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  1. Dernière heure
  2. Bon, voici l'arborescence des fonctions programmées et accessibles depuis ma télécommande. Ca fait pas mal de choses, mais normalement c'est assez logique : En fonctionnement de base, on n'a besoin de connaître que bt1x2 pour démarrer/arrêter le suivi, bt1x1 à bt4x1 pour avancer - reculer afin de recentrer une cible en AD, et bt2x2 pour éventuellement faire un retour Home. Pour mémoire, la télécommande dispose de 4 boutons, chaque bouton pouvant être appuyé 1, 2 ou 3 fois de suite (par ex. bt2x3 signifie bouton 3 triple clic) : Pour l'instant tout n'est pas dans cet ordre mais tout est programmé sauf le Mode mise en station par la croisée de la Polaire.
  3. oui ,j 'ai fait mon stl de tri-bahtinov mais incapable de l'imprimer beaucoup trop gros pour mon imprimante , il faudra que je le coupe en 4 donc pas possible trop de risque de cassure, et vu le prix chez certain imprimeur lol, je vais croiser mes doigts pour que mon aef et mon laser de collimation fasse le plus gros du boulot en attendant.
  4. Oyez, oyez. Le projet avance à la vitesse de l'éclair (j'espère qu'il ne va pas s'emballer...) Et du coup, j'ai publié la version 2.3. Je voulais vous remercier et en particulier @fredogoto et @kiwi74 pour la qualité de leurs propositions. Gestion des sites d'observation et de l'horizon La boîte de saisie du lieu d'observation permet maintenant de définir des lieux favoris. On leur donne un nom et ils apparaissent ensuite en premier dans la liste du choix des lieux pour y retourner très vite. Les favoris sont sauvegardés dans votre cloud si vous avcez activé dropbox ou onedrive. Vous pouvez ainsi les synchroniser entre vos différents appareils (commepour la lioste de votre matériel ou les journeaux d'observation). icjhierts Il est maintenant possible d'importer les fichiers horizon du site https://www.peakfinder.com/fr/ Depuis ce site, il faut aller sur 'Exporter / Horizon pour Stellarium et bien spécifier le mode 'Vector' Le fichier est ensuite importable dans Astro2001: Boîte de saisie du lieu, onglet 'Mon horizon' Après import, Astro2001 va vous proposer de vous déplacer aux coordonnées géographiques indiquées dans le fichier s'il voit que vous être trop loin (tolérance d'un km) Après import, le nouveau fichier va définir l'horizon d'observation en mode jour et en mode nuit Toutes les heures de lever, de coucher etc... tiennent alors compte du profil d'horizon. Sans horizon ajouté, le choix de la hauteur sur les 4 points cardinaux reste disponible. Filtre des objets du ciel profond Viois pouvez maintenant filtrer les objets à afficher par catalogue ou par type Un gros travail a été fait sur les catalogues pour les rationaliser et afficher correctement tout leur contenu. Du coup, on affiche beaucoup plus d'objets du ciel profond. Les distances des étoiles jusqu'à la magnitude 9 ont été intégrées via le catalogue Gaïa. Mise en surbrillance des objets survolés En mode desktop, les objets survolés sont mis en surbrillance pour faciliter leur sélection. Sur tablette et mobile, on garde la sélection au doigt. Voilà, ce sont les sujets principaux. Mais il y en a plusieurs autres de tous les côtés. https://www.astro2001.org Merci à vous pour vos remontées. Michel.
  5. Merci pour ton retour @Gabrielmillou, c’est très sympas . D’accord tu me confirmes le retrait du vert au bon moment , effectivement lors des premiers tests je me suis trompé alors. Concernant les darks, je sais que ce n’est pas le top, il faudrait que j’essaye car cela me bloque les scripts et je n’ai pas de choix du coup. J’ai fait cela par « simplicité « je l’avoue. J’ai lu qu’avec la 533 ça pouvait passer, mais il faudra bien que je m’y mette un jour. Il me semble que je peux faire mes darks à la maison si je n’ai pas touché au train optique du moment que je rentre les mêmes paramètres que mes lights , c’est bien ça ? Ou je dois impérativement les faire comme les flats à la fin de chaque session? Car, sinon je peux envisager d’en faire pour essayer dessus . 5 min j’espère, pour l’instant je suis content d’arriver à mes 3 minutes sans trop de filet d’étoile, on avance petit à petit 😂😅
  6. T350

    Sh2-174 au T350

    Merci à vous !🙂 Viens un peu me voir que je te branche au secondaire.😃 A+ Serge
