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22Ney44

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Tout ce qui a été posté par 22Ney44

  1. Bonjour @yui, Bien d'accord avec vous. L'orthographe se dégrade à une vitesse supraluminique ! Sur un autre post de ce forum j'ai trouvé pas moins de dix phôtes dort'au graffe ou de frensè en moins d'une ligne et demie de texte. Ça pique trop les yeux pour donner envie de répondre. Tant pis pour le rédacteur/demandeur ... Il y a un moment où, quand une personne exprime une demande qui réclame effort et travail pour apporter une réponse complète, cette personne devrait en toute normalité s'imposer travail et effort dans sa rédaction, enfin je crois ! C'est sans doute un résidu indestructible de mon éducation trop ancienne maintenant pour avoir encore une quelconque valeur aujourd'hui. Ney
  2. Bonjour @lviatour, Il me semble que la proposition de @Colmic est à regarder avec beaucoup d'attention. C'est exactement le modèle que vous recherchez et je suis quasi certain que le prix de cette caméra en occasion sera moindre que le prix d'une caméra neuve moins le "petit" prix que vous tirerez de votre Nikon. Vous serez donc gagnant dans cette opération et vous conservez votre Nikon. Quand à la qualité de l'occasion qui vous est proposée, il n'y a aucune question à se poser, cette caméra est nickel. Ney
  3. Bonjour @lviatour, Le Nikon Z7 est un appareil haut de gamme. Voici un panel d'appareils d'occasion non-modifiés pour vous faire une idée du prix de revente : https://www.idealo.fr/cat/21895/appareils-photo-hybrides.html?q=nikon+z7&msclkid=f2ec4683344f1d1055342f32666d8011&utm_source=bing&utm_medium=cpc&utm_campaign=Appareils_photo_hybrides_21895&utm_term=nikon z7&utm_content=21895_00567 Ici dans le grenier il y a aussi cette annonce un peu semblable à votre situation. Elle ne semble pas avoir trouvé preneur depuis 2023. https://www.webastro.net/petites_annonces/nikon-d7000-defiltre-_83772.htm Alors est-ce vraiment intéressant de vendre cet appareil à vil prix ? Je ne crois pas. Bonne vente malgré tout. Ney
  4. Bonsoir @Allegro, A la limite on s'en fiche un peu du réglage du primaire pour régler le secondaire. Le tout premier réglage consiste à vérifier l'outil de collimation. Pour cela dans une pièce sombre vous le posez sur un socle en V le plus éloigné possible du mur d'en face. Vous le faites tourner sur lui-même et vous vous assurez que la tâche ne bouge pas. Si elle décrit un cercle commencez par collimater votre outil de collimation comme le préconise le fabriquant si c'est possible. Tous les essais que vous allez faire sur votre télescope, faites le de préférence tube horizontal ou mieux légèrement incliné vers l'avant, c'est à dire l'entrée du tube plus près du sol que le barillet à l'arrière. Ainsi si une vis ou un outil vous échappe il tombera sur le sol, pas sur le miroir primaire ce qui serait plutôt une catastrophe. Ce qu'il faut obtenir en premier réglage, c'est à dire le réglage du secondaire, est que le miroir secondaire soit vu comme un cercle depuis le porte oculaire. Cela vous l'obtenez en tournant le miroir sur lui-même d'une part mais en ajustant également avec la vis centrale si vous avez entièrement démonté le secondaire. Tant que vous n'avez pas cela, inutile d'aller plus loin. Une fois que le miroir secondaire est vu comme un cercle concentrique depuis le porte oculaire, introduisez le collimateur dans le porte oculaire et agissez sur les trois vis du miroir secondaire pour centrer le point laser dans l’œillet collé sur le miroir primaire. Une fois obtenu cela serrez avec modération les trois vis du secondaire tout en maintenant le faisceau laser au centre du primaire. Pour le réglage du miroir primaire quand tout est vraiment déréglé, je procède de la façon suivante : 1) Identifiez les vis tirantes, en général les plus grosses, des vis poussantes. Sur les vis tirantes j'ai mis une marque (en rouge sur la photo,) collée par alignement au fil à plomb, pour pouvoir ensuite compter le nombre de tours. C'est comme ceci : Dévissez les trois vis poussantes de manière à pouvoir vissez à fond les trois vis tirantes. C'est maintenant qu'il faut coller les repères rouges sur chaque vis tirante. A ce stade le miroir est le plus en arrière possible et normalement bien perpendiculaire à l'axe optique de l'instrument. 