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Alain_G

Interstellar : exactitude scientifique, divagations et comparaisons

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Il y a 2 heures, Denis Udrea a dit :

" Universal War One (UW1) de Barjam, édition casterman"

 

Ne s'agirait-il pas d'une reprise en BD de "La Guerre éternelle" de Joe Haldeman ?

Excellent en-effet. Mais je suis plus livre que BD 😉

Je ne connais pas ce roman, j'ai regardé sur le net, ce sont des histoires différentes.

 

Denis Bajram est bien l'auteur original de UW1.

Pour résumer simplement:

Les humains ont colonisé le système solaire pour en exploiter les ressources.

Toutes les colonies extra terrestre (en dehors de la Terre, il n'y a pas d'alien dans cette série, que des humains) se sont rassemblées en un groupement de compagnies industrielles.

Ce groupement est en conflit avec la Terre (les nations n'existant plus, remplacées par la nation Terre) car détenant les ressources, il refuse de se faire dicter des lois imposées par la Terre. 

De là va naître une guerre entre  la nation terrienne et le groupe industriel par delà le temps passé, présent et futur à cause d'une nouvelle arme... ici la notion de temps n'existe plus: hier ou dans 10 ans peut être demain.

Cette boucle temporel étant la cause, la conséquence mais aussi la solution de cette guerre ou la destruction de l'une des parties (c'est bien tordu mais super plausible... si on se laisse porter par le voyage dans le temps).

Mais j'en dis pas plus ni pourquoi, je gâcherai la lecture des premiers tomes. Difficile de résumer correctement sans spoiler.

 

Edited by Kastro

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bonsoir à tous;

@Kastro Merci :)

 

- "Faites moi le plein, ordinaire! "

   Je ne l'ai pas vu. Apparemment ce n'est pas de la SF comme les autres films aussi.

Mais du peu que j'ai vu, même si le film (les personnages paraissent déjantés) je  réserve celui là.

- "Les chèvres du pentagone" pas vu non plus. Celui ci aussi je le regarderai.

- "The Big Lebowski," vu plusieurs fois. J'ai adoré, et la musique :rolleyes:

- "Frankestien junior",:D vu aussi. 

Edited by bang*gib
Souci de connection, correction compliquée

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Il y a 21 heures, Kastro a dit :

Mais j'en dis pas plus ni pourquoi, je gâcherai la lecture des premiers tomes. Difficile de résumer correctement sans spoiler.

 

Merci pour l'info. Bon ce n'est pas grave. Dans mon temps libre, de plus en plus restreint, je donne priorité aux livres de toute façon et il est très peu probable donc que je la lise.

Merci encore et bonne journée

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Il y a 13 heures, bang*gib a dit :

- "Faites moi le plein, ordinaire! "

Ce n'est pas le titre, juste une réplique. Le film c'est 1941.

 

il y a 6 minutes, Denis Udrea a dit :

Merci pour l'info. Bon ce n'est pas grave. Dans mon temps libre, de plus en plus restreint, je donne priorité aux livres de toute façon et il est très peu probable donc que je la lise.

Merci encore et bonne journée

Je comprends, mais c'est dommage de passer à côté

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Le 10/03/2020 à 18:05, Kastro a dit :

Ah bon?

The Big Lebowski des frères Cohen, l'OVNI qu'est 1941 de Spielberg, l'hallucinant Les chèvres du Pentagone de Grant Heslov ou Le délirant Frankeinstein Junior de Mel Brooks ... Des chefs d'œuvre du burlesque grand n'importe quoi ou les réalisateurs ont banni le terme "réalisme" pour notre plus grand plaisir seraient à jeter à la poubelle?

 

 

Ah, je n'ai pas dû être clair. Je recommence : le réalisme n'est pas obligatoire au cinéma, mais lorsqu'il est présent, c'est une qualité.

C'est plus clair comme ça ?

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Il y a 1 heure, 'Bruno a dit :

 

Ah, je n'ai pas dû être clair. Je recommence : le réalisme n'est pas obligatoire au cinéma, mais lorsqu'il est présent, c'est une qualité.

