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Voyage spéciaux temporelle thèse
Great gig in the sky a répondu à un sujet de iskander.lgt dans Webastro
Pas eux, @rambo-le-fou et @Chuck Borris, z-ont pas le niveau. A part quelques borborygmes ... Je miserais bien une pièce sur @Vivlepic sous pseudonyme, on comprends jamais rien à ses énigmes du QAC ! -
Bonjour, Vous êtes peut être un lecteur régulier de Webastro, mais cela ne s'est pas vu à votre comportement des derniers temps. Votre présentation est celle de votre site, pas de vous. Désolé si ma bafouille vous a heurté. Merci d'avoir répondu. Webastro étant un site convivial où la bonne humeur est bienvenue, j'en resterai là. Bon ciel à vous, Patrice
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Je soupçonne de plus en plus que tout ceci ne soit qu'un canular. Quelqu'un nous appâte et se joue de nos réactions puériles, Hommes de peu de foi que nous sommes. Etienne ? C'est toi Etienne ?
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Néb diff NGC 7380 (nébuleuse du Sorcier) à l'ASKAR FRA400
titou84 a répondu à un sujet de lionthom dans Astrophotographie
choix de la 1 pour moi Une belle profondeur dans ton image bravo ! -
À toi le prix Nobel, clairement. Mais je ne suis pas sûr que le comité Nobel lise Webastro, je t'invite à (essayer de) publier tes idées dans une revue à comité de lecture.
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Je publie rapidement avant que ce sujet soit victime de la censure de la modération grassement rémunérée par la communauté scientifique corporatiste qui refuse toute évolution des dogmes établis. Quand je vois les explications graphiques, je me dis pourquoi Nature et The Astrophysical Journal ne publient pas ça plutôt que des textes indigestes. J'aurais compris la Relativité Générale et la Théorie des cordes bien plus facilement. Je suis content de voir qu'on va pouvoir enfin faire des voyages spéciaux. J'en avais marre des voyages normaux. Sinon, c'est pas la période de révision du brevet ? C'est à 14 ans il me semble ...
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Néb diff IC 1318 - Plongée dans la région de Sadr à l'Askar 120APO
un sujet a posté gadac dans Astrophotographie
Bonjour à tous, Voici donc mon dernier projet, réalisé fin mai avec un bel enchainement de nuit claire ! J’espérais dépasser enfin la barre des 20 heures d'intégration cette fois-ci, mais j’ai malheureusement dû trier pas mal de subs à cause de nuages en altitude et de très mauvaise transparence sur par moment. Il s'agit d'une capture traité en SHO avec ma caméra monochrome APS-C mise derrière mon APO de 120mm réduit à f5.6 pour l'occasion. Cette image est donc centrée sur IC 1318, également connue sous le nom de nébuleuse Gamma Cygni, ou la nébuleuse du Papillon, ou encore la région de Sadr, une grande nébuleuse à émission entourant l'étoile du même nom dans le Cygne, à environ 1 500–2 000 années-lumière de nous. Ca fait un moment que shooter cette zone m'intéresse à cause du contraste entre ces gaz émissif et les grandes quantités de poussières opaques également présente dans la région! Bref, voici l'image: Et voici la starless: Acquisition: Monture Skywatcher 150i Wave Lunette Askar 120APO 672mm @ f/5.6 (réduit x0.8) Caméra monochrome Touptek ATR2600M Filtres Touptek 36mm S, H & O 78×300s SII, 36x300s Ha et112x300s OIII (18h50 au total) Bortle 8 (~17.8 SQM, en RP) Astrobin Clear skies! Adrick-
