone et de choisir le réseau StarAdventurer 3) lancer l'appli "Console SAM" sur le téléphone Et voilà. On peut faire plus compliqué si on désire pouvoir piloter la SAM depuis le réseau local, et ainsi conserver l'accès Internet sur son téléphone, mais je n'ai pas testé. De toutes façon, en nomade, ça ne servirait à rien. Il y a un gros vice de conception : une vis qui sert à bloquer la bague qui retient la queue d'aronde et l'empêcher de pivoter autour de l'axe de la monture ne tient que sur 2 filets... ce n'est pas bon du tout et il faudra faire très très attention à ne pas foirer le filetage. Installation du matériel (1 minute) : emboîter la monture sur le trépied, poser le trépied approximativement dirigé vers le nord et c'est tout. Mise en station (3 minutes) : le viseur rétro éclairé fait bien son boulot. L'application Console Sam indique comment placer la Polaire dans le réticule, un jeu d'enfant. L'appli SAM mériterait quelques améliorations, comme par exemple rendre la Polaire plus lisible (le gris clair n'est pas très discernable) et l'heure de la Polaire est masquée par le texte : Je conseille fortement d'acheter la base équatoriale qui sera bien plus simple à régler qu'une rotule : Appli SAM Console L'appli est obligatoire pour programmer la SAM. Elle n'existe qu'en version iOS et Android et se connecte à la SAM en Wifi. Il faudra donc disposer d'un appareil compatible. La SAM se connecte en Wifi à la tablette ou au téléphone. On ne peut donc plus utiliser cette tablette/téléphone pour surfer sur Internet ou se connecter à l'appareil photo. C'est l'un ou l'autre. L'utilisation d'un appareil dédié pour piloter la SAM est donc préférable. Comme l'app sous iOS est compatible avec iOS 5.1.1 ça permet de recycler un vieil iPhone 3GS ou un iPad 1ère génération. On pourra aussi installer Stellarium Mobile (3€) qui est lui aussi compatible avec cette version d'iOS. L'appli est très simple à utiliser même si elle reste perfectible dans son ergonomie. Les textes sont traduits en français, mais parfois ils se recouvrent, ce qui rend par exemple, difficile la lecture de l'heure polaire. Mise en station avec la base équatoriale. La mise en station est largement facilitée quand on utilise la base équatoriale. Mais cette base équatoriale est très sommaire et il faut ruser pour avoir un réglage assez rapide. Voici comment je procède. Etape 1 : alignement du réticule du viseur polaire Régler les pieds du trépied pour que la base équatoriale soit bien horizontale (la bulle du niveau à bulle est alors centrée au dans le petit cercle). Orienter la base pour que la Polaire soit visible dans le viseur, se servir des petits trous dans la monture pour cela. Orienter le réticule pour que l'axe 0-6 soit bien vertical, 0 en haut. Pour cela on joue avec la molette d'altitude pour déplacer la monture de haut en bas : la Polaire parcours un trait et on pivote le viseur jusqu'à ce que l'axe 0-6 soit bien parallèle à ce trait. Etape 2 : alignement de la Polaire dans le réticule Sur l'appli SAM Console, on repère l'endroit du réticule auquel on doit placer la Polaire. Desserer correctement le levier de blocage de l'altitude (2) - un quart de tour suffit. Placer la Polaire à la bonne hauteur dans le réticule, peu importe si elle est trop à gauche ou à droite - enfin pas trop quand même. On n'utilisera que la molette d'altitude (1). Il faut atteindre la hauteur EN REMONTANT de façon à ce que les engrenages d'altitude soient bien en contact. Une fois la hauteur trouvée, resserer le levier (2). Vous remarquerez que la Polaire va se déplacer horizontalement... c'est pourquoi il n'est pas recommandé de peaufiner le réglage horizontal avant de serrer le levier. Maintenant que la hauteur est OK, vous pouvez régler l'azimuth en jouant sur les deux molettes (3). Il faut qu'elles soient bien serrées toutes les deux pour bloquer le réglage.
