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Tout ce qui a été posté par 'Bruno

  1. Bonjour Rémi73 ! L'observation du ciel profond n'est pas plus difficile que l'observation planétaire, disons que les difficultés ne sont pas les mêmes : en planétaire, il faut apprendre à détecter des détails sur une image minuscule (les planètes sont toujours plus petites que prévu) ; en ciel profond il faut apprendre à pointer les objets. Le Seben 150/1400 n'est adapté à l'observation planétaire : c'est un instrument de grand diamètre (pour son prix) mais de qualité optique médiocre, ça fera l'affaire pour l'observation à faible grossissement (pour les objets étendus du ciel profond ). Il n'y a pas de secret : le prix du matériel est lié à sa qualité. De plus chaque caractéristique se paie. Là, on a affaire à un télescope compact. Rendre un télescope compact n'est pas évident, et à qualité égale, un télescope compact doit être plus cher. Je ne rentre pas plus dans les détails (miroir sphérique à court F/D). À ce diamètre, le Newton 150/1200 est correct (s'il vient d'une vraie marque d'astronomie, comme Sky-Watcher) et guère plus cher.
  2. Topol n'est toujours pas revenu après avoir posté son unique message... C'est très bien d'être enthousiaste pour un instrument qui fait de l'imagerie facile du ciel profond (et qui méritait en effet d'être proposé dans cette discussion), mais merci de ne pas dénigrer pour autant l'observation visuelle. Avec un budget de 400 € on peut s'offrir un Dobson 200 mm, qui permet de très belles observations du ciel profond, avec une résolution meilleure que l'imagerie avec une lunette de 50 mm (je pense notamment aux amas globulaires et au Trapèze). Il vaut mieux rien du tout. C'est une question de goût.
  3. Avec un Dobson à 400 €, on observe assis. Un Dobson de table pèse aussi 4 kg. (Bon, il faut rajouter la table ) De toute façon on parle dans le vide. Topol n'est pas revenu, peut-être qu'il s'attendait à ce que ce soit plus simple...
  4. 'Bruno

    Bien commencer...

    Pour les observation diurnes, attention au Soleil : il faut penser à se placer à l'ombre pour être sûr de ne pas pointer le Soleil par inadvertance.
  5. 'Bruno

    Bien commencer...

    Si tu parles du renvoi coudé, il faut absolument l'utiliser. (Et relis mieux les messages ) Ant-1 a répondu : tu peux l'utiliser avec le 20 mm, ça triplera son grossissement, ce sera utile pour voir la Lune en gros plan par exemple. L'oculaire 4 mm est forcément médiocre et grossit trop par rapport aux capacités de la lunette (cette lunette ne permet pas de dépasser 100 fois environ sous peine d'avoir une image floue, là on serait à ×175, l'image sera complètement floue). Utilisé avec la Barlow ×3 il permet de grossir 525 fois, ce qui est totalement absurde, c'est pour la publicité, c'est pour ainsi dire une arnaque puisqu'il n'y aura rien à voir à ce grossissement, pas même d'image floue. Tu possèdes deux grossissements : − Avec l'oculaire 20 mm : 35 fois, ce qui devrait donner à peu près 1° sur le ciel. C'est le grossissement courant pour les observations stellaires et pour voir la Lune en entier. − Avec la barlow ×3 + oculaire 20 mm : 105 fois, c'est en pratique le grossissement maximum avec cette lunette (c'est même un peu fort). Il sera très bien pour la Lune en gros plan. (Entraînez-vous de jour à manipuler les accessoires. Tu as un mode d'emploi ? La Barlow se met à la place de l'oculaire, et l'oculaire se met derrière la Barlow.) (J'ai eu une lunette 60/700, elle disposait d'un oculaire de 6mm qui grossissait ×117, et d'une Barlow ×2 qui était absolument inutilisable avec le 6 mm. Par contre elle marchait avec le 20 mm. J'avais donc trois grossissements : 35 fois, 70 fois et 117 fois. La publicité annonçait un grossissement maxi de ×233 qui était totalement folklorique. J'ai essayé, on ne pouvait même pas faire la mise au point, la Lune ne montrait rien sinon une tache lumineuse, pouah.)
  6. Pourquoi ce choix, parce que tu es en ville ? Que tu sois en ville ou à la campagne me semble important pour le choix du télescope.
  7. 'Bruno

    Bien commencer...