C'est plus clair comme ça ?

C'est exactement la même phrase à laquelle j'ai répondu.

 

Et je comprends toujours la même chose: que le réalisme est gage de qualité.

Je ne partage pas cet avis, mais après c'est peut être moi qui comprend toujours pas 

 

En même temps, qualité correspond à 6 ou 7 définitions différentes... c'est pas simple :) 

Je l'ai pris dans le sens "qui rend quelque chose supérieur à la moyenne ou à autre chose" et donc que le réalisme rend une oeuvre supérieur à une autre qui ne l'est pas.

C'est en comprenant ça que je ne suis pas d'accord. De toute manière, si c'est ça, ce n'est pas grave, les goûts et les couleurs sont des notions tellement subjectives.

 

Edited by Kastro
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Le 11/03/2020 à 19:13, bang*gib a dit :

bonsoir à tous;

@Kastro Merci :)

 

- "Faites moi le plein, ordinaire! "

   Je ne l'ai pas vu. Apparemment ce n'est pas de la SF comme les autres films aussi.

Mais du peu que j'ai vu, même si le film (les personnages paraissent déjantés) je  réserve celui là.

- "Les chèvres du pentagone" pas vu non plus. Celui ci aussi je le regarderai.

- "The Big Lebowski," vu plusieurs fois. J'ai adoré, et la musique :rolleyes:

- "Frankestien junior",:D vu aussi. 

1941 et The Big Lebowski ne sont pas de la science fiction, c'est vrai.

 

Définition de la science fiction

Genre littéraire et cinématographique qui invente des mondes, des sociétés et des êtres situés dans des espaces-temps fictifs (souvent futurs), impliquant des sciences, des technologies et des situations radicalement différentes.

 

Les chèvres du Pentagone parle d'une bande de militaire qui utilise des pouvoirs psychiques (vrai ou pas, en tout cas dans le film, Clooney se prend pour un Jedi et fait des trucs pas ordinaires) ... on peut le classer dans ce genre

Frankestein junior, c'est un médecin qui donne la vie à un être construit de plusieurs pièces ... on peut le classer aussi dans ce genre

 

Les contenus de ces films sont des sciences et des situations radicalement différentes; c'est de la SF, même si c'est grand-guignolesque

Après, tout est question de point de vue 

Edited by Kastro

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Il y a 3 heures, Kastro a dit :

Les chèvres du Pentagone parle d'une bande de militaire qui utilise des pouvoirs psychiques (vrai ou pas, en tout cas dans le film, Clooney se prend pour un Jedi et fait des trucs pas ordinaires) .

Bonjour,

Je viens  de voir un extrait de "les chèvres du Pentagone"  MDR  de voir la chèvre au tapis.

 

 

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Il y a 6 heures, Kastro a dit :

C'est exactement la même phrase à laquelle j'ai répondu.

Et je comprends toujours la même chose: que le réalisme est gage de qualité.

Je ne partage pas cet avis, mais après c'est peut être moi qui comprend toujours pas 

 

 

J'ai dit que « lorsque [le réalisme] est présent, c'est une qualité ». Et tu dis que tu n'es pas d'accord en donnant comme exemples des films où, justement, le réalisme n'est pas présent. Erreur de logique !

 

(Pour me contredire, il faudrait donner des exemples de films qui sont réalistes et où pourtant ce n'est pas une qualité. Là, tes exemples montrent juste qu'un film peut être de qualité sans être réaliste, ce qui est un tout autre sujet.)

 

Citation

Je l'ai pris dans le sens "qui rend quelque chose supérieur à la moyenne ou à autre chose" et donc que le réalisme rend une oeuvre supérieur à une autre qui ne l'est pas.

 

« Lorsque le réalisme est présent, c'est une qualité » signifie, je trouve, que le réalisme est un plus par rapport à l'absence de réalisme. Donc pour un même film. Un peu comme lorsqu'on dit qu'ajouter de la garniture améliore le plat.

