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  1. Dernière heure
  2. Bonsoir, Vu sur le bon coin, une annonce qui me laisse perplexe, voir le lien https://www.leboncoin.fr/ad/sport_plein_air/3136409534 Une lunette vixen 80ED, un laser et surtout une valise d'oculaires dont on sait qu'il y a au moins deux Ethos. le tout pour 16000 euros.
  3. Je ne sais pas, c'est justement pour ça que j'ai ouvert ce post. Je pensais encore il y a quelques heures faire une simple licence de physique, par exemple la licence PCAME à Tarbes (liée à l'université de Toulouse). Je ne pensais pas que la différence entre une licence et une prépa pouvait être si importante. Je vais me renseigner sur les différents établissements que vous avez citez, et je reviendrai ici demain matin. Bonne soirée.
  4. Enfin de bonnes conditions (moins d'une heure, mais ça a suffi pour boucler l'ensemble des tuiles nécessaires) le 24 février, pour réaliser l'équivalent de mes derniers quartiers de 2016. Toujours le même équipement : C14 Edge HD et ASI1600MM, filtre vert (pas d'ADC). La mosaïque full (8300x14300 pixels) ici : http://www.astrophoto.fr/l20260224c.jpg Quelques crops pour vous inviter à vous balader dans l'image complète (y compris loin du terminateur !) Le pôle sud Aristote, Eudoxe, les Alpes et leurs immenses ombres au soleil levant Triesnecker, Hyginus Atlas and co
  5. J’ai une barlow x2 que j’utilise assez souvent pour la photo quand les conditions le permettent. Donc non pas un gadget
  6. non, ce n'est pas moi 🙂 Je suis d'accord que collimater un Newton à miroir désaluminé au laser ne doit pas être simple ! (je collimate mon Soleye 300 de jour au laser (sous bâche) mais c'est un miroir traité bi-bande donc avec une bonne réflexion dans le rouge, et avec un laser rouge lui-même collimaté très soigneusement). Pour un Mak, je ne vois pas d'autre solution que collimater de nuit sur étoile (avec caméra si visuellement c'est trop sombre).
  7. morbli

    Arte du ciel pour enfants

    "Le ciel au télescope", très bon ouvrage pour débuter https://www.stelvision.com/astro/boutique/le-ciel-au-telescope/
  8. Je ne comprends même pas comment un tel montage est possible 🤔.
  9. Bonjour je souhaite offrir une carte du ciel à mon filleul, il a dix ans et s’intéresse depuis peu à l’astronomie. Il va avoir un télescope pour son anniversaire. Que me conseilleriez vous comme carte du ciel ?
  10. Aujourd’hui
  11. @Le jupitérien, Toujours sur le principe de l'Université Paris Saclay, si vous intégrez l'X vous êtes nourri, logé, blanchi et rémunéré par la Défense Nationale. Pour les autres établissements vous avez deux grandes cité universitaires de La Paccaterie et de Flemming à Orsay, il y a aussi les logements propres à l'ex-Supélec. Si le logement est tendu et très cher à Paris intra muros, les résidences universitaires sont un peu moins contraintes en périphérie. Les études supérieures d'autant plus élevées, sont très structurantes pour tout le reste de la vie. Renoncer à une filière d'excellence pour une question financière me pose question. Un travail d'été de deux mois sur la côte bretonne par exemple va vous permettre de gagner de quoi vous loger presque une année universitaire. Aujourd'hui les restaurateurs logent leur personnel saisonnier. Quel prépa envisagez-vous ? Louis LEGRAND Paris, Chateaubriand à Rennes, Clémenceau à Nantes sont de grands pourvoyeurs X et Ulm. Ney
  12. En attendant j’ai remplacé le PO 50 mm par un vieil Astam 31.75 mm sur le tube Couder. En même temps je compile les docs sur le Strock. Le PO Astam ira probablement sur le Strock (315 grammes par contre…).