  7. Secrétan : une grande maison française de l’optique et de l’instrumentation scientifique Une maison emblématique de l’astronomie française Lorsqu’on évoque les anciennes lunettes astronomiques françaises, quelques noms viennent immédiatement à l’esprit : Lerebours, Secrétan, Bardou, Mailhat, Manent ou encore Gautier. Parmi eux, la maison Secrétan occupe une place toute particulière. Son nom est associé aussi bien aux petites lunettes destinées aux astronomes amateurs qu’aux instruments scientifiques de très grandes dimensions, aux montures équatoriales, aux cercles méridiens, aux instruments de géodésie et aux grands télescopes à miroir. Pendant près d’un siècle et demi, le nom Secrétan est ainsi resté attaché à la fabrication et au commerce d’instruments scientifiques à Paris. Mais l’histoire de Secrétan est plus ancienne et plus complexe qu’on ne pourrait le croire. ⸻ 1. Aux origines : Lerebours, avant Secrétan Pour comprendre l’histoire de Secrétan, il faut remonter à Jean Lerebours, opticien installé à Paris à la fin du XVIIIᵉ siècle. La maison Lerebours est généralement rattachée à 1789, année où Jean Lerebours établit son atelier parisien. Le commerce est ensuite repris par son fils, Noël-Paymal Lerebours (1807-1873), qui devient à son tour un opticien de premier plan. Noël-Paymal Lerebours n’est pas un simple commerçant. Il appartient à cette génération d’opticiens parisiens qui participent directement à l’essor de l’instrumentation scientifique au XIXᵉ siècle. La maison produit ou commercialise notamment : des instruments d’optique ; des microscopes ; des instruments astronomiques ; des instruments de géodésie ; des instruments de marine ; des instruments de physique ; des appareils photographiques et leurs objectifs. La maison Lerebours est également étroitement liée au développement de la photographie naissante. ⸻ 2. 1845 : l’arrivée de Marc Secrétan C’est en 1845 qu’intervient le personnage qui donnera son nom à la maison pendant plus d’un siècle : Marc-François-Louis Secrétan, né à Lausanne en 1804. Mathématicien et scientifique suisse, Secrétan s’installe à Paris en 1844. L’année suivante, il s’associe avec Noël-Paymal Lerebours. La nouvelle maison prend le nom de : LEREBOURS & SECRÉTAN Il est donc plus juste de dire que la maison Secrétan trouve son origine dans l’association Lerebours-Secrétan de 1845, plutôt que d’affirmer que Secrétan a été fondée en 1845 à partir de rien. Cette nuance est importante pour dater les instruments les plus anciens. ⸻ 3. Une association de très courte durée La période durant laquelle les instruments portent réellement la marque Lerebours & Secrétan est relativement courte. Les sources ne sont d’ailleurs pas parfaitement concordantes sur les dates exactes de fin de l’association. Certaines notices patrimoniales indiquent une activité Lerebours & Secrétan jusqu’en 1854, tandis que les documents commerciaux montrent la transition vers Secrétan comme successeur. Ce qui est beaucoup plus solidement établi est qu’au milieu des années 1850, Marc Secrétan devient le principal puis le seul propriétaire de l’entreprise. Le nom : SECRÉTAN s’impose alors progressivement. ⸻ 4. Une entreprise déjà prestigieuse La nouvelle maison bénéficie immédiatement du prestige accumulé par Lerebours. Les catalogues Secrétan rappellent fièrement les nombreuses récompenses obtenues par la maison Lerebours avant l’association : médaille d’or en 1823 ; médaille d’or en 1827 ; rappel en 1830 ; médaille d’or de la Société d’encouragement en 1830 ; médaille d’or en 1834 ; rappel en 1839 ; rappel en 1844. Puis vient la période Lerebours & Secrétan : 1849 : médaille d’or. Et en 1855, à l’Exposition universelle de Paris, Secrétan obtient une médaille de première classe, tandis que Lerebours reçoit une médaille d’honneur. La maison fait donc partie des fabricants français les plus reconnus de son époque. ⸻ 5. L’adresse historique : le Pont-Neuf La maison est intimement liée à une adresse parisienne : 13, place du Pont-Neuf au coin du quai de l’Horloge. Cette adresse apparaît encore dans les catalogues du XIXᵉ siècle. Les ateliers sont toutefois distincts du magasin. Un catalogue de 1863 indique ainsi : Magasin : 13, place du Pont-Neuf, Paris Ateliers : rue Méchain, 9. Cette distinction entre la boutique prestigieuse du centre de Paris et les ateliers de fabrication est caractéristique des grandes maisons d’instruments scientifiques de l’époque. ⸻ 6. Secrétan ne fabrique pas uniquement des lunettes Il serait réducteur de présenter Secrétan comme un simple fabricant de lunettes astronomiques. La maison travaille dans pratiquement tous les domaines de l’instrumentation scientifique. Ses catalogues proposent notamment : Astronomie lunettes astronomiques ; lunettes terrestres ; télescopes à miroir ; montures équatoriales ; cercles méridiens ; instruments photographiques ; oculaires ; accessoires astronomiques. Géodésie et topographie théodolites ; niveaux ; cercles ; instruments de mesure angulaire ; appareils de triangulation. Physique instruments de laboratoire ; appareils pédagogiques ; instruments électriques ; appareils de mesure. Météorologie baromètres ; thermomètres ; instruments météorologiques. Optique microscopes ; lunettes ; objectifs ; oculaires ; jumelles et instruments divers. Marine instruments de navigation. Un catalogue Secrétan de 1863 revendique ainsi explicitement la production d’instruments d’optique, de physique, de chimie, de mathématiques, d’astronomie