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Signal périodique près de xi draconis
Le jupitérien a répondu à un sujet de Le jupitérien dans L'actualité du ciel
Salut. Oui, cette piste semble intéressante, mais pourquoi aurait-il clignoté ? J'avais pensé à un satellite en perdition qui tourne sur lui même, émettant des flashs lumineux périodiques, mais ça ne pourrait sûrement pas être le cas des satellites que tu cites. La déclinaison était de 71° environ. -
Bonjour Un dobson 200/1200 me paraît idéal pour débuter et cela me semble très polyvalent CP/planétaire. Les astres défilent au max à 15°/h sur l'équateur céleste. Plus tu grossis, plus cela sort vite du champ et il faut recadrer plus souvent. Grossissement mini x30-40 avec un oculaire entre 40 et 30mm de focale. Au coulant 31,75mm, cela donne un champ réel max d'environ 1,3°, soit une pleine lune qui occupe entre 1/2 et 1/3 du champ apparent dans l'oculaire. Parfait pour la vue d'ensemble et le suivi facile des éclipses lunaires ou des occultatiions. Oculaires Plossl 40mm 40-42°, (Super) Plossl 30-32mm 50-52°, SWA 26/62°, 25/65°, 24/68°... À 50,8mm, un gros caillou genre 38mm 70° donnera un champ réel maxi de 2, 2° qui permet d'admirer les objets les plus étendus du ciel profond. Ce serait dommage de s'en passer !... Et avec un filtre UHC (ou mini CLS, ou OIII), vive les grandes nébuleuses comme les Dentelles du Cygne ou l'Amérique du N.! Grossissement mini pour Jupiter, je dirais autour de x100, soit un oculaire de 12mm. Pour Saturne, x150-200, oculaire entre 8 et 6mm. Pour ces forts grossissements, privilégier un grand champ apparent, mini 60° (SWA) ou mieux 82° (UWA), qui facilite le suivi en recadrant moins souvent. Un dobson sur table équatoriale me paraît beaucoup plus pratique qu'un newton sur monture équatoriale, où il faut gérer le retournement au méridien avec des positions du chercheur et du porte-oculaire pas toujours très pratique. Mais c'est une question toute personnelle. Pour un newton, je préfère un suivi alt/az fluide. Je trouve dommage de ne pas être intéressé par le ciel profond. D'autant que tu dis ne pas avoir de pollution lumineuse (peu critique en planétaire). Il y a tellement de choses à découvrir, amas ouverts et globulaires, nébuleuses et galaxies, avec un diamètre de 200, ce sera un peu plus que de simple tâches floues. Mon petit 150/750 me donne déjà de grandes satisfactions. Et puis les étoiles doubles, certains couples optiques ou physiques peuvent offrir de jolis contrastes colorés. En n'oubliant pas pour finir(?), les étoiles froides et/ou carbonées aux magnifiques teintes orange/rouge. Voilà mes réflexions empreintes d'une sensibilité personnelle. J'espère que cela t'apportera quelque chose. D'autres avis, sûrement différents, devraient arriver.
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La planète naine Pluton est passée à l'opposition le 27 juillet 2026, un moment où la distance qui la sépare à la Terre est minimale. Dans le cas de la très lointaine Pluton, cette valeur reste toujours importante puisque ce corps céleste glacé gravite à 5,17 milliards de km (soit 34,6 UA). Du fait de sa petite taille et de son fort éloignement, sa magnitude ne parvient à atteindre que la magnitude 14,46m. Même si Pluton ne présente aucun détail dans nos télescopes d'astronomes amateurs, elle reste amusante à débusquer parmi les étoiles de la constellation du Capricorne. La difficulté de l'observation vient cette année du fait qu'elle reste basse sur l'horizon en France métropolitaine, même lorsqu'elle se trouve au méridien sud, elle ne monte à guère plus de 18°. Pour faciliter sa localisation vous pouvez vous aider des cartes du site "theskylive". J'ai eu l'occasion de la photographier à quelques jours d’intervalle (le 10 et le 14 août) avec mon Seestar S50 depuis Marseille. Malgré le ciel laiteux et la pollution lumineuse la planète naine était bien visible et elle s'est clairement déplacée. https://planetes-au-telescope.blogspot.com/2026/08/lopposition-2026-de-la-planete-naine.html
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Quasars et non expansion de l'univers.
