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'Bruno

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Tout ce qui a été posté par 'Bruno

  1. Vue la tête de l'étoile, pour l'instant je verrais plutôt un problème d'optique. Quelle taille fait la tache de l'étoile ? Quelques secondes d'arc ? Comme Jupiter ? Si tu ne sais pas trop, tu pourrais faire un croquis d'une étoile double (par exemple Mirach). Si j'ai bien compris, la tache de l'étoile est trop grossière, et en plus il y a ces traits, comme une sorte de diffusion particulière. Tiens, ça me fait penser à une sorte de veine de chaleur bizarre. Oui, au fait, et la mise en température ? Maintenant qu'il fait froid la nuit, elle est indispensable. Tu as laissé le télescope dehors suffisamment longtemps avant de t'en servir ?
  2. Tu parlais de faire de la photo avec une Barlow x2, donc à 1500 mm de focale. Quel rapport entre la photo et les oculaires ? Ne t'embrouille pas tout seul... Supposons que le capteur a des pixels de 3 µm (c'est assez courant de nos jours). 3 µm avec une focale de 1500 mm, ça représente 0,41" sur le ciel. Note que ton télescope a une résolution théorique de 0,8". Avec la Barlow x2, tu auras donc un échantillonnage égal à la moitié du pouvoir de résolution théorique. C'est ce qu'on préconisait autrefois pour la haute résolution. (De nos jours on préconise plutôt d'échantillonner au tiers, je crois, mais c'est lorsqu'on utilise des caméras spécialisées pour le planétaire.) Dans ce contexte (pixels de 3 %m), je trouve que c'est une bonne d'utiliser une Barlow x2 (et je débuterais même sans Barlow dans un premier temps). Jupiter fait de l'ordre de 45" de diamètre, donc 110 pixels de diamètre. Tu trouves ça petit ? Sûrement. Dans ce cas il faudra juste zoomer sur l'image (pas trop pour ne pas perdre en contraste, mais c'est facile de faire des essais).
  3. Ça ne « grossit » pas suffisamment avec la Barlow x2 ? Dans ce cas prends une x3 ou plus (mais essaie d'abord). La photo avec oculaire, c'est tout autre chose, et à peu près personne ne fait ça avec un APN. Ça se fait avec des smartphones, mais pas pour la haute résolution.
  4. Peut-être que tu pourrais faire un petit croquis ? Mais si c'est ce que je crois, c'est en effet un problème de collimation. Et encore... je dirais plutôt un problème de porte-oculaire pas en face. Si tu regardes dans le porte-oculaire (sans rien dedans, et avec le télescope ouvert pour laisser passer la lumière), tu ne vois rien d'anormal ? Ne t'embêtes pas à utiliser ta caméra (puisqu'il y aura, en plus, la difficulté de la mise au point), fais plutôt un croquis (il est plus simple de photographier le croquis). Peu importe que l'étoile soit en bas, en haut, à gauche, etc. Ce qui compte, c'est qu'elle est décentrée par rapport au reste de l'image. Si j'ai bien compris, le reste de l'image, ce ne sont pas des cercles concentriques mais des rayons qui partent du centre. Mais fais un croquis, ce sera plus clair qu'avec des mots. Tu as essayé un des trois vis ? Juste une, tu la dévisses sur un demi-tour (ou un tour), tu regardes si l'image de l'étoile est identique ou pas, puis tu revisses pour la remettre exactement comme elle était (sauf si ça a amélioré quelque chose, on ne sait jamais...)
  5. Il était question de transporter le télescope de la maison à la voiture, puis de la voiture au site. Pas de s'y rendre à pieds. Du coup c'est quoi le problème avec un Dobson 200/1200 ? J'en ai eu un, c'est tout à fait transportable (en deux parties). Le tube dans son carton se pose sur la banquette arrière (Clio) ou sur la lunette arrière (Kangoo). Le socle peut se poser partout, il est assez petit et on peut le porter d'une main (sur la plupart des modèles il y a une poignée). On ajoutera un petit tabouret pliant qu'on peut laisser à demeure dans la voiture.