  3. Merci Fred_76 pour ces précisions, il n'y a plus qu'à faire une commande d'un smartphone au Père Noël 😀. Bonne soirée jp
  4. Annexe : Calculer la hauteur du Soleil ou de la Lune par rapport à l'horizon Si on souhaite reproduire la configuration d'un tableau, d'une autre photo, on doit déterminer la hauteur d'un astre par rapport à l'horizon. Je vais reprendre le tableau de Monet. En se plaçant à l'endroit indiqué par Don Olson, PhotoPills indique une distance de 985 m jusqu'à l'Aiguille. Don Olson a mesuré une hauteur de 51 m pour l'Aiguille. L'angle apparent de l'Aiguille depuis le point d'observation du peintre se calcule avec la formule suivante : On trouve : Sur l'image, l'Aiguille fait 95 pixels de haut. On peut alors déterminer l'angle vu par 1 pixel sur l'image : On mesure sur l'image que le centre du Soleil se trouve 30 pixels au dessus de l'horizon. On détermine alors la hauteur angulaire du Soleil : L'incertitude est quand même assez importante, on retiendra une précision de l'ordre du demi degré. À noter que PhotoPills tient compte de la réfraction atmosphérique quand le Soleil ou la Lune sont proches de l'horizon. De même, on peut faire exactement le même calcul pour trouver à quelle distance angulaire horizontale (azimut) le Soleil se trouve de l'Aiguille. Je me suis servi de l'angle qui sépare la partie gauche de la grotte (on la distingue sur la photo Google) à 234.1° d'azimut, et le bord droit de l'Aiguille à 242.1° d'azimut. Les deux sont séparés de 202 pixels sur l'image. Cela représente un angle de 0.040°/pixel dans le sens horizontal. Le centre du Soleil est à 56 pixels du bord de l'Aiguille, soit un angle de 0.04x56=2.22°. L'azimut du Soleil est donc de 242.1+2.2°=244.3°. L'incertitude est grande, on retiendra là aussi une imprécision de l'ordre du demi degré. Conclusion Il faut effectuer le calcul avec : hauteur du Soleil = 0.9° ± ½° azimut du Soleil = 244.3°± ½° On trouve alors une date comprise entre le samedi 3 et le mercredi 7 février 1883 vers 17h00 heure moyenne locale (*) ce qui est compatible avec la conclusion de Don Olson au 5 février à 16h53 (*). (*) Nota : ce calcul m'a permit d'apprendre une particularité. En 1883 (en fait depuis le début du XVIIIe et jusqu'en 1911), l'heure légale était calée sur l'heure du passage du Soleil au méridien à l'observatoire de Paris pour la région parisienne, ou celle de la grande ville la plus proche pour les autres régions. Il y a 9 minutes 21 secondes entre Greenwich de Paris, soit 0.1558 heures. L'OS de l'iPhone retourne bien ce décalage de 0.16 heures quand PhotoPills le lui demande en 1883 pour le fuseau "Europe/Paris". Il aurait été à la montre de Claude Monet, selon l'endroit où il avait réglé sa montre : - Le Havre : 16h50 - Rouen : 16h55 - Paris : 17h00 Si l'heure actuelle avait été en cours à cette époque, il aurait été 17h50.
  5. Il faut un accès au web pour les cartes. Il faut un GPS et une boussole pour orienter automatiquement la Réalité Augmentée.
  6. Bonsoir Fred_76, Sacré boulot ce tuto... Cet outil semble vraiment très utile et embarque un bon nombre de fonctionnalités intéressantes. Une question très bête, l'appli nécessite forcément une connexion au web pour fonctionner ? Le pourquoi de la question, c'est que j'ai un téléphone mais pas un smart phone (pas de GPS et pas de wifi), donc je ne peux pas m'en servir de modem ou de point d'accès mobile pour une tablette. Si pas de web nécessaire, je préfère investir dans une tablette. Merci d'avance JP
  7. Merci ! Oui ! C'est dingue d'avoir autant de PL et autant de force depuis le col de Restefond; sur un autre projet, ça m'emmerde pas mal d'ailleurs Et niveau traitement il y n'y a pas eu de bidouillage sur elle, pour la mettre en avant ou la diminuer
  8. @stefg1971 Je viens de mettre un tuto en ligne pour t'aider à faire ça :
  9. 4 Calcul de la date de l’événement PhotoPills permet de calculer les dates auxquelles le Soleil aura cette configuration. Il faut connaître la hauteur du Soleil au dessus de l’horizon et sa position dans l’image. On peut l'estimer rapidement en fonction de la taille angulaire apparente du Soleil (0.5°), on trouve alors 1°, ou alors relativement à la hauteur et à la distance de la falaise (la falaise mesure 102 m de haut et est à 885 m, l'Aiguille mesure 70 m de haut et est à 985 m), on trouve alors une hauteur de 1.3° à 1.6°, disons 1.5°. La distance du Soleil à l’axe de l’Aiguille est approximativement la même que celle du bord gauche de du creux de l’Arche au bord droit de l’Aiguille. On déplace donc l’épingle noire pour qu’elle se situe approximativement au bon endroit. On utilise la fonction « Trouver » (1) de l’outil Planner, puis on choisit la fonction « Soleil à azimut et élévation » (2) : saisir une période de temps (3) entre la date du jour et un an plus tard (4) ne pas changer l’azimut, régler l’élévation (5) en choisissant la saisie manuelle (6) à 1,5° (7) +/- 0,5° (8), puis appuyer sur la petite loupe (9) PhotoPills va calculer toutes les dates à laquelle cet événement va se produire dans la période indiquée : Il y a deux périodes de l’année où cette photo peut être prise, du 31/01 au 02/02 puis du 08/11 au 11/11. 