 

Bref : lorsque le réalisme est présent, c'est une qualité. (Désolé mais quand je relis cette phrase je n'arrive pas à la comprendre autrement que telle que je la comprends − j'me comprends... ;) )

 

---------

Ah, et j'en profite pour dire que je suis totalement d'accord avec la définition de la science-fiction que tu cites. Un film (ou livre, ou autre) de science-fiction peut en effet être fantaisiste. Il existe de la science-fiction humoristique, et encore heureux !

 

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La NASA s'était intéressé un temps au sujet et avait classé (à l’époque) le film le pire de tous "2012" (l'histoire avec le calendrier Maya) puis "The Core" (relancer la rotation du magma au centre de la Terre) et enfin "Armageddon" (tentative de faire dévier un astéroïde). En revanche c'est "Gattaca" et "Contact" qui avaient reçu les faveurs du célèbre institut.

 

source : https://www.smithsonianmag.com/science-nature/nasa-picks-best-worst-sci-fi-movies-what-are-yours-41527422/

 

Ce qui me dérange ce ne sont pas les films (Guardians of the Galaxy) où d'emblée on annonce la couleur et où le réalisme n'est absolument pas le sujet et on passe alors un très bon moment en ayant mis de côté ce point.

 

En revanche certains films (Gravity, Interstellar, Mission to Mars) posent problème car la réalité physique des choses est le ton donné au départ donne l'impression qu'on s'embarque dans un film type "documentaire" romancé et que très rapidement le scénario part complètement à l'ouest (en vrille même pour Gravity !) pour le besoin de faire du sensationnel au sacrifice de la réalité.

 

Un film qui pour moi reste une référence absolue en terme de réalisme c'est Appolo 13, et ça prend aux tripes surtout lorsqu'on connait l'histoire périlleuse de ces hommes et de ceux qui les ont précédé et que l'on a déjà touché un LEM ou une cabine de commande ayant retourné sur Terre en vrai. 

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il y a 6 minutes, jgricourt a dit :

Un film qui pour moi reste une référence absolue en terme de réalisme c'est Appolo 13, et ça prend aux tripes surtout lorsqu'on connait l'histoire périlleuse de ces hommes et de ceux qui les ont précédé et que l'on a déjà touché un LEM ou une cabine de commande ayant retourné sur Terre en vrai. 

Je l'ai vu un tas de fois:rolleyes:

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Pareil : Apollo 13 est pour moi l'exemple à suivre. Et il montre bien que des histoires vraies suffisent à donner des films prenants, pas besoin d'essayer d'inventer une histoire tarabiscotée...

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Certes, mais avec Apollo 13, que je trouve aussi superbe, on a fait le tour... (sans jeu de mots ;) 

 

Mission to Mars, et Interstellar, vont quand même plus loin......... (toujours sans jeu de mots.... ;) )

 

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J’ai regardé, grâce à ce poste, the space Walker, vraiment top et dans la lignée de Salyut 7 niveau ambiance ! 

Basé sur des histoires vraies avec une vraie impression de réalisme 

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J'ai regardé, grâce à ce post, Salyut 7 et Life que j'ai bien aimés ! :)  (Meuuu nan je copie pas :lol: 

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Bonsoir, 

Appolo 13 part d'une histoire réel. 

 

Interstellar est une pure fiction, enfin je crois !

:jesors:

Qui a eu le mérite de nous montrer sur grand écran, à quoi peut ressembler un trou noir!...... Entres autres ! ;)

 

Pat

 

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Il y a 3 heures, 'Bruno a dit :

Pour me contredire, il faudrait donner des exemples de films qui sont réalistes et où pourtant ce n'est pas une qualité.

Le top 100 des pires films de tous les temps... tu devrais trouver ton bonheur dans le réalisme sans qualité  😉

 

http://www.allocine.fr/film/meilleurs/dupire/?page=2

Edited by Kastro

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Il y a 3 heures, jgricourt a dit :

En revanche certains films (Gravity, Interstellar, Mission to Mars) posent problème car la réalité physique des choses est le ton donné au départ donne l'impression qu'on s'embarque dans un film type "documentaire" romancé

Je ne vais parler que d'Interstellar

 

je n'ai pas du tout vu le film de la même manière. Je ne vois à aucun moment la volonté de romancer un documentaire, c'est l'inverse.

