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'Bruno

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Tout ce qui a été posté par 'Bruno

  1. J'aime beaucoup ce site : https://www.scopereviews.com/ Ce ne sont pas des tests optiques, mais des tests de ce qu'on voit au travers un télescope, et faits par un testeur très expérimenté.
  2. Nébuleuses planétaires : et comment ! Les filtres UHC et OIII sont adaptés à ces objets, par définition en quelque sorte (ils filtrent tout sauf la bande spectrale où ces nébuleuses émettent le plus de lumière). Aucun effet sur les galaxies : les galaxies sont formées essentiellement d'étoiles, qui émettent dans toutes les longueurs d'onde. En fait, les filtres interférentiels éteignent les étoiles (donc les galaxies).
  3. La pollution lumineuse, ce n'est pas ce que toi ou ton jardin subissez, c'est que le ciel au-dessus de ta tête subit (sauf si tu utilises un télescope pour observer tes plantes ). Elle provient des centaines de milliers de lampadaires de l'agglomération montpelliéraine ainsi que des villes et villages voisin(e)s. Mon expérience des filtres interférentiels en milieu urbain n'est pas concluante. (Pour moi, ces filtres sont d'autant plus intéressants que le ciel est transparent.) Je ne dis pas ça pour te dégouter mais pour éviter, peut-être, que tu en espères trop. Cela dit, je sais que tout le monde ne fait pas le même constat. C'est subjectif. Sinon, je suis totalement d'accord avec Macfly : il faut prendre le haut de gamme, quitte à attendre un peu pour réunir la cagnotte. Et je ne dirais pas ça pour les oculaires, hein. C'est que l'effet est subtil, alors autant prendre ceux qui ont le plus de contraste et de transmission.
  4. Si on veut faire une analogie entre l'observation visuelle et l'astrophoto, il faut d'abord noter que le F/D est important en photo seulement de façon indirecte. En réalité, c'est l'échantillonnage qui est important en photo. J'ai fait de l'imagerie (du ciel profond) il y a plus de vingt ans avec un Mewlon 210 mm, dont le F/D était de 11,5. Si on croit que c'est le F/D qui compte, on sera étonné. Mais j'utilisais une caméra CCD SBIG ST6, avec des pixels de 25 µm, ce qui me donnait un échantillonnage de 2" environ. En fait, j'étais dans les mêmes conditions que l'utilisateur d'une caméra moderne ayant des pixels de 2,5 µm utilisée avec un télescope à F/1,15 – j'étais donc en sous-échantillonnage, en fait ! En observation visuelle, on utilise plusieurs oculaires. C'est comme si en photo on utilisait plusieurs caméras et qu'on adaptait la caméra (l'échantillonnage qu'elle induit) à l'objet observé. Pour du grand champ, on prend une caméra avec de gros pixels (un oculaire à longue focale) ; pour les planètes, on prend une caméra avec de petits pixiels (un oculaire à courte focale). En pratique, les astrophotographes ont une caméra et un télescope, donc pour eux, c'est en effet le F/D du télescope qui importe : ils doivent trouver la caméra dont les pixels ont une taille qui permettra un échantillonnage compatible avec les objets ciblés ou bien envisager d'utiliser une Barlow précise (en planétaire). Mais en observation visuelle, on dispose de plusieurs oculaires, et les focales d'oculaires sont très variées, allant de 2,5 mm à 50 mm voire plus. Le F/D compte pour les choses suivantes : Les défauts optiques si c'est une lunette achromatique (F/D court ==> perte de contraste par chromatisme) ou un Newton (F/D court ==> coma). Le choix de sa gamme d'oculaire. Avec un F/D = 4, on peut choisir des oculaires de 3 mm à 20 mm, avec un F/D = 10, on aura une gamme équivalente avec des oculaires de 7,5 à 50 mm. Le F/D ne compte pas pour les choses suivantes : La magnitude limite atteignable par le télescope : elle dépend du diamètre du télescope et du site. La résolution : elle dépend du diamètre et de la qualité des optiques. (Comme la qualité des optiques peut dépendre du F/D dans certains cas, oui, ça dépend aussi un peu du F/D, mais indirectement.) Le contraste : il dépend du diamètre du primaire, du diamètre du secondaire et de la qualité des optiques. (Idem.) Le champ maximal possible sur le ciel : il dépend de la focale et du coulant des oculaires.