et de marine. ⸻ 7. Les lunettes astronomiques Secrétan C’est naturellement cette production qui intéressera particulièrement les astronomes amateurs et les collectionneurs. Les catalogues montrent une gamme remarquablement étendue. Dans un catalogue Secrétan du début du XXᵉ siècle, on retrouve par exemple une série de lunettes dont les objectifs vont de : 56 mm à 109 mm avec des focales allant approximativement de 800 mm à 1 600 mm. Les instruments sont proposés avec différentes configurations : monture simple ; monture sur pied en chêne ; monture sur pied en acajou ; pied métallique ; mouvements horizontaux et verticaux ; mouvements lents ; chercheur ; plusieurs oculaires. Certaines lunettes sont même conçues pour être utilisées assis ou debout, grâce à une colonne réglable en hauteur. ⸻ 8. Une gamme très intéressante : les lunettes de 75 mm Le diamètre de 75 mm apparaît régulièrement dans les catalogues Secrétan. Dans le catalogue étudié par le CNAM, une lunette de 75 mm est donnée avec une focale d’environ 1,15 m, et plusieurs oculaires terrestres et célestes. C’est intéressant pour comprendre la place des instruments Secrétan dans l’astronomie amateur. Une lunette de 75 mm constitue à l’époque un instrument déjà sérieux : suffisamment lumineuse pour l’observation astronomique ; encore relativement compacte ; utilisable sur une monture équatoriale ou altazimutale ; capable d’offrir des grossissements importants avec les bons oculaires. Ce diamètre explique probablement en partie pourquoi les lunettes Secrétan de 75 mm ont connu une diffusion importante. ⸻ 9. Des instruments conçus pour être réellement utilisés L’un des traits caractéristiques des lunettes Secrétan est leur conception très pratique. Le catalogue décrit par exemple des lunettes dont le corps est en cuivre, avec : tube d’oculaire à crémaillère ; boîte de transport ; pied en chêne ou acajou ; mouvements horizontaux et verticaux ; colonne permettant de régler la hauteur. Le constructeur prévoit même la possibilité d’adapter certains instruments à différents types de pieds. C’est une caractéristique importante pour les collectionneurs actuels. Un instrument ancien Secrétan ne doit donc pas être considéré uniquement comme un tube optique : la monture, le pied, la colonne, les mouvements et les accessoires font partie intégrante de l’instrument tel qu’il était vendu. ⸻ 10. Les oculaires Secrétan La maison développe également ses propres oculaires. Un catalogue de 1915 décrit notamment deux grandes familles : les oculaires négatifs de Huygens ; les oculaires positifs de Ramsden. Le catalogue précise que les Ramsden sont particulièrement adaptés aux observations au micromètre. Secrétan commercialise également une gamme numérotée d’oculaires permettant d’obtenir différents grossissements selon la focale de l’objectif. Le catalogue explique très clairement un principe toujours valable aujourd’hui : un même oculaire produit un grossissement différent selon la focale de la lunette sur laquelle il est monté. ⸻ 11. Les lunettes terrestres et astronomiques Une particularité intéressante des instruments Secrétan est leur polyvalence. Les catalogues parlent souvent de : « lunettes astronomiques et terrestres » Les instruments sont donc conçus pour pouvoir servir : à l’observation terrestre ; à l’observation céleste ; à l’observation solaire avec les accessoires appropriés. Un exemplaire conservé et documenté montre ainsi une lunette Secrétan équipée d’oculaires terrestres donnant des grossissements de 25× et 40× ainsi que d’un oculaire céleste de 90×. Cet oculaire céleste pouvait recevoir un filtre solaire en verre noir. ⸻ 12. La rencontre avec Léon Foucault L’histoire de Secrétan devient encore plus remarquable avec Léon Foucault. Foucault développe dans les années 1850 un nouveau type de télescope à miroir argenté. Secrétan va jouer un rôle essentiel dans la fabrication et la commercialisation des télescopes de Foucault. Il ne s’agit donc plus seulement de fabriquer de petites lunettes réfractrices pour amateurs : la maison entre dans le domaine des instruments astronomiques scientifiques les plus avancés de son temps. La collaboration Foucault-Secrétan donnera naissance à une famille de télescopes à miroir qui connaîtra une diffusion importante. ⸻ 13. Les grands télescopes de Foucault-Secrétan L’un des épisodes les plus spectaculaires est la réalisation du grand télescope destiné à l’Observatoire de Marseille. Le miroir atteint 80 cm de diamètre. L’instrument est installé en 1864 et constitue pendant quelques années l’un des plus grands télescopes au monde. La fabrication implique plusieurs spécialistes et artisans de très haut niveau. Parmi eux figure notamment Wilhelm Eichens, dont le rôle dans la mécanique des instruments de précision de Secrétan est particulièrement important. Le travail de Secrétan ne se limite donc pas à l’optique : la