 

Le décor est une dystopie où l'avenir de l'humanité est la fuite de la terre.

Ceci est le point de départ qui doit rendre crédible un choix inimaginable pour un père de famille.

 

Le hero, joué par McConaughey, choisi de se sacrifier (et la jeunesse de ses enfants qui ont déjà perdu leur mère) pour sauver ses enfants en trouvant une planète habitable.

 

La SF, le trou de verre et le trou noir (qui justifie le fait qu'il ne reverra certainement plus ses enfants) sont le prétexte de l'histoire qui n'est que l' histoire d'un choix:

Peut on tout sacrifier pour la survie de ses enfants, y compris eux-mêmes ?

 

En rien il ne s'agit de faire quelque chose de réaliste, mais bien d'appuyer cette idée.

C'est juste emballé dans un papier cadeau SF, mais le fond de l'histoire est bien là et non le trou noir ou le trou de verre.

 

Le trou noir (même si je n'ai pas tout compris... pourquoi la bibliothèque ?... bref) est une allégorie du regret.

Parce qu'à ce moment là il pense que ce sacrifice a été inutile.

Ce trou noir, qui est là aussi pour justifier ce saut dans le temps, lui permet de revenir juste avant son choix pour s'envoyer le message suivant:

Ne pas partir et profiter de chaque instant avec ses enfants, même si ces moments sont comptés

 

Ce sacrifice, même s'il a été vain, n'a pas empêché sa fille d'être heureuse et d'avoir toujours aimé son père ... ouf, ca reste un bon papa (le côté happy end du film).

 

Mais, il payera chère cette erreur (de ne pas avoir profité du temps qu'il lui était donné de passer avec ses enfants)  en vivant la pire chose qu'un parent puisse vivre: survivre à son enfant.

C'est le côté moraliste de l'histoire... l'enfer est pavé de bonnes intentions (le côté pathos du film)

 

A aucun moment je n'ai vu une volonté de faire un documentaire sur les trous de verre ou les trous noirs.

 

Il n'empêche que je le trouve raté mais pas en raison de son non réalisme.

 

Sur ce, j'vais me regarder un film bien deglingué où le réalisateur ne va pas essayer de se perdre dans des délires psychologiques et philosophiques alambiqués 😀

Pour rester dans la SF, un bon film bien barré : Iron Sky
Edited by Kastro
  • Merci / Quelle qualité! 1

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Il y a 8 heures, Kastro a dit :

Pour rester dans la SF, un bon film bien barré : Iron Sky

 

Et Iron Sky 2, la suite.

"Les Jobistes"...  J'en rigole encore ! :D

 

Albéric

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@Kastro Je suis tout à fait d'accord avec ta vision du film. Et cela explique d'ailleurs qu'à l'époque, ma fille de 7 ans avait accroché à ce film, dont le côté scientifique lui passait au-dessus de la tête. Mais à chaque fois qu'il y avait les scènes où le père recevait des vidéos de ses enfants, ma fille avait la larme à l'œil.

Ce qui montre que le côté SF est accessoire, si ce n'est la fin où le père se retrouve plus jeune que sa fille.

 

Il se rapproche d'ailleurs du film Passengers, qui n'est qu'une mise en scène SF d'un dilemme purement humain, qui aurait pu se passer dans un tout autre contexte. Que le film s'attache à être hyperréaliste ou pas ne change pas grand chose à l'affaire.

Edited by Stellarhum
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Pour généraliser sur la SF, j'exposerai mon point de vue pour expliquer pourquoi je suis souvent en désaccord avec ce qui est dit.

 

La science fiction, à l'origine (littéraire) était basée sur des dystopies pour dénoncer les dérives de la science.