5 Et avec la Lune ? Il suffit de relancer le calcul avec Trouver > Lune à azimut et élévation Pour avoir la Pleine Lune de nuit (fond noir), il faut venir le 12 septembre 2019 vers 5h du matin. En élargissant un peu la tolérance sur l’azimut à +/- 0.5° PhotoPills sort une autre solution de pleine Lune le 19 mai 2019 à 6h40, juste au lever du Soleil, ce qui sera un peu plus photogénique. 6 Conclusion Pour prendre une photo de la scène peinte par Claude Monet en 1883, il faudra se placer sur la plage d’Étretat, un peu au nord de la Chapelle Notre Dame de la Garde. Attention à la marée et aux chutes de pierres de la falaise ! On utilisera une focale de 70 mm sur un boitier plein format. Pour le Soleil, en 2019, rendez-vous à 17h40 du 31 janvier au 2 février, ou 17h11 du 8 au 11 novembre. Pour la Lune, en 2019, rendez-vous le 19 mai 2019 à 6h40 ou le 12 septembre 2019 à 5h. Post Scriptum Claude Monet a peint son tableau en 1883, et les algorithmes utilisés par PhotoPills sont valables à cette époque. En faisant le calcul, on trouve un créneau allant du 30 janvier au 3 février 1883. Don Olson, un scientifique américain, a effectué un calcul bien plus précis et a daté l'instant au 5 février 1883 à 16h53. Il place l'endroit où Monet s'était placé quasiment là où je suis arrivé avec cette rapide préparation dans PhotoPills : En recalant la position à l'endroit indiqué par Don Olson, PhotoPills retourne alors les dates suivantes absolument conformes à celles de l'américain (à 1 heure près, je ne sais pas pourquoi, probablement à cause d'une gestion bizarre des fuseaux horaires): Un ami astronome amateur de la Société Astronomique du Havre a réalisé cette photo pour Don Olson, à une date où la configuration était similaire (mais un peu avant l'heure idéale, le Soleil passant alors derrière les nuages) :
  10. [Tutoriel PhotoPills] Composer une scène avec le Soleil ou la Lune On souhaite reproduire la scène du tableau « Étretat : impression Soleil couchant » de Claude Monet, peint en 1883. 1 Analyse de la photo Il faut commencer par analyser un peu ce tableau et la géographie des falaises d’Étretat pour déterminer l’endroit où Claude Monet s’est placé. Monet a peint la « Falaise d’Aval », avec en premier plan l’Arche, et en arrière-plan l’Aiguille, rendue célèbre par Maurice Leblanc qui en a fait le repaire des trésors d’Arsène Lupin. Sur le tableau, on constate que la base de l’Aiguille dépasse à peine à l’intérieur de l’Arche. Ca nous donne un axe pour orienter la perspective. Comme la base de l'Arche est à peu près au même niveau que la base de l'Aiguille, Claude Monet était près du niveau de l'eau, ça exclut donc une position en hauteur sur le plateau, il devait se tenir sur la plage ou la jetée. 2 Déterminer où prendre la photo On utilise Planner. La vue satellite Google est plus adaptée que la vue satellite Apple car l’ombre de l’Arche se découpe bien sur la mer. On place l’épingle noire sur la base à gauche de l’Aiguille et on cherche l’endroit où poser l’épingle rouge pour que la ligne qui relie les deux épingles passe juste le long de l’intérieur du pilier de l’Arche. Il faudra se placer sur la plage, au niveau de la Chapelle Notre Dame de la Garde. On ajustera sur place la position précise. 3 Recherche de la focale Une fois l’endroit trouvé, il faut qu’on recherche la focale pour embrasser le paysage. On constate que Monet a quasiment centré sa composition sur l’horizon et le bord gauche de l’Arche et coupé la falaise juste à gauche du petit replat au centre de cette photo trouvée sur Internet, un peu à gauche d’un éperon rocheux qu’on distingue bien sur les vues aériennes : Muni de ces précisions, on peut maintenant lancer l’outil Champ de Vision dans Planner : Le champ observé s’affiche depuis l’épingle rouge vers l’épingle noire. Trois lignes sont affichées qui délimitent les bords droit et gauche de champ de vision ainsi que l’axe de visée. Il faut paramétrer son boitier en cliquant sur l’icône en haut à gauche, pour moi le Canon 6D, puis le format de la photo en sélectionnant Paysage (flèches jaunes). Trois ronds noirs (flèches rouges) permettent d’ajuster le champ de vision. On va dans cet ordre : Positionner le bord gauche (1 - ligne du bas) du champ de vision juste à gauche de l’éperon rocheux Ajuster le bord droit (2 - ligne du haut) du champ de vision pour que l’axe du champ arrive juste au raz du bord gauche de l’arche (on voit son ombre sur l’eau dans la vue satellite Google). Quand l’axe du champ (3 - ligne centrale) est bien placé, c’est qu’on a trouvé le bon angle de vue On peut lire la focale recherchée (flèche jaune ci-dessus), c’est 70 mm. Avec un boitier APS-C on aurait trouvé 105-110 mm.
  11. Sacré boulot, merci pour tous ces tutos !!
  12. Whaou, énorme boulot. Je suis loin d'avoir le tour de cette appli. Justement j'étais en train d'essayer de la configurer pour avoir un coucher de Lune ou de Soleil derrière un phare en Vendée afin de déterminer ou je dois me placer.