    Littlejc : il y a eu beaucoup de réponses et tu pourrais être embrouillé (mais toutes vont dans le même sens). Ce qui compte le plus, pour l'instant, c'est qu'il est possible de voir la Lune nette avec cet instrument. Donc ton objectif n°1 doit être de parvenir à voir la Lune nette. Tant que ce n'est pas fait, ne te disperse pas ailleurs. (Et dépêche-toi, on ne la voit plus qu'en fin de nuit...) Pour ça, commence par observer avec le plus faible grossissement. Erreurs possibles qui pourraient expliquer des images pas nettes : − observation à travers la fenêtre (ça floute) ; − oubli de mettre le renvoi coudé (impossibilité de faire une bonne mise au point) ; − utilisation d'un filtre lunaire (ne rigolez pas, c'est l'erreur que je commettais à mes débuts) ; − utilisation d'un redresseur terrestre (à ne pas confondre avec le renvoi coudé). J'ai moi aussi débuté avec une lunette de 60/700. J'avais quatorze ans et je l'avais commandé chez les Trois Suisses. Je me souviendrai toujours de la première fois que j'ai vu la Lune avec : wahou ! La lunette Bresser est peut-être médiocre (hélas, les lunettes pour débutants me semblent de moins en moins soignées, notamment les mouvements de la monture) mais doit fournir des images nettes de la Lune. La Lune, c'est wahou, sinon il y a un problème (à régler).
  8. Et lui, qu'en pense-t-il ? Pour moi, même si c'est pour un cadeau, il faut qu'il choisisse.
  9. Avec ou sans renvoi coudé ? Précise ! (sinon on va te refourguer inutilement une bague allonge...) Si tu as testé sur des cibles proches puis sur les étoiles, parles-nous juste de ce que ça donne sur les étoiles (sinon on va croire que le problème vient de la proximité des cibles). Une lunette est conçue pour être utilisée avec un renvoi coudé. Dans le hors-série spécial débutants de Ciel et Espace paru il y a quelques années, il y avait une rubrique où étaient citées les principales erreurs de débutant. Oublier le renvoi coudé en faisait partie. L'image n'arrive pas quelque part, elle ne bouge pas : il y a une image (virtuelle) au foyer, et si la lunette n'a pas de défaut, cette image est nette. Ensuite, on utilise une espèce de loupe, qu'on appelle un oculaire, pour examiner cette image. Comme une lunette est conçue pour être utilisée avec un renvoi coudé, le foyer est relativement loin en arrière, et la loupe doit être positionnée derrière le foyer, à une certaine distance. C'est la loupe qui montre une image floue si on ne la positionne pas au bon endroit. Si on interpose un miroir entre l'image au foyer et la loupe (l'oculaire), ça va juste inverser l'image (inversion miroir). Le foyer est la position où se forme l'image d'une cible à l'infini. Mais si la cible est proche (genre moins de 1 km), elle n'est plus à l'infini pour la lunette, et l'image se formera plus loin en arrière (d'autant plus loin que la cible est proche).
  10. Ce n'est pas une répétition mais une confirmation
  11. Bonjour Raymond38 ! Ce genre de télescope se transporte toujours en deux éléments, l'un après l'autre : le tube ; le socle. Pour un 200 mm, le tube doit faire 10 kg et encore, et le socle moins que ça. Ah si, à cause du goto. Bref, c'est comparable à un pack de 6 bouteilles d'eau (et n'oublie pas, il faut boire !) et tu peux porter chaque élément à deux mains.
  12. Quel est le souci avec la monture Orion Optics ? Je sais que leurs déboires des années 2010 mettent le doute sur la qualité offerte par cette marque, mais il me semble que ça concernait l'optique.
  13. Wahou, ça c'est du CROA ! J'espère que, dès que possible, tu pourras partir sous un excellent ciel !
  14. Ah, ça c'est du CROA ! Très intéressant, détaillé, qui donne envie de te rejoindre... J'espère que tu auras suffisamment de beau temps pour poursuivre la découverte du ciel d'été. Et surtout que tu auras souvent accès à un site préservé. Sous un ciel bien noir, les amas globulaires seront bien plus spectaculaires (dès qu'on gagne une magnitude, c'est une multitude d'étoiles en plus, ce qui n'est pas forcément le cas avec les amas ouverts).
  15. 'Bruno

    Une étoile sous le scorpion

    L'étoile Alpha est peut-être la plus brillante, mais de très très peu, à ce niveau c'est la hauteur sur l'horizon qui fait la différence. Bêta et Gamma sont probablement plus faciles à voir. Je pensais qu'en regardant la carte tu aurais pu déterminer l'étoile (par exemple en comparant sa distance à Antarès avec la distance entre Antarès et la queue du Scorpion). Tu aurais dû faire un croquis... On ne saura jamais, mais je pronostiquerais soit que c'est la plus haute, parce que Alpha, Bêta et Gamma ont presque la même magnitude, soit que c'est autre chose, parce que si tu as vu une des étoiles de Loup brillante, tu aurais dû en voir d'autres un peu plus faibles, mais visibles (si tu l'avais détectée à la limite, là OK).
  16. 'Bruno