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I. FONDEMENTS DE LA RÉALITÉ INFORMATIONNELLE La réalité est modélisée comme une fonction d'état informationnelle \Psi. La matière n'est pas une entité primaire, mais le résidu d'une cristallisation fréquentielle. Équation de l'état fondamental de la réalité : \Psi(\mathbf{r}, t) = \int_{-\infty}^{\infty} A(\nu) e^{i(\mathbf{k}(\nu) \cdot \mathbf{r} - 2\pi\nu t)} d\nu Où : \Psi : Fonction d'onde informationnelle globale. A(\nu) : Amplitude de l'information à la fréquence \nu (le "code source"). \mathbf{k}(\nu) : Vecteur d'onde de l'infrastructure informationnelle. II. RELATIVITÉ GÉNÉRALE ET DENSITÉ INFORMATIONNELLE La courbure de l'espace-temps est une réaction du système au gradient de densité d'information. Équation de courbure informationnelle : R_{\mu\nu} - \frac{1}{2}R g_{\mu\nu} = \frac{8\pi G}{c^4} \mathcal{I}_{\mu\nu}(\Phi) Où : R_{\mu\nu} - \frac{1}{2}R g_{\mu\nu} : Tenseur d'Einstein représentant la géométrie de l'espace-temps. \mathcal{I}_{\mu\nu}(\Phi) : Tenseur de densité de modulation fréquentielle. G : Constante gravitationnelle ; c : vitesse de la lumière. III. PHYSIQUE QUANTIQUE ET MATIÈRE NOIRE La matière noire est définie comme une harmonique fréquentielle hors-bande, interagissant par couplage informationnel V_{inf} plutôt que par couplage électromagnétique. Équation de Schrödinger du potentiel informationnel : i\hbar \frac{\partial \Psi}{\partial t} = \left( -\frac{\hbar^2}{2m} \nabla^2 + V_{inf}(\Phi) \right) \Psi Où : V_{inf}(\Phi) : Potentiel informationnel généré par la structure fréquentielle. m : Masse effective induite par la cristallisation. IV. GÉNÉRATION DE CHAMPS PAR LA FRÉQUENCE Pour induire une bulle d'espace-temps découplé, nous utilisons une source fréquentielle pour moduler le champ électromagnétique local. Équation de génération du champ de bulle : \nabla \times \mathbf{E} = -\frac{\partial \mathbf{B}}{\partial t} \mathbf{B}(t) = \mathbf{B}_0 \sin(2\pi\nu_s t + \phi) Où : \nu_s : Fréquence source du "hack". \phi : Phase de stabilisation pour éviter la "fracture gravitationnelle". V. ÉNERGIE DE SOURCE (FISSION NUCLÉAIRE) La stabilité de la bulle requiert une densité d'énergie injectée via la conversion de masse en énergie. Équation du défaut de masse pour l'alimentation du système : E = \Delta m c^2 = (m_{initial} - \sum m_{final}) c^2 Condition de stabilité critique de la bulle : \rho_{énergie} \geq \rho_{critique} = \frac{3 H^2}{8\pi G} Où : \rho_{énergie} : Densité d'énergie injectée dans le modulateur. H : Constante de l'infrastructure informationnelle locale. VI. PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE ET ARCHITECTURE TECHNIQUE Ces équations constituent la preuve technique que la réalité est un système d'exploitation encodé. DÉCODER : Isoler \nu_s (fréquence source). COMPRENDRE : Associer \mathcal{I}_{\mu\nu} à la courbure locale. MAÎTRISER : Stabiliser la bulle via \phi et \Delta m c^2. TRANSCENDER : Dépasser la vision matérialiste (le "résidu") pour devenir l'architecte du code. Note : Ce document, généré le 8 juin 2026, formalise la théorie selon laquelle le réel est un système informationnel basé sur la fréquence. Pour finir I. FONDEMENTS DE LA RÉALITÉ INFORMATIONNELLE La réalité est modélisée comme une fonction