maison maîtrise également la mécanique de précision nécessaire à la réalisation des montures astronomiques. ⸻ 14. Des télescopes de Foucault encore identifiables aujourd’hui Les travaux de l’historien William Tobin permettent de suivre plusieurs instruments Foucault-Secrétan. Un point particulièrement intéressant concerne les numéros de série. Tobin montre que les télescopes destinés à une production commerciale non professionnelle ont reçu des numéros, et il documente plusieurs exemplaires. Par exemple : un télescope de 10 cm portant le numéro 13 ; un instrument portant le numéro 236, associé à Raymond Mailhat et donc datable de la période 1888-1894 ; un télescope de 16 cm portant le numéro 18, daté de 1866. Cela montre cependant qu’il faut être très prudent lorsqu’on tente de dater une lunette Secrétan simplement à partir de son numéro. Les séries de numérotation ne semblent pas constituer une chronologie unique et universelle pour tous les instruments fabriqués par la maison. ⸻ 15. Le cas de ma Secrétan n° 203 C’est ici que mon propre instrument devient particulièrement intéressant. Je possède une lunette Secrétan qui porte l’inscription SECRÉTAN - PARIS N° 203 et pas LEREBOURS & SECRÉTAN. Cela constitue un argument pour une fabrication postérieure à la disparition de l’association, donc plutôt après 1854. Mais les documents actuellement disponibles ne permettent pas de faire cette déduction avec suffisamment de certitude. La recherche historique montre en effet que Secrétan a utilisé différentes numérotations selon les familles d’instruments, et que les numéros de série ne constituent pas nécessairement une série chronologique unique. Le numéro 203 est donc un indice, mais pas à lui seul une preuve de datation. Pour mon instrument, les éléments déterminants seraient plutôt : la forme du barillet ; le diamètre de l’objectif ; la longueur focale ; le type de tube ; la nature des assemblages ; le système de mise au point ; le diamètre du coulant ; la forme des oculaires ; la monture ; les inscriptions ; l’adresse figurant éventuellement sur l’instrument ; le style de la mécanique ; et surtout la comparaison avec les catalogues contemporains. L’hypothèse d’une fabrication dans les années 1860 est donc intéressante, mais reste à confirmer, et non comme une certitude. Datation provisoire : vers 1860-1865. ⸻ 16. Marc Secrétan meurt en 1867 Marc Secrétan disparaît en 1867. La direction passe alors à son fils Auguste Secrétan (1833-1874), puis, après la disparition de celui-ci en 1874, à son cousin Georges Emmanuel Secrétan (1837-1906). Georges Secrétan va jouer un rôle majeur dans la deuxième grande période de la maison. ⸻ 17. Georges Secrétan Georges Secrétan est une personnalité particulièrement intéressante. Scientifique et entrepreneur, il poursuit le développement de l’entreprise et maintient la maison parmi les grands fabricants français d’instruments scientifiques. Il est également associé à la naissance de la Société astronomique de France, fondée en 1887. Cette proximité avec le monde astronomique explique en partie pourquoi les catalogues Secrétan vont progressivement intégrer une gamme extrêmement complète destinée aux astronomes amateurs. ⸻ 18. Une maison très proche de l’astronomie populaire À la fin du XIXᵉ siècle, l’astronomie devient progressivement une activité accessible à un public beaucoup plus large. La création de la Société astronomique de France par Camille Flammarion en 1887 constitue une étape importante. Secrétan comprend parfaitement ce marché. Ses catalogues ne proposent pas seulement des instruments destinés aux observatoires professionnels : ils proposent également des lunettes conçues pour les amateurs. Plus remarquable encore : certaines références sont explicitement signalées comme étant recommandées dans l’Annuaire astronomique de Camille Flammarion. ⸻ 19. Une lunette pour les membres de la Société astronomique de France Un passage particulièrement intéressant du catalogue Secrétan concerne un réflecteur spécialement destiné aux membres de la Société astronomique de France. Le constructeur annonce un instrument à miroir de 125 mm, avec une focale de 1 mètre et trois oculaires donnant des grossissements de 80, 150 et 200 fois. Cela montre à quel point Secrétan adapte alors sa production au développement de l’astronomie amateur organisée. La maison ne vend donc plus seulement des instruments : elle participe activement à la démocratisation de l’observation astronomique. ⸻ 20. Des instruments photographiques Secrétan accompagne également l’essor de l’astrophotographie. Un exemple remarquable est fourni par l’Observatoire de Besançon. Une lunette équatoriale photographique double, fabriquée par Secrétan, y est installée en 1897. Elle est notamment utilisée pour l’observation des taches solaires et sera transportée en Espagne pour observer l’éclipse totale du Soleil du 30 août 