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nico1038

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  1. Hello Serge, L'image est superbe et pleine de détails (beaucoup plus que la version au C14) mais je trouve qu'elle est manque de contraste et de saturation dans cette version. Je te conseille d'essayer de revoir le traitement HDR et peut-être d'essayer le process LocalHistogramEqualization pour remettre du contraste dans les bras de la galaxie. Nico
  2. Voici une tentative d'analyse pour illustrer le fait qu'avec la génération actuelle de caméras, les bias contiennent bien du signal réel et pas seulement du bruit. J'ai utilisé l'écart type comme métrique pour mesurer le bruit d'une image (ce qui est, je pense, valable pour des bias avec une distribution gaussienne du bruit) et j'ai relevé cette valeur avec le process Statistics de Pixinsight J'ai intégré une série de 300 bias par paquet de 25 (25, puis 50, puis 75,...). La caméra utilisée pour ce test est une ASI 2600MM avec un réglage d'offset de 50 et un gain de 100 Si le bruit contenu dans ces bias était purement aléatoire, on s'attendrait à ce que le bruit diminue avec la formule. σN=σ1/√N avec N le nombre de bias empilés σN l'écart type d'un empilement de N bias. σ1 l'écart type d'un bias unitaire Et en empilant un nombre infini de bias, on obtiendrait alors un master complétement uniforme Or voici le résultat obtenus en relevant l'écart type pour chacun des empilements et en la comparant avec l'écart type théorique (obtenu avec la formule ci-dessus) On constate que l'écart type ne diminue pas comme si le bruit présent dans les bias était strictement aléatoire et que, même en continuant à empiler des images, on n'atteindra jamais un écart type nul. Autrement dit, il y a bien du "signal" dans les bias et la soustraction d'un masterbias est donc théoriquement plus efficace que la soustraction d'une valeur moyenne synthétique. Ces résultats sont cohérents avec l observation visuelle des masterbias: on voit bien apparaitre des structures aux grandes échelles sur ces derniers et la comparaison de deux masters constitués chacun de bias différents (par exemple les 150 premiers bias et les 150 derniers de mes 300) révèle que, même à l'échelle des pixels, il y a des pixels chauds ou froids qui sont constants dans les 2 masters. Je précise encore une fois qu'il ne s'agit pas du tout d'être contre l'utilisation d'un bias synthétique, mais de lutter contre l'idée que cette approche serait meilleure dans l'absolu.
  3. Hello Steph, Quels résultats espérais-tu obtenir ? On lit parfois qu'utiliser un masterbias synthétique évite d'introduire du bruit dans les images (ce qui est vrai) mais, comme toujours, il faut raisonner en terme de SNR et un masterbias constitué de suffisamment d'image contient en réalité plus de signal (indésirable) que de bruit et l'utilisation d'une valeur de bias synthétique n'améliore donc pas les images... Tout cela est en fait négligeable (pour ce qui est du masterbias) et l'utilisation d'une valeur synthétique est parfaitement raisonnable (au moins pour une utilisation en astrophoto) mais cette idée que cette technique serait meilleur est pernicieuse car elle engendre des attentes irréalistes et laisse entendre que les fichiers de calibration dégradent les images. J'ai même eu récemment une discussion sur le forum d'en face ou certains disaient qu'il fallait mieux ne faire aucun DOF sous prétexte qu'ils introduisent du bruit! Quant au fait que tu obtiennes des résultats similaires, même quand tu ne calibres pas tes flats, ce n'est pas très étonnant. La soustraction de l'offset est beaucoup plus importantes pour les lights (qui ont en général un niveau moyen de signal très faible) que pour les flats qui sont normalement exposés autour de 50% Si on regarde l'équation de calibration suivante : Image_calibrée = (Image_brute - offset) / (Flat - offset) * Moyenne (Flat) on comprend bien que l'influence de l'offset sur le numérateur est bien plus importe que sur le dénominateur C'est ce qui est illustré sur le graph suivant avec la courbe jaune (https://siril.org/fr/tutorials/synthetic-biases/): Cela signifie qu'avec des flats correctement exposés et avec un réglage d'offset correct (pas trop élevé), la calibration des flats ne changent en fait pas grand-chose au résultat final. Je m'interroge aussi sur tes essais 4 et 5: si je comprends bien, pour ces 2 essais tu calibres à la fois tes flats de façon traditionnelle (avec un masterdark de la durée des flats pour l'essai 4 et avec un masterbias pour l'essai 5) mais tu soustrais en plus une valeur fixe de tes flats, ils sont donc calibrés 2 fois! Dernière chose : as-tu bien pris en compte le fait que ton image est en 12 bits et qu'il faut donc diviser l'offset par 2^12 plutôt que par 2^16. Si je reprends la formule pixelmath de @krotdebouk cela donne : $T - k*offset/2^12 Nico
  4. nico1038

    SH2-133

    C'est vraiment une très belle image. Je suis particulièrement intrigué par l'espèce de tourbillon au centre de l'image qui semble impacter directement l'arc d'hydrogène.