  6. Donc c'était petit (quatre ou cinq pleines lunes, c'est bien ça ?) Ça aurait été beaucoup plus gros (elle s'étend sur plusieurs constellations). Tu as déjà vu la lumière zodiacale ? C'est archi faible (donc invisible à proximité d'une ville, surtout s'il y a des nuages) et étendu, rien à voir. Ça aurait été beaucoup plus gros (il s'étend sur plusieurs constellations). Et puis ça ne s'observe que dans des sites très isolés et lorsque le ciel est parfaitement transparent. C'est encore plus faible que la lumière zodiacale. Un site urbain assez lointain qui éclaire les nuages par en-dessous. (Au nord-est, ça pourrait être le stade Marcel Picot, mais il n'y avait pas de match dimanche.)
  7. Concernant la collimation, je t'encourage à la vérifier, quitte à ne pas aller plus loin. Si tu suis ce tutoriel : https://www.webastro.net/forums/topic/59324-comment-régler-son-télescope-avec-méthode/ , paragraphe 3, "on vérifie la placement des optiques", tu pourras apprendre les bases sans débourser un sou.
  8. Au cas où, est-ce que tu équilibres correctement la monture ?
  9. Bonjour ! Pourquoi ne pas commencer le ciel profond avec ce télescope ? À cause de la pollution lumineuse ? Tu ne peux pas dire que tu arrives aux limites de son utilisation si tu n'as vu que Saturne ! Ah, j'ai déjà connu ça (et il ne s'agit pas de vibrations, juste de l'image qui tremble à cause de la turbulence). Il faut observer Vénus le plus haut possible, quitte à ce qu'il fasse jour. D'ailleurs devant un ciel diurne elle est moins lumineuse et on peut mieux la détailler. Pour Vénus au matin (comme en ce moment), le truc est de la repérer au crépuscule (facile à l'œil nu) puis de continuer à la suivre au télescope (ou au chercheur) même si on ne la voit plus à l'œil nu. Est-ce que tu classes ton 150 mm dans cette catégorie ?
  10. Bonjour ! J'ai eu à mes débuts un Ganymède 502 T (un 115/900) et je me suis bien amusé avec. Il faut effectivement des oculaires, mais ils sont probablement au coulant 24,5 mm qui n'est plus utilisé aujourd'hui. Je ne sais pas si on trouve des oculaires neufs au coulant 24,5 mm, sinon il faudra chercher en occasion. Les réglages optiques (« collimation ») peuvent se faire avec cette méthode : https://www.webastro.net/forums/topic/59324-comment-régler-son-télescope-avec-méthode/ (paragraphe 3 « on vérifie le placement des optiques »). C'est d'ailleurs pour mon 115/900 que je l'avais appliquée la première fois.
  11. Bonjour tout le monde... Je poste ici pour ne pas parasiter une discussion. − Ce message était initialement une réponse postée dans cette discussion : https://www.webastro.net/forums/topic/243101-evscope-2/page/4/#comment-3093669. Mais ça parasitait le sujet initial. − J'aurais sûrement dû le poster dans "Observation en Visuel Assisté", mais je n'ose pas, il y a là des gens assez susceptibles sur ce genre de question. Et puis je ne cautionne pas ce vocabulaire, alors soyons cohérent... Du coup je poste ici. Mais c'est de l'astro. Le sujet : il ne faut pas employer l'expression « visuel assisté ». Ce que certains (notamment les pratiquants) appellent le visuel assisté, c'est la pratique qui consiste à observer les astres sur une image (en général électronique). C'est de l'observation, mais indirecte en quelque sorte. Pour moi il y a deux choses différentes (tout ça dans le contexte de l'astronomie pratique) : − L'observation : observer, c'est examiner une image. Ce terme existe pour distinguer observer et regarder. Regarder les étoiles, ce n'est pas la même chose qu'observer les étoiles. − Le visuel (c'est-à-dire l'observation visuelle) : c'est un cas particulier d'observation, qui est directe : on capte directement les photons. En fait on observe directement le ciel, à part qu'il y a quelques miroirs ou lentilles pour faire converger les photons. Je pense que les gens qui parlent de visuel assisté confondent visuel et observation : c'est l'observation qui est assistée, mais ils ne font pas d'observation visuelle. Du coup l'expression récente « visuel assisté » est mal choisie. Malheureusement