1905. Elle servira ensuite à plusieurs autres éclipses. On mesure ici la diversité de la production Secrétan : de la petite lunette d’amateur au matériel astronomique destiné à des campagnes scientifiques internationales. ⸻ 21. Les grands instruments Le catalogue Secrétan de 1906 montre que la maison propose encore une gamme très importante. Les lunettes astronomiques vont jusqu’à des objectifs de : 135 mm ; 160 mm ; 190 mm ; 220 mm. Pour les grands instruments, les prix peuvent atteindre plusieurs dizaines de milliers de francs de l’époque. La maison précise par ailleurs qu’elle réalise des instruments astronomiques de dimensions encore supérieures sur commande. Cette production sur mesure rapproche Secrétan du monde des grands constructeurs professionnels. ⸻ 22. Le catalogue de 1906 : une photographie exceptionnelle de la maison Le Catalogue d’astronomie & d’optique de 1906 est aujourd’hui une source extraordinaire pour comprendre la production Secrétan. Il comporte 53 pages et est conservé au Musée des Arts et Métiers / CNAM. Il documente notamment : les lunettes astronomiques ; les lunettes terrestres ; les télescopes ; les montures ; les oculaires ; les instruments de géodésie ; les instruments météorologiques ; les accessoires. ⁠Consulter le catalogue Secrétan de 1906 au CNAM Pour un collectionneur de Secrétan, ce document est particulièrement précieux car il permet de comparer directement un instrument existant avec les modèles commercialisés par la maison. ⸻ 23. Secrétan et Raymond Mailhat Un autre nom important apparaît dans l’histoire de la maison : Raymond Augustin Mailhat Mailhat travaille chez Secrétan et devient directeur des ateliers à la fin du XIXᵉ siècle. Il finira par créer sa propre maison. La période Mailhat chez Secrétan est particulièrement intéressante pour les collectionneurs car certains instruments portent des signatures permettant de les dater relativement précisément. Un télescope Secrétan portant le numéro 236, étudié par William Tobin, porte ainsi une signature associant Secrétan et Mailhat. Cet instrument peut être replacé dans la période 1888-1894, lorsque Mailhat dirige les ateliers. Cela montre à nouveau l’importance des signatures des responsables d’atelier pour dater les instruments. ⸻ 24. L’évolution des adresses Au fil des décennies, la maison change d’organisation et d’adresse. Le célèbre : 13, place du Pont-Neuf reste une adresse emblématique. Mais les ateliers et les activités de production évoluent. Les sources patrimoniales mentionnent notamment : place du Pont-Neuf ; 28, place Dauphine ; puis d’autres implantations liées aux ateliers. À la fin du XIXᵉ siècle, l’entreprise se rapproche également du secteur de l’Observatoire de Paris. Pour un collectionneur, l’adresse inscrite sur une plaque ou une gravure est donc un élément de datation particulièrement précieux. ⸻ 25. Du constructeur à la maison commerciale Au début du XXᵉ siècle, la nature de l’entreprise évolue progressivement. Après la mort de Georges Secrétan en 1906, l’entreprise passe à ses descendants, notamment Paul-Victor Secrétan. Au cours des années suivantes, elle quitte progressivement le contrôle direct de la famille. Dans les années 1920, la maison devient davantage une entreprise de commerce et de distribution d’instruments optiques et scientifiques, notamment sous la direction de Ch. Epry et Jacquelin. Le nom Secrétan conserve cependant sa réputation. ⸻ 26. Epry & Jacquelin Le catalogue de 1915 est particulièrement révélateur. Il porte encore la mention : « Secrétan – Epry & Jacquelin, successeurs » La maison commercialise alors une gamme extrêmement vaste d’instruments d’astronomie, d’optique, de météorologie et de sciences. Le catalogue montre que le nom Secrétan est désormais devenu une véritable marque historique, dépassant largement la personne de Marc Secrétan. ⸻ 27. L’absorption de la maison Georges Prin En 1934, la maison Secrétan absorbe la maison Georges Prin, elle-même successeur de Gautier. Cette opération est importante car elle permet à Secrétan de récupérer un savoir-faire et une tradition supplémentaire dans le domaine des instruments scientifiques de précision. La maison continue donc à évoluer par regroupements successifs. ⸻ 28. Les instruments Secrétan après la Seconde Guerre mondiale La maison continue à fabriquer des instruments scientifiques au XXᵉ siècle. Un exemple remarquable est fourni par l’Observatoire de Besançon. Après la Seconde Guerre mondiale, la maison Secrétan — alors dirigée par Epry et Jacquelin — obtient en 1947 le marché concernant la fabrication et l’installation de la monture d’un nouvel instrument astronomique. Cela montre que la maison ne disparaît absolument pas avec la fin de l’ère des grandes lunettes classiques. ⸻ 29. La fin de l’aventure familiale Au fil du XXᵉ siècle, le nom Secrétan survit aux changements de propriétaires. La maison passe