QSO a répondu à un sujet de akt dans Astronomie & Astrophysique
Il faudrait sans doute le mettre en contact avec le théoricien Organique 🤣 Au passage, pour être sûr et certain de ne pas laisser passer un génie incompris, j'ai extrait et imprimé tout le texte du site de ce dernier, et je ne m'étais pas trompé, ce sont de tristes vésanies ! -
Bonsoir, Après de longs moments de galères variées, à deux doigts de la crise de nerf, j'ai trouvé une ébauche de solution théorique (pas testé de nuit) pour tout faire fonctionner. J'ai remis le dongle Wifi et le branchement ST4. Puis j'ai tout connecté en wifi : Synscan pro puis PHD2 et enfin Sharpcap en utilisant les deux fois le pilote "SyScan appdriver (ASCOM)" plutôt que le "EQMOD ASCOM HEQ5/6". Je ne sais pas ce que ça va donner dans le vie réelle (efficacité du pilotage ???). Mais en tout cas tout est connecté et reconnu ensemble pour la première fois depuis que j'ai rajouté PHD2. Par contre je ne comprends pas pourquoi le pilote spécifique de la monture ne la connecte pas et où j'ai commis l'erreur (j'ai bien suivi toutes les instructions .. je crois ...). Merci à tous pour votre aide et votre soutien, je vous tiens au courant de l'efficacité (... ou pas ...) de cette liaison baroque. Bon ciel (le mien s'annonce plutôt voilé).
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RAAGSO 17 - du 10 au 13 septembre 2026
RIGEL33 a répondu à un sujet de RIGEL33 dans Les rencontres astro
Moins de 15 jours pour vous inscrire... il reste de la place mais ne tardez pas La date butoir est au 1er septembre 2026 ! -
Super ta M31 tu l'as traité avec quoi Pix, Siril , autres ? Suis passé proche de chez toi hier soir, je pensais bien que tu imageais et la soirée était bien belle !!! L'apéro aussi !
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Aucun inconvénient à mélanger les marques. Mais attention, le choix de ta future barlow pour de l'imagerie planétaire dépendra aussi de ton imageur (taille du capteur et de ses photosites). Il te faudra calculer ton échantillonage et ensuite seulement tu sauras s'il te faudra une barlow 2x, 3x, 4x,...
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C'est du rail rond de portail coulissant, assez facile à trouver. Les roues admettent 200kg chaque, il y en a 4 et le poids total du toit sera d'un peu moins de 200kg avec sa couverture. J'ai pris ça chez ce vendeur : https://www.esse.fr/4438-accessoires-pour-portails-coulissants Ils ont toutes les formes et format, en galva ou inox (pas le même budget). J'ai été livré propre et net. Une petite erreur de quantité, signalée au déballage et corrigée dans la foulée sans avoir à argumenter. Au final c'était plus simple que sur les GSB qui se sont changées en marketplace, n'ont pas forcément tout en magasin, et en ligne tu as du mal à former un panier cohérent sans passer par 3 vendeurs différents avec démultiplication des frais de port. Ca y est le toit est monté et plaqué. J'ai remis ça sous bâche car on annonce de la pluie (enfin ! ). Bien entendu je n'ai pas tout assemblé au sol, il aurait fallu du matériel de levage ou plein de monde pour le poser ensuite. J'ai construit les 2 caissons avec 2 roues en ligne, posés sur le rail, puis j'ai mis les plaques de pignon qui les relient sur la face extérieure. Et enfin j'ai posé les plaques dessus en m'assurant bien de l'équerrage avant de pointer les vis. Ca m'a permis de tout installer seul. Tout l'ensemble est vissé/collé avec un mastic colle résistant aux variations de température et à l'humidité, donc les vis sont plutôt là pour presser les pièces en position.