  5. Bonjour Olivier, Pour appuyer l'avis de @180Vision voici un exemple d'une série d'images (alignées sur les étoiles) prises avec une caméra ASI2600 et sans soustraction d'un masterdark Et la même chose, mais cette fois, calibrée avec un masterdark On peut voir l'efficacité de la soustraction du masterdark sur les pixels chauds. Il est possible cependant de régler ce problème de pixels chauds autrement grâce à la réjection et en comptant sur des images acquises avec un dithering agressif mais ça n'est pas toujours possible (ou même souhaitable). Par ailleurs les darks sont importants car ils permettent de retirer l'offset des lights ce qui est nécessaire pour que la correction du masterflat soit efficace. Si tu ne fais pas de darks, il faut alors soustraire le masterbias de tes lights et il faut alors prendre cela en compte suivant le logiciel et la méthode de prétraitement que tu utilises. Bref, je te conseille fortement de te faire une bibliothèque de darks. Étant donné que cela peut se faire n'importa quand, tu ne perds en fait aucun temps lors de tes séances d'acquisition et cela reste la façon la plus robuste de calibrer ses images (celle qui marche dans toutes les circonstances). Nico
  6. Hello Sam, Effectivement, pas de différence significative avec ces nouveaux fichiers. Autant que je puisse en juger tout est désormais correct dans ta calibration et pourtant le problème est toujours présent. Obtenir des flats qui caractérisent parfaitement l'illumination de ta chaine optique n'est pas toujours évident et dépend des configurations matérielles. Par exemple avec mon newton et son correcteur 1x j'ai une calibration quasi parfaite alors qu'avec le réducteur 0.75x, j'ai un reste de vignettage. Je crois qu'il faut essayer de revoir ta façon de prendre des flats et expérimenter d'autres techniques. La tablette action de Seb est une bonne idée (et pas trop cher). C'est ce genre de chose que j'utilise actuellement avec succès avec mon Newton et que j'utilisais à l'époque avec mon C8 (mais, avec ce dernier, je n'ai fait des images qu'avec ma caméra 533MC et son petit capteur donc mon expérience n'est pas vraiment comparable à la tienne). Une autre possibilité est d'essayer les flats sur le ciel mais sans le t-shirt. C'est ce que je fais avec mes objectifs photo (avec ces derniers, je n'arrive pas à avoir des flats corrects avec la tablette). J'ai tendance à croire que prendre les flats sur le ciel est la méthode le plus sûr, car on a alors une source lumineuse à l'infini et on est donc dans une situation comparable à celle de l'acquisition des lights. Je ne suis pas familier du tout de l'utilisation d'un rotateur, mais je sais qu'il est parfois possible de faire une rotation de 180° au moment du passage du méridien. De cette manière, on conserve la même orientation des images avant et après le flip et cela peut faciliter le guidage (car on a toujours les mêmes étoiles pour guider). Il faut vérifier car cela peut avoir une influence sur les flats. Je crois que ça joue de manière indirecte. Tes flats actuels ne sont pas fondamentalement mauvais, ils corrigent l'essentiel du vignetage mais la faiblesse du signal oblige à pousser les curseurs énormément et révèle donc les moindres défauts. Je pense qu'avec plus de signal, ces défauts de correction passeraient largement inaperçu. Ces 3 nouvelles images (prises le 31 janvier vers 2h30) ont plus de signal mais par contre, elles ont un sérieux problème de mise au point. C'est très net quand on les compare avec les 3 autres (prises le 30 janvier vers 23h30). Mais ça n'a probablement rien à voir avec le problème des flats.