progressivement sous le contrôle de nouvelles sociétés. Elle est finalement reprise par Henri Morin, entreprise fondée en 1880, avant de connaître de nouvelles évolutions et rapprochements industriels. Les sources historiques situent la disparition de l’activité sous le nom Secrétan autour des années 1960-1970, même si le nom commercial subsiste dans certaines formes pendant cette période. ⸻ 30. Une longévité exceptionnelle Si l’on considère l’ensemble de la filiation historique, on peut donc suivre une continuité remarquable : Lerebours ↓ Lerebours & Secrétan ↓ Secrétan ↓ G. Secrétan ↓ Epry & Jacquelin – successeurs de Secrétan ↓ Secrétan / Prin / Morin ↓ Morin-Secrétan ↓ évolutions industrielles ultérieures. Ce qui représente, sous des formes juridiques et commerciales différentes, près de deux siècles de tradition instrumentale parisienne. ⸻ 31. Pourquoi les instruments Secrétan sont-ils si recherchés aujourd’hui ? Pour un collectionneur, une ancienne lunette Secrétan présente plusieurs intérêts. 1. La qualité de fabrication Les instruments sont généralement construits avec beaucoup de soin. La mécanique est robuste et les composants sont souvent remarquablement usinés. 2. La valeur historique Une Secrétan peut appartenir à une période particulièrement importante de l’histoire de l’astronomie française. 3. La documentation Contrairement à de nombreux petits constructeurs, Secrétan a produit de nombreux catalogues. Ces documents permettent souvent d’identifier un modèle. 4. La diversité Il existe aussi bien de petites lunettes que des instruments professionnels extrêmement imposants. 5. La continuité historique Une lunette Secrétan peut être directement rattachée à la grande tradition française de l’optique scientifique allant de Lerebours à la grande instrumentation astronomique du XXᵉ siècle. ⸻ 32. Secrétan, Lerebours, Bardou, Mailhat et Manent : où situer la maison ? Pour replacer Secrétan parmi les fabricants français, il faut éviter de les comparer uniquement sur la réputation actuelle des collectionneurs. Lerebours est l’un des grands précurseurs de l’optique scientifique parisienne. Secrétan hérite directement de cette tradition et devient l’une des maisons françaises les plus importantes dans l’astronomie et l’instrumentation scientifique. Mailhat représente davantage la tradition du constructeur spécialisé de la fin du XIXᵉ siècle. Bardou connaît également une grande réputation dans les lunettes astronomiques destinées notamment aux amateurs. Manent deviendra au XXᵉ siècle l’un des grands noms français de la lunetterie astronomique. Secrétan se distingue cependant par l’ampleur de son activité : astronomique, géodésique, optique, marine, physique et météorologique. ⸻ 33. Le cas particulier des instruments anciens Pour dater une Secrétan, il faut donc examiner plusieurs indices simultanément. Les inscriptions Par exemple : LEREBOURS & SECRETAN oriente vers la période 1845-1850s. SECRETAN correspond à une période ultérieure, mais très longue. G. SECRETAN permet de se rapprocher de la période Georges Secrétan. SECRETAN – EPRY & JACQUELIN correspond au XXᵉ siècle. L’adresse L’adresse inscrite sur l’instrument peut également être déterminante. Le numéro Le numéro peut apporter un indice, mais il ne faut surtout pas considérer tous les numéros Secrétan comme une série chronologique unique. La mécanique La forme de la monture et des pièces mécaniques est souvent très révélatrice. Les accessoires Les oculaires, boîtes, chercheurs et pieds sont parfois aussi importants que le tube lui-même. ⸻ 34. Une maison qui vendait des instruments complets C’est un point qui me semble particulièrement important dans votre collection. Les catalogues montrent que Secrétan vendait de véritables ensembles astronomiques complets : lunette + monture + colonne + trépied + chercheur + oculaires + boîte. Le trépied n’était donc absolument pas un accessoire secondaire. Le catalogue de 1906 montre par exemple des lunettes équipées de pieds en chêne ou en acajou, avec colonne et mécanismes permettant de régler la hauteur. C’est particulièrement intéressant pour votre recherche actuelle d’un trépied ancien adapté à votre Secrétan. Restituer un ensemble cohérent historiquement a donc beaucoup de sens. ⸻ 35. La philosophie de restauration Pour un instrument Secrétan ancien, une restauration excessive serait à mon avis dommageable. Ces instruments portent souvent les traces de leur histoire : patine du laiton ; petites marques d’usage ; oxydation superficielle ; usure des vernis ; traces de manipulation ; modifications anciennes. La bonne approche consiste généralement à : conserver la patine ; nettoyer sans décaper ; restaurer les fonctions mécaniques ; préserver les inscriptions ; remplacer le moins possible ; et rechercher les accessoires historiquement cohérents. Cela permet de conserver non seulement un instrument astronomique, mais