  13. narnodel

    Premiers CROAssements

    Voilà un CROA rédigé bien à froid, puisque l’observation remonte au 24 février ! Ce premier quartier de Lune ne m’a pas découragé pour avancer dans mes listes de ciel profond. Et puisque l’objectif était l’exploration de la Poupe, essentiellement composée d’amas ouverts, je suis parti plutôt confiant. J’avais tout de même monté les deux télescopes dans le champ voisin, le Mak180 et mon fidèle dobson, me disant que si la Lune me gênait trop je pourrais toujours me lancer dans une étude comparative sur Jupiter (ce que je n’ai pas fait). J’ai commencé plutôt difficile, avec le faible amas globulaire NGC 2298, qui est tellement bas qu’il m’a révélé une simple tache sans la moindre résolution. Mais je n’en attendais pas plus vu les conditions. L’AO NGC 2439 a été très facile à trouver, puisque son étoile la plus brillante, R Puppis, était évidente dans le chercheur ! Peu d’étoiles mais forme intéressante autour de la brillante R. PK 248-8.1 s’est soldée par un échec. Sa faible latitude et la présence d’une légère brume à l’horizon n’ont pas dû aider. NGC 2451 a quand même été vu, bien que touchant presque l’horizon. Ses brillantes étoiles ont permis le repérage, mais le champ était malgré tout bien pauvre et l’amas très peu fourni dans ces conditions. Je remonte enfin le tube pour aller explorer la zone près de Xi et Rho Puppis, deux étoiles bien visibles à l’oeil nu. L’AO Haffner 16 a été à peine détecté comme une petite nuée visible en VD, il faudrait y retourner sans Lune. La nébuleuse NGC 2467 a été une très belle surprise, je ne m’y attendais pas dans cette région ! Déjà visible sans filtre, elle dévoile l’image d’une belle boule de gaz bien contrastée avec le filtre UHC. La NP 2452 s’est dévoilée comme un petit ovale, visible même sans filtre. C’est alors qu’un ami est venu me rejoindre. Après lui avoir fait faire le tour des grandes stars du ciel du moment (Orion, l’Eskimo, M93…) je l’ai vite branché sur le Maksutov pour lui faire visiter Jupiter et les cratères de la Lune. Ce qui m’a permis de poursuivre mes explorations, mais sans prendre de notes (je ne voulais pas passer pour fou en dictant devant lui à mon téléphone mes impressions sur chaque objet). Les quelques amas ouverts 2482, 2421, et 2432, ont été visités et vus sans peine, mais je n’ai malheureusement pas pris de notes à leur sujet. J’ai également vu la NP NGC 2440, je me souviens d’un bel objet ovale assez lumineux, mais j’ai été distrait par les conversations avec mon ami et pas assez concentré pour m’y plonger en détail. Cela dit c’est tout de même bien agréable de faire découvrir l’astro à un ami qui n’avait jamais regardé dans un oculaire. C’est sûr que la Lune au Mak180 avec suivi + bino comme première expérience astro, ça laisse échapper quelques « woaw » plutôt enthousiasmants ! Une fois mon ami parti, je reprends les choses sérieusement, en partant du grand et lumineux M47. Juste à côté, je passe jeter un oeil à l’AO NGC 2414, petit groupe autour d’une étoile brillante. NGC 2401 a été vraiment à la limite, tellement faible qu’à peine distingué, il me faudra y retourner sans Lune. Je passe vite sur les AO NGC 2396 et 2423, qui ne m’ont pas marqué, en revanche j’ai beaucoup apprécié Melotte 71, très dense et parsemé de faibles étoiles assez homogènes. M46 a été une autre belle surprise de la soirée ! Je l’avais vu cet été, en fin de nuit, alors qu’il était extrêmement bas. J’étais passé à côté de la belle nébuleuse planétaire NGC 2438 en plein milieu ! Une image magnifique, ce petit anneau flou noyé au milieu d’un bel amas. Je me suis un