  13. 3 L’outil Planner (suite) 3.5 Les outils supplémentaires Ils se trouvent sous la bande de temps. Ils sont cachés quand on a activé la vue étendue. Pour les réactiver, aller dans puis désélectionner . Permet de trouver un événement avec le Soleil ou la Lune. >>> Voir tutoriel ici >>> Passe en mode « réalité augmentée » en affichant une représentation de la Voie Lactée, de la sphère céleste, du Soleil et de la Lune sur l’image captée par la caméra. Nécessite une tablette ou smartphone équipés d’un GPS, inclinomètre et boussole. Il est possible de faire une calibration dans le cas où les capteurs seraient désorientés. Idem précédent, mais adapté à la nuit. Permet de charger un plan, point d’intérêt, coordonnées géographiques, ou image géolocalisée préalablement enregistrés. Une barre de recherche permet aussi de saisir manuellement une adresse. Enregistre un plan ou un point d’intérêt qu’on pourra utiliser ultérieurement. Donne accès à trois autres options : - Date : fait double emploi avec la saisie manuelle de la date en tapotant au centre de la barre de temps - Horizon : permet de mesurer la hauteur au-dessus de l’horizon entre l’épingle rouge et une épingle bleu qu’on place où on veut. Je ne comprends pas trop pourquoi cet outil se trouve perdu à cet endroit… - Action : lance des actions qui permettent, selon le système d’exploitation (Android/IPhone), d’envoyer un email, poster sur Facebook, Messenger, enregistrer une image… avec des informations sur la carte affichée à l’écran.
  14. 3 L’outil Planner (suite) 3.4 La bande chronologique Elle se trouve juste sous la carte. La bande chronologique s’étend sur 24 heures. Sont représentés en dégradés de couleurs, les périodes de jour (bleu ciel), de nuit (bleu foncé) et les aubes et crépuscules (dégradés). Les deux courbes jaunes et grises représentent les hauteurs du Soleil et de la Lune. Les disques jaune et gris représentent la position du Soleil et de la Lune à l’heure affichée en gros à droite de l’horloge. Vous pouvez déplacer la bande de temps à gauche (passé) ou à droite (futur) en la faisant glisser avec un doigt. En maintenant la pression sur la bande de temps pendant un court instant, elle zoome sur 1 heure au lieu de 24 heures. Pour revenir à 24 heures, presser à nouveau la bande un court instant. Pour revenir à l’heure et date actuelle, double tapoter sur le centre de la bande de temps. En appuyant à gauche de la bande de temps ou à droite on passe à l’instant particulier précédent ou suivant parmi Transit du Soleil ou de la Lune, Lever ou Coucher du Soleil ou de la Lune, Début et Fin de l’heure dorée, Début et Fin de l’heure bleue, Début et fin des crépuscules civil, nautique et astronautique. Il est possible de saisir manuellement la date et l’heure, en tapotant une fois sur le centre de la bande du temps. Une page s’affiche : Vous pouvez saisir les chiffres à la main, sélectionner le fuseau horaire, ou encore revenir à l’instant présent en appuyant sur Maintenant (on le fait plus simplement en double tapotant sur le centre de la bande de temps).
  15. 3 L’outil Planner (suite) 3.3 Les bandeaux supérieurs Les bandeaux se trouvent au-dessus de la carte, il y en a 10 ! Ils sont cachés si on a activé la vue étendue. Pour les réactiver, aller dans puis désélectionner . 3.3.1 Calcul des ombres Cet outil permet de prédire la longueur des ombres (Lune ou Soleil) projetées par les monuments en fonction de leur hauteur et de la position actuelle de la Lune ou du Soleil. Le chiffre indiqué dans la colonne « ratio » doit être multiplié par la hauteur de l’objet, pour avoir la longueur de l’ombre projetée sur un sol horizontal. Par exemple, un ratio de 5 appliqué à une hauteur de 2 mètres se traduit par une ombre de 10 m de long. Cela permet notamment de trouver un emplacement adéquat pour enregistrer un timelapse montrant l’évolution de l’ombre d’un monument, ou encore savoir si on est au bon endroit pour photographier un monument en plein contrejour. Lorsqu’on appuie sur le petit bâton rouge à gauche, l’ombre est dessinée en trait grisé et indique la zone où elle est projetée au sol. Parfois difficile à distinguer, elle part de l’épingle rouge et se trouve dans le prolongement de la ligne orange fine (pour le Soleil, le jour) ou bleue foncé fine (pour la Lune, la nuit). 