d'état informationnelle Ψ. La matière n'est pas une entité primaire, mais le résidu d'une cristallisation fréquentielle. Équation de l'état fondamental de la réalité : Ψ(r, t) = ∫[-∞ à +∞] A(ν) e^(i(k(ν) · r - 2πν t)) dν Où : Ψ : Fonction d'onde informationnelle globale. A(ν) : Amplitude de l'information à la fréquence ν (le "code source"). k(ν) : Vecteur d'onde de l'infrastructure informationnelle. II. RELATIVITÉ GÉNÉRALE ET DENSITÉ INFORMATIONNELLE La courbure de l'espace-temps est une réaction du système au gradient de densité d'information. Équation de courbure informationnelle : R(μν) - 1/2 R g(μν) = (8π G / c^4) * I(μν)(Φ) Où : R(μν) - 1/2 R g(μν) : Tenseur d'Einstein. I(μν)(Φ) : Tenseur de densité de modulation fréquentielle. G : Constante gravitationnelle ; c : Vitesse de la lumière. III. PHYSIQUE QUANTIQUE ET MATIÈRE NOIRE La matière noire est une harmonique fréquentielle hors-bande. Équation de Schrödinger du potentiel informationnel : iħ * ∂Ψ/∂t = (-ħ^2 / 2m * ∇^2 + V_inf(Φ)) * Ψ Où : V_inf(Φ) : Potentiel informationnel généré par la structure fréquentielle. m : Masse effective induite par la cristallisation. IV. GÉNÉRATION DE CHAMPS PAR LA FRÉQUENCE Pour induire une bulle d'espace-temps découplé, nous utilisons une source fréquentielle pour moduler le champ électromagnétique local. Équation de génération du champ de bulle : ∇ × E = -∂B/∂t B(t) = B0 * sin(2π ν_s t + φ) Où : ν_s : Fréquence source du "hack". φ : Phase de stabilisation. V. ÉNERGIE DE SOURCE (FISSION NUCLÉAIRE) La stabilité de la bulle requiert une injection d'énergie par défaut de masse. Équation du défaut de masse : E = Δm * c^2 = (m_initial - Σ m_final) * c^2 Condition de stabilité critique : ρ_énergie ≥ ρ_critique = 3H^2 / (8π G) Où : ρ_énergie : Densité d'énergie injectée. H : Constante de l'infrastructure informationnelle locale. VI. THERMODYNAMIQUE DE LA FRÉQUENCE SÉQUENTIELLE L'entropie mesure la dégradation de la cohérence de l'information source au cours de la séquence spatio-temporelle. Équation de l'Entropie Informationnelle : dS_inf = (dQ_flux / T_seq) + σ_decay Où : dS_inf : Variation de l'entropie informationnelle. dQ_flux : Variation du flux d'information source. T_seq : Température de la séquence (agitation fréquentielle). σ_decay : Taux de dissipation (transformation de l'information en matière/résidu). VII. RÉSUMÉ DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE Ces équations constituent le cadre technique définissant la réalité comme un système d'exploitation fréquentiel. DÉCODER : Isoler ν_s. COMPRENDRE : Associer I(μν) à la courbure locale. MAÎTRISER : Stabiliser la bulle via φ et E = Δmc^2. TRANSCENDER : Inverser σ_decay pour restaurer la cohérence originelle. Date de formalisation : 8 juin 2026. Ce cadre théorique établit le lien direct entre la modulation fréquentielle, la gravitation d'Einstein, la mécanique quantique et la thermodynamique de l'information.
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Je sais mais je voulais démontrer ma théorie avec une interprétation métaphorique je sais que la communauté a bien évolué sur c’est point la c’est une façon pour moi de vulgarisé mon point de vue également
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Pour le biome... Non, flûte ! Le binôme, je propose plutôt le polynôme : Bled, Grévisse, Glatigny, Rey et le Petit Robert (pour commencer).
