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GeoffreyJoe

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Tout ce qui a été posté par GeoffreyJoe

  1. Oui et là une ED à f11 ça marche particulièrement bien. Après attention, ça demande à être confirmé quand même avec un oculaire de meilleure qualité. La finesse des étoiles dans l'APO est quand même au moins aussi bonne que dans la ED.
  2. Oui j'ai pu sortir le matos hier, mais pas très longtemps à cause d'impératifs familiaux. J'ai fait une petite heure de lunaire et j'ai pu comparer les deux lunettes à grossissement équivalent, c'est par la :
  3. Bonjour tout le monde. On voit souvent passer des comparatifs de matériel, d'oculaires notamment... Mais assez rarement des comparatifs de RENDU à l'oculaire. Je voulais voir quelle différence il y avait entre mes deux lunettes pour une observation similaire, à savoir la Lune à 100x de grossissement : une observation classique mais toujours très gratifiante. Pour ce faire, j'ai donc utilisé mes deux lunettes : - TS Optics 80 APO Triplet à f/d=6, avec un oculaire Explore Scientific 4,7mm 82°. Grossissement résultant : 102x - La nouvelle arrivée, TS Optics 102 ED à f/d=11, avec un oculaire Explore Scientific 11mm 92°, proposant donc 100x tout pile. Les conditions étaient assez moyennes, avec des fortes chaleurs en journée et du mistral, l'atmosphère était donc ondulante avec un seeing assez mauvais. 100x était donc un grossissement adapté à la situation. La différence de pupille de sortie (0,8 VS 1mm) n'a pas été impactante sur la luminosité perçue de la Lune. Première observation à la 80 APO : l'image est belle, ça turbule en effet pas mal mais les détails accessibles sont appréciables et l'image reste flatteuse. Le double pic central de Copernicus est bien résolu, les jeux d'ombres et de lumière dans ses pentes sont intéressants. Les deux petits cratères juste en dessous, Fauth & Fauth A, sont vus comme une trace oblongue. Le sol lunaire propose des nuances de couleurs et de clarté autour de cette région. Léger chromatisme jaune sur le bord lunaire placé proche du bord de champ. Passage à la 102ED : 😯 la claque ! L'image est vraiment plus belle, c'est sans appel et instantané. La turbulence n'est pas plus impactante qu'avec la 80, le nombre de détails accessibles est bien supérieur et l'image est particulièrement esthétique. Ce qui me surprend le plus : le contraste et le gain en résolution. Le contraste est vraiment énorme, avec des noirs vraiment noirs et des zones très claires toujours intelligibles. L'effet de relief et de hauteur dans les pentes de Copernicus sont sans commune mesure avec la 80 APO. Le duo Fauth & Fauth A est parfaitement résolu, la forme "en 8" avec la zone de contact entre les deux cratère, évidentes. Les nuances de teintes dans la zone sont aussi beaucoup plus saturées et beaucoup plus riches, évoquant par endroits une dentelle claire abîmée sur un sol rocailleux plus foncé... C'est splendide. Même chromatisme jaune en bord de champ qu'avec la 80 APO. Pour être honnête, je ne m'attendais pas à une telle différence. Je m'attendais même à ce que l'APO soit "un poil" devant en termes de contraste mais il n'en est rien. Je pense qu'en réalité le coupable est... l'oculaire ES4,7. Il est connu pour être "le mauvais élève de la gamme 82" et avec une pupille de sortie à 0,8 ses défauts se montrent certainement très impactants. Il serait intéressant de refaire le comparatif en le remplaçant par un meilleur oculaire (genre un Radian 5, si quelqu'un a ça à vendre...). Une fois installé le ES11 sur la 80 APO, l'image était évidemment bien meilleure, mais le grossissement +2x moindre. Affaire à suivre donc... Je ferai d'autres comparatifs entre ces deux lunettes à l'occasion
  4. Je vais gratter avec un cutter et je vous dis 😁
  5. Franchement je ne sais pas... Lorsque je l'avais essayée à la 80 APO c'était plus tôt dans la saison, la Lyre n'était pas au zénith mais le résultat était quand même nul. C'est une vraie interrogation pour moi, n'ayant aucun problème à voir franchement les couleurs d'autres étoiles rouges... Ou alors, je suis vraiment à côté de la plaque niveau pointage, mais à la 80 APO j'avais essayé même avec un champ large (4°) et en scrutant avec attention mais rien de rien. Le mystère reste entier 😁
  6. Je ne l'ai plus, je l'ai vendu peu avant le Mak. Et je laisse la TS102 est en 1,25" . Le RC 2" et son correcteur restent sur la 80APO.