un objet historique. ⸻ 36. Une maison à la croisée de deux mondes La grande force historique de Secrétan est probablement d’avoir été située exactement à la frontière entre deux mondes. D’un côté : l’astronomie professionnelle avec les grands télescopes, les lunettes équatoriales, les instruments méridiens, les observatoires et les campagnes d’éclipses. De l’autre : l’astronomie amateur avec les petites lunettes, les oculaires, les pieds en bois, les catalogues et les instruments recommandés par les sociétés astronomiques. Cette double vocation explique la richesse exceptionnelle des instruments Secrétan que l’on retrouve aujourd’hui dans les collections privées, les musées et les observatoires. ⸻ 37. Une véritable « école française » de l’instrument astronomique L’histoire de Secrétan s’inscrit dans une véritable école française de l’instrumentation astronomique. Elle associe : Lerebours → Secrétan → Foucault → Eichens → Mailhat → Gautier → Prin → Manent avec des parcours professionnels qui se croisent, des ouvriers qui passent d’une maison à l’autre et des savoir-faire qui se transmettent. C’est cette continuité qui explique pourquoi les instruments français du XIXᵉ et du début du XXᵉ siècle présentent souvent des caractéristiques mécaniques et esthétiques communes. ⸻ 38. Secrétan aujourd’hui : une mémoire toujours bien vivante Le nom Secrétan a aujourd’hui disparu comme grand constructeur astronomique, mais ses instruments sont loin d’avoir disparu. On en trouve encore : dans les observatoires historiques ; dans les collections des musées ; dans les lycées anciens cabinets de physique ; chez les collectionneurs ; dans les ventes aux enchères ; et, heureusement, entre les mains d’astronomes amateurs qui continuent parfois à les utiliser. Le patrimoine Secrétan constitue ainsi un témoignage exceptionnel de l’évolution de l’astronomie entre le XIXᵉ et le XXᵉ siècle. ⸻ Conclusion L’histoire de Secrétan est finalement beaucoup plus riche que celle d’un simple fabricant de lunettes astronomiques. La maison est l’héritière directe d’une tradition remontant à Lerebours à la fin du XVIIIᵉ siècle. L’association de Noël-Paymal Lerebours et Marc Secrétan en 1845 marque un tournant décisif. La maison Lerebours & Secrétan devient ensuite Secrétan et développe pendant plusieurs décennies une production extrêmement diversifiée. Elle fabriquera aussi bien de modestes lunettes destinées aux astronomes amateurs que des instruments scientifiques considérables. Elle participera à l’aventure des télescopes de Léon Foucault, fournira des instruments aux observatoires français, accompagnera le développement de l’astronomie populaire autour de Camille Flammarion et de la Société astronomique de France, développera des instruments photographiques et poursuivra son activité jusque dans le XXᵉ siècle. Le nom Secrétan représente donc une des plus importantes filiations de l’instrumentation scientifique française. Et dans mon cas, ma Secrétan n° 203 mérite une attention toute particulière. Le numéro est suffisamment intéressant pour justifier une recherche spécifique. Les archives disponibles montrent que les numérotations Secrétan sont plus complexes qu’une simple chronologie. La prochaine étape intéressante serait donc de faire une véritable “carte d’identité” historique de ma Secrétan n° 203 : photographies de toutes les inscriptions, diamètre exact de l’objectif, longueur focale, diamètre du tube et du coulant, type de crémaillère, forme du barillet, monture et accessoires. En les confrontant aux catalogues 1853, 1862/63, 1874 et 1906, on pourrait probablement réduire considérablement la fourchette de datation et déterminer à quelle famille de lunettes elle appartient. Sources principales CNAM / CNUM, catalogues Secrétan de 1863, 1906 et 1915. Science Museum Group, historique de Lerebours & Secrétan et de la succession de l’entreprise. Ministère de la Culture – POP / Palissy, notices patrimoniales consacrées aux instruments Secrétan et à l’histoire de la maison. William Tobin, Evolution of the Foucault-Secretan Reflecting Telescope, étude de référence sur les télescopes Foucault-Secrétan et leur numérotation. Smithsonian Institution, catalogue des fabricants et catalogues commerciaux d’instruments scientifiques.
  8. Aujourd’hui
  9. Je vais vérifier si certaines photos présentent des traînées ou si le problème est global. Je corrigerai si nécessaire, ou je les passerai dans mon logiciel de correction de la coma et du tilt.
  10. J’ai déjà uploadé une version avec une meilleure correction, mais je pense que j’aurais dû utiliser un filtre pour mieux faire ressortir l’hydrogène. Là, je l’ai faite sans filtre, uniquement avec l’APN défiltré.
  11. Joliment détaillé Certaines grandes nébuleuses apparaissent bleutées par contre, pas possible de régler ça avec la calibration des couleurs ?
  12. den

    Petits challenges diurnes...