peu cassé les dents sur PK231+4.1. Il m’a semblé la voir l’espace d’un instant en VD, puis je l’ai perdue, et impossible ensuite de confirmer à nouveau sa présence, malgré un bel acharnement. Vu sa magnitude, il n’est pas étonnant que je n’aie pas pu en tirer davantage. Après être passé vite sur l’AO NGC 2479, je me suis un peu plus attardé sur NGC 2509 qui montre un aspect granuleux et extrêmement dense. Je retourne désormais dans une région de basses latitudes. L’AO NGC 2527 m’a semblé assez pauvre sur son fond bleu laiteux. Je tente NGC 2477, non loin de 2451 vu une heure auparavant. Pourtant pas loin du méridien, il est excessivement bas et je suis ici noyé dans une purée opaque qui ne me laisse pas l’apercevoir. Je distingue quand même quelques étoiles du lumineux NGC 2546. L’AO Van Den Bergh Hagen 23 est facilement trouvé mais sans grand intérêt : 5 étoiles, ni plus ni moins. Au moins il est lumineux et parvient à transpercer la brume ! Etonnamment il m’a semblé discerner au filtre UHC le petit halo de la nébuleuse NGC 2579 autour d’une faible étoile. Si bas, je n’y aurais pas cru. J’échoue en revanche sur l’AO NGC 2568, encore plus bas (et qui n’est pas référencé sur Stellarium par-dessus le marché !) En remontant vers l’AO NGC 2571 (pas si remarquable) je tombe sur NGC 2567, non noté comme objet principal dans les SCP mais plutôt joli, petit et bien dense. NGC 2559, première galaxie de la soirée, a bien été vue : simple tache floue parmi les taches floues…. L’amas ouvert NGC 2539 est un magnifique amas, qui aurait bien mérité sa place dans les Messier. Très grand, lumineux, et très fourni. Je termine cette visite exhaustive de la Poupe avec la galaxie NGC 2525, qui ne me montre encore rien d’autre qu’une tache à peine visible. La Lune n’aide décidément pas à apprécier les galaxies ! Il n’est pas trop tard pour explorer la Boussole, qui se trouve désormais au méridien. Je n’en perçois à l’oeil nu aucune étoile, ça ne va pas être simple ! L’AO ouvert NGC 2658 a été perçu très faiblement comme une tache granuleuse. Juste à côté, je trouve la NP PK 254+5.1, qui se révèle facilement grâce à la méthode du blinking. Elle n’est pas tout à fait stellaire, mais minuscule tout de même. Plus bas, j’ai une belle incertitude sur la galaxie NGC 2663, et un échec cuisant sur l’AO NGC 2818 et sa nébuleuse planétaire. Pourtant le duo s’annonçait sympathique, mais la brume et la Lune ont tout noyé. Je vois pourtant quelques étoiles des Voiles… malgré mon échec ça m’a un peu dépaysé de m’aventurer dans cette constellation ! En remontant enfin mon tube, je passe par l’AO NGC 2627 qui montre une fond un peu granuleux piqueté d’une dizaine d’étoiles un peu plus lumineuses. Je termine l’exploration de la boussole par la galaxie NGC 2613. J’en vois bien la forme allongée mais malheureusement rien d’autre. Laurent Ferrero en parle comme de sa galaxie préférée, mais ici je n’ai vraiment pas grand chose à me mettre sous les yeux. Est-ce uniquement à cause de la Lune ? Voilà donc une belle récolte encore une fois, bien plus riche que soupçonnée sous cette présence lunaire ! Une très grande partie des objets des SCP ont été vus, et les quelques échecs l’ont certainement plus été à cause de leur déclinaison extrême (jusqu’à -38° !) qu’à cause de la Lune. Il faudrait tout de même que j’y retourne un soir plus propice, pour mieux profiter de certains objets qui ont été un peu abîmés par la lueur environnante. A l’heure où je termine la rédaction de ce CROA, mon télescope est déjà en train de refroidir dans le jardin : ce soir, si tout se passe bien, c’est le Cancer et le Lynx !