3.3.2 Infos géodésiques d’épingle à épingle L’icône permet d’afficher ou non l’épingle noire sur la carte. Une fois l’épingle affichée, vous pouvez la déplacer en appuyant dessus et en la déplaçant sur l’objet ou dans la direction où vous voulez prendre la photo. Le bandeau affiche alors la distance entre les épingles rouge et noires, l’azimut, qui est l’angle par rapport au Nord, et la différence d’altitude (en mètres et en degrés). Astuce : plutôt que de chercher l’épingle noire qui peut parfois être loin de la carte affichée, il suffit de désactiver l’icône des montagnes puis de le réactiver pour que l’épingle soit déplacée automatiquement sur la zone affichée à l’écran. 3.3.3 Affichage des infos Soleil-Lune Ces deux bandeaux donnent des informations sur la position du Soleil, de la Lune et la phase de la Lune. Sur le premier bandeau, en cliquant sur l’icône à gauche on sélectionne alternativement les lignes repères affichées : Soleil (lignes jaunes et orange) et Lune (lignes bleu foncé et bleu ciel) Soleil seul (lignes jaunes et orange) Lune seule (lignes bleu foncé et bleu ciel) Ni Soleil ni Lune (aucune ligne) Le deuxième bandeau affiche des informations complémentaires au bandeau précédent pour les horaires de lever et coucher du Soleil et de la Lune au droit de l’épingle rouge, et à la date indiquée dans le bandeau horaire sous la carte. Il rappelle aussi les codes couleurs des lignes affichées sur la carte (jaune = levé du Soleil, orange = couché du Soleil, bleu ciel = levé de Lune, bleu foncé = couché de Lune). Astuce 1 : quand on appuie sur l’image de la Lune (deuxième bandeau), Photopills se déplace à la date du quartier suivant (Pleine Lune, Dernier quartier, Nouvelle Lune, Premier quartier). Astuce 2 : quand on appuie longuement sur une des heures de lever/coucher de Soleil/Lune (deuxième bandeau), PhotoPills se cale sur cette heure. 3.3.4 Horaires aube et crépuscule Ces deux bandeaux donnent les horaires de diverse aubes et crépuscules ainsi que les périodes des heures bleues et dorées. Astuce 1 : quand on clique sur l’icône coloré on active/désactive la simulation de lumière sur la carte. Le fond de carte est clair le jour, passe bleuté au moment de l’heure bleue, orangé à l’heure dorée, puis se fonce un peu la nuit. C’est pratique pour avoir une idée visuelle des instants importants. Je préfère en général laisser cette option activée. Astuce 2 : quand on appuie longuement sur une des heures d’une période (sur les deux bandeaux), PhotoPills se cale sur cette heure. 3.3.5 Visibilité du Centre Galactique Ces deux bandeaux donnent des informations sur la Voie Lactée et en particulier la visibilité du centre galactique (CG) à l’endroit de l’épingle rouge et à la date indiquée dans le bandeau sous la carte. Sur le second bandeau, l’icône représente l’aspect dans lequel la Voie Lactée est visible à l’endroit de l’épingle rouge et à la date indiquée dans le bandeau. On peut donc savoir d’un coup d’œil si elle sera inclinée, verticale, horizontale.., Les petits traits bleus à droite de la représentation de la Voie Lactée indiquent si la nuit sera propice ou non à l’observation de la Voie Lactée à cause de la Lune. Les nuits de Pleine Lune, par exemple, aucune barre bleue ne sera affichée (pas propice) alors que les nuits de Nouvelle Lune, les barres seront au maximum. Astuce 1 : sur le premier bandeau, en cliquant sur l’icône avec les points blancs, on active/désactive la représentation du dôme avec le schéma de la Voie Lactée. Il est à mon avis préférable de le laisser activé. Astuce 2 : sur le premier bandeau quand on appuie longuement sur la valeur « temps » (commence/termine) de la visibilité du CG, PhotoPills se cale automatiquement à cet instant. Astuce 3 : sur le second bandeau, lorsqu’on clique sur l’icône de la Voie Lactée, PhotoPills se déplace à la prochaine date de meilleure visibilité de la Voie Lactée (toutes les barrettes bleues affichées). 3.3.6 Bandeaux des éclipses Les deux derniers bandeaux permettent d’afficher les détails des éclipses Lunaires et Solaires. Il faut commencer par sélectionner une éclipse en appuyant sur l’icône en forme de bouton. La liste des éclipses proposées va de 2017 à 2050 pour les éclipses de Lune et du Soleil. Vous pouvez cliquer dans les titres des colonnes pour trier la liste. La 4ième colonne donne la visibilité de l’éclipse à l’endroit où se trouve l’épingle rouge. Par exemple au Havre, la prochaine éclipse du Soleil sera visible le 10 juin 2021. Le second bandeau donne accès aux horaires des instants particuliers de l’éclipse. Astuce 1 : Deuxième bandeau, en cliquant sur l’icône à gauche représentant l'éclipse, on se déplace successivement à chacun de ces instants et l’icône à gauche du bandeau montre une simulation de la configuration des astres dans le ciel vus de l’endroit marqué par l’épingle rouge. Astuce 2 : Deuxième bandeau, en cliquant sur l'heure indiquée sous les petits dessins schématiques, PhotoPills se cale à l'heure indiquée.