  7. Ça, c'est à cause de l'offset des bias qui est différent de celui des darks. En pratique ça ne poserait pas de problème si l'offset des bias correspondait à celui des flats (ce qui n'est pas le cas ici).
  8. En fait je pense qu'il est probable que mes résultats soient cohérents avec les tiens. Tes flats font le job et corrigent une bonne partie de l'illumination ainsi que des taches mais la correction n'est cependant pas parfaite. Je n'arrive pas vraiment à distinguer les imperfections en intégrant seulement 3 images, mais j'obtiendrai sans doute le même résultat que toi si j'en intégrais plus. La difficulté avec cette image est que le signal est extrêmement faible et il faut donc être d'autant plus rigoureux pour la calibration. Je ne sais pas par exemple si cette différence d'offset des bias peut suffire à expliquer cette mauvaise correction (à vrai dire, j'en doute un peu) mais ça vaut le coup d'essayer. Il faut éliminer toute possibilité que le problème puisse venir d'un problème technique de calibration avant de remettre en cause les flats eux-mêmes et ta façon de les prendre. Si tu pouvais reprendre des bias et des darks et partager les nouveaux masters, ainsi que le nouveau masterlight (avec prétraitement) on y verra peut-être plus clair.
  9. C'est curieux : je ne vois pas ça du tout sur Pix ou sur Siril ou l'histogramme du masterbias est cohérent. Je pensais que ASI fits viewer avait un bug sur les fichiers 32 bits mais ça ne fait pas ça sur le masterdark. Je comprends pas...
  10. Tes flats semblent ok a priori, la baisse de luminosité dans les coins est de 45%, ce qui est beaucoup mais qui peut être calibré normalement. Par contre le masterdark est effectivement un master de 120s alors que les 3 lights sont des images de 60s Et le masterbias a un offset de 125 alors que les flats ont un offset de 100 (comme les lights et les darks). Pour être rigoureux, Il faudrait donc ajouter un masterdark de 60s et un masterbias avec un offset de 100 Cela dit, même avec ces erreurs, j'arrive à obtenir une correction qui me parait bonne. Voici l'intégration des 3 images: Peux tu ajouter ton masterlight dans le dossier? Je me demande si c'est juste le fait que j'ai intégré seulement 3 images qui empêche de voir le vignettage et la poussière ou si il y a autre chose?
  11. Si ton problème est ancien, c'est peut-être bien un problème de calibration. C'est de loin la cause la plus fréquente des problèmes de correction des flats. L'autre possibilité est d'avoir des flats qui ne capturent pas bien l'illumination de ton setup. Pour pouvoir vérifier, il faudrait en effet partager quelques images (une image brute, ton masterdark et ton masterbias et quelques flats). Tu peux utiliser un service comme goolgedrive, onedrive ou autre pour le partage.
  12. Cette vidéo démontre qu'il y a bien un temps de pose minimum en dessous duquel on perd en termes de SNR sur le résultat final. Deux autres vidéos de la même chaine https://www.youtube.com/watch?v=Q8c9Qd_lnrQ https://www.youtube.com/watch?v=ib2ty3n6VFc démontrent quant à elles qu'au-delà de cette limite il n'y a plus vraiment d'intérêt à augmenter les temps de pose unitaires. Toute la question est donc de pouvoir estimer cette limite basse en fonction de son matériel (rapport f/d de son instrument, filtre utilisé, capteur) et de ses conditions d'acquisitions (particulièrement la pollution lumineuse). A titre perso, je crois aussi qu'il n'y a pas que le SNR qui compte et qu'il y a d'autres avantages très concrets à favoriser des poses plus courtes.
  13. nico1038

    Encore une rosette

    Très belle image pour seulement 2h d'acquisition. Pour les étoiles, je pense que c'est dû à la réjection associé à un changement de méridien. On en parle notamment dans ce post: https://www.webastro.net/forums/topic/261159-m109-au-c8-pb-gss-et-siril-résolu/ La solution (pour Siril) est peut-être de changer l'algo de rejet par défaut en "Linear Fit Clipping" ou "Sigma Clipping Median"
  14. L'image n'est pas facile, c'est clair ! J'ai utilisé MGC avec un réglage assez agressif du "gradient scale"pour tenter de corriger les gradients. C'est, selon moi, le seul outil qui est capable de corriger des gradients aussi difficiles sans trop altérer la réalité des choses. Graxpert par exemple, peut sembler donner de bons résultats, mais qui s'avèrent souvent décorrélés de la réalité quand on les compare avec des images de référence.