elle plaît et commence à se propager. Je vous recommande de ne pas propager l'erreur et d'employer une autre expression. Ne faites pas croire que c'est du visuel, ça n'en est pas et vous tromperez vos interlocuteurs s'ils ne connaissent pas les détails. Voici les arguments que j'avais postés dans l'autre discussion : ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Ici, quand on parle de visuel, c'est dans un contexte de pratique astronomique amateur, hein, on ne parle pas de regarder la route. La question, c'est : quand on fait de l'astro, est-ce qu'on fait du visuel ? Tu dis oui parce qu'on utilise la vue. Mais alors on fait tout le temps du visuel ! − Quand on fait de la spectroscopie, on observe un spectre avec ses yeux... sauf que ce n'est pas de l'observation visuelle. − Quand on fait de la photométrie, on observe une courbe de lumière avec ses yeux... sauf que ce n'est pas de l'observation visuelle. Si vous utilisez l'adjectif « visuel » chaque fois qu'on utilise les yeux, vous l'utiliserez toujours puisqu'on utilise toujours ses yeux, et donc l'adjectif ne sert à rien, preuve que la définition est mauvaise. L'observation visuelle, ça a toujours été l'observation au télescope (ou lunette, ou jumelles, ou œil nu). Pas besoin de rédiger une définition officielle, tout le monde a toujours considéré qu'examiner un astre à l'oculaire, c'est de l'observation visuelle, tandis que regarder une photo ou un spectre, quel que soit le média (via une pellicule, un écran rectangle ou rond), ce n'est pas de l'observation visuelle. De quel droit changerions-nous le sens de cette expression ? Sans compter qu'on va tromper les gens (cf mes deux exemples ci-dessus). Par contre, il me semble correct de dire qu'observer une image sur un écran, c'est de l'observation. Mais ne confondons pas « visuel » et « observation ». C'est trompeur. Personne n'avais jamais appelé ça de l'observation visuelle avant que quelqu'un, récemment, propose cette expression (*). Et pourtant ça faisait des années que cette pratique existait, notamment via la vidéo. Si on dit que c'est de l'observation visuelle, on trompera les gens qui ne connaissent pas tous les détails. Et c'est trompeur aussi parce que cette discipline obéit aux règles de l'imagerie et pas de l'observation visuelle : filtres pour l'imagerie, recherche d'un F/D court, amélioration de l'image avec le temps de pose. Si on adopte cette mauvaise définition, on sera obligé à chaque fois de préciser : − En observation visuelle, c'est le diamètre qui compte − sauf en visuel assisté où c'est le F/D. − Pour l'imagerie des nébuleuses, on utilisera un filtre Hα, mais en observation visuelle ce sera plutôt un UHC − sauf en visuel assisté ou ce sera un Hα. − En observation visuelle, un suivi motorisé n'est pas indispensable puisqu'on n'a pas la notion de temps de pose − sauf en visuel assisté où augmenter le temps de pose améliore l'image. − En observation visuelle, la résolution dépend du diamètre − sauf en visuel assisté où elle dépend avant tout de l'échantillonnage. C'est bancale, ça montre bien que « visuel assisté » ne convient pas. Mais toi aussi tu confonds observation et visuel. Il faut dire : l'« observation assistée », c'est l'observation (avec ses yeux, ça va sans dire) d'objets astronomiques à l'aide d'un appareil etc. Et là tout va bien, tout est cohérent. Conclusion : il me semble qu'il ne faut pas considérer l'« observation assistée » comme une sous-pratique de l'observation visuelle, mais comme une pratique à part, nouvelle, qui navigue quelque part entre l'observation visuelle (pour le côté observation directe) et l'astrophoto (beaucoup de pratiquants enregistrent les images et les exposent dans les forum). ----- (*) Si j'ai bien compris, cette expression a été proposée pour ne pas que cette pratique soit considérée comme de l'astrophoto. C'est tout à fait vrai : ce n'est pas de l'astrophoto (en astrophoto, on construit une image, on l'expose, alors qu'avec un Evscope on peut très bien ne rien enregistrer, on aura juste regardé l'image : c'est autre chose).