  14. Merci pour vos réponses @QSO et @22Ney44. Avec plus de 17 de moyenne générale et 19 en maths et physique je pense que je pourrais survivre en prépa. Le problème avec les grandes écoles (parisiennes) c'est le prix, pas forcément le prix de l'école en elle-même, mais surtout le logement. Peut-être que je me base un peu trop sur les stéréotypes après tout, il doit bien y avoir des logements étudiants. À vrai dire j'ai exclu Paris et les grandes écoles sans plus y réfléchir... C'est reparti pour des recherches 🧐
  15. Hello, Je vais me lancer dans la réalisation d'un pied semi permanent, que je vais laisser dehors dans le jardin, pour optimiser/gagner un peu de temps. L'idée : - La colonne de 1m sera réalisée avec 3 tubes acier de 40x40x3mm, positionnés en triangle. - Au centre de ce triangle, un tube acier de 60x60x3mm - La base : une plaque acier de 400x400x6mm - En dessous de cette base, 1 trépied réalisé en tube acier 60x30x3, dont les bout sont percés par un filetage M16 pour faire le niveau - Au dessus de la colonne, une plaque d'acier de 250x250x6mm - L'ensemble est soudé - Ensuite vient une plaque d'acier de 200x200x8mm, sur laquelle viendra la monture. Cette plaque d'acier sera attachée à la plaque d'en dessous à l'aide de 3 tiges filetées M16 de +/-10cm - Le tout noyé dans une peinture antirouille xxl ou similaire - L'ensemble fera +/- 1m20 de haut. - Prix à la louche : 200€/250€ Pourriez-vous svp critiquer (de manière constructive 🙂) l'idée et voir ce qui va poser problème ? Ce que je vois pour l'instant, c'est trouver les bons trous dans la plaque la plus haute pour avoir de la marge niveau fixation de monture... Chaque marque/modèle semble avoir des systèmes différents. J'ai trouvé des adaptateur tout fait visant plus large niveau compatibilité mais euh, j'ai déjà vendu mes deux reins 👩‍⚕️ Ce que je vais mettre dessus : - une alt-az (Fusion 120i) pour du visuel avec un cassegrain 150/1848 (tube de 6kg) - La même chose, pour de la photo planétaire (donc pas de soucis) - La même chose sur un wedge/équatorial pour faire du ciel profond avec un newton ou lunette "grand champs" Et l'année prochaine construire un abris autour. Et plus tard revenir sur une "genre EQ6/R" J'essaye d'envoyer un modèle 3D à la louche de l'idée. Merci d'avance!
  16. bonjour à tous, une image de cette belle galaxie se situant dans la Grande Ourse acquise dans la nuit du 24 au 25 Février depuis ma Beauce. Et, pour l'occasion, le retour de mes problèmes de flat : j'ai beau les faire le lendemain de l'acquisition, sans déplacer le télescope, l'emplacement des poussières ne correspondent plus ........ c'est très énervant. Pour le coup, pour cette image, j'ai tenté de faire un flat "artificiel" en faisant un starnet sur une des brutes de luminance. ça marche pas mal pour enlever les "donuts" ; pour le fond du ciel, c'est par contre moins probant ... En tout état de cause, voici le résultat : C8 + réducteur 0.5 optec + filtres LRVB astronomik + atik460ex sur Ragdoll 17 Pro autoguidage en // avec Evoguide 50ED et zwo178mm avec glasspath x1.7 acquisitions NINA L : 23 x 300s en binning 1x1 R : 7 x 180s avec en binning 2x2 VB : 6 x 180s avec en binning 2x2 prétraitement imageviewCA, Siril traitements Siril, photoshop , Setiastro suite A la taille d'acquisition, légèrement recadré annotation script siril : a+ stéphane
  17. Merci Julien et Steph. 😊
  18. Bonjour, je cherche un petit Mak90 pour une utilisation nomade. lequel de ces 2 modèles possède la meilleure optique ? (si quelqu’un saurait me conseiller) Merci d’avance et bon ciel à tous. le dob
  19. @Le jupitérien, Vous pourriez parcourir avec attention le site de l'Université Paris-Saclay : https://www.universite-paris-saclay.fr/. Pour devenir astrophysicien, je pense que c'est une bonne gâche. Vous y trouverez tous les niveaux d'études supérieures depuis les Grandes Écoles jusqu'à la Fac. Un haute densité de connaissances, de laboratoires, devrait répondre à votre attente. Ici vous avez le lien vers les sujets de recherche actuels : https://adum.fr/psaclay/pt Ney
  20. Si tu peux faire une prépa et ensuite une grande école, Normale Sup, Centrale Paris (maintenant "Centrale Supélec), ou Polytechnique, ça augmenterait beaucoup tes chances d'avoir une bourse de thèse. Car pour un poste, un doctorat est un minimum.