2) Maintenant dévissez chaque vis tirantes de cinq tours en procédant tour par tour. A ce stade le miroir a avancé de cinq fois le pas de vis des vis tirantes et est toujours perpendiculaire à l'axe optique ... à un pouième près. C'est ce pouième que vous allez affiner en centrant le retour du faisceau laser au centre de votre collimateur. Ce réglage est à faire en tournant très finement et en douceur chacune de trois vis tirantes. Observez sur la photo ci-dessus que les traits rouges sont légèrement décalés l'un par rapport à l'autre, c'est cela le pouième de différence. J'avais initialement collé les repères au fil à plomb pour qu'ils soient parallèles. Lorsque cela est fait votre instrument est à peu près collimaté. Ces opérations sont à faire de jour en pleine lumière. Il vous reste la dernière étape qui consiste à réaliser l'ultime réglage, celui que vous referez avant chaque utilisation de votre instrument en défocalisant à fort grossissement sur une étoile de préférence brillante. Là les tutos sont légions sur le net. Lorsque ce dernier réglage est fait vissez très doucement les vis poussantes pour bloquer le barillet en contrôlant à l'oculaire l'étoile défocalisée. Voilà ma manière de procéder, il y en a d'autres sûrement mais celle-ci me convient. Ça c'est un peu embêtant si je puis dire. La vis centrale du miroir secondaire n'a pas à être sur l'axe optique mais en retrait de quelques millimètres. Remesurez très précisément. Ce décalage s'appelle l'offset et éloigne légèrement le miroir secondaire du porte oculaire. Sur un instrument de 300 mm à F/D=5 je mesure un offset de 3mm réglé en usine. Ce réglage permet d'avoir le cône de pleine lumière à l'oculaire et est nécessaire car les rayons issus du miroir primaire, ou plutôt les éléments du plan de l'onde issue du miroir primaire ne vont pas frapper le miroir secondaire au même moment selon leur position dans ce plan. Les rayons les plus éloignés du porte oculaires arriveront plus tôt sur le miroir secondaire et sont donc moins concentrés que ceux plus proches du porte-oculaires qui eux sont plus proches de l'axe optique au moment de la réflexion. L'offset corrige la chose. Plus le F/D de l'instrument est petit, plus l'offset est important et doit surtout permettre la correction. Voilà. Allez y pas à pas avec méthode en n'agissant que lorsque vous avez parfaitement compris ce que va faire l'action AVANT de la réaliser. La notion de "Je fais ça et on verra ce que ça va faire" ne donnera aucun résultat valable. Il faut vraiment mentaliser l'opération avant de l'entreprendre. C'est un exercice très intéressant à maitriser, c'est aussi ce qui fait que la collimation devient alors un jeu d'enfant réellement ! (Ma petite-fille qui a eu 9 ans hier collimate en moins de cinq minutes maintenant avec cette méthode) Bon courage à vous et n'hésitez pas à poser des questions si nécessaire. Ney
  5. Bonjour @Allegro, dans ce que vous écrivez là, faut-il comprendre que vos trois vis doivent être vissées sur toute leur longueur de pas de vis ? En effet sur votre photo du secondaire, les trois vis de collimation du secondaire semblent beaucoup sorties. Cela correspondrait alors à une vis centrale du secondaire trop vissée. La conséquence serait alors un miroir secondaire désaligné par rapport au porte-oculaire. Ce ne sont que des supputations pour trouver un point de départ aux réglages. Ney
  6. @Le jupitérien, Toujours sur le principe de l'Université Paris Saclay, si vous intégrez l'X vous êtes nourri, logé, blanchi et rémunéré par la Défense Nationale. Pour les autres établissements vous avez deux grandes cité universitaires de La Paccaterie et de Flemming à Orsay, il y a aussi les logements propres à l'ex-Supélec. Si le logement est tendu et très cher à Paris intra muros, les résidences universitaires sont un peu moins contraintes en périphérie. Les études supérieures d'autant plus élevées, sont très structurantes pour tout le reste de la vie. Renoncer à une filière d'excellence pour une question financière me pose question. Un travail d'été de deux mois sur la côte bretonne par exemple va vous permettre de gagner de quoi vous loger presque une année universitaire. Aujourd'hui les restaurateurs logent leur personnel saisonnier. Quel prépa envisagez-vous ? Louis LEGRAND Paris, Chateaubriand à Rennes, Clémenceau à Nantes sont de grands pourvoyeurs X et Ulm. Ney