    Une étoile sous le scorpion

    Le Loup est au sud-ouest. Ça pourrait être une des étoiles de la queue du Scorpion (Shaula notamment). Si c'est vraiment dans le Loup, ça me fait penser qu'il y a actuellement une nova dans le Loup, mais elle n'est pas visible à l'œil nu. Elles sont désignées par des lettres grecques. Sur la carte ci-dessous, tu la situe ? http://www.astrosurf.com/bsalque/Atlas/T06nb.pdf
  17. Très juste ! L'avantage signalé par Geoffrey Joe me semble répondre à tous tes objectifs. Le Seestar est équipe d'une petite caméra CCD, en général c'est plus sensible qu'un APN (même non redroidi ?) L'avantage de l'APN, c'est juste le champ plus grand. Je ne vois pas pourquoi on s'attendrait à un gain de résolution ou de détectivité, mais je me trompe peut-être ? ---------- Concernant les difficultés de l'imagerie, j'y ai été confronté à l'époque lointaine où j'en faisais. Pour moi ce n'est pas le traitement qui était difficile mais les réglages et les images de réglage (pré-traitement). La mise en station a été un souci jusqu'à ce que je dispose d'une monture avec un viseur polaire performant, c'est alors devenu une routine. La mise au point n'était pas un problème quand j'utilisais un porte-oculaire à cabestan précis. C'est devenu une difficulté après changement de matériel, et je ne l'ai jamais vraiment maîtrisée, pas même avec un porte-oculaire motorisé. Mais c'était à l'époque où on la faisait directement sur l'image. La plus grosse difficulté, et de loin : les « flats » Quand j'observais dans le jardin, je les faisais sur le mur de la maison, éclairé à la lampe de poche, c'était plutôt pas mal. En nomade, je n'ai jamais réussi à faire des flats correctes. Le mieux, c'est d'attendre l'aube, et je l'ai fait, mais la fenêtre est courte : trop tôt il y aura des étoiles, trop tard et le fond du ciel sature (aujourd'hui il existe des panneaux à flat, c'est sûrement le mieux). Or si le flats sont ratées, l'image aussi. J'ai fait très peu d'images « montrables ». (Je ne progressais pas, j'ai fini par arrêter.) Mais ceci concerne le pré-traitement. Pour le traitement proprement dit, j'aimais bien : ça prolongeait la soirée d'observation. Cela dit je ne faisais pas grand chose, je n'y passais pas beaucoup de temps. À mon avis on ne doit pas en avoir peur : si on se contente des pré-traitements, et s'ils sont réussis (mais c'est ça que je trouve difficile), l'image est déjà « montrable ». Les traitement servent à l'améliorer, on pourra progresser étape à par étape plus tard. Mais il n'est pas besoin de maîtriser la totalité des traitement existants pour se faire plaisir.
  18. Quelques réflexions... Pour moi, cet objectif mis en priorité n° 1 élimine forcément les télescopes tout-automatiques comme le Seestar. Tu parles de progresser, donc tu sembles avoir un minimum d'ambition. Pourtant tu hésites. Peut-être que tu devrais envisager de commencer par la photo facile avec un Seestar, qui ne répondra pas à ton objectif n° 1, mais ce serait juste dans un premier temps, parce que ce matériel n'est pas cher (pour obtenir des photos) et permet d'obtenir des résultats à coup sûr. Ensuite, dans un deuxième temps, tu te lances dans la « vraie » astrophoto, celle de l'objectif n° 1. Tu devrais établir la liste du matériel complet servant à l'astrophoto avec Canon 450D (par exemple en consultant les forums où on expose ses images : en général les gens détaillent le matériel ; pour moi cet examen est une étape indispensable pour apprendre quel matériel est utile). Tu découvrais que le budget total est très élevé, tu ne vas donc pas acheter tout d'un coup, mais tu pourras réfléchir à la façon de dépenser progressivement, année par année. Par exemple tu pourrais commencer par de la photo à très grand champ avec une monture Star Adventurer, un matériel qui a fait ses preuves. Plus tard, tu achèteras une plus grosse monture, puis une lunette ED, et tu pourras aborder la photo à grand champ, encore plus tard tu changeras de monture et encore plus tard de télescope, et ainsi tu feras de la photo à plus grande focale. C'est en gros ce que tout le monde fait. Sauf les plus fortunés qui peuvent se permettre d'acheter tout d'un coup (ce qui revient moins cher au final). Je trouve aussi. Mais attention qu'il ne s'agit pas vraiment d'un kit. Il s'agit plutôt d'avoir un matériel de plus en plus performant acquis à la suite de reventes et d'achats. Il n'existe pas de télescope dont on pourrait augmenter le diamètre en option, pas plus qu'il n'existe de monture dont on pourrait augmenter la capacité de charge en option. Ce budget est très faible pour faire de l'astrophoto. Si tu veux commencer avec 450 €, tu n'as pas besoin d'établir des priorités puisque tu n'as que deux choix : le petit Seestar ou la Sky Adventurer. La photo facile, ou l'initiation, mais seulement l'initiation, à la photo ambitieuse. Tu n'as pas un choix à faire entre plusieurs matériels, mais un choix à faire entre deux pratiques différentes. (Ça n'en a peut-être pas l'air, mais je crois que c'est très différent : d'un côté tu obtiendras des photos que tu n'auras pas faites vu que le matériel s'occupe de tout, et de l'autre tu obtiendras peut-être des photos plus ou moins réussies, mais que tu auras faites. Beaucoup d'astrophotographes tiennent à faire leurs photos eux-mêmes, sinon autant aller la chercher sur internet, mais pour d'autres observateurs la finalité n'est pas la photo mais ce qu'on peut en tirer – je crois que Skywatcher707 est dans ce cas, et toi ?).
  19. 'Bruno