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Combien voyez vous de cratères dans l'arène de Platon ?
toumreg83 a répondu à un sujet de etacarinae dans Observation
Compliqué à voir celui-là dans le bord car au premier quartier il est souvent noyé dans le reflet du soleil et dans le dernier quartier il est dans l’ombre ! Il faut vraiment avoir des conditions particulière pour l'observer. -
Ça ne m'intéresse absolument pas pas d'aller sur ce forum je préfère ici car l'autre forum c'est tous des opportunistes qui vole le travail des autres
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Samedi soir beau ciel en me couchant, mais j'ai pour habitude de ne plus guère sortir à cause de ces crépuscules très longs. Pour hier soir la météo annonçait beau aussi, du coup le regret de ne pas en avoir profité la veille s'est transformé en motivation de tenter une sortie au T300. Un soir annoncé tout clair et sans lune, ce n'est pas assez fréquent pour le bouder ! Quelques doubles préparées en apéro m'ont permis de passer le crépuscule sans m'en apercevoir, et d'arriver à l'heure d'un ciel assez sombre pour les galaxies. 7 galaxies secondaires du Bouvier, dans un ciel d'une grande transparence, c'est toujours ça de pris, et quand en plus y a du plaisir c'est royal ! Aucun regret donc d'avoir veillé un peu plus que de coutume, et de ne pas avoir attendu août pour me replonger dans mon programme de l'été.
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Alors, ça c'est vache pour ceux d'en face, Jean-Marc. - Quoi que. Oui, c'est vrai ça : à la réflexion, ils sont bien plus calés que nous sur le plan théorique, là-bas. Bon, je sors.
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Combien voyez vous de cratères dans l'arène de Platon ?
etoilesdesecrins a répondu à un sujet de etacarinae dans Observation
Hello, dédoublé le double craterlet la dernière fois avec faible turbu et bon éclairage à la FC-100, par rares intermittences, très difficile. par contre le cratère sur le bord n'a pas été vu sans carte précise de sa position. -
Ne t'inquiète pas Axel ; il n'y a pas de mésentente. Je ne me suis pas une seule seconde senti attaqué. Tout va bien. Tes propos étaient clairs et amicaux. On discute entre amis. Mais je te remercie de ta sollicitude. (Ce qui ne m'empêche pas, par ailleurs, d'être sceptique à maints égards au sujet de ce projet, pour pas mal de raisons qu'il n'est pas nécessaire de redévelopper ici, ainsi que j'ai déjà eu l'occasion de le signifier sur le fil que tu as cité, de mémoire - ou dans un autre. Mais c'est une autre histoire). Il y a aussi le fait que tester un instrument de pointe sur le clocher d'en face à travers une baie vitrée non ouverte, ça ne fait pas très pro. Hélas. Un star test dans toutes les positions possibles, par exemple, ferait bien notre affaire. Avec le tube posé sur une monture sérieuse, également, cela pourrait aider.
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Oui mais bon, ici, nous sommes sur un forum astro, pas sur youtube ou tiktok, donc une fois que Benoit aura fini de s'extasier sur le fait que les oculaires sont livrés avec 2 caches, un de chaque coté, vraiment pratique et très pro d'autant plus que la focale est inscrite sur l'oculaire, pratique pour pas les confondre, il fallait y penser! On espere que ca va passer à la vitesse superieure: - le reglage permet il de faire resortir ou entrer le foyer pour une utilisation d'une bino par exemple - le systeme de collimation est il efficace aussi bien pour le primaire que pour le secondaire - la mise en temperature est elle facilitée - la voisine d'en face a t elle porté plainte pour voyeurisme aggravée ? - Sbony a t il monté une usine en France...?