  7. @Le jupitérien, Vous pourriez parcourir avec attention le site de l'Université Paris-Saclay : https://www.universite-paris-saclay.fr/. Pour devenir astrophysicien, je pense que c'est une bonne gâche. Vous y trouverez tous les niveaux d'études supérieures depuis les Grandes Écoles jusqu'à la Fac. Un haute densité de connaissances, de laboratoires, devrait répondre à votre attente. Ici vous avez le lien vers les sujets de recherche actuels : https://adum.fr/psaclay/pt Ney
  8. Bonjour @Le jupitérien, Bel objectif professionnel qui ne peut qu'être encouragé. Quand vous écrivez " j'ai vu sur le forum que ce métier est très compétitif" et que vous comprenez qu'il n'y a que très très peu d'élus qui accèdent à la thèse et plus tard au post-doctorat, oui vous avez raison, la porte est très très étroite. Plus important encore à savoir, vous pouvez très bien avoir obtenu votre doctorat, voire ensuite un post-doc, cela n'implique pas forcément un accès à un poste de chercheur s'il n'y en pas d'ouvert. Cependant un tel profil peut intéresser un industriel de l'aérospatial, en particulier pour les capacités acquises en mathématiques et en modélisation complexe dans le cadre d'un Service R&D. Vous écrivez "plutôt individualiste selon certains" . Je pense que non. Aujourd'hui un astrophysicien travaille quasi obligatoirement en équipe avec une spécialisation car il devient impossible de tout savoir et d'être à la pointe dans tous les domaines. Par contre c'est un travail très sédentaire dans la mesure où on ne se déplace plus sur le lieu d'implantation de l'instrument. Des personnels très spécialisés fournissent les images acquises sur demande de votre équipe (à condition d'avoir obtenu du temps d'observation bien sûr). L'étude des observation et des acquisitions par satellite sont aussi au cœur du travail d'un(e) astrophysicien(ne). Une campagne de mesures peut ensuite demander dix ans de travail d'analyse et de dépouillement par exemple. Je parle là de recherche fondamentale. Vous écrivez "les sujets d'étude sont souvent "imposés", à cause de la pression de financement." Je ne suis pas sûr de saisir le sens de cette affirmation. Je vous parlais de spécialisation ci dessus. Les sujets de recherche vont être liés à la spécialisation du laboratoire qui vous recrute. Un laboratoire de planétologie ne va pas s'intéresser au fond diffus par exemple, même si les chercheurs ont une idée très précise de ce dont il s'agit. Cela peut être un bon début. Cependant prenez contact par exemple avec la SAF et trouvez-y un(e) astrophysicien(ne) qui accepterait d'échanger avec vous durant une petite heure même en visio si vous êtes loin. Je pense que là vous aurez les informations les plus pertinentes pour choisir votre université. Ney
  9. Bonjour les gens, Et comme dit dans l’annonce par le vendeur très expérimenté : "Attention ce télescope n'est pas du tout pour les débutants. il est assez complexer à régler." A bon entendeur ..... Ney
  10. Bonjour @Daniel Rosier, Pour la mise au point quand il n'y a pas de motorisation est de la faire sur Polaris. Au moins celle-là ne bouge pas trop. Ney
  11. Bonjour @toumreg83, Peut-être faut-il déjà partir de là. Cinq minutes sur Jupiter c'est long compte tenu de sa rotation propre (un tour en environ 10 heures). Il est recommandé de ne pas dépasser deux minutes de prise de vue sur cet astre. Quel outil avez-vous employé pour effectuer la dé-rotation de la planète et comment avez-vous traiter les limbes ? Ce sont plus de questions que de réponses, mais il faut bien trouver la première "nouille" sur laquelle tirer pour trouver la solution! Ney
  12. Bonjour @toumreg83, Dans le grenier il y a quelques annonces intéressantes à petit prix pour du planétaire. En ZWO Asi par exemple : https://www.webastro.net/petites_annonces/camera-zwo-asi462mc-comme-neuve-peu-utilisee-port-inclus_105882.htm https://www.webastro.net/petites_annonces/asi-224-mc_105639.htm https://www.webastro.net/petites_annonces/zwo-224mc_105951.htm Ney
  13. Bonjour @Moot, Celle-là va me faire ma journée ! Ney