  7. Oui concernant l'équilibrage je me suis fait la remarque hier : il est plus facile qu'avec le Maksutov. La lunette est plus légère et je pense que le fait qu'elle soit plus longue aide à mieux répartir la masse de part et d'autres de l'axe de déclinaison. Au final, on se retrouve avec pas mal de longueur des deux côté de l'axe, là où le Mak avait une prise au vent "très en avant" notamment à cause de son pare-buée (peu utile par temps venteux pour la buée, mais très utile contre les lumières des voisins).
  8. Hé oui je crois que lors de ma prochaine sortie CP avec le dobson il va falloir que je tire ça au clair. Si je ne suis pas raisonnable je suis vite rappelé à l'ordre par ma santé donc j'essaie de faire durer le plaisir... sur le long terme 😄 Pas de trace de Neptune non, je n'ai même pas cherché à la voir à vrai dire, ne sachant pas qu'elle était dans le coin. Bravo pour M74 ! C'est bien la preuve effectivement que tu veilles (très) tard 😄
  9. GeoffreyJoe

    Je me présente

    Bonjour et bienvenue. Un beau projet de restauration. Tes études t'ont-elles conduites à exercer un métier en lien avec l'espace ? Au plaisir de te lire. Geoffrey
  10. Echecs et satisfactions. J'ai pu profiter pour la troisième fois d'affilée d'une météo clémente et d'un emploi du temps compatible avec l'observation. Je n'ai pas souvenir que ce soit déjà arrivé ! Toujours est-il qu'hier samedi 2 août, j'ai voulu continuer ma chasse aux étoiles doubles du jeudi soir, mais avant ça je voulais retenter l'observation de T Lyrae, étoile carbonnée dans la Lyre donc et que je n'ai pas pu identifier à la 80 APO. J'ai donc passé la première heure de ma soirée à me contorsionner sous le chercheur pour tenter de pointer au zénith cette étoile : en vain ! 🤯 Je suis pourtant à peu près persuadé d'avoir pointé au bon endroit mais je n'ai décelé aucune étoile d'une couleur remarquable... Passablement frustré, je suis retourné aux étoiles doubles et j'ai pointé Psi1 Draconis, une belle double très facile avec deux étoiles de 4,58 et 5,78 mag, séparées de 30,2 arcsec. La suivante sur ma liste était Gamma Delphini, très facile à repérer puisque c'est l'étoile de la pointe du losange de la constellation du Dauphin. Très belle surprise ! 😃 Ses deux composantes, une naine jaune-blanche et une sous-géante orangée, séparées de 9,8 arcsec, en font une sorte de petite Albireo. Direction ensuite Eta Cassiopea, une belle double facile à repérer également et à séparer, avec ses deux composantes de magnitudes 3,44 et 7,44 mais distantes de 11,6 arcsec. Ensuite, je voulais tenter Zeta Aquarii, le Verseau étant bien levé à cette heure avancée. Je la repère facilement sur mon atlas des constellations et à l'oculaire mais impossible de résoudre les deux composantes. Pourtant, même si elle est très serrée, ses 1,8 arcsec de séparation devraient m'être accessible... En fait, j'ai réalisé le lendemain que j'ai confondu les lettres grecques Zeta et Xi... 🤪Je pointais donc Bunda (Xi Aquarii) et pas du tout celle que je pensais...!! (vous avez le droit de vous moquer). En ayant fini avec mes étoiles doubles de ce soir, je suis retourné voir Mu Cephei, l'étoile grenat. Facile à pointer car visible à l’œil nu avec sa magnitude de 4, cette supergéante rouge brille à l'oculaire d'un bel orangé cuivré. Sa contemplation m'incite à tenter de nouveau quelques étoiles carbonées, me voilà donc à pointer - et trouver facilement cette fois - V Aql dans la constellation de l'aigle. Apparaît à l'oculaire une magnifique bille d'un rouge profond (indice de couleur à 4,19 !!) très saturé absolument superbe.