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Très originale cette photo, j'aime bien le traitement que tu as choisi de faire, c'est assez différent de ce que l'on peut voir habituellement.👍😊
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Escapade espagnole en vue de l’éclipse solaire de 2026
RIGEL33 a répondu à un sujet de RIGEL33 dans Les rencontres astro
Je ne sais pas si on a pu se voir... j'ai fait tant de rencontre ! On était au-dessus d'Abejar, du côté des camping-car (après avoir été viré de la Torre de Abejar par la Guardia Civil) Voici la photo (de moi) de la photo de l'éclipse (Dudugaz) Et la séquence émotion... j'ai lancé la vidéo sur mon smartphone quelques secondes avant la totalité... Malheureusement, la batterie du téléphone, déjà bien entamée, n'a pas pu aller au bout -
Bienvenue et hâte de voir les belles photos que tu vas faire avec ce beau matériel 😊. Bonnes séances d'astrophotographie.
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Bonjour @jeanlouis42 Non, pas vraiment. L'intérêt de montrer la brute, c'est surtout pour appuyer le fait que le dwarf n'est pas un appareil pour faire de l'observation assistée. Pendant la prise de vue l'image n'est pas pré traitée. Et à la fin de la prise de vue, le pré traitement appliqué est vraiment insuffisant pour produire une belle image. Par exemple, sur l'Amérique du Nord, voici ce que présente le dwarf mini en fin d'empilement : Cela dit, 1- l'application de dwarflab dispose de fonctions de post traitement. Ceux si sont sans réglages : uniquement ON et OFF. Auto avec réduction du bruit et correction des étoiles, réduction des étoiles, suppression des étoiles, étoiles seules, aigrettes. Avec Auto avec réduction de bruit et correction des étoiles, ça donne ça : 2- A partir de l'image précédente, simplement un coup de baguette magique dans l'application photo donnera : Jusque là, 0 maitrise à avoir.
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Et voici la partie accessoires Image to PDF 20260818 18.32.59.pdf
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Salut Pas de problème de compatibilité si la marque est différente, perso, j'utilise une barlow Celestron avec des oculaires Pentax, Leica, Baader et ça le fait très bien
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Éclipse 2 août 2027, où serez- vous ? Visuel ? Imagerie ? Raconte !
Astro-Pépito a répondu à un sujet de cmltb612 dans L'actualité du ciel
C'est ce que j'ai entendu pour l'Algérie, mais pour Maroc/Tunisie/Égypte ça semble OK. À confirmer tout de même pas ceux qui connaissent, je parle là de mémoire. -
Quasars et non expansion de l'univers.
MKPanpan a répondu à un sujet de akt dans Astronomie & Astrophysique
"Et c'est comme ça que j'ai rencontré votre mère" Ah non, j'ai pas la même ref En allant sur le profil de notre auteur, on trouve un commentaire, je ne sais pas comment et où il l'a posté : "La courbe des quasars lointains diminuent selon l'inverse du carré de la distance, ce qui élimine l'expansion du cosmos et l'énergie noire. Les étoiles en bordure des galaxies ont leur propre centre d'attraction qui n'est pas le centre galactique : ceci élimine la matière noire!" Étant donné qu'il semble québécois, je pense qu'il faudra attendre la fin de sa nuit pour avoir une explication. -
Merci pour vos réponses. Dans tous les cas, il me faudra une Barlow pour faire de la photo planétaire et du visuel (si je peux éviter d’acheter une Barlow ET un nouvel oculaire). Je cherche surtout à savoir si c’est embêtant ou non que la Barlow soit d’une marque différente de l’oculaire pour du visuel ?
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Éclipse 2 août 2027, où serez- vous ? Visuel ? Imagerie ? Raconte !
cmltb612 a répondu à un sujet de cmltb612 dans L'actualité du ciel
Je pense à un point de détail. Il y a un an ou deux, il y a eu sur SEML une discussion à propos de l importation de matériels optiques et caméras dans nombre de pays d Afrique du nord. Il en ressortait que ce type de materiel est considéré, là-bas comme sensible et que c etait compliqué, qu il y avait des interdictions/ restrictions, parfois des confiscations et des nécessités de backchich, et des autorisations à demander à l avance. Je ne connais pas ces pays, donc je ne peux pas commenter. Mais les discussions doivent pouvoir se retrouver ds les archives de la liste. -
Merci pour tes conseils fcouma ! oui j'ai pris soin de créer un noir profond... j'ai du mal à me faire à l'idée d'un fond "gris foncé" ou plutôt : pas totalement noir, c'est un biais que je devrai probablement combattre ⚔️🙃 le lien direct pour mon fichier result.fit : https://drive.google.com/file/d/1_3qAoJtt0O0tfxhHIMimgKqFlIYHLy9q/view?usp=drive_link
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Je viens d'enregistrer en PDF la notice papier qui était dans la malle du C8. Voici une copie Image to PDF 20260818 18.15.24.pdf
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Éclipse 2 août 2027, où serez- vous ? Visuel ? Imagerie ? Raconte !