  12. Noël approche, les parents souhaitent offir des télescopes pour leurs enfants et consultent Webastro pour trouver de l'aide comme l'indiquent plusieurs discussions récentes. Du coup voici une réflexion à ce sujet. Il y a deux parties : 1) Quelques réflexions. Ce ne sont pas des affirmations mais des idées voire des interrogations. 2) Des témoignages. Là c'est à vous de jouer ! Je pense qu'il serait très utile que les webastrams qui ont découvert l'astronomie suite à un cadeau (de Noël ou autre) témoignent. Ma première lunette 60/700, je l'ai achetée avec mes économies, ce n'était pas un cadeau et je ne peux pas apporter de témoignage, aussi la suite de mon message ne concerne que la première partie. A/ Comment offrir un télescope à un enfant ? Je n'ai pas d'enfant, donc je ne suis pas crédible pour donner des leçons, je sais. Mais je le répète, il s'agit ici plutôt de réflexions que d'affirmations (si j'ai l'air un peu trop affirmatif, c'est parce que je crois en ce que je dis). Et puis j'ai eu la chance, autrefois, d'être un enfant, et je m'en souviens encore... - Observer le ciel se fait dehors la nuit. Mine de rien, c'est très contraignant pour un jeune enfant. Je pense qu'offrir un télescope à un très jeune enfant est une mauvaise idée, à moins d'être sûr de son coup. Si vous n'avez pas de lieu d'observation (pas de jardin ou pas de balcon), ne croyez pas qu'on peut faire de l'astronomie par la fenêtre. Si vous n'habitez pas un endroit favorable à la pratique de l'astronomie, offrez-lui autre chose plutôt que de le dégoûter. - Pour un enfant, un cadeau est important. Nous, adultes, on s'offre des trucs par politesse. « Tiens, machin m'invite, je vais lui offrir un bibelot. » Pour un enfant je crois qu'on ne doit pas raisonner ainsi : il est interdit de se tromper. (Je parle d'un cadeau important, genre un télescope.) - Je suis contre les surprises. Une surprise est destinée à faire plaisir à celui qui offre. Or un cadeau doit d'abord faire plaisir à celui à qui on l'offre. Surtout pour un télescope, à cause de ce qui suit. - Dans un petit télescope d'initiation (j'emploie le mot télescope au sens large, lunette comprise), on ne voit pas grand chose. Il faut être passionné d'astronomie pour exploiter un petit télescope. Donc je crois qu'un télescope n'est pas un cadeau qu'on fait à la légère. « Tiens, on va lui offrir un télescope, ça devrait lui plaire vu qu'il aime bien la nature » --> mauvaise idée ! (Il risque de l'utiliser deux ou trois fois épicétou.) Il faut lui offrir s'il est passionné d'astronomie, s'il en a vraiment envie, s'il le demande. D'où l'intérêt de le consulter au lieu de vouloir lui faire une surprise. - On pourrait même imaginer qu'il lise la discussion initiée au sujet de son cadeau sur Webastro, voire qu'il y participe. B/ Sur quelles bases choisir le télescope ? - Il est normal que le budget soit modéré. Mais en entrée de gamme, il y a beaucoup de machins inutilisables qu'il faut à tout prix éviter. Si votre budget est trop faible, peut-être bien qu'il vaut mieux lui offrir autre chose qu'un truc inutilisable qui le dégoûtera de l'astronomie. - Je suis persuadé qu'un télescope destiné à un enfant doit être d'aussi bonne qualité qu'un télescope destiné à un adulte. Si un enfant veut une voiture, il se contentera d'une voiture à pédales, on ne va pas lui offrir une « voiture pour adulte ». Mais pour un télescope la logique est différente : un jouet ne permet tout simplement pas de faire de l'astronomie, or le but de ce cadeau est de permettre à son enfant de découvrir l'astronomie, donc un télescope de mauvaise qualité est inacceptable (il existe réellement des télescopes tellement mauvais qu'on ne peut pas faire d'astronomie avec). - Il existe des petites lunettes montées sur des montures tellement instables qu'on ne peut pas observer avec. Offir à un enfant ce genre d'instrument, c'est détruire son rêve