  21. oui, peut etre un peu orange (et j'aime bien quand le O3 est joliment bleu ), mais superbe tout de même ! et sous la lune! marche bien ce filtre a+ stéphane
  22. bravo, une bien belle méduse bien filamenteuse! elle est devenu effectivement bien pimpante a+ stéphane
  23. merci effectivement, sa célèbre voisin prend tous les regards mais c'est quand même une belle nébuleuse à réflexion. a+ stéphane
  24. pour le coup, ce n'est pas du SHO du HSO ? a+ stéphane
  25. Très efficace en effet ! On ne voit plus les reflets des petites rayures, elle a l'air neuve !
  26. Bonjour @Le jupitérien, Bel objectif professionnel qui ne peut qu'être encouragé. Quand vous écrivez " j'ai vu sur le forum que ce métier est très compétitif" et que vous comprenez qu'il n'y a que très très peu d'élus qui accèdent à la thèse et plus tard au post-doctorat, oui vous avez raison, la porte est très très étroite. Plus important encore à savoir, vous pouvez très bien avoir obtenu votre doctorat, voire ensuite un post-doc, cela n'implique pas forcément un accès à un poste de chercheur s'il n'y en pas d'ouvert. Cependant un tel profil peut intéresser un industriel de l'aérospatial, en particulier pour les capacités acquises en mathématiques et en modélisation complexe dans le cadre d'un Service R&D. Vous écrivez "plutôt individualiste selon certains" . Je pense que non. Aujourd'hui un astrophysicien travaille quasi obligatoirement en équipe avec une spécialisation car il devient impossible de tout savoir et d'être à la pointe dans tous les domaines. Par contre c'est un travail très sédentaire dans la mesure où on ne se déplace plus sur le lieu d'implantation de l'instrument. Des personnels très spécialisés fournissent les images acquises sur demande de votre équipe (à condition d'avoir obtenu du temps d'observation bien sûr). L'étude des observation et des acquisitions par satellite sont aussi au cœur du travail d'un(e) astrophysicien(ne). Une campagne de mesures peut ensuite demander dix ans de travail d'analyse et de dépouillement par exemple. Je parle là de recherche fondamentale. Vous écrivez "les sujets d'étude sont souvent "imposés", à cause de la pression de financement." Je ne suis pas sûr de saisir le sens de cette affirmation. Je vous parlais de spécialisation ci dessus. Les sujets de recherche vont être liés à la spécialisation du laboratoire qui vous recrute. Un laboratoire de planétologie ne va pas s'intéresser au fond diffus par exemple, même si les chercheurs ont une idée très précise de ce dont il s'agit. Cela peut être un bon début. Cependant prenez contact par exemple avec la SAF et trouvez-y un(e) astrophysicien(ne) qui accepterait d'échanger avec vous durant une petite heure même en visio si vous êtes loin. Je pense que là vous aurez les informations les plus pertinentes pour choisir votre université. Ney
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