 

Pour ne citer que les 4 plus grands auteurs, du moins ceux qui ont inspirés, on retrouve les thématiques suivantes en SF (il y en a guerre plus):


- 1. L'intelligence artificielle, de son accession à la conscience et de ses risques dans l'œuvre de Dick (les Android rêvent ils de moutons électriques)


- 2. La prise de pouvoir de l'intelligence artificiel sur les humain avec les œuvre d'Asimov (il a écrit plus de 5000 livres et nouvelles je crois... donc difficile de donner des ref).


- 3. L'eugénisme et la prédestination dans l'œuvre d'Aldoux Heuxley (le meilleur des mondes)


- 4. La surveillance, le contrôle et la manipulation des masses dans l'œuvre d'Orwel (1984)

 

Et dans le cinéma, on retrouve les mêmes thèmes.
Exemple de films dans la même veine (le numéro en lien avec les thématiques ci dessus):
1. Bladerunner (largement inspiré du livre)

[EDIT :pas le meilleur ex. , j'en conviens, aux vues du débat ci après... surtout que l'adaptation est librement inspirée du livre ]
2. Terminator ou Matrix
3. Bienvenue à Gattaca
4. V pour Vendetta

 

Ici la SF se justifie car on extrapole les dérives de la technologie sur le futur de nos civilisations.

On peut aborder aussi le mouvement cyberpunk (mais aussi biopunk, etc) , puisque classer dans la SF, mais en règle générale, les mêmes thèmes sont abordés du point de vue cyber (cybernétique, réalité virtuelle, etc.)

 

En dehors de ces thèmes, l'action pourrait de passer de nos jours ou au moyen âge, ca ne changerait pas grand chose.

Star Wars pourrait se passer au moyen âge: les chevaliers, les druides, le bien, le mal.
La SF ici n'est qu'un décorum interchangeable... comme dans beaucoup de films (mais le décor est sympa, j'apprécie aussi).

 

Apollon 13, puisque cité, comme l'étoffe des héros ou les femmes de l'ombre, sont d'excellents films. Mais ce n'est pas de la SF, ce sont des films historiques... L'histoire de la conquête spatiale.

Comme Gravity ou seul sur Mars qui ont été cité.

Seul sur Mars, c'est Robinson Crusoe et Gravity, l'histoire d'une navigatrice perdue en mer (désolé je n'ai pas de référence littéraire)... l'espace n'est qu'un décorum.

 

Pour en revenir au sujet de la SF, Il n'y a aucune réalité scientifique à attendre.

C'est une projection des dérives de l'utilisation de la technologie. Donc des dystopies (rarement des utopies qui en général sont très niaises).

Ou un décorum et là aussi, il n'y a aucun réalisme à attendre.


C'est pour cette raison que je ne comprends pas certains points de vue et attente en terme de réalisme.

Edited by Kastro

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il y a 38 minutes, Kastro a dit :

- 1. L'intelligence artificielle, de son accession à la conscience et de ses risques dans l'œuvre de Dick (les Android rêvent ils de moutons électriques)

 

Sur l'exemple de Dick, je ne suis pas d'accord. Son œuvre est basée sur des troubles de l'identité.

 

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il y a 9 minutes, Stellarhum a dit :

 

Sur l'exemple de Dick, je ne suis pas d'accord. Son œuvre est basée sur des troubles de l'identité.

 

Il a écrit une cinquantaine de roman.

Tout comme les autres auteurs (Asimov, plus de 5000 publications).

Donc forcément de nombreux thèmes ont été abordés.

 

Mais son œuvre phare qui a marqué la SF est bien "est ce que les androïdes reves de moutons électriques "

 

Il fait peut être une analogie aux troubles de l'identité (j'ai lu le livre il y a bien longtemps... et je ne me souviens pas avoir compris Ca) mais de ce que je m'en rappelle, il s'agit bien de l'accès à la conscience des machines et de leurs humanités (parfois plus que les Hommes qui par ce livre montre qu'ils en font souvent preuve de peu).

Un thème maintenant récurent en SF

Edited by Kastro

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J'ai également lu le livre Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?, mais il y a fort longtemps.

 

Dans le cas de Blade Runner, je ne sais pas à quel risque tu fais allusion, mais le problème soulevé, c'est la souffrance ressentie par les androïdes d'être des citoyens de seconde zone, et la peur par les Humains de perdre leur nature exceptionnelle.