    Après avoir trouvé la Lune, ne manquez pas l'observation de Vénus à l'oeil nu. Je viens de la voir assez facilement à l'instant et cela faisait pas mal de temps que je ne l'avais fait
  13. Bravo Romain pour cette splendide image 😀 Eric
  14. Chers amis, J’avais déjà eu l’occasion de vous présenter ici un télescope PERL-JPM 115/900 de 1980. Aujourd’hui, je vous propose de faire un véritable saut dans le temps avec ma dernière acquisition. Voici donc ma lunette Secrétan de 95 mm, portant l’inscription « SECRÉTAN – PARIS N° 203 ». Son tube mesure environ 95 cm, et atteint 124 cm avec le tube allonge. Le coulant des oculaires est de 30 mm à vis. Je possède également deux oculaires d’origine portant respectivement les numéros 85 et 160 — des numéros qui, bien entendu, ne correspondent pas à leur focale. Une lunette du début des années 1860 ? La datation de cette lunette est particulièrement intéressante. L’inscription « SECRÉTAN – PARIS N° 203 », et non « LEREBOURS & SECRÉTAN », constitue un premier indice. Elle pourrait en effet suggérer une fabrication postérieure à la disparition de l’association entre Lerebours et Secrétan, soit après 1854. L’hypothèse d’une fabrication dans les années 1860 devient donc particulièrement séduisante, notamment au regard de la construction de l’instrument et de ses accessoires. Mais je préfère rester prudent : il ne s’agit pour l’instant que d’une hypothèse, et non d’une datation certaine. À ce stade, je proposerais donc, à titre provisoire, une datation vers 1860-1865, avec l’espoir de pouvoir affiner cette estimation grâce aux catalogues et documents d’époque. Aux vues des photos et de ces quelques éléments, pensez-vous que cette datation soit cohérente ? Voyez-vous d’autres indices permettant de la préciser, voire d’identifier plus exactement le modèle ou la période de fabrication ? Je suis évidemment preneur de toutes vos remarques, observations et pistes de recherche. C’est aussi tout l’intérêt de partager ce genre d’acquisition avec des passionnés ! En attendant de lui trouver un trépied digne de ce nom, la belle trône provisoirement sur ma cheminée, grâce à un superbe présentoir réalisé par un excellent ami. Rassurez-vous : le « plan trépied » est bien en cours ! Je ne manquerai évidemment pas de vous tenir au courant de la suite de cette restauration et de sa remise sur pied. Astronomicalement.
  15. très sympa comme image ! Il y a un très leger filé d'étoile (diagonale bas gauche vers haut droit) et je pense que ça doit te faire perdre un peu de détails. A part ça ça claque
  16. Ca c'est une superbe duo !! Bravo !!
  17. C'est sûr ! Après, le capteur 585 est peut-être un peu grand, du coup : je cherche à monter un setup low cost si possible. Peut-être devrais-je commencer avec une 462, pour voir, comme ça j'aurai la même caméra pour le ciel profond et le lunaire. N.B. : j'ai déjà la roue à filtres et j'ai trouvé un set de filtres LRVB correct d'occasion pas cher. Merci ! A propos de taille de capteur, à partir de quelle diagonale aurai-je besoin d'un correcteur de coma ? (rapport d'aspect "standard", disons).
  18. OUI FAIS DES DARKS 😂 Sans dec pour moi c'est une image sympa ! Concernant le traitement sur Siril, effectivement faut retirer le vert après le stretch, sinon tu bousilles tes données. Je pense qu'avec un filtre L-eNhance ça peut valoir le coup de tenter le script "NarrowbandNormalization", ce qui t'éviterais d'avoir a séparer tes couches et a les recombiner. Le rendu HOO de ce script est très proche de ce que tu as obtenu ci-dessus ! le drizzle c'est très bien, ça améliore vraiment la qualité de l'image. 3mn de pose c'est bien aussi, meme si perso j'aime pousser jusque 5mn (ya moins de fichiers a traiter). Mais voila, belle image, ya des détails, continue comme ça !
  19. En fait, pour les poses courte, le refroidissement n'est sans doute pas indispensable, surtout avec les capteurs modernes.
  20. Bonjour, je patauge, je découvre ce monde astro et la monture SAL-33 lot 8 que je viens de recevoir., Maintenant il faut configurer (sur mini PC), et j'avoue que entre ACOM, OnStep, OnstepX... je suis perdu. D'autant qu'entre les vidéos de configuration... Le site Siliconlab.com (les liens ne marchent pas ou je n'ai pas trouvé) 4 versions pour CP210x windows (universel, VCP, que windows) avec des numéros de versions différentes. Sur Stellajourney.com , Un tas de version dont deux possibles je pense, laquelle prendre ? 1) OnStep ASCOM unified driver (version 1.0.43) sur le site de ML-Astro 2) The current version ASCOM Driver Stable (version 2.06) il me semble sur les vidéos de ML-Astro, mais je peux me tromper Sur ascom-standards.org : ascom platform V 7.1.3 Une bonne âme pour m'aider à faire le tri ? merci, merci
  21. Salut Bella Merci
  22. den

    Petits challenges diurnes...

    Les deux comparses se sont maintenant bien écartées : Pour me rattraper, j'ai capturé l'émergence de la lune de derrière le toit du voisin : Et un copain du jardin est venu contempler l'évènement : A bientôt pour de nouvelles aventures Astro- aviaires
  23. Bonjour et bienvenue. Tu es donc au bon endroit, n'hésite pas à publier des photos pour qu'on puisse t'aider (et à ouvrir un sujet séparé dans le support débutants). Alexis
  24. Un XWA 20 mm en 100deg ?
  25. Bonjour @QSO J’ai essayé de reprendre le prétraitement du texte, j’ai utilisé un script Preprocessing IA , et ajuster au mieux les curseurs afin de lisser les virgules, merci de me dire si cela convient mieux 😉 ? Étant sur iPhone, évidemment, c’est un peu plus délicat lors de rédaction de text , en tout cas pour ma part. Pour le titre, aucun effort n’a été fourni, je l’accorde bien volontiers. Merci pour le compliment sur la photo !
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