  5. Oui mais @nebujul fait allusion à de l' observation visuelle principalement. Le F/D n'a pas d'importance. La focale, oui, pour connaître le champ maximal sur le ciel. Avec 1800 mm de focale et au coulant 31,75 mm, le champ maximal sur le ciel sera de 0°55'. La plupart des objets du ciel profond rentrent, sauf les plus étendus : Pléiades, M31 en entier, M44... ------------------------------ Nebujul : la différence de magnitude limite entre un 150 mm et un 250 mm est de 1,1. En ville, la magnitude limite à l'œil nu est moins bonne qu'à la campagne. De combien ? Si la magnitude limite en ville est moins bonne qu'à la campagne, mais avec un écart inférieur à 1,1, on verra plus d'étoiles en ville avec le 250 mm qu'à la campagne avec le 150 mm. Si au contraire la magnitude limite en ville est moins bonne qu'à la campagne avec un écart supérieur à 1,1, c'est le 150 mm à la campagne qui montrera plus d'étoiles que le 250 mm en ville. À la campagne, on est souvent limité à 6. Dans une grande ville, on est limité à 3. Dans ce scénario, le 150 mm à la campagne gagne largement (de 2 magnitudes). Ceci est valable pour les étoiles, donc aussi les amas d'étoiles, et ça l'est presque pour les galaxies (je dirais que, empiriquement, j'ai l'impression que ça marche de la même façon). Pour les nébuleuses diffuses ou les faibles nébuleuses planétaires, la qualité du site est plus importante, et pour les petites nébuleuses planétaires brillantes, c'est le diamètre qui est le plus important. Je viens de regarder l'échelle de Bortle (je ne l'utilise pas, je préfère évaluer directement la magnitude limite), il y a 1,5 magnitude d'écart entre Bortle 3 et 6, donc avec le 150 mm tu gagneras 0,5 magnitude. Ce n'est pas beaucoup, mais c'est déjà ça (c'est la différence, sur un même site, entre un 200 et un 250 mm).
  6. 'Bruno

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    Pour savoir si ça vient de la monture, il suffit de faire des poses très courtes. Pointe un champ d'étoiles brillantes, genre les Pléiades, et tu verras bien si le défaut est visible en 1 seconde pose. Si oui, ça ne vient pas du suivi. Si par contre c'est net, ça ne vient pas du télescope (ce n'est pas la collimation ou la mise au point).
  7. Ney : ne peut-on pas dire que l'onde lumineuse qu'on reçoit de M31 a été émise il y a 2,5 millions d'années ? (Je préfère parler d'onde lumineuse que de photon, car il me semble qu'on est dans un contexte où la lumière se comporte de façon ondulatoire.)
  8. Je reviens moi aussi d'une séance d'observation... interrompue par la buée sur le secondaire (première fois depuis mon déménagement d'il y a cinq ans). J'avais commencé par observer M15 puis M2 au Dobson 495 mm, très intéressante comparaison, du coup ton dessin de M15 au C11 tombe à pic ! Je le trouve vraiment très bien (notamment parce que je n'arrive pas à dessiner les amas globulaires). Ça ressemble bien au M15 que j'ai l'habitude de voir au 300 mm (au 495 mm, ça pétait nettement plus que ça, c'est normal).
  9. Dès la deuxième tentative ? C'est mieux que moi ! (J'ai mis quatre soirées...) Je trouve que c'est la principale difficulté. Il faut arriver à s'orienter, sinon le pointage risque d'être aléatoire.
  10. 'Bruno

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    Quel est l'objet photographié ? (On dirait la nébuleus de l'Iris, c'est ça ?) Compare avec un atlas. Ou bien tu fais afficher la photo sur ce site : https://archive.stsci.edu/cgi-bin/dss_form?target=ngc+7023&resolver=SIMBAD . Les photos ont toujours le nord en haut. Tiens, je le fais : https://archive.stsci.edu/cgi-bin/dss_search?v=poss2ukstu_red&r=21+01+36.89&d=%2B68+09+47.9&e=J2000&h=15.0&w=15.0&f=gif&c=none&fov=NONE&v3= Au, tu as le nord à peu près en bas. Du coup je suis moins sûr de mon hypothèse (après, on est assez proche du pôle). En regardant les étoiles, finalement je ne trouve pas qu'elles ressemblent à des étoiles filées. Il y a cette barre qui les traverse, comme s'il y avait eu un bougé un court moment durant la pose. Sur les étoiles faibles on ne voit pas la barre (normal) mais on voit qu'elles sont rondes en bas à gauche et un peu allongées en haut à droite, ça suggère de la coma, mais pas centrée, comme si le capteur n'était pas perpendiculaire au chemin optique. Je ne sais pas trop, mais j'abandonne la simple hypothèse du défaut de suivi.