  16. 3 L’outil Planner C’est de loin l’outil le plus complexe proposé par l’application, mais c’est aussi le plus intéressant. Lorsque vous le lancez, vous vous retrouvez sur un écran découpé en 4 zones : 1. bandeau supérieur : donne accès 10 fonctionnalités. On passe de l’une à l’autre en glissant un doigt sur le bandeau de gauche à droite ou de droite à gauche. 2. vue aérienne de l’endroit où vous vous trouvez. Une épingle rouge marque votre emplacement. Des cercles concentriques délimitent un dôme (que vous imaginez) sur lequel des points blancs représentent l’arche occupée par la Voie Lactée. Plus les points de l’arche sont gros, plus on se rapproche du cœur de la Voie Lactée. En bas à droite de la vue aérienne, trois icônes permettent certaines actions sur la carte 3. bandeau chronologique permet de visualiser la ligne de temps, avec la hauteur de la Lune (grise) et du Soleil (jaune). On peut se déplacer en glissant le doigt sur le bandeau ou en appuyant sur la petite horloge pour saisir une date et heure manuellement. 4. barre d’outils inférieure, 5 directement accessibles, 3 autres supplémentaires en appuyant sur Plus… Toutes ces zones sont parsemées de raccourcis, de zones d’actions et d’astuces ce qui, sous une apparente facilité, rend l’interface très complexe à appréhender au premier abord. 3.1 La carte et les épingles Avant toute chose, il faut parler de la carte affichée à l’écran (zone 2). Sur la carte, on distingue une épingle rouge, qui indique la position d’où vous prenez la photo. 3.1.1 Navigation dans la carte La navigation est intuitive : - Pour zoomer/dézoomer, il suffit de pincer ou d’étirer deux doigts sur l’écran. - Pour orienter la carte, il suffit de pivoter deux doigts sur l’écran. Quand la carte est réorientée, une petite boussole rouge apparaît dans l’angle en haut à droite, il suffit de cliquer sur la boussole pour redresser la carte avec le nord en haut. - Pour déplacer la zone visualisée, il suffit de glisser un doigt sur l’écran. 3.1.2 L’épingle rouge L’épingle rouge marque l’emplacement d’où vous souhaitez prendre la photo. Pour placer l’épingle rouge à un certain endroit, il suffit de presser longuement sur cet endroit jusqu’à ce qu’elle apparaisse. Pour déplacer l’épingle rouge il suffit de maintenir la pression dessus avec le doigt. L’épingle se soulève et vous pouvez ensuite la déplacer où vous le souhaitez sur la carte. En relâchant la pression, vous posez l’épingle à sa nouvelle position. Vous pouvez aussi déplacer l’épingle rouge en appuyant sur l’icône > . L’épingle reste alors levée même si vous ne touchez pas l’écran. Elle se remettra en place quand vous presserez à nouveau sur , à l’emplacement marqué par la croix blanche. En tapant une fois sur l’épingle rouge, on peut lire les coordonnées géographiques du point visé, ainsi que son altitude. 3.1.3 L’épingle noire L’épingle noire marque l’emplacement que vous visez avec votre appareil photo. Elle n’est pas affichée par défaut. Pour l’afficher, il est nécessaire de naviguer dans le bandeau « Infos géodésiques d’épingle à épingle » dans la zone 1 : Cliquez sur l’icône des montagnes à gauche pour activer/désactiver l’épingle noire. Attention en la désactivant, vous perdrez son emplacement, car en la réactivant elle se placera automatiquement sur la zone affichée de la carte. Vous déplacez l’épingle noire de la même façon que l’épingle rouge. Vous pouvez permuter les deux épingles en cliquant sur > . Le bandeau « Infos géodésiques » donne quelques indications sur la distance (à vol d’oiseau) séparant les deux épingles, l’azimut et la différence d’altitude (en mètres et en degrés). 3.2 Les icônes de fonctions utiles dans la carte En bas à droite il y a 3 icônes : 3.2.1 Raccourci vers dernier outil utilisé Par défaut, c’est cet outil qui est présenté. Cet icône contient en fait la dernière action effectuée depuis les 11 icônes accessibles sous l’icône . 3.2.2 Donne accès aux 11 icônes suivantes qui vous permettent d’exploiter la carte : Centre la carte à l’endroit où vous vous trouvez selon les coordonnées GPS de votre appareil. Permet de soulever l’épingle. Vous pouvez naviguer dans la carte en la faisant glisser. Une petite croix marque l’emplacement où l’épingle se posera quand vous appuierez de nouveau sur l’icône. Annule/désannule la précédente action. PhotoPills conserve en mémoire un long historique dans lequel vous pouvez naviguer avec ces deux actions. Étire la carte sur l’écran en supprimant les zones 1 et 4 il ne reste que les zones 2 (carte) et 3 (ligne de temps). Dommage qu’on ne puisse pas laisser la zone 1 en réduisant la zone 3. Permute l’épingle rouge (emplacement de l’appareil photo) avec l’épingle noire (emplacement visé). Affiche/cache le prolongement en pointillé des lignes de lever/coucher/position du Soleil et de la Lune au-delà de l’épingle rouge. Attention, cela rend le tracé de l’ombre projetée très difficile à voir. Affiche/cache votre position actuelle sur l’écran. Votre position est identifiée par un cercle bleu sur la carte. Permet de changer le type de carte (Google/Apple/OpenStreetMap). Fait double emploi avec l’icône qui donne accès à plus de paramètres . Active/désactive l’orientation automatique de la carte. La direction vers laquelle votre tablette/smartphone est orientée est indiquée par un cône symbolisant des phares de voiture, et la carte pivote automatiquement quand vous changez l’orientation de votre machine. Quand le cadenas est verrouillé, les 11 icônes restent affichés en bas de la carte. Quand il est déverrouillé, les 11 icônes sont regroupés dans l’icône . 