    EVSCOPE 2

    Que de détails ! Notamment dans la nébuleuse de M16 où les formations sombres sont parfaitement définies. Mais il y a un truc qui me gêne : les étoiles sont bizarres, artificielles, comme si elles étaient dessinées. Il y a un traitement particulier qui explique ça ?
  20. Je trouve que c'est un conseil très judicieux ! J'ajoute que, pour moi, l'évolutivité d'un télescope (ou d'une lunette) est un défaut, pas une qualité. Par exemple une lunette 80 ED sur EQ6, c'est évolutif. Mais il va falloir se coltiner la EQ6 pour rien au début, ce qui est un défaut.
  21. 200 €, c'est un tout petit budget. C'est insuffisant pour faire de la photo astronomique. Si tu trouves un Dobson 200 mm pour ce prix, ce serait à mon avis le meilleur choix pour découvrir l'observation. Ce qui compte le plus, c'est le diamètre, de plus, à ce diamètre, la monture Dobson est plus stable qu'une monture équatoriale et plus facile à utiliser. Mais d'autres matériels, à plus petit diamètre, permettent de découvrir l'observation dans de bonnes conditions, il faut simplement être conscient des limites du matériel. Par exemple les Newton 150 mm que tu as repérés le permettent. C'est de l'entrée de gamme, mais sous un bon ciel il y aura pas mal de choses à voir.
  22. L'écran reste le même, non ? Si l'image est faite avec une focale double, chaque ligne d'écran aura une résolution double aussi. Évidemment ! Là j'ai parlé de 4 mètres de focale, huit fois plus ! Comme en imagerie planétaire, puisque ce sera de l'imagerie planétaire. Et j'ai supposé que l'appareil ferait un traitement automatique spécifique planétaire. Je rappelle mon idée : en théorie, utilisé avec un isntrument à diamètre et focale adaptés, le Smart Eye serait capable de faire de la bonne imagerie planétaire, il suffirait d'inclure un traitement automatique spécifique planétaire.
  23. Je ne comprends pas ce que tu dis. D'après les spécifications, le Smart Eye utilise un capteur Sony IMX533 Color CMOS ayant des pixels de 3,76 µm. C'est une taille assez standard sur les caméras planétaires. Avec une focale de 4 m (obtenue avec un C8 + Barlow ×2), on a aura un échantillonnage de 0,2". Trois fois plus petit que le pouvoir de résolution. C'est quand même pas mal !
  24. Naruto : très intéressant témoignage ! Si j'ai bien compris, la monture Goto du Dobson suffit pour le suivi ? Les poses sont de combien de secondes ?
  25. Mais le SmartEye peut s'utiliser derrière un télescope à F/D long ou une Barlow, non ? C'est un appareil qui fait de l'imagerie, il faut utiliser le même matériel que ceux qui font de l'imagerie planétaire. (Je ne suis pas sûr que tu aies compris que je parlais de planétaire.)
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