Astro-Pépito a répondu à un sujet de cmltb612 dans L'actualité du ciel
C'est pas ce que j'ai voulu dire. Quelqu'un parlait de 6'30" de totalité à Siwa, ce qui n'est pas exact. Et les guillemets sont bien là pour souligner que malgré la correction, ça reste exceptionnel du pur point de vue de la durée. Je me garderai bien de dire à quelqu'un qu'il faut maximiser la durée si cette personne a d'autres plans en tête 😉 -
Bonjour, pour une utilisation par quelqu'un comme moi qui ne maitrise pas les logiciels de retouches, en utilisant uniquement les possibilités de l'appareil ça donne ça ? (brut de Caius ci dessus)
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DÉFI OBSERVATIONNEL : Reproduisez l'expérience de Bradley — et tranchez un débat vieux de 300 ans Matériel minimum : un théodolite de précision à 1″, un récepteur GPS, un thermomètre, un baromètre Contexte scientifique En 1728, James Bradley publia la découverte de l'aberration stellaire (Philosophical Transactions, Vol. 35, pp. 637–661), considérée depuis comme l'une des preuves empiriques fondamentales du mouvement orbital de la Terre. Pourtant, Bradley écrivit lui-même à la page 638 de cette lettre originale : "In what Manner this was done, is not my present Purpose to tell you." Ses données brutes publiées se réduisent à une quinzaine de dates avec des écarts de déclinaison en secondes d'arc — sans heures d'observation, sans positions absolues, sans description de protocole. Trois cents ans plus tard, personne n'a reproduit cette expérience avec une transparence méthodologique complète. C'est ce défi que nous vous proposons. Les deux prédictions contradictoires Deux modèles concurrents font des prédictions qualitativement et quantitativement opposées — mais seulement si l'on choisit le bon intervalle d'observation. Si l'on observe à intervalles de 24 heures (comme Bradley l'a très probablement fait, son étoile transitant à midi en décembre et à minuit en juin), le mouvement journalier complet de l'observateur est inclus dans chaque mesure. Dans le modèle TYCHOS, ce mouvement journalier suit un chemin trochoïdal (chapitre 21 du livre TYCHOS) qui, accumulé sur une année, reproduit exactement la courbe sinusoïdale observée par Bradley. Dans le modèle héliocentrique standard, cette même courbe est produite par la combinaison de la vitesse orbitale de la Terre (30 km/s) et de la vitesse finie de la lumière. À intervalles de 24 heures, les deux modèles prédisent la courbe de Bradley — le test n'est pas discriminant. En revanche, si l'on observe à intervalles sidéraux exacts (23h 56m 04,091s — d'un transit méridien au suivant), la composante rotationnelle journalière est éliminée par construction. Dans le modèle TYCHOS, il ne reste que le lent déplacement annuel quasi-linéaire de la Terre sur son orbite PVP, dirigé principalement en ascension droite et ne produisant aucune oscillation sinusoïdale en déclinaison. Dans le modèle héliocentrique, le signal sinusoïdal persiste inchangé, car il est causé par la vitesse orbitale de la Terre — indépendante de sa rotation. Les prédictions après observations à intervalles sidéraux et correction de précession : | Modèle | Prédiction après corrections | |------------------------|-------------------------------------------------------| | Héliocentrique | Résidu sinusoïdal +20″ à +40″ selon l'étoile | | TYCHOS | Résidu compatible avec 0″ (dans les limites d’erreur) | L'écart entre les deux prédictions est au minimum 20 fois la précision de lecture d'un théodolite à 1″. Ce test est sans ambiguïté décisif. C'est pourquoi l'intervalle d'observation est la variable décisive. Bradley n'a jamais documenté s'il observait à intervalles sidéraux ou solaires (p. 638 : "In what Manner this was done, is not my present Purpose to tell you"). Ce protocole résout cette ambiguïté par construction. Choix de l'étoile cible La constante d'aberration vaut κ = 20,49″. La variation totale maximale possible pour toute étoile est 2κ = 40,98″. Elle est atteinte pour une étoile placée