  15. Hello @toumreg83 Merci pour le partage, voici ma version :
  16. Si tu peux utiliser ton A7iii à travers un logiciel d'acquisition astro comme Nina, un Asiair ou autre, c'est idéal. Tes images seront alors enregistrées en fit et tu pourras faire confiance aux histogrammes affichés dans le logiciel et éventuellement utiliser les outils dédiés à l'acquisition des flats. Si tu prends tes images avec l'appareil directement, je te conseille l'approche suivante pour les flats: Mets-toi en mode A (priorité ouverture), augmentes la correction d'exposition de 3 stops et laisse l’appareil déterminer l'exposition correcte une fois que la source lumineuse est placée devant l'objectif. De cette façon, tu devrais avoir des flats correctement exposés. L'autre possibilité est de procéder de façon empirique : Pour une configuration donnée (filtre, chaine optique, ISO) et si ta source lumineuse est constante, tu peux prendre des images avec différent temps d'exposition et observer leurs histogrammes dans Pix par exemple. Tu pourras ainsi déterminer le temps d'exposition correct pour cette configuration.
  17. En plus de ce problème incontestable de vignettage, tes flats ne sont pas du tout correctement exposés et cela empêche toute analyse précise de ces derniers et fausse sans aucun doute la calibration. Il ne faut pas prendre en compte l'histogramme de l'appareil pour estimer la durée d'exposition des flats. Celui-ci ne correspond pas à l'histogramme de l'image linéaire et n'a en fait aucun sens pour des images de calibration Le pic de l'histogramme des flats présents dans le dossier partagé est en réalité situé à moins de 1/10 de la plage 14 bits des fichiers du A7iii
  18. Pour moi les flats font correctement le job. La structure annulaire qu'on peut distinguer sur les flats est bien réelle et elle est justement corrigée par la division du masterflat. Voilà par exemple une comparaison du masterlight de luminance calibré avec et sans flats:
  19. Très belle première image avec ce setup. Le MakNewton est une formule que j'aime beaucoup (sur le principe en tout cas) mais je n'ai pas encore eu l'occasion d'en essayer. Je suis étonné par le motif autour de l'étoile brillante en bas à gauche? Cela me fait penser à un défaut de coupure des infrarouges, ce qui peut engendrer exactement ce genre de chose.
  20. En effet, le drizzle serait la solution idéale, mais je ne l'ai pas utilisé ici du fait du très faible nombre d'images (seulement 9 dans le bleu et le vert). Il faudrait essayer, mais je pense qu'il y aura inévitablement des artefacts
  21. Et tu aurais surement pu obtenir exactement la même chose en changeant les réglages dans WBPP. La quasi-totalité des réglages des processus qu'il appelle sont disponibles directement dans son interface. Les réglages par défaut sont très corrects pour la majorité des situations, mais ils doivent absolument être adaptés dans des cas plus difficiles ou particuliers (images sur ou sous échantillonnée, poses très courte, empilement d'images prises avec des setups différents,…) L'avantage principal de WBPP est qu'il offre un cadre avec la bonne méthode de prétraitement et permet d'enchainer automatiquement toutes les étapes en gagnant ainsi beaucoup de temps. En dehors du fait qu'il est important de savoir comment procéder en manuel, je crois qu'il y a peu de raison de ne pas utiliser ce script pour le prétraitement.