  11. Et le télescope. Et le budget... Excellente méthode ! C'est comme ça qu'on trouve les objets, surtout avec un chercheur point rouge. Iron : suis ce conseil, et imagine des cheminements similaires pour les autres objets.
  12. 'Bruno

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    Oui, à première vue on dirait un défaut de suivi (les étoiles sont un petit peu allongées toutes dans le même sens). Où est le nord sur l'image ? En cas de défaut de suivi, on attend un allongement dans la direction est-ouest (sauf près du pôle). Si c'est bien ça, tu peux essayer plusieurs temps de pose différents et trouver le plus long qui laisse les étoiles bien rondes. Faire des poses de 30 secondes (par exemple) n'est pas vraiment handicapant, les capteur modernes ayant un faible bruit de lecture.
  13. DarkSyde : oui, c'est vrai que les instruments à courte focale aussi sont bien adaptés à la vision des Pléiades et autres objets étendus. Mais attention que l'oculaire de recherche n'a que 0°50' de champ. Il vaut mieux savoir à l'avance que ce ne sera pas évident afin d'être bien méticuleux. En particulier il faut que le point rouge soit parfaitement aligné. Pile poil, pas approximativement.
  14. Pas assez précis. Il vaut mieux partir de ν Andromède. Pas assez précis. Il faut repérer β et γ de la Lyre : M57 est au milieu. Les deux étoiles, très proches à l'œil nu, ne seront pas dans le même champ (loin s'en faut). Si tu as un chercheur optique, par contre, elles seront dans le même champ, ce sera plus facile de viser au milieu des deux. Beaucoup trop imprécis. Je pars de la Flèche, mais en ville j'ai peur que tu ne la voies pas. La difficulté est de trouver des étoiles repères du Petit Renard. Au chercheur, je vise l'extrémité de la Flèche, puis je monte plein nord d'une distance comparable à la taille de la Flèche, et je repère un W formé d'étoiles de magnitude 6, comme un mini-Cassopiée. Je pointe l'étoile du milieu, M27 est juste au sud (à environ 1/2 degré de distance).
  15. En ville, M31 ne fait absolument pas 2°. C'est une petite tache allongée de quelques minutes d'arc (on ne voit que le bulbe), plutôt faible par rapport au fond du ciel. Elle est parfaitement visible dans un Maksutov 127 mm. Mais il faut la pointer précisément. Calculons le champ des oculaires. L'ES 24 mm est-il un 68° ou un 82° ? Si c'est un 68 mm, il offre un champ sur le ciel de 0°51'. On ne verra que la moitié des Pléiades. Si c'est un 82 mm, il offre un champ sur le ciel de 1°02'. On ne verra pas l'ensemble des Pléiades. Les Pléiades, c'est pour les jumelles. Quand j'ai débuté, ça a été ma seconde cible (après les Pléiades). J'ai échoué trois soirées, mais j'ai réfléchi, j'ai amélioré ma technique de pointage, et je l'ai trouvée à la quatrième tentative. Les erreurs qu'on peut faire au début : Sous-estimer l'étroitesse du champ. Balayer au hasard n'est pas assez précis. Croire que le ciel est orienté de telle façon. Principe de base : à l'oculaire, le ciel n'est jamais orienté comme on le croit. Il faut déterminer où sont les points cardinaux. S'attendre à un grand spectacle. En ville, M31 est une petite tache floue faible et allongée, c'est tout. Au début je partais de Mirach, mais je ne l'allais pas dans la bonne direction. J'ai compris qu'il fallait partir de ν Andromède. Ensuite j'ai vérifié que je partais dans la bonne direction. Il suffit de regarder (à l'œil) où va le tube lorsqu'on le pousse ou le tire dans telle direction. J'ai parcouru un champ d'étoiles jusqu'à arriver à rien de plus que des étoiles et une petite tache floue. Attends... ah mais c'est la tache floue ! Le Maksutov 127/1900 est parfaitement adapté à l'observation visuelle du ciel profond, sauf les objets étendus (galaxie d'Andromède, Pléiades, M44...) à cause de sa longue focale. Mais aucun télescope n'est adapté au ciel profond en ville. Observer en ville est un gros handicap, tu dois te « rabattre » sur les amas d'étoiles, et même les amas ouverts (je crains que le diamètre soit trop petit pour rédoudre les amas globulaires en ville) + M42 qui est un objet spécial. Mais d'abord, apprends à pointer. Tu peux utiliser une carte et t'entraîner au cheminement d'étoiles. Objets à tenter : M57 (facile à pointer) ou M27 (plus difficile à pointer) en début de soirée, Double Amas de Persée toute la nuit (même en ville ce sera intéressant, mais tu vas détailler les amas, pas les voir ensemble dans leur environnement), M42 en fin de nuit...