🤩 Grisé par cette belle découverte, je retente RS Cygni, autre étoile carbonée qui, comme T Lyrae, m'avait échappé. Et bien, c'est de nouveau un échec ! Ici, le champ est beaucoup plus difficile à identifier avec cette profusion d'étoiles dans le Cygne... Il m'a semblé le reconnaître, mais impossible d'identifier la moindre étoile rouge là-dedans. Pour clôturer la soirée, je rends visite à quelques amas : M2 qui est très bas et ne présente rien de remarquable, M71 dans la Flèche qui est sympa, assez haut dans le ciel mais au final assez pauvre... mais surtout M11 dans l'Ecu de Sobieski qui est tout bonnement splendide, traversé de bandes obscures et avec des étoiles très piquées et résolues en nombre. Je ne l'avais pas observé depuis longtemps, j'avais oublié la magnificence de ce spectacle. Au moment de remballer à plus d'une heure du matin, j'aperçois juste au-dessus du toit du voisin à l'Est un astre particulièrement brillant... Mais oui ! C'est Saturne ! 🥰La belle aux anneaux est encore très basse (19° de hauteur) mais je ne peux m'empêcher d'y pointer pour la première fois la "grande" lunette. Bon, l'image turbule évidemment, mais elle est quand même très sympathique avec l'ombre des anneaux directement visible, très très fin liseré noir sur le disque de la planète. Je tente de pousser à 183x mais elle est vraiment trop basse, et je suis épuisé. Une excellente soirée donc malgré ces deux échecs et je serais curieux de vous lire : T Lyr et RS Cyg, vous les avez eues, vous ? Avec quel matériel ? 🤔 A très vite
  11. Bon, un petit retour d'utilisation après quelques soirées passées avec cette TS102 F11 ED. Elle est donc montée sur mon EQ5. Ma première crainte c'était la stabilité par grand vent. J'habite la vallée du Rhône et ça souffle très souvent. Sur ma terrasse, les bourrasques ont tendance à s'engouffrer et à secouer tout ce qu'il s'y trouve de manière erratique. Et bien, j'ai pu vérifier ce soir que ce n'était pas pire qu'avec le Maksutov, ce qui est une bonne nouvelle. La prise au vent n'est pas pire, et les mouvements sont d'amplitude modérée et amortis dans la seconde (rafales à 60 km/h). A l'utilisation, une chaise astro réglable jusque très bas est vraiment indispensable pour observer confortablement proche du zénith. Par moment, il m'est arrivé que le porte-oculaire se retrouve très proche d'un pied de la monture : l'achat d'une colonne allonge me semble à prendre en considération (bon, après, les planètes sont rarement au zénith mais bon... je verrai à l'usage). N'ayant pas de goto, la recherche d'objets au chercheur, toujours à grande hauteur, est très incommode. Je me suis retrouvé plusieurs fois assis en tailleur sous la monture pour arriver péniblement à viser dans la Lyre. Je vais voir pour régler ça en : installant un chercheur coudé ( @Lune cendrée il me semble que tu en as un ? En es-tu contente ?) et un pointeur laser sur un des anneaux de la lunette, pour dégrossir le pointage. Sinon, le plus important donc, à l'oculaire ! J'ai eu toutes les conditions de seeing en une semaine : de très bon à mauvais/moyen. Les images sont toujours très flatteuses, avec un contraste un cran en dessus du Mak notamment sur la Lune que je viens de quitter. J'ai vraiment l'impression que les petites ridules autour de Copernic par exemple, ou les nuances de gris, sont plus nettes et montrent plus de subtilités que dans le Mak. Sur les étoiles doubles et amas, c'est du tout bon. La mise au point est franche et l'image systématiquement très flatteuse. Sur des doubles, j'ai l'impression de séparer plus nettement certaines doubles serrées à grossissement égal qu'avec le mak (à 100x, Epsilon Lyrae est mieux séparée dans la TS102 que le Mak150). J'en suis donc très satisfait, j'ai pu - très rapidement - tester sur Saturne qui était encore très basse et l'image était très bien, avec l'ombre des anneaux visible directement. Je vous invite à jeter à un oeil à mes derniers petits croa pour plus de détails sur les observations. Encore merci à toutes et tous pour votre aide dans le choix de cet instrument.
  12. GeoffreyJoe

    formation D.U ecu

    @bruno55 je suis inscrit aussi en distanciel pour la rentrée qui s'en vient
  13. Mon étonnement allait bien dans ce sens. Les quelques offres que j'avais regardé ça tournait à minima autour de 300€ mensuels.
  14. S'il y a une photo dans ton message, je ne la vois pas S'il n'y en avais pas... et bien, je serais ravi d'en voir une 😄
  15. 150 f/d15... ? 😱 Ça doit faire un sacré morceau. Tu installes ça sur quoi ?