  14. Bonjour @Astrolan31, Une petite idée comme cela en passant, il serait bien plus efficace pour trouver la bonne solution que votre ami s'inscrive sur le site et pose lui-même la question. Qui, mieux que lui, connait ses désirs et ses attentes. Il aura sans doute en outre l'extrême délicatesse de se présenter avant de lancer ses questions, tout comme il saura créer un sujet afin de ne pas venir spolier le sujet d'une autre personne compte tenu qu'il n'y a pas de relations proches entre le sujet du fil et la question posée, question bien trop floue pour y répondre correctement. Aussi indiquez ce lien à votre ami avant de poser ses questions : https://www.webastro.net/Pages/choix_instrument_astronomie/ Pour la présentation initiale c'est ici : https://www.webastro.net/forums/forum/16-présentation/page/1/ Pour commencer la réflexion à propos de l'achat d'un instrument c'est ici : https://www.webastro.net/forums/forum/36-support-débutants/ Ney
  15. Bonjour @Rémi73, Si vous êtes bien conscient que ce ne sera ni la qualité, ni le champs d'un Ethos, alors oui cet oculaire peut vous rendre le service que vous en attendez. A 45€ le risque est nul. Vous le revendrez si besoin est, à au moins 35€ s'il ne vous convient pas. Les 10€ de décote seront le prix de la "location" pour la découverte. S'il vous convient cela le met à 50% du prix du neuf. Il vous reste à estimer son état en discutant avec le vendeur. Bon achat. Ney
  16. Bonjour @Deepfield2, Si la fonction est inopérante, (comment avez-vous déterminé cela de manière sûre ?) votre problème ne peut être résolu que par le SAV dans le cadre de la garantie. Reprenez contact avec le magasin vendeur de l'instrument. Ney P.S. : Une présentation ne fâchera personne, je vous l'assure, c'est ici
  17. Bonjour @Rémi73, Une marque d'oculaires à prix contenu sort un peu du lot, c'est la marque Artesky. Plusieurs fois sur le forum j'en ai lu du bien. https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/accessoires-optiques/oculaires/oculaires-grand-champ/oculaire-planétaire-artesky-super-ed-5mm-60_detail A 85 € l'unité cela pourrait rentrer dans votre budget. Il semblerait qu'une autre marque commercialise les même oculaires, il s'agit de BST Star Guider. je ne connais pas ces oculaires, peut-être quelqu'un ici pourra en parler. Le prix est de 55£ (soit environ 63€) l'unité. https://www.firstlightoptics.com/bst-starguider-eyepieces/bst-starguider-60-5mm-ed-eyepiece.html Sinon un suivi attentif dans les petites annonces vous permettra pour un même budget de monter en qualité. Il faut juste être patient. Ney
  18. Bonjour @Ben Ben, Je ne connais que les versions avec un P. Les instruments se déclinent en deux classes : la version Classic non motorisée et la version GoTo motorisée. Oui les moteurs sont différents entre le 250P et le 300P, la mécanique aussi. J'au 250 P GoTo par exemple le moteur n'est pas débrayable. Cependant selon @Michel Boissel il semble que les moteurs du 300P et du 400P sont identiques. Je comprends. En procédant méthodiquement et en photographiant chaque élément avant démontage, la manip reste assez simple. Sur le 250P GoTo il y a bien les deux vis sur la plaque avant. Ce sont ces deux vis qui étaient un peu trop longue sur mon instrument. Flextube 250 P GoTo Ney
  19. Bonjour @Ben Ben, Soyez le bienvenu sur Webastro. Pour la graisse, celle de Pirro Astro convient sans doute mais à 173,33€ le litre ça fait un peu "cherro" le bocal. Utilisez une graisse savonnée lithium, on en trouve partout en GSB, ou mieux une graisse savonnée lithium chargée en graphite à quelques pourcents. Là c'est le top ! Concernant l'alimentation, même si ce n'est pas le meilleur, la prise allume-cigare doit faire le job. Si vous avez des coupures de courant, mettez cette prise en cause avant le reste. @Michel Boissel, Les deux vis en question sont les deux vis qui solidarisent la plaque avant de la monture dobson, celle où se trouve le rack à oculaires, à la plaque ronde horizontale du socle. Sur mon instrument Flextube 300P, elle dépassaient de quelques millimètres et déformaient l'entretoise supportant la plaque de roulement de la couronne à aiguilles de la monture. Cela créaient des petits claquements sonores et des à coups dans la rotation de la monture. Moteur azimuth @Ben Ben, Je crois sans en être sûr que sur le Flextube 250P, ces deux vis ne sont pas présentes. Le démontage complet a aussi permis de nettoyer complètement l'instrument, en particulier la limaille collée à l'ancienne graisse, d'enficher proprement tous les connecteurs, c'était bâclé. Par contre les composants m'ont inspiré la qualité, le montage initial pas du tout. Si vous souhaitez que nous fassions la manip nettoyage/regraissage ensemble pas de problèmes nous sommes presque voisins. Ney