de découvrir le ciel. Ne faites surtout pas ça ! (Comme c'est un cadeau il ne pourra pas se plaindre, donc il sera malheureux.) - Il faut favoriser l'autonomie de l'enfant, donc lui choisir un télescope qu'il pourra utiliser tout seul. Si seuls les parents peuvent le manipuler, ce sera le télescope des parents ─ c'est pas un cadeau, c'est une arnaque ! Il doit pointer tout seul (ce qui n'empêche pas de le surveiller (*)), regarder tout seul dedans. D'abord il est toujours bon de favoriser l'autonomie d'un enfant (qui ne demande pas mieux), et surtout il n'y a rien de tel pour le stimuler que de le laisser découvrir les choses. Imaginez sa fierté lorsqu'il vous appellera : « hé, j'ai trouvé Saturne, venez-voir ! ». (Bien sûr il faut lui donner les moyens de progresser, mais ne faites pas les choses à sa place.) Il se trouve que tous les télescopes ne sont pas adaptés à une utilisation autonome, surtout pour un jeune enfant. Les montures équatoriales sont compliquées à manipuler (il faut desserrer les axes avant de bouger le télescope) et il faut d'abord apprendre à les manipuler. Un Dobson, par contre, est bien adapté à la manipulation par un enfant. Ce sont juste deux exemples pour illustrer l'intérêt de se poser la question. (*) Observer en plein jour sera bien sûr interdit. - Certaines personnes conseillent parfois des jumelles. Je crois que c'est un mauvais conseil pour deux raisons essentielles : 1° des jumelles, ce n'est pas un télescope, ça compte pas ; 2° on ne peut pas observer les planètes. Beaucoup d'enfants vivent en ville, et comme ils n'ont pas le droit de prendre la voiture pour observer en rase campagne sous un ciel bien noir, les jumelles ne serviront qu'à mater les voisins. C/ Quelques exemples de matériel - La petite lunette azimutale 60/700 ou 70/700 : souvent livrée avec une monture qui la rend inutilisable ─ dans ce cas, à proscrire absolument. Toutefois il existe des modèles utilisables, et alors ce sont des modèles tout à fait recommandables. Exemple : la Skywatcher 70/700 (pour 100 € en neuf, c'est probablement le meilleur choix). - Newton catadioptrique 114/1000 ou 150/1400. Ces modèles sont moins bons que les Newton "normaux" pour des raisons optiques. Cela dit ce n'est pas forcément catastrophique (surtout à faible grossissement), et en étant bricoleur on peut améliorer les choses. Mais pour un enfant, je pense que ce serait lui mettre des bâtons dans les roues. - Le 114/900 équatorial : je pense que pour un jeune enfant il faut éviter, à cause de la monture équatoriale qui nécessite un apprentissage pour la manipuler. Pour un adolescent, ça devrait aller, surtout s'il est motivé. Ce télescope a comme principal intérêt de s'initier à la manipulation d'une monture équatoriale, chose très utile plus tard pour faire de la photo, mais c'est un intérêt qui ne concerne pas forcément un enfant. - Petit Dobson 114/900, 150/1200 ou même 200/1200 : excellent choix ! Voilà les télescopes idéaux pour enfant si j'en crois mon expérience et pas mal de témoignages (et pas que pour enfant bien sûr). Évidemment, ce n'est pas le même budget. Mais pour seulement deux ou trois fois plus cher que le matériel bas de gamme, on a dix fois plus de choses à voir (façon de parler). À partir de 150 mm on a du matériel qui pourra servir des années durant (une petite lunette aura vite épuisé ses possibilités). - Lunette courte, genre 80/400 : je n'aime pas trop, principalement parce que les images planétaires seront moins contrastées à cause du chromatisme. Mais c'est un instrument qui a des avantages, surtout si on dispose d'un bon ciel. ---- Et maintenant, je pense qu'il serait utile de lire vos témoignages. Que vous a-t-on offert ? Était-ce adapté à vos attentes ? Qu'aurait-il fallu faire ou ne pas faire ? Quels sont les pièges à éviter, les choses auxquelles on ne pense jamais ? Etc.
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