  16. Tu as utilisé l'oculaire classique sans lunettes ?
  17. Bonne idée, les variétés de Calabi-Yau, mais d'abord Bart Simpson devra passer un doctorat en topologie différentielle, sinon il aura du mal. (Je crois qu'on s'éloigne des préoccupations de Bart Simpson. Je serais lui, je m'intéresserais aux diagrammes d'espace-temps, par exemple ceux que J.-P. Luminet présente dans son livre Le destin de l'univers.)
  18. L'espace dodécaédrique de Poincaré n'est pas un dodécaèdre (sinon on l'appellerait dodécaèdre). Il me semble que ce n'est pas non plus un hyper-dodécaèdre. Si j'ai bien compris, l'ensemble des pentagones courbes à la surface d'une sphère, le truc qui est dessiné dans l'article, est une représentation bidimensionnelle de cette objet, pas la version 2D. Par exemple un disque est la version 2D d'une boule (ou un cercle d'une sphère), mais un hyperboloïde n'est pas la version 2D d'un espace hyperbolique, c'est une représentation : une sorte de schéma qui aide à mieux comprendre. Le fait qu'en sortant d'une face on entre dans la face opposée ne signifie pas qu'on passe à l'intérieur : il n'y a pas d'intérieur. Sur la représentation avec les pentagones (le ballon de foot), il faut voir que si un puceron se balade sur une face, lorsqu'il arrive au bout, il disparaît immédiatement et réapparaît sur la face opposée. Mieux : quand il est à la frontière, la moitié de son corps et sur la première face, et l'autre moitié sur la face opposée. Et il ne pourra jamais atteindre une des dix autres faces : pour ça, il faudrait qu'il sorte de sa face actuelle, or quel que soit le bord qu'il veut traverser pour en sortir, il réapparaîtra sur la face opposée. Mais là je décris ce qui se passe sur la représentation. Que se passe-t-il dans l'espace dodécaédrique ? C'est un espace sans bord (je l'ai lu dans l'article "sphère d'homologie" de Wikipédia dont je n'ai pas compris grand chose non plus). Donc les bords des pentagones n'existent pas physiquement (c'est juste une représentation). Dans un tel espace, je ne comprends pas ce que signifie passer d'un pentagone au pentagone opposé. Mais je crois comprendre ce que signifie que 10 faces sont inaccessibles : en gros, il y a 6 paires face - face opposée, donc 6 régions de cet espace à partir desquelles on ne peut pas accéder, pour des raisons géométriques (et d'une géométrie particulière : celle de l'espace dodécaédrique de Poincaré), aux 5 autres.
  19. Encore une fois, les temps de pose du Smart Eye sont courts, donc je ne pense pas qu'il soit utile de faire de l'autoguidage. L'oculaire réticulé, je ne vois pas à quoi il servira. Une monture équatoriale, sauf bas de gamme, possède déjà un viseur polaire (réticulé) et un trépied. Je serais toi, je commencerais avec la configuration minimale, celle qui permet d'utiliser le Smart Eye, et ensuite, à l'usage, tu verras bien ce qu'il te manque. Il existe des milleurs d'accessoires, tous utiles, aucuns indispensables.
  20. Je suis sûr que c'est une bonne configuration, parmi plein d'autres. Ça fera un instrument plutôt léger, c'était important pour toi ?
  21. D'où tires-tu cette conclusion, d'un calcul d'échantillonnage ? (Je m'attendrais à ce que tu regardes plutôt le F/D). En fait, si le but est de regarder dans l'oculaire, j'ai peur qu'une focale très courte, avantageuse pour capter plus de lumière, donne l'impression d'un grossissement trop faible.