  20. Bonjour @joker0247, Le nom de cette étoile a-t-il un lien avec la vaisselle ou son entourage ? Ney
  21. Bonjour @'Bruno, Bien sûr votre remarque a de la valeur, mais cela fait tout de même 1/3 du prix d'écart pour un télescope quasi-neuf ! Ce n'est pas rien. De plus l'instrument en vente n'a que très peu servi et est bien plus équipé qu'un télescope neuf. Ney
  22. Bonjour @Fredalamo Heu non pas vraiment du moins pour ce que j'ai pu constater sur mon instrument un SkyWarcher Flextube 300P. Une collimation se fait en moins de trois minutes avant chaque observation, et bien souvent n'a pas bougé d'une séance à l'autre malgré le repli de l'instrument. Par contre il est vrai que j'ai dû reprendre une bonne partie du montage de la base du Dobson, en réalité tout le montage. Il était très approximatif, mal serré pour certaines vis. Le changement de graisse a été souverain pour la fluidité de la monture. A ce jour par exemple Jupiter reste plus d'une heure trente au centre d'un oculaire de 4,7 mm sans la moindre nécessité de correction maintenant que j'ai réalisé une plateforme tripode facile à mettre parfaitement horizontale sur un terrain quelconque. Bien sûr une fabrication chinoise ne lutte pas dans la même catégorie qu'un instrument d'artisan, et heureusement sinon comment justifier la différence significative de prix. Mais avec un peu de travail de reprise de l'instrument, facile à réaliser, la différence mécanique se réduit notablement. Ensuite sur le plan optique tout va dépendre de ce que l'astram achète comme optique. L'option Mirosphère est bien entendue en haut de l'échelle et il n'est plus question de comparer l'optique chinoise avec cette dernière, mais une fois encore, le ressenti de la carte bleue n'est pas du tout le même non plus. Ney
  23. Bonsoir @Jeffou, D'emblée, à moins de la trouver d'occasion, oubliez la caméra ASI224 MC. A ma connaissance elle n'est plus produite et donc n'est plus disponible à la vente. C'est une excellente caméra, mais elle à "vieilli" après 10 ans de commercialisation. Préférez lui une caméra récente du type ASI662 MC par exemple. Avec des photosites de 2,9 microns le rapport idéal F/D est de 14,8. Couplé à un SV 500 il vous faut une barlow X4 pour atteindre F/D idéal et aussi minimum pour ne pas sous-échantillonner. Avec un ciel exceptionnel vous pouvez sur-échantillonner, mais ce ne seront que quelques nuits par an. Même si la règle X5,1 est une démarche empirique, c'est une valeur juste qui ne souffre pas d'approximation. Désolé mais c'est ainsi. Le Dobson de chez Deep Space offre un rapport F/D de 3,7. Cela le rend très opérationnel pour "sortir" les objets très peu lumineux du ciel profond. Par contre, et pour ce que j'ai compris de votre niveau car vous débutez, je vous met réellement au défi de collimater à l'exigence requise pour de l'astrophoto un instrument à F/D = 3,7 sans une solide expérience initiale. Commencez donc avec un instrument à F/D = 5, vous verrez que vos progrès seront visibles et encourageants pour vous. A F/D = 3,7 pour vous former je vois déjà des astrams ici qui guettent les Petites Annonces. Privilégier le bon instrument pour vous ne sera pas de débuter avec un F/D = 3,7 c'est certain. Même Alain PROST n'a pas appris à piloter avec une Formule1 mais bien avec un Kart. Inspirez-vous de cette démarche. En choisissant un SV500 pour débutez vous privilégiez principalement l'échec qui conduira assez vite à l'abandon. Plusieurs ici vous ont mis en garde, écoutez les. Les bons résultats sont bien sûr liés à la qualité du matériel, mais avant tout et principalement liés à la performance de l'astrophotographe qui doit pour cela gravir chaque échelon de connaissance et surtout d'expérience afin de maitriser le matériel et les processus. Qui peut enjamber 10 ou 12 échelons du premier coup en partant du barreau du bas ? Perso je n'ai jamais vu. Les "certains" dont vous parlez ont tous fait leurs classes avec du matériel de débutant avant de s'aventurer sur des instruments pointus. Heu ! Sauf grossière erreur de ma part, il n'existe pas d'instrument d'astronomie à focale extensible. Enfin si mais de ce fait c'est plutôt un défaut, la focale variable par conception des instruments Schmidt/Cassegrain. Mais sur un Newton le rapport F/D physuque est une donnée de construction strictement invariable ... et heureusement. Bien d'accord avec vous sur ce point mais comme ce serait très dommage sachant que cela peut être évité en respectant les cycles d'apprentissage avec le matériel qui y est adapté. Voilà ce que m'inspirent vos remarques. Maintenant vous semblez si déterminé sur un matériel précis, (qui ne m'apparait pas le mieux adapté à votre niveau) qu'il sera bien difficile de vous convaincre de temporiser la progression. Belle aventure à vous. Ney
  24. Bonjour @Jeffou, Belle somme pour démarrer, trop sans doute. Je suis également de l'avis de @Skywatcher707. Commencez par un setup plus modeste. C'est en vous "faisant les dents" sur un instrument plus simple que d'une part vous allez éloigner les causes d'un abandon par trop de complexité en débutant et que vous allez découvrir par l'expérience les bonnes questions à vous poser pour définir ce qui va vous convenir à vous seul et pas à un autre astram. Je ne vois pas comment sans avoir fait ce cheminement vous aller faire les meilleurs choix pour vous. Il vaut bien mieux commencer par un setup un peu générique que vous revendrez facilement soit parce que vous abandonnez, soit parce que vous aurez au bout de deux ou trois ans définit parfaitement ce qui vous correspond. Ce n'est qu'alors que vous pourrez engager une forte somme dans votre achat. Sachez enfin que les résultats d'une astrophoto ne dépendent pas que du matériel loin s'en faut. Le savoir faire du photographe et surtout les centaines (voire les milliers ) d'heures qu'il est prêt à y consacrer sont majeures dans le résultat final. Revenons à la discussion en cours. Pourquoi la barlow X 2,7 ? Vous ne savez pas encore quelle caméra vous allez installer. Or c'est elle qui va vous fixer la valeur de l'échantillonnage. L'outil Barlow vient en dernière position pour effectuer le choix puisqu'il va servir de valeur d'ajustement de la focale finale du train optique. L'ordre de définition des choix est : 1) La caméra. Elle va définir la valeur de l'échantillonnage. Le calcul empirique dit que le rapport F/D idéal du train optique est égale à 5,1 fois la dimension en microns des photosites de la caméra en astrophoto planétaire. 2) L'instrument. C'est ce que vous faites en ce moment. Du choix de l'instrument va venir la valeur physique du rapport F/D. Attention cependant avec les instruments de la famille Schmidt/Cassegrain. Lorsque le constructeur annonce un rapport F/D =10 ce n'est qu'une valeur moyenne. Le rapport F/D varie notablement ( de 7,5 à 15 sur Celestron 8" par exemple) en fonction de la position du miroir primaire que l'on déplace pour effectuer la mise au point. Vous voudrez bien évidemment faire de l'astrophoto haute résolution, aussi la parfaite maitrise du rapport F/D est un préalable impératif. Un autre point, en astrophoto planétaire (et uniquement planétaire) une monture équatoriale n'est pas un impératif. Or c'est ce composant qui va consommer le plus de budget pour un rapport service rendu/ Prix très faible en planétaire. La monture équatoriale en astrophoto planétaire est un confort rien de plus. Préférez réserver le budget à la partie optique du setup. S'agissant d'un Dobson vous pourrez toujours ajouter une table équatoriale (même en DIY) pour retrouver ce confort mais pour une dépense très faible cette fois. 3) Ce n'est enfin qu'en troisième lieu que vous choisirez votre lentille de Barlow pour adapter le rapport F/D de construction de votre instrument à la valeur idéale calculée en fonction de la caméra que vous aurez choisie en tout premier lieu. Voilà quelques réflexions qui sûrement vont créer plus de questions que de réponses, mais c'est bien le but de cette phase initiale. Ney
  25. Bonjour @Tyru, C'est Alpaca qui fait l'équivalent sous Linux. Mais il y a aussi INDI . C'est ici . Ney
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