  16. Il faut passer avec une monture ALT/AZ et un Pifinder🙂 Un suivi, c'est bien pratique en grossissant un peu
  17. d'où l'intérêt de disposer des deux 😄 Trois instruments actuellement, le parc est plein le compte en banque est vide ! Mais pour le Mak150 Skywatcher, voir le sujet que j'avais ouvert concernant son remplacement... Ses quelques défauts m'amèneraient à prendre un Mak russe si je devais en reprendre un un jour. Moi aussi 😂 L'observation de Saturne est actuellement incompatible avec mes impératifs personnels et professionnels... Ça va venir ça va venir... ! 😂 Pardon c'est vrai que j'ai sorti ça sans plus d'explications. C'est la dénomination d'un type d'étoiles (géantes rouges) relatif au diagramme "HR" de classification stellaire.
  18. La position du chercheur est peu pratique, je vais probablement installer un rail supérieur et un telrad. À part ça, la chaise astro réglable rend l'utilisation confortable
  19. Il y a un zéro en trop non ? 😂
  20. Soirée consacrée aux étoiles doubles. Que la nuit était belle hier en vallée du Rhône J'en ai profité pour sortir la "grande" lunette me mettant en quête de quelques étoiles doubles. L'instrument était bien à température (encore chaude malheureusement, 25°C à minuit) et le seeing bon à très bon : dans le haut du panier de ce que j'ai depuis ma terrasse. J'ai commencé par la très très classique Epsilon Lyrae, la "double-double". Dès 100x (ES11/82) les deux duos perpendiculaires sont dédoublés très nettement. En passant à 183x (Radian 6) les séparation des deux doubles (2,3arcsec pour rappel) est nette et sans bavure, encore plus qu'avec feu mon Mak150. Je suis parti ensuite à la découverte de Ras Algethi (ou Alpha Herculis), toute proche d'Ophiuchus. Une magnifique double cuivrée-orangée dont la première composante est une géante de la branche asymptotique de magnitude 3,3. Elle est séparée de 4,6arcsec d'une étoile plus faible de magnitude 5,3 de classe G. C'est un observation très gratifiante dès 100x et facile à repérer et résoudre ! Ce qui n'est pas forcément le cas des deux suivantes dans les constellation du Dragon 😆 J'avais presque oublié combien pointer proche du pole céleste était pénible avec une monture équatoriale ! Après de (très) longues minutes pour arriver à pointer Epsilon Draconis (elle est en plus située du côté où mon ciel est pollué par la lumière de Montélimar), j'y parviens enfin et constate à 100x un léger allongement de l'étoile. Par intermittence, une toute petite étoile apparaît sous la première. Grossissant à 183x, les deux composantes séparées de 3,2arcsec sont résolues sans aucun doute mais beaucoup moins nettement que Epsilon Lyrae (pourtant plus proche). La raison est simple : Epsilon Draconis A est de magnitude 3,8, tandis que son compagnon est de magnitude 7 ! La seconde est donc "noyée" dans l'éclat de la première. A 234x (ES 4.7/82) la stabilité de l'image se dégrade nettement et je n'obtiens aucun gain. Je passe ensuite sur Mu Draconis, plus facile à pointer (mieux placée dans mon ciel)... et à résoudre ! Les deux composantes blanc-jaune ont une magnitude de 5,6 et sont séparées de 2 secondes d'arc, ce qui peut paraître peut mais avec un ciel stable, une bonne optique, et en grossissant suffisamment, ça ne pose au final pas de problème et à 183x le duo est résolu sans problème, illustrant l'importance de l'impact de la différence de luminosité dans l'observation des étoiles doubles. Minuit étant passé, et la semaine de travail pas encore terminée, je mets fin à ma petite soirée d'observation (pas loin de 2h quand même au final) en pointant M13 pour la première fois avec cette lunette. Et bien, il est magnifique ! Les étoiles très fines, le tout très contrasté jusqu'à 100x sans problème. Une chouette conclusion à cette belle soirée Si le ciel est toujours de la partie, je continue l'exploration d'étoiles doubles dès ce soir...
  21. Bravo pour ce chouette premier CROA au 250. Ce diamètre te permettra de faire le tour de milliers d'objets du ciel profond sans problème. Pour les nébuleuses planétaires, le filtre OIII est vraiment un must. Mais je pense que tu prendras une jolie petite claque encore quand tu remplaceras ton 10mm d'origine Je me note la galaxie toute à côté de M13. J'irai la voir je ne la connais pas Au plaisir de te lire.
  22. Les sites d'occasion, tu en verra passer. Un copain du club a vendu son S50 pour 450€.
  23. Attention, ça c'est valable pour le S50. Pour le S30 je n'en ai aucune idée, à faire confirmer par des sachants.
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