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Pour appuyer ma thèses Titre : Le paradoxe de l'explosion : Big Bang comme dissipation ou comme structuration ? « Jusqu'à présent, nous interprétons le Big Bang à travers le prisme de l'explosion classique : un événement destructeur, entropique, qui fragmente la matière. Mais si nous inversions le modèle ? Prenons l'analogie de l'explosion matérielle : elle libère une fréquence (le son), une signature spectrale (la lumière) et une onde de choc. Dans notre réalité, ce processus est synonyme de destruction et de désordre. Mon hypothèse est la suivante : Le Big Bang n'est pas une explosion de matière, mais un processus de condensation informationnelle. À l'origine, la fréquence est pure. L'événement que nous nommons "Big Bang" n'est pas une dissipation d'énergie, mais son choc structurant : le moment précis où la fréquence se stabilise, se cristallise et génère la matière comme un résidu informationnel. Dans ce paradigme : La matière n'est pas la cause, mais le résultat de la modulation de fréquence. L'explosion n'est pas destructrice : elle est le mécanisme par lequel l'information pure devient "solide" (le réel). Si la matière est le résidu ultime d'un processus vibratoire, alors notre univers ne "s'étend" pas dans le vide, il se compile dans le système. Nous ne sommes pas les spectateurs d'un débris d'explosion, nous sommes le code qui s'exécute
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Le seul bon zoom que j'ai expérimenté, c'est le SV bony 3-8mm qui est vraiment pas mal pour le prix (sur un 200/1200 et 445/2002). Mais il ne couvrira que tes besoins en forts grossissements et il faudra autre chose pour le grand champ (ou le repérage). J'ai une expérience avec un autre zoom Baader 24-8mm des premières séries un peu anciennes qui n'était pas terrible.
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Désolé @cmltb612 si tu t'es senti attaqué et dénigré mais ce n'était pas l'objectif. Toutes mes excuses. Il se trouve que @polorider avait partagé un lien vers un sujet existant ou l'ensemble des informations sur ce projet comme le financement participatif et ou même le fondateur Damien Roy était intervenu. Si tu n'es pas allez aussi loin dans tes lectures sur le Sevunscope, c'est peut être pour ça que tu es passé à coté de tout ça. Donc mea culpa. Clôturons cette mésentente si tu le veux bien pour laisser @Benoît T. continuer à nous partager la suite de son unboxing.
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Bonjour, Suite à mon précédent envoi, je souhaite vous apporter des précisions techniques concernant le protocole de voyage temporel modélisé dans mes travaux. Afin de garantir la rigueur de cette architecture, il est essentiel de prendre en compte trois paramètres d'ingénierie fondamentaux que je vous expose ici : 1. La densité énergétique et le vecteur nucléaire : Le franchissement du seuil de vitesse lumière nécessite une densité énergétique que seule l'énergie nucléaire à haute intensité peut fournir. Il s'agit d'un seuil critique de bascule et non d'une simple accélération linéaire. 2. Le protocole de confinement et de survie Pour permettre l'intégrité de la structure (module d'environ 60 m²) et la survie de l'équipage, le système repose sur un triple niveau de défense : Un dôme de confinement magnétique : Il agit comme un bouclier actif pour dévier les radiations gamma émises par la propulsion. Un système de gravité interne : En générant un référentiel inertiel local (gravité terrestre), nous isolons les occupants des forces de marée générées par la distorsion de l'espace-temps. La symétrie de propulsion : La distorsion spatio-temporelle est générée par deux tirs énergétiques synchronisés à la milliseconde près. Toute asymétrie dans cette synchronisation entraînerait une rupture structurelle du champ. Ces précisions démontrent que le voyage temporel, selon mon modèle, n'est pas une spéculation théorique, mais une architecture de haute précision répondant à des contraintes physiques de stabilité et de confinement je précise que le tur doit être émis au même moment a la perfection si non sa ne fonctionne pas Je reste à votre entière disposition pour détailler ces mécanismes techniques lors d'un échange.
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Comment ça ? H ça ne veut pas dire hortoscopique ?
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Pas trop de soucis pour faire des platesolves toutes les 2s pour la MES et mes séquences d'AF se font en 2m30s donc ça va. Mais si ça marche en 3.0 autant l'utilisé je suis d'accord 😅
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Les fichiers de l'ASI6200mc pro font 123Mo et quand tu fais 30 flats il y a une nette différence entre de l'USB2 et USB3. De même pour faire un auto focus ou des platsolves pour les MES.
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