exactement au pôle de l'écliptique. Les trois meilleures étoiles brillantes sont : γ Draconis (Etamin) — meilleur choix pour l'amplitude maximale | Paramètre | Valeur | |----------------------------------------|---------------------------------------------| | Magnitude | 2,2 | | Ascension droite | 17h 56m (269,15°) | | Déclinaison | +51° 29′ | | Amplitude aberration en Déc | ±19,79″ (variation totale 39,6″) | | Distance zénithale depuis 43,5°N | 8° — trop proche du zénith pour un théodolite à tube droit standard | | Distance zénithale depuis 65,5°N | 14° — idem | | Date du maximum (Déc la plus nord) | 22 septembre | | Date du minimum (Déc la plus sud) | 20 mars | | Intervalle entre extrema | ~179 jours civils (côté périhélie, rapide) / ~186 jours (côté aphélie, lent) | C'est l'étoile que Bradley utilisa avec son secteur zénithal — un instrument précisément conçu pour observer près du zénith, avec l'œil regardant vers le haut. Ce n'est pas un défaut : Bradley choisit γ Draconis précisément parce qu'elle passait presque exactement au-dessus de sa tête depuis Londres. En revanche, un théodolite standard à tube droit (comme le Kern DKM1) ne peut pas pointer aussi près du zénith : l'oculaire bascule vers le bas en direction du trépied. Pour utiliser γ Draconis avec un théodolite standard, un miroir de mercure horizontal résout ce problème géométrique. Vega (α Lyrae) — excellent compromis brillance/amplitude | Paramètre | Valeur | |----------------------------------------|---------------------------------------------| | Magnitude | 0,03 | | Ascension droite | 18h 37m (279,23°) | | Déclinaison | +38° 47′ | | Amplitude aberration en Déc | ±18,10″ (variation totale 36,2″) | | Distance zénithale depuis 43,5°N | 5° — trop proche du zénith pour un DKM1 standard | | Distance zénithale depuis 65,5°N | 27° — acceptable avec précautions | | Date du maximum | vers le 20 juillet | | Date du minimum | vers le 18 janvier | Arcturus (α Bootis) — meilleur choix pratique pour théodolite standard aux latitudes moyennes | Paramètre | Valeur | |----------------------------------------|---------------------------------------------| | Magnitude | −0,05 (visible de jour) | | Ascension droite | 14h 16m (213,92°) | | Déclinaison | +19° 11′ | | Amplitude aberration en Déc | ±12,47″ (variation totale 24,9″) | | Distance zénithale depuis 43,5°N | 24°19′ — confortable | | Distance zénithale depuis 65,5°N | 46°19′ — acceptable | | Date du maximum | 23 août | | Date du minimum | 22 février | | Intervalle entre extrema | ~183 jours civils | | Mouvement propre en Déc | −2,0″/an (à corriger) | Amplitude plus faible que γ Draconis, mais magnitude exceptionnelle rendant l'étoile observable en plein jour — exactement comme Bradley observait γ Draconis à midi en décembre 1725. Aucun équipement spécial requis pour les latitudes entre 25°N et 70°N avec un théodolite standard. Note sur la précession — identique dans les deux modèles La précession des équinoxes déplace la déclinaison apparente des étoiles d'environ 8″ à 16″ sur six mois selon l'étoile choisie. Point crucial : dans le modèle héliocentrique, cette correction est due à la précession de l'axe terrestre ; dans le TYCHOS, elle est due au déplacement annuel de la Terre sur son orbite PVP. Les deux modèles prédisent exactement la même valeur numérique de correction — ce n'est pas un signal discriminant. Il faut la soustraire dans les deux cas avant d'interpréter le résidu. Le protocole général Étape 1 — Choisir les deux dates d'extrema Choisissez votre étoile et identifiez les deux dates de maximum et minimum de déclinaison apparente données ci-dessus. Ces dates correspondent aux elongations maximales et ne sont pas nécessairement séparées de 182,5 jours exactement : l'asymétrie entre les deux demi-années est due à la deuxième loi de Kepler — la Terre (ou le Soleil dans le TYCHOS) se déplace plus vite au périhélie (janvier) qu'à l'aphélie (juillet). Pour γ Draconis : ~179 jours d'un côté, ~186 de l'autre. Étape 2 — Première observation au