  22. Le fait que la déformation soit de direction opposée au centre indique la coma (normal puisqu'il n'y a pas de correcteur) et le fait qu'on ait un T plutôt qu'une forme de coma parfaite me fait penser à de l'astigmatisme (c'est juste une hypothèse). Il me semble avoir lu plus haut que tu as pris la photo sous un ciel pollué par la Lune. Dans ce cas, c'est l'explication que je privilégierais. Wan186 a du rouge en 40 minutes, mais si ton ciel est moins bon, il faut s'attendre que tu n'aies du rouge qu'au bout de plusieurs heures. Ah, j'ai retrouvé : « pas mal de pollution lumineuse et léger voile d'altitude et lune gibbeuse » Dans ces conditions, on perd beaucoup en transparence. Or les portions rouges des Dentelles, comme on le voit sur la photo d'Ant-1, sont très faibles. Il ne me paraît pas impossibles qu'elles soient noyées dans la pollution lumineuse et le ciel voilé et éclairé par la Lune, et qu'elles restent invisibles quel que soit le temps de pose (parce que leur magnitude surfacique serait plus faible que le fond du ciel). En tout cas j'aime bien ta dernière photo, elle est nettement plus naturelle que la première.
  23. Je n'ai rien compris à l'article de Wikipédia, mais je crois que c'est bien ça : les autres faces sont inaccessibles. L'article parle d'un espace multiconnexe. Un espace connexe, c'est un espace en un seul morceau, en quelque sorte. Multiconnexe, c'est en plusieurs morceaux, et ils sont forcément inaccessibles les uns des autres (sinon ce serait connexe). Bien sûr, si l'espace un « espace dodécaédrique de Poincaré », ce n'est pas la surface d'un dodécaèdre (de même que si l'espace est parabolique, il n'a pas la forme d'une parabole). Mais l'article de Wikipédia (dans sa deuxième partie) ne précise pas ce point.
  24. Après avoir relu la fin de la discussion, voici mon opinion sur ta demande... 1) On sent que tu as envie d'une lunette. Si tu choisissais un télescope, donc si tu cédais aux arguments des autres et non à tes propres préférences (peut-être subjectives, mais un choix subjectif n'est pas forcément un mauvais choix), je crains qu'au moindre problème tu ne sois frustré (je me mets à ta place : je crois que c'est comme ça que je réagirai). Ne te laisse pas faire. On te vend que la collimation, ce n'est pas la mer à boire. Je suis d'accord, mais ça peut prendre un certain temps, et si on est passionné par les objets du ciel, et non par des exercices pratiques d'optique, on préférera toujours observer que régler. 2) J'estime qu'en astronomie, il n'y a pas de meilleur choix, mais il y a de nombreux bons choix (sauf si on a un budget inadapté). Dans l'autre discussion (celle sur le Smart Eye en général), Goofy a donné sa configuration. Il a de l'expérience, tu peux le suivre. Une lunette 120 apochromatique sur monture harmonique, il me semble que c'est un bon choix. Goofy a parlé du pilotage de la monture à la tablette avec Skysafari, je trouve que c'est un avantage important. Si j'ai bien compris, tu utilises de l'informatique au boulot, donc tu pourrais trouver ça avantageux. Ou pas. Mais pour moi c'est un critère plus important que la qualité du suivi, puisque le Smarteye est limité à des poses de 30 secondes. (Je sais qu'il est ensuite capable de les empiler, et je suppose qu'il est capable de les recaler et éventuellement de corriger la rotation de champ entre les images.) 3) J'estime qu'en astronomie, les critères de choix ne sont pas qu'objectifs (genre critères techniques) mais pour une grande part subjectifs. Relis bien toutes les discussions sur l'Evscope car la perception d'une image sur un écran situé à la place d'un oculaire est quelque chose de subjectif. Au début, tu demandais à partir de quel diamètre tu aurais un effet Wahou, alors ça, c'est quelque chose de totalement subjectif. 4) Ce serait bien si tu pouvais regarder dans un Smart Eye, ou même un télescope de type Evscope (mais il me semble que l'oculaire de l'Evscope est plus perfectionné).
  25. La collimation, c'est quelque chose qu'il faut vérifier. J'ai fait de l'imagerie autrefois avec plusieurs télescopes : Schmidt-Cassegrain, Dall-Kirkham et Newton. Ce qui est pénible avec le Newton, c'est l'équilibrage, car l'appareil est situé sur le porte-oculaire, en porte-à-faux. Je trouve plus simple de le mettre en sortie du tube. Ce sera le cas avec une lunette, et c'est plutôt cet avantage (que la collimation) qui me parle. Maintenant, si tu veux regarder dans le Smart Eye, j'imagine qu'il faudra un renvoi coudé (à confirmer par les utilisateurs), et là ça complique déjà un petit peu (mais à mon avis moins qu'avec un Newton).
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