Les androïdes se vivent humains, mais ne le sont pas, et c'est là l'essence du film. D'où la souffrance palpable de Rachel quand elle comprend qu'elle n'est pas humaine.

 

Dans Blade Runner 2049, même topo KD6-1.7 accepte se résigne à sa nature, même s'il est animé de sentiments humains, qu'il vit de manière désabusée. Puis il croit se découvrir humain, donc d'essence divine, en quelque sorte. Et finalement non...

C'est clairement une thématique identitaire.

 

Philip K. Dick a choisi un decorum SF, mais je pense qu'il tout aussi bien pu écrire un bouquin sur un nazi qui se découvre juif.

Edited by Stellarhum
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L'idée du livre est largement connu, Dick en a assez parlé.

 

Ca vient d'une jeunesse douloureuse où il souhaitait montrer l'environnement dont il avait été privé (sans amour, sans empathie).

 

Le centre de l'histoire n'est pas le citoyen de seconde zone (je parle du livre pas de Bladerunner).

Le hero du livre c'est Rick et ses questionnements, pas les androïdes.

La condition des Androids est une histoire secondaire.

 

Il s'agit de montrer le manque d'humanité de l'Homme. Rick n'est obnubilé que par une seule chose, toucher sa prime ( en se comportant sans humanité sauf avec Rachel) pour enfin s'acheter un vrai mouton.

C'est d'ailleurs le questionnement, tout le long de l'histoire, de Rick: qu'est ce qui sépare l'homme de la machine.

Et il ne trouve pas réponse puisque les machines font preuve d'empathie, d'amour et de tendresse... plus que lui n'en a fait preuve.

 

Le risque dont je parle est celui ci:

Qu'est ce qui fait l'humanité d'un être?

Si la machine peut avoir une humanité (conscience, émotions) nous ne sommes plus des etres exceptionnels et la machine nous surpassera sur tous les plans, devenant ainsi l'être exceptionnel.

(bon, ne prenez pas au pied de la lettre le terme exceptionnel... on va pas encore se chamailler sur des détails).

 

Si c'est le détail (le livre pris en exemple que vous m'opposer à Bladerunner largement mais néanmoins librement adapté ) et pas l'un des thèmes de la SF qui vous chiffonne, je mettrai un autre exemple.

 

Edited by Kastro

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OK, je prends acte des différences entre le livre et le film.

 

Toutefois, dans ce résumé du livre, je ne vois pas de danger de l'intelligence artificielle, mais bel et bien un malaise identitaire, puisque Rick semble ne pas arriver à se trouver de différence avec les machines, qui pourrait le caractériser en tant qu'humain.

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il y a 20 minutes, Kastro a dit :

Le risque dont je parle est celui ci:

Qu'est ce qui fait l'humanité d'un être?

Si la machine peut avoir une humanité (conscience, émotions) nous ne sommes plus des etres exceptionnels et la machine nous surpassera sur tous les plans, devenant ainsi l'être exceptionnel.

(bon, ne prenez pas au pied de la lettre le terme exceptionnel... on va pas encore se chamailler sur des détails).

 

Pour repondre à ta question, j'étais en train d'éditer entre temps pour ajouter ceci (ci dessus).

Apres, c'est mon interprétation et c'est pour ça que je l'ai pris en ex.

Mais le livre n'était pas le fond de mon argumentaire.

 

il y a 3 minutes, Stellarhum a dit :

Toutefois, dans ce résumé du livre, je ne vois pas de danger de l'intelligence artificielle

 

 

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Il y a 5 heures, Kastro a dit :

La science fiction, à l'origine (littéraire) était basée sur des dystopies pour dénoncer les dérives de la science.

 

Pas que. Pas chez Jules Verne, ni chez les auteurs américains de la S.F. « classique » (des années 30 aux années 50 avec les grands auteurs bien connus Bradbury, Van Vogt, etc. Je crois même que ce dont tu parles n'est arrivé qu'assez tardivement, disons à partir des années 1960 voire même 70.

 

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