transit méridien Orientez l'instrument vers le sud géographique (azimut 180° — déterminé par l'ombre d'un fil à plomb à midi solaire) à la distance zénithale calculée. Le transit méridien est l'instant du maximum de lecture de l'angle vertical sur le cercle vertical de l'instrument — il ne nécessite aucune horloge, c'est un extremum géométrique. Pendant les 10 minutes encadrant le transit, lisez le cercle vertical toutes les 2-3 minutes. Le maximum correspond au transit. Prenez au moins 10 lectures sur les deux faces du théodolite (face gauche et face droite) et faites-en la moyenne pour éliminer les erreurs de collimation. Notez l'angle vertical moyen, la température, la pression atmosphérique, et l'heure civile exacte T₁. Étape 3 — Calculer l'heure exacte de la deuxième observation sans aucune éphéméride T₂ = T₁ + N × 23h 56m 04,091s où N est le nombre entier de jours sidéraux entre les deux dates choisies. Cette condition (N entier) est indispensable pour éliminer la composante rotationnelle journalière. Cette formule est indépendante de tout modèle cosmologique — elle ne présuppose ni l'héliocentrisme ni le TYCHOS. Elle dérive directement de la durée du jour sidéral, qui est une mesure empirique directe. Étape 4 — Deuxième observation Procédure identique à l'Étape 2. Pour une observation de jour (cas d'Arcturus en août), pointer à azimut 180°, distance zénithale calculée, et attendre que l'étoile entre dans le champ de l'oculaire. À magnitude −0,05, Arcturus est détectable en plein jour quand la position exacte est connue — exactement comme Bradley observait γ Draconis à midi en décembre 1725. Étape 5 — Calculer la déclinaison pour chaque observation δ = φ − z + R où φ = latitude GPS, z = distance zénithale au transit (angle vertical lu sur l'instrument), R = correction de réfraction atmosphérique. Correction de réfraction standard : R ≈ 58,1″ × (P/1013,25) × (283,15/T) où P est en millibars et T en Kelvin. Mesurez température et pression sur place à chaque session. Étape 6 — Appliquer les corrections Soustrayez de la différence brute δ(date 1) − δ(date 2) : - Précession en déclinaison sur N jours : même valeur dans les deux modèles (voir note ci-dessus). Environ −8,2″ pour Arcturus sur 183 jours, environ −8,0″ pour γ Draconis sur 179 jours. - Mouvement propre de l'étoile sur N jours : Arcturus −1,0″/183 jours (important — à ne pas négliger). γ Draconis −0,2″/179 jours (négligeable pour la décision binaire). Formule finale : Résidu corrigé = δ(date 1) − δ(date 2) − précession − mouvement propre Étape 7 — Interpréter le résidu | Résidu corrigé | Conclusion | |---------------------------------|-------------------------------------| | ~20″ à ~40″ (selon l'étoile) | Prédiction héliocentriste confirmée | | ~0″ | Prédiction TYCHOS confirmée | Fenêtres d'observation immédiates | Étoile | Observation 1 | Observation 2 | |--------------|-------------------|-------------------| | Arcturus | 23 août 2026 | 22 février 2027 | | γ Draconis | 22 septembre 2026 | 20 mars 2027 | | Vega | 18 janvier 2027 | 20 juillet 2027 | Accessibilité mondiale Ce test est réalisable depuis pratiquement n'importe quel point habité du globe, entre 71°N et 71°S. Il n'exige pas d'équipement extraordinaire : un théodolite de précision à 1″ (équipement courant en géodésie), un GPS, et des données météo standard suffisent. La gravité sert de référence absolue via le niveau torique — sans éphéméride, sans catalogue stellaire, sans présupposition sur le modèle correct. Bradley a réalisé l'équivalent conceptuel de ce test en 1725–1727 avec un secteur zénithal fixe, mais sans jamais documenter sa méthode. Ce protocole corrige cette lacune avec une transparence méthodologique complète. Qui relève le défi — et publie ses données brutes ? Pour en savoir plus sur le modèle TYCHOS : tychos.space
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J’ai encore du stock ! 😙 Oui oui très intéressant ! J’aime bien shooter des galaxies en mono.
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