  22. Hello Cyril, Je te déconseille la méthode décrit dans ce pdf. Calibrer les darks avec un masterbias est une erreur et ne correspond pas aux pratiques actuelles conseillées par Pix (mais aussi par un logiciel comme Siril par exemple). La bonne méthode (la plus simple et la plus robuste) est celle employée par WBPP. Il est bien sûr utile de savoir prétraiter à la main, mais cela revient à reproduire ce qui est fait par le script. Je te conseille le pdf disponible ici (en anglais malheureusement) qui explique les étapes correctes et notamment pourquoi la calibration des darks est un problème : https://pixinsight.com/forum/index.php?threads/guide-to-preprocessing-of-raw-data-with-pixinsight.11547/
  23. Hello Greg et merci pour le partage. Ça n'a pas été une image simple à prétraiter et à traiter. Voici ce que j'obtiens : Je ne suis pas convaincu par la stratégie de faire du bin2 sur les couches couleurs dans ce cas-là: je sais qu'avec les caméras CCD il y a un intérêt à procéder comme ça pour optimiser le SNR mais ça n'est pas sans conséquence lors du prétraitement. L'interpolation qui doit être faite lors de l'alignement des images bin2 sur une image de référence en bin1 provoque des artefacts et dégrade considérablement la finesse des images (bien au-delà de la perte normale d'échantillonnage dû au bin2). Par exemple voici un crop d'une images de la couche verte juste calibrée : les étoiles sont sous échantillonnée mais on sent malgré tout une certaine finesse Voici maintenant la même image alignée sur une image de référence en bin1 (avec l'algo Lancoz4). On voit que l'alignement crée des artefacts importants autour des étoiles. C'est probablement amplifié par le fait que le cadrage est assez différent entre les images de luminance et les images des couches RVB Grâce à l'option "Interpolation contrainte" de Siril, les artefacts disparaissent, mais le résultat perd beaucoup en finesse. On pourrait peut-être obtenir de meilleurs résultats en changeant d'algorithme d'interpolation, mais le problème n'existerait pas si toutes les images étaient prises en bin 1. Je ne savais pas comment utiliser les fichiers cosme, j'ai donc caché comme je pouvais (et très mal) la principale colonne morte! Nico
  24. Hello @Astorm Elle est très sympa, la couche Ha est un plus sur ce champ. Merci pour le partage des fichiers, voici ma version : Comme le dit Seb, il y a vraiment la possibilité de compresser la plage dynamique et d'aller chercher de l'info dans le cœur des galaxies avec le process HDRMT de Pix.
  25. Je ne sais pas quels sont tes besoins si tu veux uniquement faire de la photométrie ou de la mesure mais pour de l'imagerie et suivant les sujets il y a parfois besoin de tirer fort sur les curseurs. Les cibles les plus difficiles font ainsi ressortir les plus légers problèmes de calibration. C'est classique. Je ne vois rien ici d'inattendu : l'anneau est plus ou moins visible selon les conditions d'acquisition. Le problème fondamental reste le même : la présence de cet anneau qui ne devrait pas être là du tout. En général, quand on a un problème d'aplanissement du champ avec les flats il y a 2 possibilités 1) Un problème "arithmétique" dans l'équation de calibration. La correction par les flats est étroitement lié aux autres opérations qui ont lieu lors de la calibration et, pour obtenir un résultat parfait, il est indispensable que l'offset soit bien retiré des lights et des flats avant la division des lights par le masterflat. Je ne connais pas bien Astap mais je sais que c'est un soft éprouvé, cependant il y a mille et une options dans tous ces logiciels et une erreur est vite arrivée. Dans ce genre de situation, il est utile d'essayer des alternatives et un prétraitement avec Siril par exemple serait utile pour comparer les résultats et exclure un problème de configuration. Par ailleurs, il est important de vérifier la cohérence des réglages sur les différents fichiers de calibration. Un changement du réglage d'offset par exemple entre les lights et les darks ou entre les flats et les bias peut immédiatement se traduire par une mauvaise calibration. 2) Un souci avec les flats eux-mêmes qui ne reproduisent pas exactement le champ d'illumination réel du capteur. J'aurais tendance à croire que c'est ça le plus probable dans ton cas, mais ce qui m'étonne, c'est que je considère les flats sur le ciel comme la meilleure façon de faire (bien que personnellement, quand j'utilisais cette technique, c'était au crépuscule et pas au zénith) Je pense quand même qu'il faudrait que tu essayes de changer ta manière de faire afin là aussi d'éliminer cette possibilité. J'ai moi-même le correcteur Starizona et j'obtiens de bons résultats avec un écran à flat (une tablette lumineuse pour dessin dans mon cas). Sinon à première vue ton masterflat semble visuellement ok. Je pense qu'il est inévitable de voir apparaitre de légères dissymétries sur un flat lorsqu'on l'étire fort. Par contre, je vois la présence de la poussière sur ce dernier, est-ce ce masterflat que tu as utilisé pour calibrer les images présentées au-dessus ? Pourrais-tu aussi préciser le modèle de caméra que tu utilises ?
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