3.2.3 Configuration graphique de la carte et actions supplémentaires Choix du mode « caméra » ou « drone ». Je ne parlerai pas du mode « drone » ! On reste en mode « Caméra ». Choix du Type de carte Permet de choisir la carte affichée en zone 2 : - Google : Standard / Satellite / Terrain / Hybride - Apple : Standard / Apple Satellite / Hybride - OpenStreetMap : Standard / OpenCycleMap / OpenCycleMap Paysage Je trouve que les cartes « Satellite » sont les plus utiles. Choix de l’Outil de carte - Champ de vision : très pratique pour voir le champ affiché par l’objectif et le boitier que vous utilisez. Cet outil permet en particulier de prédéterminer facilement la focale à utiliser selon le paysage que l’on souhaite photographier. La zone embrassée par l’objectif se trouve surlignée sur la carte. Les icônes suivants permettent de : Sélectionner son boitier dans une liste déroulante Sélectionner la focale de son objectif Sélectionner la distance de mise au point Sélectionner le format (Portrait/Paysage) Sélectionner l’azimut Afficher les détails du Champ de Vision, ils sont compilés dans un écran à part : - Profondeur de champ : permet de simuler la profondeur de champ selon son matériel. Je ne vois pas trop l’intérêt de cet outil pour la photo de paysage de nuit… je n’en parlerai pas. Options d’affichage (Soleil, Lune, Voie Lactée, Crépuscules, Ombres et Éclipses) Soleil et Lune - Standard : montre trois lignes qui montrent la direction du lever (épais jaune/bleu ciel) et du coucher (épais orange, bleu foncé), et actuelle (fine orange/bleu, continue pour la direction d’où vient la lumière) des deux astres. - Trajectoire : en plus des lignes Standard, montre la trajectoire de l’astre sur le dôme céleste symbolisé sur l’image - Direction de la Lumière : des petites flèches et des hachures montrent d’où vient la lumière de l’astre. Je trouve que cela encombre inutilement l’image. - Voir taille : le trait qui marque la direction de l'astre a une épaisseur qui s'ouvre au fur et à mesure de l'éloignement de l'épingle rouge, pour simuler la taille de l'astre. Ca permet de se rendre compte de la taille de l'astre par rapport au décor. Les 4 options suivantes font double emploi avec l’accès direct via les bandeaux en haut de la carte. À mon avis, elles devraient être supprimées pour simplifier la présentation… Voie Lactée : fait double emploi avec l’activation par le bandeau Voie Lactée Crépuscule : fait double emploi avec l’activation par le bandeau des horaires. Ombre : fait double emploi, pas pratique à utiliser à cet endroit. Utiliser plutôt le premier bandeau. Éclipse : fait double emploi avec les bandeaux Éclipses
  17. Photopills une App pour préparer une séance de photo de paysage astronomique 1 Présentation Photopills est une application disponible sur smartphones et tablettes Android et Apple. Elle est dédiée à la préparation des sorties photo pour réaliser des paysages de nuit. Son prix est très léger - 10€ - au regard du nombre et de la qualité des outils qu’elle compile. Il serait ambitieux d’en expliquer toutes les fonctions, tant il y en a, je vais donc me cantonner à une description très sommaire des fonctions, puis une explication détaillée de l’outil « Planner ». Il fait partie intégrante des applis dont je dispose pour mes photos de nuit ! Une aide en ligne très complète est disponible, mais en anglais seulement. A noter que les nombreuses vidéos proposent maintenant un sous titrage en français. De nombreuses fonctionnalités sont ajoutées à chaque mise à jour. Je vais tenter de faire le tour de cette application, avec quelques cas pratiques. 2 Les onglets de l’application Quand on lance l’application, le panneau propose 3 onglets : 2.1 Mon contenu L’onglet « Mon contenu » propose les outils suivants : Liste des plans sauvegardés Liste de photos d’utilisateurs de PhotoPills, vous avez accès à plein de détails sur les conditions et lieu de prise de vue, ce qui peut être utile. Liste des points d’intérêts que vous avez sauvegardés Permet de sauver ses points d’intérêt, plans, planifications et d’importer une sauvegarde. Accède aux réglages de PhotoPills, en particulier les unités, le format des affichages de degrés… 2.2 Outils L’onglet « Outils » propose les outils suivants : Pour préparer une sortie, c’est l’outil central de PhotoPills. Il fait l’objet d’une description complète en Section 3. Pour des infos sur le Soleil, horaires... Idem mais pour la Lune. Permet de calculer l’exposition (ouverture, temps de pose, ISO) équivalente à une autre, par exemple afin d’optimiser un temps de pose, ou le réglage ISO. Permet de calculer la profondeur de champ en fonction des caractéristiques de son matériel. Ce tableau résume les profondeurs de champs selon un ensemble de réglages. Ce tableau résume l’hyperfocale selon son matériel. Calcule l’angle de champ observé par un objectif sur son boitier. Détermine à quelle distance on doit se trouver d’un objet pour qu’il entre dans le champ de son objectif. Permet de comparer deux ensembles de matériels différents pour qu’ils puissent observer la même scène de la même façon. Utilise la caméra de la tablette ou téléphone pour filmer la scène en face de soi, et superpose des éléments du ciel (voie lactée, soleil, lune…) pour se rendre compte de leur position en réalité augmentée Permet d’estimer la durée totale de poses à cumuler pour que les étoiles tournent d’une certaine quantité qu'on règle graphiquement sur l'écran Cet outil permet de calculer le temps de pose idéal pour que sans suivi, les étoiles ne laissent pas de filé visible sur l’image. On accède à deux calculs, la règle de 500, obsolète, et la règle NPF (mon invention ;-) ) bien plus fiable. Outil d’aide au calcul des durées des timelapses en fonction des poses effectuées, des intervalles entre poses, de la durée du film final… Indispensable pour cuire un œuf mollet. Cela dit il ne prend malheureusement pas en compte l’altitude ! 2.3 Académie L’onglet « Académie » propose les outils suivants : Ouvre la page Internet avec l’aide en ligne de PhotoPills, très complet, mais en anglais uniquement. Accède aux tutoriels (en anglais) sur PhotoPills, ils sont extrêmement bien faits pour qui comprend l’anglais. Articles de mise en pratique de la photo de paysages de nuit, toujours en anglais. Boutique en ligne des Goodies de PhotoPills Trombinoscope des développeurs de PhotoPills Évaluation de l’application N’hésitez pas à poser vos questions, en anglais, espagnol ou catalan. Les réponses sont très rapides et très pertinentes. Glossaire très complet de termes associés aux photographies. En anglais.
  18. stefg1971

    Phare Vendéen (Star Eater Inside)

    Il est cher mais excellent : piqué, distorsions.... Néanmoins en astro il n'est pas parfait d'après ce que j'ai vu dans les coins à 1.8 (le sigma 14-24 lui tient tête lorsque les deux sont à 2.8) d'après les tests de Lenstip. Mais comme dit plus haut il ne faut pas trop se focaliser sur la coma de manière excessive, ça joue peu sur le rendu final . Les deux objectifs ont très peu de vignetage et ça c'est bon ! Je trouve que ce problème est bien plus embêtant en astro et on en parle assez peu sous prétexte qu'on peut faire des flats. https://www.lenstip.com/528.7-Lens_review-Sigma_A_14-24_mm_f_2.8_DG_HSM_Coma__astigmatism_and_bokeh.html https://www.lenstip.com/506.7-Lens_review-Sigma_A_14_mm_f_1.8_DG_HSM_Coma__astigmatism_and_bokeh.html Bref, j'ai préféré le 14-24 pour plus de souplesse en terme d'utilisation et surtout ça m'a permis de remplacer deux objectifs en même temps dans mon sac. J'ai tout de même hésité longtemps avec le Laowa 15mm f2 pour le prix, le poids et surtout la possibilité de visser des filtres, mais le piqué est nettement en retrait par rapport aux sigma et surtout il y a un vignetage trop fort. Cependant je le mettrais au-dessus du Irix 15mm Les tests de lenstip me laissent un peu dubitatif par rapport ce que je vois sur des photos astro, leur test avec une diode ne semble pas bien reproduire ce qui se passe avec les étoiles, est-ce une question de distance ? Je ne sais pas. Bref, il faut prendre avec des pincettes leurs résultats et il vaut mieux chercher des photos réelles.
  19. Fred_76

    Phare Vendéen (Star Eater Inside)

    Et que penses tu du Sigma Art 14 f/1.8 ?
  20. Félicitations pour cette parution dans C.E. Toujours gratifiant une reconnaissance de son travail... JP
  21. stefg1971

    Phare Vendéen (Star Eater Inside)

    J'ai pris le Sigma art 14-24 pour la flexibilité, le piqué, l'ouverture constante de 2.8. Par contre le prix et le poids.... ouch ! Et je dois me résoudre à le monter sur un bague d'adaptation (pas de monture sony E) J'ai fait pas mal d'achats et de vente de mes grands angles ces dernières années. Je n'ai pas eu tous les objectifs ci-dessous mais d'après ce que j'ai pu tester ou voir sur internet : Il y a du très bon mais très cher comme le : le loxia 21mm 2.8 : aucune coma, léger, manuel (on s'en fout, perso j'aime ça) mais très (trop cher) le sigma art 20 : pas nickel sur la coma mais à 2.2 c'est pas mal , excellent piqué, aucune aberration chromatique. Encore une fois un poids conséquent dans la lignée des sigma art. Existe en monture E sony. On peut le trouver à un prix correct en occasion (monture Canon). batis 25mm : très bon en astro d'après ce que j'ai vu mais cher (même en occasion). Du bon mais risqué car des problèmes fréquents d'alignement des lentilles chez samyang (astigmatisme) : le samyang 14mm (le vieux) : pas cher, compact, manuel. Assez peu de coma, pas mal de distorsions mais pas trop grave en astro samyang XP (pas de monture E il me semble) : meilleur que le vieux samy en coma, meilleur piqué mais bien plus cher. Il y a un nouveau samayng 14mm avec AF en monture E mais il me semble trop cher. La valeur sûre : samyang 24mm. Ca mériterait un post à part entière avec plus de détails et des exemples de photos.
  22. Non il faut être honnête je leur envoie par le mail dédié. Je n'en envoie pas 50, c'est la 3ème fois que je propose une photo. 2 ont été retenues. La photo coup de coeur est celle Maxime Oudoux, il est vrai que c'est le roi du nightscape français. D'un autre côté il faut aussi se donner les moyens de se déplacer dans des lieux d'exception. Ce qui est amusant, c'est que la photo date un peu et je n'y pensais plus. C'est quelqu'un du club qui me l'a dit et j'étais prêt à lui dire qu'il me confondait avec un homonyme étant donné que tu fais des photos plus hallucinantes dans ton domaine.
  23. Je l'avais vu sur C.E , c'est toujours plaisant de voir son nom dans un magazine, ;). Bravo stef!
  24. Super bonne nouvelle ! Tu leur avais envoyé la photo ou bien ils l’ont trouvée tous seuls ?
  25. Oui super le tuto sur sequator, pour Photopills ça m'intéresse aussi. Il semblerait que cette photo du moulin ait été publiée dans le dernier Ciel &Espace mais je n'ai pas acheté la revue. Demain j'irai vérifier EDIT : youpi, oui elle est bien là !
  26.